Les signes caractéristiques chez l’enfant précoce

Les signes caractéristiques que vous trouverez ci-dessous doivent faire penser à la précocité intellectuelle. Il est rare qu’un enfant présente conjointement toutes les caractéristiques listées, mais il est aussi rare qu’il n’en présente aucune. S’interroger objectivement sur son enfant en ayant cette liste de signes à l’esprit permet de faire le point sur sa personnalité. Il faut cependant éviter de tomber dans le travers qui consisterait à « picorer » dans un inventaire les signes qui pourraient s’appliquer à l’enfant en question et en déduire qu’il est forcément précoce ou surdoué. Nombreux sont les enfants dans la norme qui peuvent présenter une ou plusieurs des caractéristiques énumérées. C’est la concordance avec des faits troublants constatés par ailleurs (apprentissages précoces, maturité du raisonnement..) qui doit amener à envisager avec plus d’attention l’hypothèse d’une éventuelle précocité intellectuelle.

Un inventaire d’identification ne saurait donc nullement remplacer la passation d’un test de QI auprès d’un psychologue compétent. Cette étape reste indispensable, tant pour quantifier la différence que pour la qualifier. Elle vous permettra également de bien comprendre quels sont les points forts et faibles de votre enfant.

La lecture

Nombreux sont les EIP qui apprennent à lire avant l’âge « légal », souvent seuls. Dès qu’ils savent lire ils s’intéressent tout particulièrement aux dictionnaires et encyclopédies. Ils sont nombreux à dévorer tout ce qui est à portée de leur main. Par contre, beaucoup d’entre eux rencontrent des difficultés importantes quand il s’agit d’écrire. C’est plus particulièrement le cas des garçons.

Les facultés d’apprentissage

L’enfant précoce apprend et surtout comprend très vite. Sa compréhension est globale et synthétique et il n’apprend pas à analyser. Il déteste la routine et les répétitions. Supportant très mal l’échec, il manque de ténacité face aux difficultés. Cet aspect des choses peut être très pénalisant dans sa vie scolaire et est à la source de nombreux problèmes.

La curiosité

L’enfant précoce est très curieux. Il profite de chaque occasion pour étancher sa soif d’apprendre. Il s’intéressera fréquemment à des sujets qui ne semblent pas de son âge. La mort, les origines de la vie, l’espace, sont autant de sujets de discussion qui le passionnent, souvent très jeune. Si votre enfant de 3 ans vous demande sans cesse « pourquoi ? », interrogez-vous sur ses autres traits de caractère.

Le langage

Bien sûr, on a tous entendu parler de « petits génies » qui parlaient à quelques mois. Mais paradoxalement, les enfants précoces ne parlent pas souvent plus tôt que les autres enfants. Par contre ils s’expriment généralement avec beaucoup d’aisance et construisent leurs phrases sans forcément passer par la phase du « parler-bébé ». Les conversations avec les adultes les intéressent et ils les mettent à profit pour utiliser un vocabulaire riche et varié.

La solitude

L’enfant précoce est rarement celui autour duquel les groupes se forment. Il perçoit sa différence comme un défaut et a du mal à s’insérer socialement. Ne voulant pas se faire remarquer, il peut aller jusqu’à s’automutiler psychologiquement et jouer un rôle de composition, même très jeune (dès les premières années de maternelle). Cela le rend souvent indétectable par des enseignants non formés.

Le perfectionnisme

L’EIP est souvent perfectionniste, ce qui se traduit par moments par une certaine lenteur à exécuter des tâches qui paraissent simples aux autres.

L’hyper-sensibilité

L’enfant précoce est fréquemment hypersensible. Il ne supporte pas l’injustice qui lui semble illogique, que ce soit à son encontre ou vis-à-vis des autres. Il fait souvent preuve d’altruisme. Son sens esthétique est très développé, qu’il s’agisse d’art ou d’environnement, auquel il attache une grande importance.

La dyssynchronie

Les enfants précoces surprennent par le décalage entre leurs remarques pertinentes et les maladresses dont ils font preuve dans certaines activités. Leur comportement est souvent perçu comme puéril et négatif par les autres.

Le sang-froid

Dans les situations d’urgence, l’EIP fait généralement preuve de beaucoup de sang-froid. Il cède rarement à la panique car son esprit de synthèse évalue rapidement la situation. Il s’en veut souvent, à posteriori, de ne pas être intervenu alors qu’il estime qu’il aurait dû le faire. Mais sa grande timidité l’empêche trop souvent d’agir.

La distraction

Dès qu’un sujet l’ennuie, l’enfant précoce s’évade par la pensée. Il se crée des univers à lui où il s’évade quand il en ressent le besoin. Il donne alors l’impression qu’il est attentif, mais son esprit est ailleurs. L’ami imaginaire joue aussi un grand rôle dans cet spect des choses. Quand le sujet l’intéresse, il est cependant capable d’une grande concentration.

L’humour

Fréquent et précoce, le recours à l’humour permet à l’EIP d’adopter une position distanciée par rapport aux évènements. Plus que tout autre, il a besoin de ce regard d’observateur, comme s’il était étranger à son entourage.

L’esprit critique

L’enfant précoce voit rapidement les failles d’une personne, même adulte, ou d’une démonstration, même complexe, et n’hésite pas à les dénoncer. Il est également très habile pour justifier ses propres actes à posteriori.

Les centres d’intérêt

Les EIP sont souvent attirés très tôt par l’univers, la préhistoire (les fameux dinosaures), l’astronomie, les origines de l’homme. Ils adorent aussi les jeux compliqués, qui peuvent leur apporter quelque chose. Ils détestent les efforts vains. Ils ont des passions mais peuvent en changer rapidement, dès lors qu’ils estiment en avoir fait le tour.

En conclusion

Que cette liste vous ait permis de confirmer vos doutes ou que ces derniers subsistent encore, nous vous invitons à échanger vos impressions ou vos questionnements sur le forum du site ou à vous rendre sur la page d’accueil pour y retrouver toutes les informations utiles au sujet des enfants intellectuellement précoces ou surdoués.

362 commentaires

  1. Pouliquen
    jan 09, 2014 @ 21:43:17

    Bonsoir,
    Je m’appelle Maëla et j’aimerais faire part, moi aussi, de mon expérience à posteriori. J’ai bientôt 19 ans. En maternelle on discutait déjà de me faire sauter la grande section pour arriver directement en CP. Ce à quoi ce sont opposés mes parents. En CP l’établissement fait venir une psychologue pour me faire passer un test de QI qui révélera mon potentiel. Mais voilà, j’étais très appréciée et pourtant bien malheureuse parce que mon frère quand à lui est né avec un petit handicap qui le prive de certaines facultés. J’en ai plus que la normale, lui pas. C’est quelque chose qui m’a toujours fait souffrir. Alors je l’aidais tant bien que mal à s’en sortir. Avec moi il avançait plus vite et assimilait mieux les choses. Mais voilà, dans la vie rien ne se passe jamais comme prévus et des événements ont chamboulés ma vie, j’étais plus seule que jamais. Mon avenir brillant s’est brisé en mille morceaux et mon rêve de devenir un grand chercheur en archéologie avec. Aujourd’hui je passe mon bac après avoir redoublé ma seconde, après l’échec scolaire et dans les relations humaines, après des agressions violentes, je me reconstruit lentement. J’avais presque renoncé. Mais je suis arrivé là en me battant, parce qu’ici, après avoir déménagé, personne ne savait quelles étaient mes capacités l’école que j’aimais tant ma tourné le dos. Si je le dis c’est pour que cela n’arrive plus jamais, même si cela continuera de toute façon à se produire. Certaines écoles sont plus comme une course de chevaux : on mise sur celui qui a le plus de chances de gagner. Les autres, peu importe leur facultés, ou leur soucis ce ne sont que des perdant qui ralentiront la classe. Alors on élimine. C’est l’homogénéité que l’ont recherche dans la société, alors ne mettons pas trop la pression aux EIP mais aidons-les tout de même à prendre le meilleur chemin. Car nombreux sont ceux qui connaissent l’échec malgré toutes les possibilités du monde dont ils sont dotés.

    Répondre

  2. Alex
    jan 11, 2014 @ 17:14:18

    Bonjour Maëla,

    J’ai 40 ans cette année et je suis mère d’un petit garçon de 5 ans qui présente des signes de précocité, détectés depuis l’âge de 9 ou 10 mois par la crèche d’abord, puis par les équipes scolaires en maternelle. Avec son père nous nous renseignons sur les « signes » de précocité et pensons à présent lui faire passer des tests. Au fils de ces recherches je suis troublée par la similitude de ce que j’ai vécu durant ma scolarité. Les difficultés rencontrées pour aboutir à un échec scolaire et sortir du cycle classique en 3eme, sans diplôme. Un immense travail de reconstruction a démarré dès l’âge de 23 ans alors que je vivais seule et autonome. J’ai alors passé une équivalence du bac scientifique en cours du soir pour ensuite entrer en fac sur un cycle SVT par correspondance et aboutir sur une école de journalisme. Après avoir fait de nombreux métiers, je travaille aujourd’hui pour un projet de recherche international dans la communication scientifique. Durant ce parcours et avec l’aide d’un très bon psychothérapeute, j’ai réalisé un énorme travail sur moi pour tenter d’équilibrer le grand désordre acquis durant les 20 premières années de ma vie. Durant plus de 35 ans j’ai cru être faible et dotée d’un manque de confiance en moi tellement justifiable par mon « incompétence » originelle, le tout validé par les affronts vécus dans l’enfance, l’adolescence et le début de ma vie d’adulte.

    Je te raconte cette histoire car j’ai compris il y a 4 ou 5 ans comment transformer l’incertitude de ce que je suis en une formidable aventure de découverte de mon véritable personnage, « doté d’un sens de l’écoute peu commun, d’un esprit d’analyse aigu et d’un grand cœur, le tout porté par un enthousiasme infaillible et un grand amour de la vie  » comme le disent à présent mon entourage professionnel et personnel.

    Durant mon parcours de recherche intérieur j’ai réalisé une chose très simple et très connue du monde spy mais également philosophique et spirituel : le monde porte sur toi le reflet de ton auto jugement. Au cours d’une psychothérapie de 4 ans mais aussi des années qui ont suivi, j’ai découvert mes atouts, mes points forts. J’ai cru durant des années que ma sensibilité et l’analyse particulière que je faisais de ce monde (très en marge de l’analyse des médias ou de mon entourage) étaient mes deux plus grands défauts. Pourtant, le temps, les années m’ont donnait raison. J’ai commencé alors à prendre confiance en moi, à me regarder avec plus de bienveillance. et c’est là que j’ai constaté le changement du regard des autres sur moi. Dans un premier temps cela a été salvateur mais j’ai réalisé plus tard que le regard des autres, pourtant devenu positif, avait une trop grande influence sur moi. Il jouait avec mes émissions et mon égo, les faisant fluctuer. Depuis, je travaille à me renforcer intérieurement, notamment avec l’aide d’un yoga traditionnel et de la méditation laïques (voir Christophe André par exemple), une grande aide qui me permet de trouver en moi des forces insoupçonnées.
    J’en suis là depuis environ 4 ou 5 ans. Une aventure belle et passionnante qui me permet aussi d’aider quelques personnes de mon entourage à avancer sur leur propre chemin.

    Je ne sais pas si je suis une « enfant précoce » ou non, mais aujourd’hui cela n’a plus d’importance. Par contre, le chemin s’ouvre devant mon fils et nous l’accompagnerons du mieux que nous le pourrons.

    J’espère que mon témoignage t’apportera un peu de baume au cœur et beaucoup d’inspiration et je te souhaite pour cette année et les suivantes de magnifiques découvertes et beaucoup d’amour pour toi même.

    Alexandra

    Répondre

    • Maëla
      mar 02, 2014 @ 15:54:59

      Bonjour Alex,
      Je suis contente d’avoir pu vous lire. Votre parcours me semble impressionnant. J’espère m’en sortir aussi bien que vous à l’avenir, tant sur le plan moral que professionnel. Vous serez peut-être surprise de savoir que, finalement j’ai décidé de me lancé dans l’archéologie comme je l’ai toujours rêvé depuis l’âge de 3-4 ans. Je ne sais pas où tout cela me mènera, et c’est ce qui me plaît par ailleurs, mais ce que je sais et vous le dite d’ailleurs, c’est qu’il ne faut pas renoncer. Je vais apprendre de mes erreurs et devoir continuer à faire ce travail d’introspection sur moi-même tout comme vous l’avez fait. Et je me souhaite de réussir dans mes projets, tout comme je vous souhaite de continuer à avancer dans la bonne direction avec votre fils. Et comme après tout la vie n’est qu’histoire de rencontre, j’espère que votre fils aura la chance que je n’ai pas eut. Celle de ne pas croiser le chemin de la violence et du rejet. Soutenez-le du mieux que vous le pouvez, parce que ce ne sera pas toujours facile.

