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Comment répondre aux besoins des filles à haut potentiel ? Témoignages de mamans

Caméléons, adaptables, discrètes, bonnes élèves, autant de qualificatifs volontiers associés aux fillettes et adolescentes surdouées qui masquent parfois des personnalités plus complexes.

Fille précoce lisant un livre

Elles sont souvent réputées plus scolaires que les garçons, bonnes élèves la plupart du temps et plus soucieuses en général de s’intégrer au groupe, au risque de se mettre en retrait (voir à ce propos le profil de l’enfant discret) et de brider leur personnalité propre.

Afin de mieux les cerner, j’ai choisi cette semaine de reproduire en grande partie, des témoignages recueillis auprès de plusieurs mamans, membres d’Enfants Précoces Info, que nous remercions par avance pour leur contribution. J’en ai extrait des traits de personnalité dominants que j’ai essayé de regrouper par types de besoins spécifiques.

Le besoin de maîtrise, de contrôle et de lâcher prise des filles surdouées

Ma petite Myrtille de 5ans 1/2 est HP diagnostiquée il y a 1 an car elle savait parler à 2 ans avec de grandes phrases et posait des questions existentielles incroyables pour son âge. Hyper-émotive au quotidien et très avance sur le plan scolaire. Nous avons donc dû vite intervenir pour ancrer notre petite fille dans sa vie d’enfant et non de personne qui aimerait tout contrôler, appréhende les choses des jours avant, est une éternelle angoissée, pense pendant 2 heures le soir sans jamais dormir, veut tout savoir pour se sécuriser au maximum etc… Nous avons vite dû l’aider pour ne pas que cela prenne des ampleurs pathologiques : calendrier précis des jours à venir, rituels du coucher, participation aux tâches quotidiennes, prise de conscience du plaisir pris lors de moments communs de jeux et autres sans penser à demain ou après grâce à cela !!! Initiation à la sophrologie et technique de respiration etc etc…

Bref beaucoup de choses à mettre en place pour qu’elle se sente mieux au quotidien et qu’elle évolue dans le bon sens. Sujet bien vaste tellement nous avons du changer notre manière de penser, de vivre, d’appréhender.

Émilie.

Un besoin de réponses adaptées face à une sensibilité exacerbée

Pour ma petite de 6 ans qui a du mal à gérer ses émotions comme la frustration et la colère et qui est assez anxieuse :

– exercices de respiration pour se détendre quand elle commence à perdre le contrôle
– câlins très enveloppants en chantant une berceuse (comme avec un nourrisson) si elle n’arrive pas à se calmer seule
exprimer ses émotions à haute voix et expliquer ce que l’on ressent dans son corps et sa tête
– créer avec elle des rituels et les marquer pour des moments “angoissants” (coucher, absence d’un parent, vacances sans papa/maman) : rituel du soir, rituel de la préparation de la valise, rituel quand 1 parent est absent…
– relaxation et moments de gratouilles avec une histoire lue ou contée
– beaucoup d’activités manuelles et de sport pour canaliser son énergie.

Pour moi, quand j’étais enfant et ado (et même encore), différente mais non “diagnostiquée” à l’époque:

– les animaux et la nature m’apaisaient énormément : je caressais les animaux et les arbres, j’humais les odeurs les yeux fermés, j’écoutais les sons les yeux fermés…
– j’écoutais beaucoup de musique, très éclectique, pour réfléchir, me détendre, me concentrer, faire des devoirs…
Bref, je me reconnectais à moi via mon hypersensibilité.

– j’ai également pratiqué l’équitation, sans compétition, uniquement pour le loisir et l’extérieur, pour la relation de confiance à l’animal, le contact, la compréhension sans paroles ; je passais des heures dans l’écurie à panser les chevaux en les touchant/humant, en leur parlant souvent, au lieu de rester à jouer avec des camarades…Mes meilleurs amis ont été des animaux jusqu’à mes 16 ans…
– beaucoup de lectures aussi, très jeune pour m’immerger à fond dans les histoires et ressentir des émotions très riches, variées, remonter le temps, voyager, rêver, apprendre et comprendre les sciences ou l’histoire …

Charlotte.

Le besoin d’un cadre bienveillant favorisant le développement d’une personnalité affirmée et autonome

Ma fille a 17 ans et elle m’a confirmé il y a peu de temps qu’elle était satisfaite de ce que je lui ai apporté dans sa vie.

Décelée vers 10 ans , elle a toujours été introvertie, sensible, fine, curieuse.

Je l’ai élevée seule jusqu’à ses 5 ans, et j’ai toujours essayé d’avoir un comportement, des demandes cohérentes… Lorsque je faisais fausse route je le lui disais, bon on va changer les règles et je les lui nommais. Je lui ai toujours parlé comme à une adulte, mais les règles de bases étaient le respect, la morale.

Son côté renfermé m’a obligé à l’observer de près pour déceler ses moments clés, je l’obligeais à me dire ce qui n’allait pas après un dessert, sinon elle ne sortait pas. C’était assez violent en le vivant, mais nous avons pu éviter la déscolarisation que je n’aurais pas pu assumer, et surtout sa grande crise à 13 ans, lorsqu’elle était hantée par son suicide.

J’ai essayé d’être une maman proche par les mots et des moments de grande disponibilité, tout en lui imposant des règles qu’elle refusait à l’époque, gestion de la télé, des sorties, de sa tenue vestimentaire…

Par contre je lui ai offert une grande liberté de rêve : lorsqu’elle est venue me voir vers 6 ans et qu’elle m’a expliqué qu’elle ne pouvait pas faire ce qui lui faisait vraiment envie puisque des adultes le lui avait dit, je lui ai demandé de m’expliquer et lui ai répondu, bien-sûr que tu pourras, la semaine tu pourras être toiletteur pour chien, le week-end clown pour les enfants de l’hôpital et pendant tes vacances tu iras faire des fouilles archéologiques !

Nous habitons en pleine campagne pas de transport en commun alors depuis ses 12 ans nous avons apprivoisé Paris, ses bus, RER et métro, elle est passionné de mangas, elle a participé à la Paris manga seule sur 2 jours, mais moi j’étais sur Paris et l’hôtel était à 800 m pour elle.

Puis elle a fait Paris Games Week en hébergement chez un de mes amis
A 17 ans elle a pris l’avion seule pour la Martinique pour aller voir une de ses copines, bien sûr j’ai organisé une grande partie du voyage et communiqué avec les parents pour que tout aille au mieux, mais c’est elle qui a économisé pour son billet. Du coup elle a une carte bleue protégée, qui lui permettra de faire ses premières erreurs financières.

La semaine dernière elle est allée seule à Paris pour le salon des grandes écoles, elle y a fait rendez vous avec un de ses copains du camping et fait des courses dans son magasin de mangas préféré.
Lorsqu’elle était en Martinique une de ses nouvelles rencontre lui a dit, du coup c’est presque une fugue pour toi! Et elle a répondu, une fugue organisée par ma mère !

Elle se plaît à avoir une mère pas comme les autres, je ne suis pas sa copine, mais je lui démontre autant que possible que je suis encore mieux. Malgré toutes les épreuves qu’elle m’a imposées, je suis restée la mère présente et aimante, surtout respectueuse.

A 9 ans elle m’a dit “je ne t’aime pas, je ne t’ai jamais aimée et je t’aimerai jamais”. J’ai avalé ma salive et je lui ai dit ” tu n’es pas obligée de m’aimer, mais moi je t’aimerai toujours, même si tu fais des bêtises, je t’aimerai. Je ne serai pas forcément fière de toi, mais je t’aime et pour toujours”.