      Répondre

      • Alex
        mar 22, 2014 @ 11:37:31

        Bonjour Maéla et bonjour à vous tous

        C’est avec un réel plaisir que je lis tous vos témoignages pour m’en inspirer. Je suis ravie Maéla que vous preniez ce chemin, c’est celui de votre cœur et se sera sans doute le meilleur.

        De notre côté mon fils de 5 ans a finalement passé les tests à la demande de sa maîtresse qui avait besoin, pour l’aider, de ce document officialisation son niveau pour faire interagir la direction. Résultat, mon fil qui entre temps avait développé des tics et se bloquait de plus en plus contre l’école, s’est ouvert en moins d’une semaine. La raison : la famille et l’école ont reconnu de façon très officielle Sa différence, Son intelligence rapide et le fonctionnement différent de sa pensée. cela lui a permis d’accepter avec bienveillance sa riche différence et d’écarter quelques idées noires. Entré en moyenne section en sept dernier, il a été ok pour est passer cette semaine en grand section et selon les résultats, ils pourrait aller au CP à la rentrée prochaine (c’est encore à étudier avec lui et l’école).

        POur l’accompagner, la nouvelle maîtresse lui a fait passer qq tests pour appréhender son niveau et lui permettre de raccrocher pour les 3 ou 4 derniers mois de l’année scolaire.
        Comme tous les hauts potentiels, il a besoin de comprendre l’objectif, le but de chaque apprentissage, de chaque démarche, sans quoi il ne peut pas vraiment apprendre. La maîtresse le lui expliquera donc et le reste de la classe en profitera sans doute.

        2 très bon livres pour vous aider a accompagner vos enfants:

        « L’enfant surdoué, l’aider à grandir l’aider à réussir » de Jeanne Siaud-Facchin
        et pour les précoces et les non précoces : « Pour une enfance heureuse, repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau » du Dr Catherine Gueguen

        Deux bijoux pour qui veut accompagner son enfants sur le chemin de l’épanouissement mais aussi pour les adultes qui pourront se reconnaître au fils de ces pages comme cela a été mon cas.
        Selon mon entourage et les psy, c’est une grande richesse pour toute la famille de découvrir que nous avons le même fonctionnement que nous enfants. Au delà des mécanismes que nous ont imposé nos expérience de vie, se replonger dans notre enfance pour les comprendre est un fantastique voyage qui chahute parfois mais c’est très enrichissant pour nous tous !

        Il faut savoir que la précocité est génétique !

        bonne chance à tous dans cette grande aventure qui peut parfois dérouter mais qui reste passionnante
        Alex

        Répondre

    • clara
      mai 16, 2014 @ 14:14:09

      Bonjour Alexandra,

      j’aimerai entrer en contact avec vous, afin de discourir sur une question tout à fait spécifique, et un peu en dehors du sujet qui nous rejoint tous ici: la douance. A cette fin acceptez vous de me communiquer votre adresse mel?

      Cordialement ,

      Clara.

      Répondre

  3. Xed
    jan 16, 2014 @ 14:20:09

    Bonjour,

    Mon fils a 4 ans et demi, il est actuellement en moyenne section.
    Depuis la crèche, on nous conseille de rencontrer un psy, car il y aurait de précocité.
    Dernièrement la maitresse, et l’infirmière de PMI, nous ont encouragé à lui faire passer un test de précocité, la maitresse aimerait qu’on envisage à terme de lui faire sauter le CP.
    Nous venons de rencontrer un psychologue dans un CMPIJ, qui nous a dit qu’il y a bien des signes de précocité, mais qu’elle est contre un test avant l’âge de 6ans. La maîtresse en est désolé, et me pousse à lui faire passer un test.
    Dois-je le faire ou non?

    Merci d’avance pour vos conseils!

    Répondre

    • Ju
      fév 24, 2014 @ 14:54:31

      Bonjour,
      Je suis maman d’un petit garçon de 6 ans et nous avons toujours vu qu’il avait des facilités et surtout qu’il s’intéresse à tout ce que ces camarades ne s’intéressent pas. Heureusement il a un caractère très jovial et pour le moment n’a pas de problème pour se faire de copains. La question de la classe a sauter c’est aussi poser, mais il est né en fin d’année et pour moi, même si il a des facilités, il reste un enfant avant tout. Je ne voudrais pas creuser un fossé de plus. La différence avec les autres se fait déjà parfois ressentir, je ne veux pas en rajouter.
      Donc pour moi, au primaire, il n’est pas question qu’il saute de classe, sauf si vraiment il s’ennuie et que lui le demande.

      voilà pour mon avis

      Répondre

  4. Françoise
    jan 16, 2014 @ 16:43:56

    Bonjour,

    Tout dépend un peu du but :
    – s’il le faut impérativement pour la maîtresse afin qu’elle puisse prendre une décision de saut de classe, oui. Maintenant il faut vous assurer dans ce cas que vous ayez affaire à la même personne l’année prochaine pour que vous ne fassiez pas le test en vain, donc veiller à obtenir pour votre enfant un engagement de toute l’équipe enseignante.
    – la maîtresse pourrait orienter votre fils selon ses besoins sans nécessairement avoir besoin d’une « preuve » si votre enfant fonctionne bien.
    – des tests efficaces existent avant l’âge de 6 ans et permettent de faire des choix motivés, il faut simplement que votre fils ne se sente pas mal à l’aise (trop timide) ou jugé.
    – enfin cela dépend aussi de vos besoins, en ressentez-vous la nécessité pour le bien de votre enfant ? Si oui, et que l’équipe enseignante est ouverte et s’engage (j’insiste sur l’engagement car le seul résultat du test n’est pas une garantie d’aménagement scolaire), alors personnellement je n’hésiterais pas. A ce moment je vous conseille de consulter un psy spécialisé qui vous donnera les résultats (pas le cas dans les CMP) et des conseils pour la suite.

    Répondre

    • Xed
      jan 16, 2014 @ 17:52:02

      Bonsoir,

      l’année prochaine, mon fils n’aura pas la même maîtresse, merci du conseil, je veillerai à ce que l’équipe éducative s’engage en cas d’une décision pour un saut de classe.

      En ce qui concerne le besoin d’un test, on pense effectivement qu’il s’ennuie, la maitresse aussi, lui aussi le répète souvent d’ailleurs. Socialement il est un peu à part, il essaye d’être le centre d’attention en permanence, il est très dragueur avec le sexe opposée (adulte ou non) et ça fonctionne, avec les garçons, il a un peu de mal à s’intégrer (enfin c’est mon sentiment), mais d’après la maîtresse, c’est un meneur.

      Il y a toutes ces questions, sur la mort, les nuages, les étoiles, les chiffres, les syllabes….
      Il prend tout à cœur, il est toujours à fleurs de peau, il est très anxieux, très ordonné.

      Il y a 2 ans, on m’a demandé s’il n’était pas autiste asperger, je n’ai pas rencontrer de spécialiste… mais on m’a dit que ça expliquerait sa supposée précocité.

      Désolé je m’emmêle certainement un peu.

      Répondre

      • Françoise
        jan 17, 2014 @ 12:08:40

        Bonjour,

        On pourrait parfois confondre autisme et précocité par certains points liés notamment à « l’étrangeté » des enfants précoces par moments, mais ce qui marque la différence entre eux est la faculté de rester connecté à la réalité et d’entrer en contact avec les autres (même si cela n’est pas toujours facile). Chez l’enfant précoce c’est vraiment sur ces points qu’il faut insister, c’est à dire ne pas les laisser trop s’égarer dans leurs rêveries, mondes imaginaires…., phobies parfois, tics, tocs etc d’autres fois….
        La description que vous faites de votre fils ressemble bien plus à celle d’un petit précoce qui a besoin de contact et de séduire, qu’à celle d’un autiste asperger.
        Tout ceci est bien compliqué il est vrai et l’est d’autant plus parce ce qu’ils sont confrontés à une norme à laquelle ils devraient s’adapter mais la réalité est qu’ils sont hors norme, donc différents, et la compréhension de cette différence est le seul moyen de les aider à avancer.

        Répondre

  5. Matt
    jan 17, 2014 @ 21:08:57

    Salut a tous, juste un petit commentaire sur cette analyse.
    Moi, elle me correspond (en réalité tout les points concordent pour moi). Même si je n’aime pas vraiment ce terme, je suis bien un EIP (J’ai effectuer des tests pour le savoir, et ça c’est confirmé). En tant que tel, je peux vous assurer que:

    – Si vous n’en n’êtes pas un, merci de vous renseigner sur ce sujet. Je suis en terminale et cela fait des années que ce sujet est mal connu, que se soit de la part des profs ou des autres personnes. Les personnes tel que moi, sont souvent dénigré, rejeté, et aucun effort n’est fait pour nous. Alors merci d’avoir pris connaissance de ce « phénomène »

    – Si vous en êtes un, bonne chance, j’espère que vous aurez plus de chance de je n’en ai eu avec les personnes extérieurs. N’oubliez pas que l’Homme a la fâcheuse tendance a avoir « peur de l’inconnu », et qu’en ce fait, il pourrait porter un jugement hâtif et pas forcement avéré de votre personnalité. Si certains de leurs propos peuvent paraitre blessants, dites vous que ce n’est pas de la méchanceté mais simplement un manque de connaissance sur le sujet.

    Répondre

    • Marie
      jan 24, 2014 @ 14:01:38

      Bonjour,
      je suis très intéressée par vos propos. Je pense avoir été une enfant précoce, mais jamais personne dans mon entourage n’a focalisé sur cette question. Quand il s’est avéré que j’étais en avance par rapport aux autres enfants de mon âge, on m’a simplement fait sauter une classe, alors qu’en plus je suis du mois d’octobre. Socialement, j’ai toujours été à l’écart, et même si j’ai pu en souffrir de temps à autre, je considère quand même que c’est un grand atout, cela nous permet d’être plus libres, moins influençables, d’avoir une personnalité plus marquée, différente. J’étais en marge, mais quand même appréciée, et ma famille a toujours été présente: c’était le point de repère, le cocon où on se savait compris.
      Le seul regret que j’ai, c’est que à cause de mes facultés, je n’ai jamais appris à travailler, et quand j’ai trouvé la voie que j’aime, j’ai rencontré les plus grandes difficultés, car je n’arrivais pas à développer mes savoirs-faire. Ce qui fait qu’aujourd’hui (cumulé à une très mauvaise résistance à la pression), je n’arrive pas à valider mes diplômes… mais cela ne m’empêche pas de travailler, ni d’aimer ce que je fais. On pourrait du coup considérer que je rate ma vie, que j’aurais pu aller beaucoup plus loin, oui, mais dans les parcours conventionnels, et est-ce si important? au final, je doit m’adapter, créer mon propre parcours, et je trouve ça très enrichissant!