S’en est suivie une longue période qui n’est pas encore achevée de distance corporelle qui me pèse. Plus que des bisous forcés et des sursauts si je l’effleure, des rejets même si je m’approche. Si vous me demandez de résumer, j’aurai du mal, car je suis encore dedans !

Virginie .

Un besoin d’écoute et de reconnaissance

Ma fille Laurianne a 15 ans. J’ai pris la décision de la retirer du système scolaire classique pour faire l’instruction à domicile quand elle avait 13 ans en constatant sa souffrance à l’école. Elle n’était plus du tout la jeune fille gaie, heureuse et épanouie qu’elle était auparavant.

Durant cette année d’instruction en famille j’ai décidé avec l’accord de ma fille de l’emmener chez un psychologue pour faire des tests de QI. les résultats ont montré qu’elle était à haut potentiel. La suite me révélera que j’ai pris la meilleure des décisions car après une année et quatre mois d’instruction en famille, Laurianne a souhaité réintégrer le collège. Elle a eu son brevet avec mention bien et suit actuellement une scolarité sans problème en classe de seconde. Elle est de nouveau épanouie, heureuse et gaie.

Corinne.

Le besoin, lié à celui de la reconnaissance, d’acceptation de soi

Je suis un zèbre et c’est tout naturellement que j’éduquais mes enfants comme je l’avais été mais cela ne suffisait pas car l’école ne lui apporte pas ce dont elle a besoin contrairement à moi quand j’avais son âge. J’ai fait CP & CE1 en 1 an ce qui m’a été bénéfique car je m’ennuyais moins et ennuyais moins les professeurs mais mon estime de soi était quand même basse en primaire car je pensais être nulle alors que j’accumulais les bonnes notes. C’est au collège que j’ai commencé à moins m’ennuyer et à comprendre que je n’étais pas nulle car 2ème du collège en ne travaillant pas spécialement avec un emploi du temps de ministre (4 activités extra-scolaires).

Pour ma fille, rien n’a été fait par l’école contrairement à moi et elle s’est sur adaptée au point de s’oublier ne sachant pas qui elle est. Quand suite à des problèmes en maternelle avec son frère, on m’a parlé de précocité j’ai fait testé mes 2 enfants car pour moi ils sont semblables et nous avons eu confirmation que ma fille est un zèbre mais qu’elle a un énorme manque d’estime de soi ce qui provoque un profil très hétérogène. Les recommandations du neuropsychologue que nous avons mis en place 1- demander un saut de classe (qui est refusé par l’éducation nationale depuis 18 mois…), 2- multiplier les activités extra-scolaires pour compenser le manque de stimulation de l’école et lui apprendre à se concentrer. Elle fait donc de la musique (solfège, instrument, pratique collective), de la danse (jazz & hip-hop), de la poterie et durant l’hiver elle fait aussi du ski. C’était le rythme de l’année dernière et cette année elle nous a demandé d’ajouter la peinture et la danse contemporaine comme quoi cela ne suffit pas encore mais nous n’arrivons plus à gérer son emploi du temps donc nous restons à 5 à 6 activités par semaine “seulement” comme l’année dernière sans compter les week-ends qui ne sont que rarement solitaires et tranquilles.

Elle est aussi allée voir une psychothérapeute spécialisée dans les enfants atypiques (HPI, asperger, TDAH, …) qui fait de l’hypnose ericksonienne et a travaillé avec elle pendant 2 séances sur son estime de soi et pour l’aider à accepter sa différence. Je tiens à dire que le test de QI a été bénéfique pour elle : “maman, c’était fatigant mais vraiment super”. Elle s’est sentie vivante pour la première fois de sa vie, elle utilisait ses neurones au bon niveau.

Quand son institutrice a su qu’elle était HPI elle a changé son mode de fonctionnement c’est-à-dire qu’elle a commencé à lui proposer des exercices compliqués dès qu’elle finissait ceux de la classe ce qui a changé son comportement en 3 jours ! Elle est passée de “je suis nulle” et je n’écoute pas les consignes à “je suis la meilleure de la classe, maman tu te rends compte la maîtresse m’a demandé d’arrêter de faire les exercices qu’elle m’a donnés en plus des autres pour la semaine car j’ai presque fini et on est lundi !” Malheureusement il ne restait que 2 semaines d’école avec cette institutrice qui était pour le saut de classe mais qui a été refusé par sa collègue la rentrée suivante.

Nous avons aussi mis en place les bons points (aimant sur le frigo) que l’on cumule chaque jour où cela se passe bien avec une petite récompense quand on en a cumulé un certain nombre (défini entre nous à l’avance). La récompense pouvant être une activité ensemble, un doudou, un carnet intime, un stylo, une séance de cinéma, etc. C’est le geste qui compte plus que le montant du cadeau.

Je lui ai acheté des magazines d’adolescentes avec des questionnaires pour apprendre à se connaître (quel genre d’amie es-tu ? quel genre d’élève es-tu ?, quels sont tes plats préférés?), régulièrement nous discutons de ses qualités (et de ses défauts) pour qu’elle apprenne à s’accepter.

Nous avons aussi une boite à émotions pour noter toutes les émotions qui nous traversent (positives ou négatives) afin de les accepter et ne plus se laisser ravager.

Nous avons affiché son planning de ministre sur le frigo et elle se plaît à le remplir, le compléter. Tout ce qui est visuel et créatif lui convient. L’année dernière nous avions des ateliers famille entre enfants HPI pour apprendre à grandir (gestion de l’injustice, prendre en compte l’avis des autres, baisser son niveau d’exigence, apprendre à perdre, à construire ensemble, faire de nouvelles expériences, ). Nous y allions tous ensemble (père, mère, fille, garçon) et cela leur faisait du bien mais ces ateliers ne sont pas poursuivis cette année par l’intervenante malheureusement.

En ce moment, nous travaillons sur le harcèlement, pour apprendre à répondre, à utiliser son intellect pour compenser le “petit” physique de ma fille pour que le collège se passe le mieux possible l’année prochaine.

Ce qui lui fait le plus de bien reste de jouer avec des enfants comme elle c’est-à-dire qui vont au même rythme qu’elle donc d’autres petits zèbres. Elle en avait une dans son ancienne école mais c’était difficile car ma fille s’interdisait de jouer avec une fille d’un âge différent.

Heureusement il s’avère que notre nouvelle voisine est elle aussi un petit zèbre et elle est dans la nouvelle école de ma fille. Au début ma fille s’interdisait de jouer avec elle aussi car elle a 2 ans de moins, que les autres allaient se moquer d’elle mais à force de lui répéter qu’on s’en moque de l’avis des autres, elle a commencé à jouer avec elle et maintenant que la voisine a sauté une classe la différence est moins visible donc elle se l’autorise encore plus et voit que ça lui fait du bien.

En résumé, je dirais qu’il faut accepter nos filles comme elles sont, répondre à leurs besoins particuliers et leur rythme (accéléré) particulier en leur donnant de nombreuses activités extra-scolaires, leur permettre d’être avec des personnes comme elles et apprendre à se connaître pour mieux se défendre et faire face à la vie, bref les nourrir suffisamment pour être fortes. Ce n’est pas de tout repos pour nous parents mais ça vaut la peine quand on voit les sourires à la fin.

Agnès.

Un réel besoin d’identification pour une meilleure adaptation scolaire et familiale

Nous n’avons pas de conseils ou de solutions ‘miracles’ à proposer aux parents qui se trouvent confrontés à cette situation, mais nous sommes nous-même parents d’une fille HP et nous savons combien il est important d’être à l’écoute de ces enfants et de les accompagner le mieux possible.