      Répondre

  6. Labeldo
    fév 19, 2014 @ 20:23:51

    Bonjour,
    J’ai un fils unique qui a 6 ans aujourd’hui et je me demande de plus en plus s’il n’est pas précoce. Ca devient de plus en plus compliqué pour moi et j’aurai besoin de conseils.
    C’est un enfant qui a toujours été très curieux et qui ne cherche qu’à apprendre. J’ai l’impression d’avoir un parasite qui me pompe tout mon savoir et mon énergie. Désolée pour l’image mais c’est exactement cela et c’est épuisant. Il n’arrête pas 5mn. Il invente des jeux (pas bêtes du tout), il calcule toute la journée et arrive à faire des additions de tête de folie (40+60-50+13 etc…) et sais même faire des multiplications simples (2×2 etc…) sans lui avoir appris, il a un langage très soutenu pour son age (il a toujours bien parlé), depuis qu’il a appris à lire, il joue sans arrêt au jeu du pendu soit par écrit soit simplement dans la tête, il a souvent des réflexions surprenantes « la glace c’est froid. C’est normal, c’est le principe de la glace » etc…
    En revanche, c’est un petit garçon qui n’est pas du tout physique. Il n’est pas du tout sportif et ne veut pas faire de sport et j’ai enfin compris pourquoi. Il ne supporte pas l’échec. Lorsqu’on commence un sport, il faut apprendre car on ne peut pâs être performant et ça, il ne le supporte pas. C’est pour cela que quand on joue ensemble, je ne le laisse pas gagner pour qu’il apprenne à être en situation d’échec.
    C’est un enfant qui à l’école est très sage et râle parce que les autres font trop de bruit et qu’il ne peux pas apprendre. Il m’a même demander à changer d’école. C’est un enfant qui a du mal à s’imposer face aux autres, il est effacé mais pourtant très sociable.
    Il ne joue pas avec les enfants de son age mais avec des plus petits ou des plus grands. Il n’a pas beaucoup de copains dans sa classe (3 uniquement) mais pourtant à ses anniversaires, il invite toujours beaucoup d’enfants.
    Bizarrement il est accro à ses doudous et pensent même qu’ils vivent. quand un doudou tombe du lit, il lui arrive de pleurer parce qu’il pense qu’il s’est fait mal.
    Il a peur de dormir tout seul car il a peur des fantômes (ça dure depuis des années).
    Il adore les dinosaures, le corps humain (dévore tous les livres), les jeux de cartes.
    Voilà, j’espère avoir donné des détails qui vous aideront à m’éclairer. Je me pose des questions car pas moment je le sens en souffrance par rapport aux enfants de son école. Peut être aussi que je me pose trop de questions. Je ne sais pas…

    Répondre

    • Françoise
      fév 21, 2014 @ 10:45:44

      Bonjour,

      Votre enfant pourrait avoir les caractéristiques de l’enfant précoce, avec ce fameux décalage qu’on appelle dyssynchronie, entre un comportement très mature d’un côté et plus enfantin d’un autre.
      Je ne peux bien sûr rien affirmer, si vous penchez du côté de la précocité après en avoir étudié les signes, le seul moyen de le savoir est de lui faire passer des tests auprès d’un psychologue spécialiste de la précocité.
      Si vous le sentez en souffrance, je crois que c’est la meilleure chose à faire, vous pourrez en même temps essayer de trouver une solution à ses problèmes de sommeil.
      Par ailleurs s’il est précoce il vaut mieux qu’il soit pris en charge le plus tôt possible, il a 6 ans , le moment est approprié.

      Répondre

    • gomez
      juin 27, 2014 @ 21:23:46

      bonsoir
      j’ai l’impression de revoir mon enfant au travers de votre description. j ai mis du temps avant de faire les tests car j’ai écouté malheureusement des personnes qui ne comprenaient rien à ce qui se passait. Les premiers » gros problèmes » sont apparus dès la rentrée à la maternelle et tout a empiré jour après jour . Je n’ai pris la décision de faire les tests qu’en début de grande section après que l’on m’ait arraché des bras mon fils hurlant qui ne voulait pas franchir la porte de sa classe. je suis revenue dans ma voiture AVEC LUI malgré les réflexions des maitresses et ATSEM et là j’ai décidé de consulter une psychologue spécialisé dans les EIP . 15 jours après j’étais fixée et je peux vous dire que l’école aussi ……. ce qui a remis à peu près tout le monde à sa place. Tout n’a pas été complètement facile après cet épisode, refus scolaire au CE1 après un cp avec une maitresse peu calme. Puis grâce à une équipe efficace et un changement de direction il a passé une magnifique année scolaire; il s’est adapté tout en restant lui même il est porté par son enseignante, supporte les excès de ses camarades et un peu mieux l’injustice ….. Nous avons fait le tour des dinosaures, des roches, des animaux , des planètes , des volcans, des instruments de musique d’orchestre symphonique …Alors faites vous confiance et faites lui passer les tests !

      Répondre

  7. GA
    mar 03, 2014 @ 18:24:05

    Bonjour,

    Et merci d’avance à ceux qui voudront bien prendre le temps de me lire !

    Je me pose des questions à propos de mon fils de 5 ans.

    J’en ai parlé à mon mari qui pense qu’il n’y a pas lieu d’y penser, et que probablement je me fait « plaisir » en me disant que peut-être mon fils serait précoce… Je vois ce qu’il veut dire et je ne souhaite pas tomber dans cette caricature.
    Cependant, ça fait plus d’un an que je me pose des questions et ça ne va pas en s’arrangeant.
    Pour décrire mon fils :
    Il est dans la lune et ne réussit pas à ce concentrer très longtemps. C’est d’ailleurs ce qui pose problème en classe (grande section). Son instit trouve qu’il manque d’assurance.
    Il invente sans arrêt des tas d’histoires à dormir debout et a une imagination sans limite.
    Il parle à ses doudous, il invente toujours, constamment !
    Il compte très bien, fait des opérations sans se tromper, il commence à déchiffrer un petit peu en lecture, mais il n’est pas du tout soigneux en écriture.
    Il aime par dessus tout le bricolage et peut y passer des heures..
    Il pose des tas de questions sur la mort, le monde, l’origine des bébés et ne s’arrête que quand nous ne réussissons plus à répondre, c’est usant !
    Plus petit, il faisait des phrases à 2 ans et avait déjà un large vocabulaire. Il disait déjà sans arrêt pourquoi, et nous reprenait si nous n’étions pas logique à 3 ans.
    Sinon, c’est un petit garçon très rigolo qui adore faire des blagues aux adultes et depuis que son père lui a appris à faire des jeux de mots, il en invente sans arrêt, il adore !

    Bref, je me pose cette question, est-il un peu précoce ou alors présente-t-il un trouble de l’attention? Ou bien est-ce moi qui me pose trop de question?

    Son imagination débordante l’empêche vraiment de se concentrer et il commence à montrer des signes d’anxiété (petits TIC/TOC je ne connais pas bien la différence) peut-être car on le reprend sans arrêt, « concentre-toi » « reviens sur Terre » et parfois si on est trop crevé, on manque de patience et on crie… bref pas cool pour lui.

    Merci d’avance à ceux qui pourront m’aider / me guider

    GA

    Répondre

    • Samo
      mar 06, 2014 @ 09:34:53

      Bonjour GA,

      Je viens de lire ton message et ton fils me fait penser à ma fille de 8 ans sous bien des aspects. Elle aussi à tout de suite parler « comme un livre », elle demandait pourquoi tout le temps… Aujourd’hui elle s’intéresse à des sujets comme les galaxies, le corps humain (immunologie, reproduction…), les atomes… Cette année elle a commencé à avoir des TIC et à avoir des crises d’angoisse, nous avons donc décidé de la faire suivre par une psy et notre fille a été détectée enfant précoce intellectuellement mais au niveau de l’affectif elle est dans son âge ce qui génère ses crises d’angoisse. Son affectif ne peut pas gérer tout ce que son intellect « ingurgite ». Nous avons donc refusé qu’elle saute une classe car elle ne supporterait pas de perdre ses copines. Après 3 mois de suivi elle est bien dans ses baskets et nous faisons attention aux réponses et sujets auxquels elle s’intéresse sans limiter sa curiosité ce qui n’est pas simple mais c’est notre rôle. Et elle n’a presque plus de TIC.
      GA, peut être pourrais tu te renseigner sur les psy ou pédopsy de ton secteur et faire qq séances? Chez nous ça a vraiment été bénéfique. Bon courage.

      Répondre

      • GA
        mar 11, 2014 @ 15:52:22

        Bonjour Samo,

        Et merci pour ta réponse.
        En effet je pense que nous devrions aller consulter un psy ou pedopsy. Si cela ne tenait qu’à moi ce serait déjà fait. Il faut que je réussisse à convaincre mon mari qui ne me prend pas au sérieux à ce sujet.
        Je n’imagine pas faire cette démarche à son insu. Il faut que l’on soit soudés et cohérents, particulièrement pour le bien de notre fils.
        Après réflexion, je pense que j’étais moi-même une enfant précoce. Toujours dans la lune (et encore pas mal aujourd’hui) mais je comprends vite les choses, donc je « décroche » très vite car j’ai l’impression que les autres répètent sans arrêt la même chose.
        Petite à l’école, je pensais tout le temps à autre chose mais ça ne m’a pas empêché d’être une très bonne élève. Mes bonnes notes m’ont toujours « surprise », car clairement je ne travaillais pas.
        Je me suis mise à bosser plus tard pendant mes études.
        Aujourd’hui je vois bien à travers mon métier (ingénieur) que je pige vite, mais en revanche ma manie de partir dans la lune me joue souvent des tours, surtout en société, j’ai toujours l’air de tomber comme un cheveu sur la « soupe ». Les conversations changent pendant que je pense à autre chose, et quand je raccroche, les sujets ont changés. Alors j’ai toujours l’air maladroite / à côté de mes pompes.
        Je m’isole un peu pour éviter ces situations gênantes.

        Je ne sais pas si d’autres personnes vivent cela, même à 35 ans?!?

        En tout cas merci encore pour ta réponse Samo, ça me booste pour convaincre mon mari!

        A bientôt

        GA

        Répondre

        • Samo
          mar 11, 2014 @ 17:32:37

          Bonjour GA,
          mon mari non plus n’était pas très « chaud » pour faire suivre notre fille. En fait, les TIC de notre fille ont commencé l’an dernier durant son CP. Mais cela ne « l’handicapait » pas trop socialement. Quand ça a recommencé cette année cela était vraiment handicapant pour elle et ça rajoutait du stress, elle se disait « je ne devrais pas faire ses gestes, je ne suis pas comme les autres, pourquoi?? etc… » Mon mari a accepté le suivi quand il a vu que nos paroles n’arrivaient plus à calmer, rassurer notre fille. La psy a demandé à notre fille pourquoi elle se sentait plus stressée qu’avant et elle a répondu « parce que avant je connaissais toutes les réponses et là j’ai peur de ne pas les connaitre et surtout je n’ai pas le droit de me tromper car avant je ne me trompais jamais ». Voilà comment nous avons commencé puis la psy a travaillé d’autres domaines et a aussi diagnostiqué notre fille EPI. Comme nous n’avons pas trop « trainé » 3 mois ont suffi pour que ses TIC diminuent (ils ne disparaitront vraiment jamais) et qu’elle soit bien dans ses baskettes, ce qui est l’important pour nous. Nous avons dit à notre fille que si elle a besoin elle nous le dit on reprend RDV avec la psy. Avec le recul, mon mari admet que ce suivi était necessaire et surtout a été benefique. En fait, lui aussi était précoce mais cela n’a jamais engendré de stress ou de difficultés en société pour lui alors il ne comprenait pas trop. Voilà, j’espère t’avoir aider. A bientôt.

          Répondre

  8. Nico
    mar 08, 2014 @ 02:46:37

    Bonsoir,

    J’ai récemment vu à la télévision, un petit garçon qui témoignait de sa précocité (Sept à huit). J’ai étais catastrophé en l’écoutant… C’étais moi, a quelques différences près!
    J’ai souffert toute ma vie de cette précocité, et j’en souffre encore aujourd’hui (J’ai 20 ans). Je ne veux surtout pas me faire plaindre, mais je peux affirmer avoir accumulé. Blanc comme un cachet d’aspirine, roux, lunettes ronde, efféminé, et timide. J’ai lutté, redoublé, subi les mauvais diagnostics, les humiliations… J’en ai gardé de graves séquelles! J’adorais l’histoire, la science, l’égyptologie, l’univers, l’homme, etc… J’étais un grand rêveur, très discret, maladroit, et l’école m’ennuyais. J’étais très mauvais, le dernier de classe. Au point même de m’attribuer un « E » sur mon bulletin de CP. Sur le plan relationnel, j’en faisait voir de toutes les couleurs à mes parents, crise, hystérie, négationnisme, contradiction permanente, rébellion, nous avions des rapports conflictuel à longueur de temps. Impossible de me faire faire les devoirs, j’hurlais, je partais en dessous de la table, ou je sautais sur le lit. Je bougeais ma tête dans tout les sens comme un autiste l’aurait fait. Les devoirs devenaient un calvaire pour mes parents et moi-même. Au point même que mon père accroché les chiffres et tables de multiplications sur les panneaux de la cuisine. Après avoir consulté une orthophoniste, elle a décelé chez moi de la dyscalculie (à l’époque, très rare et peu connu). Avec mes camarades, je n’osais pas m’imposé. Comble du paradoxe, je jouais avec Samuel, surdoué, mon seul copain de classe. Puis avec Emilie ou nous regardions le ciel pour apercevoir le traineau du père-noël en avril… Et enfin en CE2 avec François ou nous prenions la coure de récréation pour une piste de ski. On passait notre temps à dessiner le chalet de nos rêves dans les moindres recoins. Les différentes enseignantes que j’avais eu ont toujours était impressionné par mes peintures et dessins. J’ai maitrisé la perspective très tôt…

    Malgré tout, je me sentais différent. En CM1, la sévérité, et la solitude, m’ont encore un peu plus renfermé. Je pensais déjà au suicide. J’ai voulu me défenestré l’année d’après, dans une crise de folie, ma mère m’a rattrapé.
    L’école primaire dans laquelle je me trouvé, était catholique. Je me réfugiais alors chez une sœur durant les récrés.