Notre fille a aujourd’hui 9 ans et est en classe de 6ème. Elle a été diagnostiquée à l’âge de 4 ans grâce à sa maîtresse de moyenne section et nous lui en sommes extrêmement reconnaissants. Nous apprenons et nous évoluons avec notre fille, en essayant de toujours veiller à ce qu’elle soit bien dans ses baskets là où elle se trouve et qu’elle soit heureuse.

Erika et Christophe.

Quels enseignements pouvons-nous tirer de ces témoignages ?

Le point commun, essentiel, que l’on peut citer à lecture de ces différents témoignages est la nécessité de reconnaître, d’admettre, sous ses différentes formes, le haut potentiel des filles afin qu’elles puissent grandir avec leur personnalité propre. Encore merci à Emilie, Charlotte, Virginie, Corinne, Agnès, Erika et Christophe, pour nous avoir fait part de leur vécu.

Nous souhaitons que ces témoignages vous aideront à avancer dans vos questionnements sur vos filles. Ceux-ci sont parfaitement bien résumés dans un message récent du forum que je reproduis ci-dessous :

Voilà mon soucis : notre fille, dès qu’elle met un pied hors de la maison, revêt son costume de petite fille lisse, pour qui tout roule sans jamais un accroc (jamais un pleur, jamais de colère ou de ronchonnement). À la maison, c’est une autre histoire puisqu’il lui faut traiter toutes les émotions refoulées de la journée.

Elle est très peinée des réactions de ses « copains » qui ne lui répondent pas forcément quand elle leur dit soigneusement au revoir ou quand elle s’inquiète pour eux (chute, mal de tête ou autre…), elle me dit ne pas réussir à trouver de copains avec qui vraiment jouer. Elle imite donc les comportements des autres et entre tant bien que mal dans leur communauté mais ce n’est pas satisfaisant pour elle puisqu’elle ne s’épanouit pas de cette façon là.

Pour y répondre directement et rassurer cette maman soucieuse, ou compléter ma réponse, vous pouvez vous rendre sur le forum du site.

Et vous, reconnaissez-vous vos filles dans l’un ou l’autre de ces témoignages ?

N’hésitez pas à apporter votre pierre, à donner votre avis et à nous faire part de vos commentaires à la suite de cet article.

4 commentaires

  1. Perez sur 8 avril 2020 à 8 h 28 min

    Bonjour,
    merci pour ces commentaires.
    Je suis maman d’une adolescente HP.
    Je souhaiterais savoir s’il y a des activités pour jeunes HP et un psy spécialisé pour ce type de jeunes à Nice ou dans la région.
    Merci pour votre réponse.
    Bonne journée.
    Patricia

    • Christelle Brosse sur 11 avril 2020 à 2 h 54 min

      Bonjour
      J’ai l’impression que cela fait du bien aux hpi se retrouver parfois entre eux. Savez vous si ces rencontres sont organisées quelque part ?
      Cordialement.

  2. Iza sur 9 avril 2020 à 14 h 52 min

    Bonjour, je crois qu’il faudrait aborder aussi le sujet des petites filles qui sont hp et qui ont une sainte horreur des univers de filles qui les privent de projets passionnants réservés aux garçons (encore maintenant..) : foot, train électrique, pilote d’avion, choix vestimentaires dès la maternelle… les filles hp “garçons manqués” sont sous représentées et on imagine toujours la fille hp petite fille modèle, caméléon qui adore lire et qui est timide, c’était le cas de mes deux soeurs, mais je vous assure que j’étais à l’opposé de ce schéma et mon fils THPI ne rentre pas non plus dans beaucoup de schémas sur les HP… Mais on avance et je vous remercie pour votre travail et la diffusion de toutes ces informations!

  3. Jacquemin sur 11 avril 2020 à 7 h 44 min

    Bonjour
    Faire toujours confiance en étant bienveillant, je sais que c’est ainsi que j’apprécie les rares personnes qui m’entourent.
    Parents, ces enfants là sont des cadeaux de la vie !
    Roseline

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