    A cette époque personne ne comprenais mon mal-être, moi non plus d’ailleurs. Passionné d’astrologie, H24 devant France 5 et Arte. Des heures de réflexion avant de pouvoir dormir. Je redessinais la ville de Lille, en lui apportant nouvelles avenues, et infrastructures. Je les reproduisaient en 3D grâce au jeu « Les Sims ». Je m’imaginais un Monde irréelle. Dans celui-ci je devenais Roi de France au château de Versailles. J’étais obsédé de comprendre ce qu’il y avait derrière la lumière blanche au fond du tunnel de la mort. Je comprenais déjà les incohérences entres les dinosaures et Adam et Eve.

    Plus tard j’ai eu des fixations sur des sujets, Islam, Pyramide de Bosnie, coca-cola, dé corporation, politique, vie antérieures, etc.
    J’ai toujours étais en décalage complet avec ma génération.

    Aujourd’hui, je fais le débile, et l’ignorant pour pouvoir m’intégrer avec des gens de mon âge.
    Mais les sujets foisonnent toujours autant dans ma tête. Et j’ai parfois de drôles de réaction dans le milieu professionnel. Je n’arrives pas à gardé un travail.

    J’écris beaucoup, cela me soulage. Il y a quelques temps je m’auto-diagnostiqué « asperger », mais je me penche sur une forme de précocité me concernant, ou peut-être un peu des deux…
    Je penses allez voir un psychiatre.
    J’ai retrouvé une stabilité, j’ai eu mon BAC, j’essai de pardonné à tout ceux qui m’ont brimé ou humilié, je reste fragile. J’ai beaucoup d’empathie et j’ai retrouvé une assurance d’esprit et d’initiative grâce à un physique plus que convenable trouvé.

    Aujourd’hui j’ai grandis, je n’ai pas absolument pas peur de la mort, j’ai un avis sur tout, et j’aimerais faire le tour du Monde. Je continue à rêver, il n’y a que là ou je suis le plus heureux. J’aime réfléchir en écoutant à fond des soundtracks de Hans Zimmer ou je peux parfois entré en transe tellement j’aime l’esthétique et la sensibilité des sons. Pour me concentré j’opte sur le magnésium, la sardine et les Oméga 3.

    J’aimerais beaucoup me faire aider, et pouvoir poser des mots sur mon étrange comportement.

    Merci de m’avoir lu et bon courage aux parents qui sont confronté à la précocité ou à l’autisme. Chaque personnes et doté d’un signe, d’un décan, d’un ascendant, d’une éducation, d’une influence à son environnement, d’un vécu, et d’une sensibilité propre à ses vies passés. L’être humain est complexe et il est capable de grandes choses.

    Et je finirais sur cette mini phrase que j’aime tant: Du chaos naissent les étoiles !

    Nico.

    Répondre

    • Chris
      mar 18, 2014 @ 12:15:27

      bonjour Nico

      d’abord merci pour ce beau et sincère témoignage. sans être spécialiste de rien du tout, je vois que tu t’es forgé par toi-même une personnalité intéressante et riche, en dépit du manque criant d’aide et de compréhension dont tu aurais eu tant besoin..
      mon fils qui aura bientôt 10 ans se comportait exactement comme toi. à bout de ressources, j’ai consulté, consulté. .doutant parfois de son équilibre réel, mais au fond de moi avec une confiance qui ne me lâchait pas. .c’est en CE2 qu’on a commencé à parler de précocité; il a eu les tests, j’ai trouvé une excellente psychologue spécialisée dans la précocité, et il va tellement mieux et se révèle être, oui, comme toi, un enfant doté de capacités exceptionnelles; en apprenant sa précocité, c’est comme si une lumière se levait sur tous ses comportements depuis sa petite enfance…je comprenais…
      non, pas anormal, seulement différent…et il y a des choses à faire, même si le parcours est chaotique..
      je l’accompagne au fil de son évolution, pas après pas. je veille aussi à ce qu’il vive au maximum sa vie d’enfant, car n’oublions pas que sur le plan affectif il reste un enfant de 10 ans..je conseille vivement aux parents démunis de se rapprocher des associations de parents d’enfants précoces, on peut avoir beaucoup d’aide et de précieux conseils de ce côté là.

      pour guérir il faut parfois pouvoir mettre des « mots » sur ses maux…ce que tu pourrais faire avec un psychothérapeute: le jeu en vaut la chandelle…
      tu as 20 ans, rien n’est perdu, tout peut se transformer encore, tant de portes devant toi peuvent s’ouvrir…Et cela se fera, car tu as toutes les capacités en toi.
      amicalement
      Chris

      Répondre

      • Nico
        mar 25, 2014 @ 01:55:53

        Bonsoir Chris,

        Merci de ta réponse, elle me fait beaucoup de bien !
        Bonne chance à ton fils, je crois en lui, et en son évolution, il a eu la chance de le savoir assez vite… Même ci plutôt ça aurait était encore mieux ! « Le mieux est de savoir qui ont est, pour savoir ou l’on va.. »
        Dit lui qu’il n’est pas le seul, et que je le soutiens de tout cœur, le parcoure social et ou affectif s’avère parfois compliqué, mais les compensations spirituelles, intellectuelles, et humaines nous donnes LE petit + que les autres n’ont pas et qui récompense nos différences. Je pense qu’il faut le prendre comme une chance, vivre la précocité, c’est vivre autrement avec les autres, et dans la communion des sens inexploités de l’un comme de l’autre. Nous avons la chance d’avoir une imagination débordante, dans lequel tout est possible, modelable, passionnant, sans aucunes limites, dans lequel je suis heureux, épanoui, et accompli, c’est en cela qu’il faut se réconforter.

        J’ai pris rendez-vous, et je te tiendrais au courant pour le contenu des « pronostics »

        L’espoir fait vivre, et j’ai celui là pour la France, qui un jour prendra soin de ses autistes et enfants précoces. Ci la coure de récréation est une jungle humiliante aujourd’hui, c’est qu’il y a là un manque cruel d’informations et de pédagogies, pour que demain nos enfants n’ai plus ce fardeau de plus à subir… En ce qui me concerne, ça m’a littéralement détruit, perte de confiance/estime de soi, mais j’en tire malgré tout une force de protection intérieur..!

        Merci de m’avoir lu, et bonne continuation !
        Pour la beauté de l’Homme, du Monde, et de sa puissance pleine d’humilité, je vous souhaite une bonne soirée !

        Nico.

        Répondre

      • BEATRICE
        sept 29, 2014 @ 22:25:08

        Bonjour,
        Votre message m’a beaucoup touchée, ma fille Laila agée de 13 ans éprouve des difficultés a trouver sa place, évidemment cela pourrait être du à cette fameuse crise d’adolescence, mais elle était tellement en souffrance qu’elle a commencer a faire de crises de spasmophilie tout les jours. elle a été suivie par une coach émotionnelle qui l’a aidée à mieux comprendre ce qui lui arrive, son ressentis, elle l’à identifié comme une enfant à haut potentiel. Laila est rassurée elle comprend maintenant pourquoi elle se sent différente mais elle reste malheureuse, seule, incomprise et s’ennuie énormément.je ne sai comment l’aider, elle n’aime plus l’école pourtant elle est brillante, elle a soif de liberté mais vu son jeune age cela pause problème évidemment.Comment l’aider à se sentir mieux, à trouver la joie dans se qu’elle entreprend,elle est si sensible, toujours a fleur de peau, si bien que je dois user de patience dans son éducation pour ne pas la heurter et couper le dialogue.qu’auriez vous souhaité comme soutient de la part de vos parent, avez vous quelques trucs a me confier pour que je puisse comprendre et soutenir ma fille, merci d’avance.

        Répondre

  9. Esperluette
    mar 17, 2014 @ 21:43:50

    Bonjour,
    Je poste ce message un peu sur un « coup de tête », suite à une longue conversation que je viens d’avoir avec ma fille de 8 ans. Le point de départ a été une page de maths sur laquelle elle avait presque tout faux, et le reste n’était pas fait (travail trop lent).
    Une chose en amenant une autre, et un peu en vrac, elle m’a avoué :
    – ne pas aimer l’école (ça ne sert à rien, elle veut passer sa vie à « ne rien faire ») ;
    – vouloir ne pas exister, sa vie est comme une coccinelle, tout le monde veut l’écraser…
    – s’ennuyer depuis le cp ;
    – ne voit pas l’interet de poser sa « réflexion » notamment en maths, car elle fait de tête ;
    Au-delà de ça et parmi les « indices » de précocité, j’ai noté :
    – le langage (parle parfaitement depuis qu’elle a 2 ans 1/2 environ ; vocabulaire très développé, pas de phase « langage bébé ») ;
    – l’hyper sensibilité ; se sent un peu persécutée dès qu’on élève la voix ;
    – la solitude (elle n’a pas vraiment d’amis, il faut dire qu’elle est capable de réflexions assassines qui lui valent quelques coups de pied…) ;
    – la dys synchronie (elle a des réflexions hyper matures mais adore faire le bébé, veut que je l’habille car pense que je ne l’aime pas si je ne le fais pas ; dernièrement, elle a passé une soirée avec une jeune fille de 15 ans dans la famille, cette dernière a fait part de son étonnement par rapport à son langage en décalage avec son âge) ;
    – l’esprit critique : ceux qui en font les frais s’en souviennent encore, elle ne laisse rien passer, notamment le moindre manque de logique, de réflexion, elle a un sens de la répartie qui nous laissent coi…

    Je voudrais avoir un avis objectif, car pour la 1ère fois je m’interroge sérieusement, notamment par rapport à l’ennui à l’ecole et un désintérêt total pour cela, et le mal-être patent que j’avais déjà constaté.

    Je m’inquiete pour elle car je ne la sens pas heureuse. J’ai toujours trouvé qu’elle faisait preuve de « précocité émotionnelle », même si je ne sais pas si cela veut dire quelque chose…

    Merci pour vos avis éclaires et objectifs, et franchement je ne fais pas partie de ceux qui se « feraient plaisir » en s’entendant dire que leur enfant est précoce, je trouve que c’est très angoissant au contraire…

    Merci !

    Répondre

    • Chris
      mar 20, 2014 @ 11:50:18

      Bonjour Esperluette

      c’est si délicat de donner des conseils !
      mais je peux témoigner de ma relative et assez courte expérience après que la précocité de mon fils ait été vraiment « diagnostiquée » par une psychologue spécialiste dans ce domaine. (à l’âge de 8 ans).
      j’au pu avoir son adresse par une association de parents d’enfants précoces: je vous invite vraiment à en contacter une: souvent ils ont les bonnes adresses de spécialistes à indiquer, sinon on peut tourner en rond assez longtemps..
      il y a d’une part les tests de QI, qui peuvent être déterminants, mais pas seulement: il y a tout un ensemble de comportements, ou de signes, et vous en décrivez certains.
      ce que je peux vous conseiller, c’est de ne pas rester avec des doutes: ou il y a précocité, ou non. après on se sent mieux de savoir la vérité, et on peut s’orienter vers telle ou telle aide. et au moins on n’aura pas de regrets plus tard. la précocité n’est pas un chemin facile, certes, mais quelle richesse en même temps chez ces enfants là…au moins de nos jours il y en a une reconnaissance, même encore imparfaite, alors qu’avant combien ont pu passer à côté…
      la psy de mon fils l’aide (entre autres) à accueillir sa différence comme valorisante pour lui, et non comme une source de dévalorisation par rapport aux autres…tout un chemin, mais je vous garantis que l’on commence à en voir les fruits..
      bon courage

      Répondre

  10. Labrador
    mar 20, 2014 @ 16:05:23

    Bonjour,

    J’ai 43 ans, lorsque j’étais enfant je n’ai fait que deux années de maternelle. J’ai sauté la grande section pour aller en CP. J’étais dans une école privée avec un excellent niveau et j’étais très loin devant les autres à tel point que l’on voulait encore me faire sauter une classe. Mes parents n’ont pas voulu, j’ai changé d’école et là la mécanique a été cassée, les maîtres que j’ai eus ne comprenaient pas que je fasse tous les calculs de tête et qu’il fallait donner de la nourriture intellectuelle en quelque sorte. Quelque chose s’est rompu à ce moment. J’ai gardé cette avance durant toute ma scolarité et ce qui devenait compliqué était d’avoir entre 1 et 3 années d’écart avec les plus vieux. à l’adolescence cela a creusé un fossé qui m’a toujours fait passé pour le petit rigolo de service. Sauter des classes c’est peut être bien mais je pense que cela désocialise les enfants, du moins je parle pour moi.
    J’ai actuellement deux enfants en bas age dont un petit garçon de 5 ans qui semble être précoce, je ne sais pas si cela peut être héréditaire. Il est passionné des dinosaures, à son age j’avais la tête dans les étoiles et ça ne m’a jamais passé. D’ailleurs personne ne comprend l’intérêt de la beauté du ciel qui nous entoure, je passe toujours pour un illuminé quand j’en parle.

    Bien à vous.

    Répondre

  11. aib
    mar 23, 2014 @ 20:06:11

    Bonjour ma fille a ete teste et elle eu 150 de QI que puis je faire sachant que la elle est très tres precoste

    Répondre

    • Françoise
      mar 24, 2014 @ 14:46:46

      Bonjour,

      Il est diffcile de vous répondre sans plus d’informations. La solution à apporter à votre fille dépend de son vécu, son âge, sa situation particulière à c emoment précis, le psy qui l’a testée aurait dû vous donner des indications en fonction de tout cela.
      En tout état de cause, en général les solutions à apporter sont :
      – accélération ou approfondissement sur le plan scolaire
      – la laisser aller au bout de ses envies et passions sur le plan personnel, ne pas la brider en fonction de son âge (dans la limite du raisonnable bien sûr) mais faire le maximum pour qu’elle puisse s’épanouir.

      Répondre

  12. NGUYEN VAN
    mar 28, 2014 @ 14:11:18

    Bonjour à tous,

    J’ai 3 enfants précoces qui ont été évalué dès la maternelle. L’aînée, est rentrée à l’école à 2 ans, elle devait sauter 2 classes ; la cadette est rentrée à 3 ans, elle devait sauter 1 classe et son frère, 3 ans et demi, il devait sauter 1 classe.

    Il n’y a que ma fille cadette qui a accepté de sauter 1 classe.

    En tant que maman, je n’ai pas la science infuse, mais pour essayer de combler au mieux leurs besoins, il fallait leur donner leur dose d’activités intellectuelles et physiques tous les jours, et les ouvrir sur le monde qui les entoure en développant leur curiosité. j’avoue que ç’était le parcours du combattant ! Dans la mesure du possible, participer à tous leurs activités.

    Un enfant précoce est souvent fragile psychologiquement, un rien peut le déstabiliser et le rendre dépressif. Bien qu’il soit doué dans un ou plusieurs domaines (les miens l’étaient dans tous), l’échec scolaire est quelque chose de courant, car il manque souvent de confiance en lui, il est maltraité soit physiquement et ou verbalement. Il est important d’être disponible et très à l’écoute.

    Mes enfants n’aimaient pas l’école et s’ennuyaient, les autres enfants étaient cruels avec eux, et bien souvent ils étaient leur souffre douleur. Si vous avez la possibilité financière, mettez les dans un organisme pour enfants précoces. Le système de l’éducation nationale n’est pas fait pour répondre à leurs besoins et les épanouir, au contraire ils étaient brimés. Il leur faut des activités variées et diverses dans tous domaines, mais ce courtes durées quand ils sont jeunes, puis il faut les discipliner afin qu’ils aillent au bout de ce qui’ils font.

    A l’heure actuelle, ma filla aînée, 27 ans a eu son BAC S ; ma fille cadette, 23 ans était aussi en S, mais a changé de section pour son petit copain (son argument : maman, je suis nulle en maths ! lol !) elle a eu son BAC L avec mention, mon fils, 21 ans est en échec scolaire, mon divorce et l’absence d’un père l’ont perturbé. Cependant, il veut se construire en entrant dans l’armée afin d’avoir de l’expérience, mettre de l’argent de côté pour se faire opérer de sa myopie (2000 euros) pour ensuite intégrer les pompiers de PARIS et devenir formateur.

    Mes enfants sont ce que j’ai fait de plus beau dans ma vie. Petits, petits soucis, grands, grands soucis ! Avoir des enfants précoces, c’est un challenge à chaque minute de votre existence ! Mon divorce a été une grande épreuve pour nous tous, il s’est mal passé, les enfants ne voyaient pas leur père pour des raisons de sécurité…

    48 ans, j’ai une expérience dans divers domaines, car un intérêt pour tout. C’est maintenant que je m’éclate : formatrice BAFA, bientôt formatrice dans un autre domaine pour de l’initiation au secourisme. A la rentrée BPJEPS animation sociale sur 1 an, et ensuite en ayant une certaine expérience dans le travail, validation des acquis afin d’avoir le diplôme d’éducateur.

    Croyez moi, il ne faut pas baisser les bras, même quand on est seule pendant des années à se battre contre vents et marées ! mes enfants ce sont eux qui me donnent du courage ! Et puis si comme moi vous n’avez pas pu réaliser vos ambitions professionnelles ou autres plus jeunes, il n’est jamais trop tard ! On s’oriente toujours vers ce que l’on aime avec le temps ! foi de marmote !

    Courage à tous,

    Eliane

    Répondre

  13. LAKEHAL Inès
    mar 29, 2014 @ 23:29:34

    Bonjour à tous,je m’appelle Inès et j’ai 11 ans (Je m’excuse d’avance pour les fautes,j’ai sortie le dico)
    Je suis en 6e et mes parents commence à s’inquiéter car je n’ai que des 20,19,18 ou 17.
    Actuellement j’ai 19,5 de moyenne .J’ai bien regardée les signe de précocité et j’en ai beaucoup,depuis la maternelle ou veut me faire sauter de classe .Mais mes parents s’y oppose et je respecte leur choix je pense aussi que c’est mieux.Mes professeurs sont souvent étonné par mes réfléctions .Je vous dit tous ceci pas pour me vanté mais car ma mère a pris un rendez-vous avec mon professeur-principal mais je ne sais pas…comment dire…A quelle sauce je vais entre mangée.
    Car ma mère a une amie a qui son fils avait exactement les même problème durant sa scolarité,il m’a dit que quoi qu’il en soit si je pouvait éviter de sauter une classe se serait mieux,appart si j’était vraiment prètte a franchir le pas.Je pense qu’ils vont me faire passer un test .Est-ce que je dois accepter ?

    Merci d’avance: Inès

    Répondre

    • Françoise
      mar 31, 2014 @ 14:29:50

      Bonjour Inès,

      Bravo tout d’abord pour vos bons résultats ! Il n’y a pas de mal à être bonne élève.
      La vraie question pour vous est me semble t-il de savoir si vous êtes précoce ou non ?
      Cette question doit être discutée entre vous et vos parents, en fonction de la façon dont vous vivez tout ceci.
      Etes-vous à l’aise dans votre milieu scolaire, auriez-vous envie le cas échéant de sauter une classe avec tout ce que cela implique ? Avez-vous l’impression de passer à côté de quelque chose ou non ? Je crois que vous devriez essayer de répondre ensemble à toutes ces questions ?
      Après, le fait de passer un test ne vous engage à rien de plus, simplement il vous permettrait peut-être de mieux vous connaître ou de mettre fin à des interrogations qui durent depuis longtemps, si tel est le cas ? Le psychologue est là aussi pour vous guider et vous donner les bons conseils.
      Chaque cas est unique et l’exemple du fils de l’amie ne vaut pas forcément pour vous.
      A priori vos parents ont pris un rendez-vous par souci de votre bien-être, je pense qu’il faut prendre en compte l’avis de tous (profs, psy éventuellement et le vôtre bien sûr), afin de trouver la solution la plus appropriée pour vous.

      Répondre

  14. Florence
    avr 07, 2014 @ 19:20:26

    Bonjour à tous.
    Voici mon expérience de maman d’un garçon précoce de bientôt 15 ans.
    Depuis la maternelle, tous les signes nous montraient qu’il avait des capacités et des facilités.Il a marché relativement tot sans passage par les 4pattes, à 9mois 1/2. Il a parlé relativement tard, presque 20mois, mais a tout de suite parlé de façon très compréhensible, avec des phrases sujet verbe complément. la stupéfaction !
    A son entrée en petite section, la maîtresse lui a demandé ce qu’il voulait faire plus tard:archéologue ou paléontologue avec l’explication en détail de ces deux emplois.
    A son entrée en moyenne section, il dénombrait jusqu’à 100… A la fin de la moyenne section, addition et soustraction intégrées, vocabulaire de folie…il comptait en nombre arabe ou romain….les lettres de l’alphabet ne lui suffisait pas, alors il en inventait d’autres (il s’était apperçu que certaines lettres ne se doublaient pas dans les mots alors il les a doubler et leur a inventé des noms et des graphismes)
    Découverte de la lecture seul, et là les copains ont commencé a se moquer…. Un jour il m’a dit en quelle classe on lit? -tout dépend des enfants , mais entre la moyenne section et le CP. -ok a t il répondu, j’attendrais le CP pour que l’on arrête de se moquer de moi!
    Il refusait d’aller en classe , s’ennuyait, maux de ventre quasi toutes les semaines… Il m’a demandée de lui faire l’école à la maison. Malheureusement chose impossible car maman solo!
    Après consultation chez une psy et un test qu’elle souhaitait vivement, le verdict est tombé :EIP. Et déséquilibre visiomoteur : la tête réfléchi trop vite et la main n’arrive pas a suivre d’où une écriture…. Pas terrible du tout :-) et tout ce qui est graphique bâclé car ennuyeux a son goût!
    En grande section:idem :ennui maux de ventre tous les jours….demande d’école a la maison… Toujours demandeur d’explications (pourquoi le feu brûle? Les explications de base ne suffisait pas il lui fallait l’explication chimique ! D’ailleurs quand je ne répondais pas assez précisément il me le faisait savoir :et donc ? Explique mieux ….
    Scolarité en primaire sans soucis du point de vue des notes toujours en tete de classe (mais un point d’honneur a ne jamais etre premier, trop la honte !!) pas de saut de classe malgré l’ennui car trop de pb de graphisme et du coup de comportement… Aucune école dans les environs pour des enfants précoces et un papa qui refusait de le mettre dans ce genre d’établissement….encore des soucis avec les copains qui se moquaient de lui mais on résolvait le problème ensemble en rentrant de l’école : ce1:aujourd’hui ils se sont moqué de moi car je ne sais pas ce que c’est une aurore boréale (en pleurant bien évidemment!) le lendemain matin après avoir visionné une vidéo scientifique il était incollable et leur a fait un cours!
    Au collège, soucis de comportement des la 5eme… Mais des notes très bonnes 17 dans les matières scientifiques sans travailler… pourquoi veux tu que je travaille a la maison tu as vu les notes que j’ai??
    4ème: des profs très exigeants bcp de travail a la maison, travail qu’il bâcle.. Les notes sont bonnes mais des que le prof est estimé incompétent c’est la catastrophe :n’écoute plus, ne prend plus les cours, opposition…..
    3ème,cette année.completement démotivé par ce système trop lent (j’en ai marre de ces répétitions en cours….pourquoi aller à l’école alors que tout le programme de maths par exemple je l’ai fait en 10 jours avec toi la maison? La prof est nulle incompétente et pas pédagogue. Pourquoi ne me fais tu pas les cours a la maison ça fait des années que je te le demande, tu ne m’écoutes pas !) du coup, les notes en dégringolade, n’a jamais appris a travaillé, ne sait pas travaillé n’a pas le goût de l’effort……pas de seconde générale envisagée par les profs, 2nde pro……retour chez la psy après 4 ans d’arrêt car manque de confiance en lui, sous estime de soi, démotivation,rejet du système scolaire actuel, desinterret de presque tout….Des notes tout juste a la moyenne et un message du proviseur :quel gâchis!
    Comme je regrette son parcours, comme je regrette ne pas avoir su l’accompagner dans sa scolarité comme il faut, de ne pas avoir eu le courage de l’écouter et de lui faire faire l’école à la maison…
    A côté de cela, un enfant très attachant, qui réclame des câlins et des bisous tous les jours de sa « petite maman chérie ». Un grand frère très aimant avec ses jumelles de 10 ans plus jeunes: câlins bisous câlins bisous…. Il n’arrête pas. Vampirisant souvent, aimant beaucoup. Solitaire, hyper-sensible, blageur, perfectionniste ce qui lui met des obstacles quand il n’y arrive pas tout bien tout de suite…..
    Une de ses sœurs jumelles de 5ans suit les pas de son frère…je ne referai pas les mêmes erreurs et je n’écouterai pas ceux qui me disent : arrête de répondre a toutes ces questions de manière si précise, il n’a qu’à se contenter de cette explication. Et arrête de vouloir répondre à sa curiosité,c’est de ta faute si il s’ennuie a l’école tu fais trop de choses avec tes enfants !
    Bonne chance a tous ces enfants si uniques , bon courage aux parents !
    Une maman EIP, maman d’un garçon EIP et une fille qui visiblement en a tous les signes…..

    Répondre

  15. pierre
    avr 12, 2014 @ 10:51:51

    j’ ai sauter trois classe et je suis en seconde avec 1908 de moyenne et je suis seul et les prof m’engueule alors comment faire?

    Répondre

  16. pierre
    avr 12, 2014 @ 10:52:29

    avec 19.8 pardon

    Répondre

  17. Anaïs
    avr 20, 2014 @ 18:20:01

    Bonjour à tous. C’est avec le plus grand intérêt que je viens de terminer la lecture de tous les témoignages. Ce fut comme une révélation.  Agée de 22 ans, je me trouve à un moment de ma vie où beaucoup de questions se bousculent jusqu’à créer beaucoup de choses négative sur ma vie. Ayant déjà un penchant pour la négativité.

    J’ai marché à l’âge de 9 mois, à 4 ans je savais déjà lire et écrire. J’ai également sauté le CP. 

    Souffrant déjà étant petite de timidité et j’ extériorisais ça en me rongeant la peau des mains (chose que je continue à faire actuellement). La maîtresse que j’avais en grande section m’interdisait de participer et avec du recul je pense cela m’a déclencher un blocage qui a fait que je n’ai plus jamais levé la main en classe. Je refusais même de lire, moi qui dévorait tout ce qui me passait sous les yeux.

    Me sentant imcomprise et m’ennuyant en classe, je fis parti des élèves perturbateurs tout en ayant de très bon résultats sans travail personnel. J’ai redoublé ma 5eme et 3eme disons par forcing et ma mère se sentant dépassé par mon comportement, qui n’a fait qu’empirer durant l’adolescence, n’a pas refusé…Redoubler, avec regret, moi qui aimait tant les mots, les langues j’ai supplié tout le monde m’envoyer en seconde générale pour ensuite faire un bac L mon envie était là malgré, je le répète mon comportement. J’ai donc continuer mon parcours scolaire IMPOSE, une voie professionnelle avec la aussi aucun travail personnel mais de très bons résultats car je trouvais ça tellement simple que je ne faisais aucun travail sur table j’attendais le passage à l’ordinateur pour faire ça rapidement (en cours de compta), où bien évidemment l’ennui me rongeait. J’ai fini décrocheuse à 2 mois du baccalauréat professionnel comptabilité. Je me sens trahie, comme si tout était gâché est ce de ma faute? 

    Je n’ai jamais eu de soutien familial et cela a du joué. Disons que j’ai grandit assez vite à 10ans en classe de 6eme je m’occupais de mes 2 frères et soeurs dont un bébé ma mère etant seule à nous élever.

    Aujourd’hui toujours l’ennui, les petits boulots à droite à gauche (avec la aussi l’ennui puisque grande capacité d’adaptation mais pas de cdi en vue : la crise), mon envie d’écrire encore et encore, le cerveau qui bouillone moi qui rêvait et rêve toujours d’ailleurs d’être journaliste militante (une vraie), de parcourir le monde en quête de vérité, toujours cachée/maquillée par nos médias. Mais je me sens brisée,  personne n’a cru en moi pourquoi devrais je croire en moi? J’ai tendance à me laisser aller, à ne pas aller au bout des choses, en vérité je manque d’une grande confiance en moi qui m’empêche d’avancer. Je ne sais plus quoi faire, vers quoi me diriger. Les services actuels ne m’ont mené à rien(mission locale : personnel pas assez compétent à mon goût,  pas assez formé/informé,  j’ai même du aider une conseillère avec son écran d’ordinateur..).

    Voilà un petit bout de mon histoire, merci à ceux qui auront pris le temps de lire et de me comprendre. Je dois avouer que j’écris sur le coup de l’émotion, malgré la carapace je suis hyper émotive. Ah oui et petit secret je suce encore mon pouce je ne sais pas si cela à un rapport.

    Répondre

  18. Clémentine
    avr 23, 2014 @ 10:32:55

    Bonjour à tous,

    J’ai bientôt 15 ans et je suis une enfant précoce non-diagnostiquée officiellement. J’ai toujours été hypersensible et appris à lire très tôt mettant en relation les mots et les sons qu’on me lisait. J’ai sauté la grande section et j’en suis la plus heureuse possible car j’ai été correctement entourée par des maîtresses très compétentes dès le plus jeune âge qui ont su voir que j’étais capable de le faire. Je suis curieuse, j’ai un vocabulaire que j’aime à étoffer chaque jour, je suis très observatrice et je m’intéresse à un nombre incroyable de choses allant du physique de mes animaux à la couture en passant par l’origine de la vie, la mort, la cuisine et la chimie. Je suis actuellement en fin de seconde et je veux lire tout Zola avant la fin de ma première car c’est un auteur plein de sensibilité dont les descriptions minutieuses fournissent à mon cerveau assez de matières pour le nourrir.
    J’ai eu une scolarité pas réellement perturbée mais plutôt heurtée au niveau social: harcelée en cinquième, sans amis de mon âge en seconde. Je me suis forcée à travailler parce que j’aime ça et cela me permet d’être très sure de moi lorsque je parle. J’ai actuellement une moyenne de 17 que je maintiens depuis la sixième sans baisse significative et en hausse lorsque je travaille intensément. J’ai décidé d’aller en L, ce qui surprend mes professeurs mais je pense que mon intelligence peut s’épanouir autrement que dans la science, j’ai préféré me diriger vers un cursus dont les matières m’attiraient plutôt que vers un dont les matières m’étaient plus « adaptées ».

    Mon récit a beau être un peu décousu, j’espère que vous en aurez apprécié la lecture. Je ne pense pas m’y vanter, j’essaie juste de dévoiler quelque peu ce que je ressens en moi.
    Pour conclure, je veux dire que la précocité est une chance qui doit être mise en valeur pour l’enfant. J’ai eu de la chance mais j’ai bien vu au fil des récits lus ici que d’autres n’en avaient pas eu. Dès le moindre doute, interrogez vos proches, renseignez vous auprès d’une association et surtout écoutez les désirs de vôtre enfant. Pour faire son bonheur comme mon entourage a fait le mien.

    J’espère n’avoir contrarié/embêté/gêné personne et j’ai l’humble prétention d’imaginer avoir pu aiguiller quelqu’un…

    Répondre

  19. Kat'Rin
    mai 19, 2014 @ 13:42:51

    Bonjour à toutes et tous,
    Les yeux remplis de larmes, je viens de lire les 3/4 des témoignages, ça m’a touché et particulièrement celui d’Alex qui répondait à Maëla le 11 janvier 2014. Ça m’a poussé à témoigner car nous sommes des parents désemparés.
    Je suis maman de 3 enfants et je vais vous parler de mon petit dernier qui a 7 ans depuis le 1er janvier.
    Quand j’ai lu la liste des signes de précocité, j’ai reconnu mon petit garçon! La première fois que la précocité a été évoquée, c’était il y a 4 ans par sa grand-mère maternelle, car malgré son retard à la marche et de langage les 2 premières années, à 3 ans, mon petit garçon avait avec sa mamie des conversations riches et soutenues avec des réflexions très mûries malgré son jeune âge. Il est arrivé en petite section de maternelle avec un langage très riche. Puis en moyenne section, nous nous sommes aperçus qu’il lisait les panneaux publicitaires dans la rue, il nous interrogeait sur les mots qu’il ne comprenait pas, nous interrogeait sur des sujets existentiels : la vie, mais plutôt la mort, l’origine de la terre, les pierres précieuses ! etc… Il veut être archéologue depuis ses 4 ans. Puis sa maîtresse nous a convoqués et a commencé à nous parler de ses facilités d’apprentissage, de son empathie. En fin de moyenne section, il lisait de petites histoires à ses camarades de classe (sa maîtresse, jeune et très attentive, certainement formée pour voir ce genre de comportement, ne voulait pas qu’il soit exclus, surtout par ses camarades). Puis nous avons déménagé, il a changé d’école (cela ne l’a pas perturbé, il voyait cela comme une opportunité d’avoir de nouveaux amis) et il est arrivé en grande section. Là, les choses ont légèrement changé, sa nouvelle maîtresse demande à nous voir rapidement pour nous évoquer un problème sans en être un : il sait lire et écrire ! Ses camarades l’ont traité de menteur (qu’il a mal vécu, normal !), il commence à être écarté des groupes d’enfants, son seul ami est un jeune asiatique qui ne sait ni parler français ni écrire. Notre fils l’a aidé et ils sont encore amis. Sa maîtresse, compréhensive, faisait lire notre petit garçon devant sa classe afin de faire taire les enfants ! Sa maîtresse a évoqué un éventuel saut de classe mais certaines réactions puériles l’en empêchent.
    Puis vient la rentrée en CP ! La première semaine, tout se passe bien ! La maîtresse demande à nous voir rapidement en fin de classe : « votre fils sait lire et écrire couramment !!! Vous a-t-on parlé de lui faire sauter une classe ? Il faudra en reparler parce que je ne l’ai pas encore évalué en mathématiques ! Et il doit apprendre à écrire en cursive ! ». « Le problème est posé » ! Pourquoi ai-je dit le problème ? Parce que la semaine suivante, notre fils ne voulait plus aller à l’école, il dit ne pas aimer l’école, il hurlait dans la rue pour ne pas y aller, il pleurait toute la journée à l’école, il devenait agressif avec nous à la maison, il inventait des histoires de bagarres à l’école (des camarades qui, soi-disant, le frappaient pendant la récréation, entre autres). Il ne voulait plus aller au centre de loisirs non plus, il a inventé des problèmes à la cantine, qu’on le forçait à manger des choses qu’il n’aimait pas pour ne plus y aller. Cela n’a été que pleurs et agressivité tout le mois de septembre, mais pour lui, c’était « injustice » et « abandon »… En octobre 2013, nous avons cédé, il n’est plus allé à la cantine et avec mon mari, nous avons décidé de l’emmener rapidement voir un pédopsychiatre. J’en ai appelé plusieurs en expliquant notre désarroi face à cette situation ; ils avaient, tous, un emploi du temps très chargé mais un des pédopsychiatres a été touché et nous a rappelés dans la journée pour un rendez-vous. Nous avons eu un RDV à 3 et rapidement, le mot « précoce » a été évoqué. Le médecin a rencontré notre fils, seul, à plusieurs reprises. Un lien de confiance s’est instauré entre eux, et cela nous a rassurés. Nous avons vu un changement progressif mais à côté j’ai senti une incompréhension de l’école, sa maîtresse nous a dit clairement que notre fils mettait une mauvaise ambiance dans la classe (double niveau CP-CE1), parce qu’il dénonçait les autres enfants sur tout et n’importe quoi, qu’il commentait toutes les réponses des autres enfants surtout lorsqu’elles étaient mauvaises, ses camarades lui reprochant son côté « monsieur je sais tout ». Il faut dire aussi qu’il aime dire qu’il sait, mais c’est un enfant de 7 ans ! J’ai senti aussi une incompréhension de la famille (belle-famille) qui confond précocité et QI élevé et elle me disait que je le mettais sur un piédestal, que je n’étais pas objective parce que c’est mon fils. La pédopsychiatre m’a rassurée en mettant en avant que notre fils était précoce sur beaucoup de points et que je ne faisais pas de faute sauf le fait de le ralentir dans sa soif d’apprendre. Au bout de 2 mois, nous avons remarqué une nette amélioration grâce au travail de la pédopsychiatre, il adore aller à l’école parce qu’il apprend plein de choses, il retourne manger à la cantine, il fait ses devoirs avec plaisir et récite les cours de CE1 !! Et il a quelques amies en… CM2. La pédopsychiatre nous a parlé de lui faire passer tout de même un test de précocité parce qu’il avait beaucoup de « signes » (3/4 des signes évoqués dans la liste). Ce que nous avons fait en janvier 2014. Nous avons rencontré la psychologue spécialisée qui a très bien compris notre démarche, lui a fait passer le test et note que notre garçon a eu une attitude négative en faisant le test (certainement l’appréhension et la peur de ce qui pourrait se passer après), ce qui a faussé ses résultats. Bien que la psychologue et la pédopsychiatre pensent qu’il est précoce, aucun test ne peut l’attester à ce jour car notre fils n’est certainement pas prêt ou ne veut pas passer ce test ! La psychologue nous a conseillé de nous adapter à lui et lire le livre « L’enfant surdoué, l’aider à grandir l’aider à réussir » de Jeanne Siaud-Facchin ». Cela nous a aidé à comprendre notre fils mais également, aussi incroyable que cela puisse paraître, je me suis reconnue sur beaucoup de points dans les lignes de ce livre : solitude, détestant l’injustice, j’étais rebelle et jouais un rôle, je faisais le pitre, pour ne pas être écartée des groupes, plutôt bonne élève naturellement mais effacée parce que non considérée par les professeurs et écrasée par une petite sœur très extravertie, pas de BAC, BEP raté, un CAP réussi quand même, grâce à l’oral et mes capacités littéraires! J’ai travaillé durant 23 ans dans un très grand cabinet d’expertise comptable, je suis entrée en tant qu’opératrice de saisie pour finir contrôleur de gestion parce qu’autodidacte et une grande envie de réussite sociale.
    Avec la pédopsychiatre, nous avons fait un travail sur notre fils pendant 4 mois avec un rendez-vous toutes les 2 semaines pour qu’il puisse trouver son équilibre et une vie d’enfant épanoui. Mi-Mai, la pédopsychiatre a estimé que notre fils n’avait plus besoin d’être suivi, c’est vrai qu’il est métamorphosé, il n’a plus cette agressivité envers nous, il aime aller à l’école, il adore faire ses devoirs (sauf quand il doit écrire, il n’aime pas l’écriture parce qu’il écrit mal !).
    MAIS pour la première fois vendredi dernier, il s’est mis à pleurer en rentrant de l’école et nous a dit : « je n’ai pas de copains à l’école, personne veut jouer avec moi », nous lui avons demandé s’il connaissait la raison. Il ne sait pas ou ne souhaite pas savoir !
    Nous sommes de nouveau désemparés. Nous voyons qu’il est très triste de cette situation et ce matin, j’ai emmené mon petit garçon à l’école, nous avons croisé une camarade de CP (qui était son amie avant) et elle a ignoré mon fils quand il lui a adressé la parole. Puis je suis restée un peu (sans qu’il me voit) pour regarder ce qu’il se passait et là, j’ai vu mon petit garçon, seul, attendre et personne pour lui adresser la parole. Je ne peux pas m’empêcher de pleurer quand j’en parle ou quand j’y pense.
    Que devons-nous faire ? Devons-nous alerter sa maîtresse d’école qui nous paraît aussi désemparée que nous ? Devons-nous revoir la pédopsychiatre ?
    Merci pour votre patience et compréhension

    Répondre

    • Françoise
      mai 19, 2014 @ 14:48:58

      Bonjour,
      Votre témoignage me replonge quelques années en arrière avec un petit bonbomme à marcher seul dans la cour sur les lignes tracées au sol. A la différence de votre fils, il ne semblait pas en souffrir, mais je comprends fort bien votre peine pour l’avoir vécue. On espère tellement qu’ils puissent trouver quelqu’un avec qui échanger, jouer…, la belle rencontre en quelques sortes. On a beau leur dire d’essayer de communiquer, d’échanger, de s’adapter aux autres mais c’est aussi difficile et non naturel pour eux que pour les autres. Comment changer son caractère si jeune ?
      Pour votre fils, avez-vous essayé d’entrer en contact avec les associations pour enfants précoces de votre région ? Il se peut qu’à travers certaines activités, sorties…vous fassiez connaissance avec des gens dans le même cas, voire pas trop loin avec de la chance. Je pense que cela vaut la peine d’essayer, même si cela ne résoud pas forcément le problème scolaire, le fait de rencontrer d’autres enfants « semblables » ponctuellement pourrait aider votre fils, et vous aussi pour surmonter votre tristesse.
      Que dire de plus, à part qu’on vous comprend, qu’on a de supers enfants qui sont malheureusement trop seuls, à nous de les soutenir et de les rassurer tant qu’on peut et sans faillir, même si c’est difficile !!!
      Courage, courage….

      Répondre

      • Kat'Rin
        mai 19, 2014 @ 16:24:42

        Merci Françoise pour votre réponse,
        C’est vrai que c’est toujours difficile de savoir que son enfant est seul, encore plus quand on le voit et qu’il n’est pas aimé par les autres enfants.
        Les enfants sont terriblement cruels entre eux et ne savent malheureusement pas l’impact que ça peut faire sur le moral voire la personnalité d’un autre enfant.
        Le plus surprenant, ce problème relationnel n’existe qu’à l’école ; au centre de loisirs, tout va bien ; il s’épanouit quand il est entouré d’adultes ; il va très facilement vers les gens et nous avons souvent un bon retour. Mais pas à l’école, hélas, alors que les enfants passent toute leur jeunesse à l’école. Nous n’avons pas envie qu’il rate sa scolarité pour des problèmes relationnels avec ses congénères et c’est difficile de leur en parler même à sa propre maîtresse…
        Même si c’est difficile, nous essayons tant bien que mal de le soutenir, de l’aider et de le conseiller… merci encore pour vos conseils, nous allons les suivre…

        Répondre

  20. soleildeminuit
    mai 31, 2014 @ 20:55:32

    Bonsoir,
    Je suis maman d’un ado de 13 ans, diagnostiqué précoce en dernière année de maternelle….et depuis c’est la cata ! une maitresse de CP aussi mauvaise que méchante = premier échec…ensuite une maitresse (et amie) plus formée sur le sujet des enfants précoce et qui à tout fait pour réconcilier mon fils avec l’école….malheureusement elle ne fait pas toute les classes. J’ai eu droit à des réflexions comme « mais s’il est précoce pourquoi il est pas premier de la classe ? » ou  » mais madame la précocité ça évolue, et les tests se repassent régulièrement…. ». Bref, après une primaire pas trop mauvaise, l’entrée en 6ème…début du deuxième échec ! remarques des profs (non avertis de la situation de mon fils), rébellion de mon fils et dégringolade des notes, passage en 5ème, puis en 4ème toujours limite limite…jusqu’à aujourd’hui ou le collège le met à la porte pour mauvais comportement (agressif, « je-m’en-foutiste », irrespectueux, etc.). Alors voilà, aujourd’hui je ne sais plus quoi faire, ni comment faire. Je suis confronté à un problème avec deux solutions possibles mais je ne sais pas laquelle sera la meilleure : inscription dans le collège public de mon village ou une inscription au CNED avec des cours à la maison, l’histoire de faire redescendre la pression qu’il rencontre dans un système scolaire qui ne lui convient visiblement pas…..pourriez vous me donner un avis ou partager votre expérience de cours à la maison ????? merci….une maman un peu perdue

    Répondre

    • Françoise
      juin 04, 2014 @ 21:18:33

      bonsoir,

      Effectivement la scolarisation à domicile peut être un moment de répit pour votre fils, mais cela dépend quelle est la source de la pression subie. En effet, le cned fournit exactement le même programme que celui de l’éducation nationale, et a l’avantage (à mon avis) d’être complet, ce qui sous-entend du travail régulier et de la rigueur d’un côté, et la possibilité d’aller plus ou moins vite selon les besoins de votre fils de l’autre, donc une certaine pression quand même car le programme est bien chargé. Si la pression est par rapport à l’extérieur, l’entourage, le laisser souffler un moment ne peut sans doute pas lui faire de mal, car effectivement, comme le dit Eliane, les gens peuvent être très cruels et il est difficile pour un ado de bien se construire de cette façon.
      Personnellement nous avons opté pour la solution cned depuis quelques années et cela se passe très bien, mes enfants travaillent ensemble et s’entraident (ils ne sont pas isolés du coup !), et font les activités qui leur plaisent à l’extérieur. Je crois qu’à un moment donné il est important de mettre en balance les avantages et inconvénients de la scolarité classique et de prendre la bonne décision en fonction de son enfant, sachant que rien n’est irrémédiable.
      Vous devriez peut être poser tout simplement la question à votre fils, en lui précisant toutefois que la scolarité à la maison est exigeante au niveau du rythme (calendrier obligatoire de devoirs à rendre) et respecter son choix.

      Répondre

  21. eliane
    juin 01, 2014 @ 10:31:14

    Bonjour à tous,

    Soleil de minuit, je suis vraiment désolée de vous savoir perdue. Quand vous parlez de votre enfant, ça me rappelle ma scolarité, ça pouvait bien marcher comme ça pouvait devenir catastrophique. Me sentant différente et très timide, je me suis renfermée sur moi. Ce qui m’a fait tenir le coup et permis de m’exterioriser c’est le sport et en particulier les sports de combat, le judo puis le karaté. La discipline, maîtrise de soi, respect, partage…

    Un enfant précoce est très fragile sur le mental, d’un grain de sable il peut en faire tout une montagne. Il faut être très à l’écoute, pour observer et ou ressentir des choses concernant votre enfant. Mes 3 enfants n’ont pas eu les mêmes soucis que moi, car j’ai vécu toute ma scolarité comme un échec et la solitude. Ils étaient bons dans tous, en fonction de leurs besoins, je m’adaptais de façon à ce qu’ils aient leur dose d’intellect et de physique sans ça il végète et dépérisse. Eveiller leur curiosité, partager avec eux tout un tas d’activités pour développer leurs capacités. Malheureusement, les gens sont méchants que ce soient les adultes ou les enfants, du coup, ils ont été brimés physiquement et moralement : mon fils était battu régulièrement, j’avais beau en parler aux parents, rien à faire. Certains ont lancé du sel sur ma fille cadette en la traitant de sorcière, lui faisait la misère, pour ma fille aînée il la traitait d’intello…Je les ai mis au judo puis au karaté, je les entrainais plus personne ne les embêtait. Puis il a fallu que je leur apprenne à répliquer verbalement pour ne pas se laisser faire. Contrairement à moi, ils avaient des amis, j’ai développé cette amitié en les faisant venir à la maison régulièrement à la maison de même qu’ils allaient manger dormir, anniversaire…chez leurs amis. Je voulais éviter qu’ils restent dans la solitude, car on est différent les autres vous font la misère, même si vous êtes sympa. Aller à l’école a été pour moi comme pour eux un calvaire, le système de l’éducation nationale n’est pas adapté. A l’époque je n’avais pas les moyens de les mettre dans des écoles adaptées à leurs besoins. Puis mon divorce les a marqué (difficile ça ne s’est pas bien passé, nous vivions dans la peur…), ma fille aînée s’est contentée d’un bac S (27 ans), ma fille cadette (24 ans) a changé de parcours plusieurs fois malgré qu’elle soit une scientifique, elle a eu un bac l avec mention, je l’ai laissé faire son choix car elle se sentait perdue, elle avait besoin de mon soutien. tout ce que je lui demandais c’est d’aller au bout de ce qu’elle entreprenait. A l’heure actuelle, elle a trouvé sa voie, elle a pris japonais et elle est depuis un an à TOKYO comme étudiante et assistante. Il me reste mon fils (21 ans) qui est déscolarisé depuis qu’il a 14 ans, il est indécis, a travaillé quelques mois depuis peu. J’ai du mal
    à le motiver, le guider, malgré toutes mes tentatives, c’est beaucoup de prises de têtes. Il veut à présent entrer dans l’armée pour garder une bonne forme physique, avoir une experience, mettre de l’argent de côté pour se faire opérer de sa myopie, puis entrer chez les pompiers de PARIS. Je le guide, le motive dans ce sens, mais c’est toujours pareil. J’espère que sa convocation va arriver d’ici peu, car le voir végéter comme ça ç’est trop dur, il se renferme de plus en plus, il a plus une vie virtuelle sur son pc qu’avec ses amis. Pour moi c’est gaspiller un potentiel. Tous les 3 ont été reconnus précoces depuis la maternelle : la première pouvait sauter 2 classes, elle est entrée à la maternelle à 2 ans, savait écrire et lire, la cadette à 2 ans et demi, elle pouvait sauter une classe, et mon fils pouvait sauter une classe. Seule ma 2e a voulu sauter une classe. Sauter des classes c’est bien dans le sens que l’enfant s’ennuiera moins, mais un niveau mâturité, ce n’est pas la même chose. L’enfant est souvent fragile, il faut veiller à sa sécurité.

    A l’heure actuelle, j’ai 48 ans et c’est depuis 5 ans que je m’épanouie dans ma vie : j’ai rencontré un compagnon très ouvert et qui comme moi touche un peu à tout, car nous avons un intérêt pour tout. Il m’aime pour ce que je suis, et est au courant des capacités peu ordinaires que j’ai développées avec le temps. Ayant fait peu d’études, j’ai un besoin de comprendre, d’apprendre sans cesse, donc j’accumule des formations, mes postes sont plus importants, mais restes divers car j’ai une expérience dans divers domaines. Retourner dans le social voilà ma voie et je mets tout en œuvre pour.

    Alors ne vous découragez pas, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille, faites de votre mieux c’est tout ce que je peux vous dire, il n’y a pas de recette pour être bon parent.

    Etre différent n’est pas toujours facile à vivre, mais en ce qui me concerne, mes capacités me permettent de m’améliorer, de partager et d’aider les autres, c’est ainsi que j’ai élevé mes enfants.

    Voili, voilou mon roman à lire devant la cheminée pendant les longs jours d’hiver, lol !

    Eliane

    Répondre

    • soleildeminuit
      juin 02, 2014 @ 12:03:58

      Merci d’avoir partagé votre vécu….en certains points je reconnait mon fils, mais il n’a pas cette hargne de s’accrocher à quelque chose, judo il en a fait pendant 4 ans puis du jour au lendemain stop, théâtre pareil…actuellement un problème de croissance le freine dans les activités physiques…il se replie donc sur les jeux vidéos (nous le limitons sinon il y passerait ces journées !). je vais faire les démarches qui me semblent justes et bonnes pour lui, après il nous faudra trouver les bonnes clés pour envisager un avenir dans les meilleures conditions possibles…et dans la voix qu’il aura choisit….mais ce n’est pas simple !

      Répondre

  22. Emilie
    juin 04, 2014 @ 16:10:12

    Bonjour,
    Je me sens ridicule a venir parler de ça ici, comme a chaque fois que j’en parle d’ailleurs. La crainte et aussi le sentiment d’etre la mère qui croit que son enfant est le plus intelligent. Mais encore aujourd’hui quelqu’un (l’allergologue) m’a fait une reflexion sur le comportement de fils de 4 ans. (Je ne pense pas qu’il soit le plus intelligent, et je ne pense rien, j’ai juste des inquiétudes)

    Dès sa naissance déjà… Il ne pleurait que très rarement. Il etait tjrs dans l’observation. Il doit d’abord analyser les personnes et son environnement avant de se détendre. A la creche on me disait toujours « il est tres en avance pour son age ». Mais j’entends de beaucoup de maman à propos de leur propre enfant.

    Il ne parlait pas et ne faisait pas de bruit avec sa bouche. Quand il a commencé à « parler » il ne disait qu’un seul mot et tjrs le meme. Un jour alors qu’il n’avait pas 2ans il a commencer a lire certaines lettres inscritent sur un tee-shirt que je portais mais à coté de ça il ne parlais tjrs pas. Il a commencé à parler vers 3 ans en faisant directement des phrases. Je ne me rendai pas compte de tout. Et sans doute que je ne veux pas me dire qu’il y a quelque chose. Il n’y a meme sans doute rien.

    Ce qui m’inquiete c’est que parfois il est triste. Ou nerveux. Et puis il est lent dans ce qu’il fait. Il me dit qu’il s’ennui a l’ecole. Il est en petite section, a 4 ans et a la taille d’un enfant de sept ans.

    Ce matin chez l’allergologue, il faisait le bebe. J’avoue que j’avais honte. Le medecin a commencé a lui demander pourquoi il faisait le bebe. Je lui ai dit qu’il n’etait pas comme ça en général et c’est meme le contraire.
    Le docteur a commencé a me poser des questions sur mon fils et m’a suggérer de lui faire faire des tests rapidement pour pouvoir le faire passer directement en grande section, avant que mon fils se mette a detester definivement l’ecole.

    Je suis un peu perdue. La therapeute qu’il m’a conseillée est complete. Et je lui avais deja fait faire un test chez un orthophoniste qui m’avait dit qu’il n’etait pas precoce mais qu’il fallait envisager de lui faire passer des tests de Qi vers 6/7 ans. Je me suis contentée de ça. Mais ce matin l’allergologue m’a dit que les orthophonistes ne pouvait faire de test approfondi et que je ne devais pas m’en contenter.

    Je n’attends pas spécialement de remede miracle sur ce forum, mais de pouvoir enfin parler sans etre juger. Je ne suis qu’une maman qui cherche à proteger ses enfants.

    Merci d’avoir pris le temps de me lire.

    Répondre

    • Françoise
      juin 04, 2014 @ 19:34:03

      Bonsoir Emile,

      Vous n’avez pas à vous sentir ridicule, il est effectivement difficile d’exprimer et de mettre des mots sur une différence pas toujours bien déterminable que l’on peut ressentir chez son enfant, précocité ou pas.
      Je pense effectivement que vous devriez suivre les conseils de votre médecin et faire passer des test à votre enfant. Seul un psychologue spécialisé de la précocité sera apte à bien vous conseiller et établir un bilan qui analysera en détails le fonctionnement de votre enfant. Par ailleurs en cas de doute, il vaut mieux agir le plus tôt possible pour pouvoir prendre les mesures scolaires nécessaires si besoin.
      Cordialement.

      Répondre

  23. Alex
    juin 05, 2014 @ 14:25:22

    Bonjour

    Pour info si cela peut aider quelques enfants et parents, voici les démarches que nous avons mis en place pour accompagner notre fils.
    c’est en février, à la demande de l’institutrice de MS de mon fils de 5 ans que nous lui avons fait passer en urgence les tests de précocité qui se sont avéré positifs.

    Voici les signes qui ont alerté l’instit: perturbation de la classe, n’écoutait plus les consignes, tics, seul dans la cours de récrée, réflexions et analyses d’un enfant plus âgé, reprenait enfants et adultes à chaque erreur, culture G surprenante, mémoire incroyable, ne supporte pas que l’on répète 2 fois la même chose…

    Suite aux résultats stupéfiants du test WPPSI III (nous ne nous attendions pas à un tel niveau car les enfants précoces font souvent ce qu’on attend d’eux, parfois bien en dessous de leurs capacités) il est immédiatement passé en GS (avec son accord) pour un test de 4 semaines (test réussit). en 1 mois et demi il avait rattrapé le niveau du reste de la classe et passe en septembre au CP. Nous verrons bien comment cela se passe.

    Cette expérience l’a calmé, il s’est fait des copins, il est plus calme en classe, les tics se sont estompés durant 2 mois.
    Le souci c’est qu’il recommence déjà à s’ennuyer de nouveau en GS et que les tics reviennent. Seule solution pour le moment, lui faire faire des activités physiques qui lui demandent de travailler l’intellect : navigation, équitation, randonnées avec étude de la nature… la natation fonctionne bien aussi.. Les tics s’estompent dans ces moments là.

    Il semble que ces enfants aient un besoin fondamental de nourritures intellectuelle et physique pour les apaiser, les contenter. L’idéale est de trouver des activités qui passionnent aussi les parents, c’est ce que nous faisons pour rester dans la durée.

    N’hésitez pas aussi à les faire passer dans un classe supérieure, voir de changer d’école
    . Le comportement de l’équipe pédagogique et l’encadrement jouent un rôle majeur et considérable dans le développement de l’enfant. S’il y a jugement, l’enfant de referme telle une huître qui sera très dure à rouvrir avec, à la clé, des jugements tels que « s’il est précoce, pourquoi a t-il un si bas niveau… ». s’il y a, en revanche, reconnaissance « bienveillante » et sans gènes, de sa différence par l’entourage scolaire et familiale, il s’épanouira.

    pour la fin d’année, j’ai remarqué qu’il était bénéfique pour mon fil de rater quelques jours d’écoles pour aller faire une rando, une expo ou un stage. Le retour à l’école en est bénéfique car il a un rattrapage à faire avec l’aide bienveillante de l’instite. Sinon, il s’ennuie et c’est rebelote pour les tics…

    Ce sont des enfants qui ont des besoins très différents des autres. Sécher les cours pour se « nourrir » d’autre chose peut leur être bénéfique s’ils apprécient les changements, la nouveauté. C’est le cas de mon fils. Il faut toutefois avoir l’avale de l’institutrice et son soutien, sans quoi l’enfant développe une mauvaise relation avec elle.
    Tout un travail d’équipe à mettre en place avec l’ensemble de l’équipe pédagogique, sans oublier les gds parents et le reste de la famille, s’ils sont bienveillant. Ce travail d’équipe m’a été soufflé par la psychologue qui a fait passer les tests à mon fils.

    pour info voici l’asso qui nous a très bien conseillé: AFEP (asso française pour les enfants précoces) reconnue par le ministère de l’éducation, ce qui aide les équipes péda à mettre en place un accompagnement spécifique.

    Attention, ne vous attendez pas à ce qu’un accompagnement type soit mis en place. Bien souvent, parents et instits avant ensemble, pas à pas, c’est ce qui nous arrive. Car ils ne sont armé que de leur bonne volonté, sans aucune formations. Il existe cependant des établissements reconnus pour leur accompagnement comme la Nativité à Aix en Provence.

    très bon courage à tous et merci pour vos témoignages qui nous donnent bien souvent des idées pour avancer au quotidien dans l’éducation de nos enfants, qui reste une passionnante aventure malgré certaines difficultés.

    Alexandra

    Répondre

    • aurore
      juin 17, 2014 @ 10:45:57

      Bonjour,

      Je suis maman de 3 enfants. Ma fille qui vient d’avoir 4 ans, a parlé avec de jolies phrases très tôt, vers 1 an elle a commencée à faire de petites phrases très bien construites. A 2 ans, elle parlait avec un vocabulaire très riche , étonnant pour son âge. elle n ‘a jamais parlé « bébé ». A 20 mois elle connaissait une bonne partie de l alphabet et savait reconnaître certaines marques qu elle avait l habitude de voir , tout en déchiffrant les lettres qui composent ces mots. Que de surprises pour nous!! Ensuite elle nous a montré qu elle savait compter et dénombrer des quantités. POur sa rentrée en TPS elle savait déjà écrire les lettres en majuscule d imprimerie.
      Quand nous lui avons demandé qui lui avait appris tout cela , elle nous a répondu qu elle le savait c est comme çà, et que son doudou lui apprenanit d autres choses la nuit.
      Elle est toujours en train d ‘écrire de colorier ( sans dépasser depuis qu elle a 2 ans) elle a beauocup d imagination et pose aussi bcp de questions sur la mort et la naissance. Elle a des copines , mais préfére etre dans sa chambre pour s inventer des histoires ou à son bureau pour dessiner ou écrire : son plus beau cadeau un crayon et un bloc note !!!!
      à l entrée en Petite section cette année, elle a changé d’école. Elle a fait 3 jours puis ne voulait plus y aller !! Bizarre elle adorait ca . La maîtresse m a proposé spontanéement de la mettre en moyenne section tous les matins . J ai dit oK car je sais qu elle en avait besoin Très vite ( 15 jours) elle est restéetoute la journée car elle savait déjà tout.
      A ce jour elle passe en Grade section sans difficultés, sauf celle d avoir déjà assimilée une grande majorité des apprentissages qu elle verra dans cette classe l an prochain. elle compte à rebours sans se tromper à partir de 20, et écrit en lié…
      Normalement la classe sera divisé en GS/CP. j espère que du coup elle aura de quoi alimenter ses besoins d apprentissage !!!

      Elle n a pas encore fait de tests, mais je me pose maintenant la question au vue de ses facultés de ses réponses, ( elle nous tâcle si on commet une erreur !!! )

      je n ai pas été diagnostiqué étant petite mais j étais comme elle. Soif d apprendre, savait lire à 5 ans, et toujours en train d écrire ou lire.
      Je travaillais bien,mais étais souvent incomprise. Y compris aujourd hui dans le monde du travail, ou lorsque l on capte un peu trop vite, on passe pour des vantards …. Bref il est difficile de trouver sa place, lorsqu on est reconnu mais aussi lorsqu on ne l est pas.

      tous vos messages me montre que ma fille doit être diagnostiquée pour son bien être , et pour qu on puisse aussi mieux la comprendre.
      Je ne voudrais pas qu elle souffre.

      Aurore

      Répondre

  24. Esmée
    juin 13, 2014 @ 13:09:22

    J’ai un qui de 140 à 13 ans et j’ai deux ans d’avance et j’en suis fière mais il est vrai qu’on peut se sentir différent assez souvent mais vous y contribuez…. Ce site nous classe dans des catégories pour nous distinguer, pour essayer de nous placer dans des cases, pour cacher notre différence mais oui nous sommes différents et pour ma part, j’en suis fière, alors arretez de nous considérer comme des monstres et de cacher nos différences, nous classer puisque personne n’est classable, chacun est unique!

    Répondre

    • soleildeminuit
      juin 17, 2014 @ 21:04:37

      Bonsoir,

      Je suis bien d’accord avec vous, personne ne devrait être classé…en revanche je cherche juste une réponse à un appel au secours de mon fils. Cette différence nous a été balancée comme ça sans plus de précaution et surtout sans outils pour assurer un bien être à mon fils. Son QI de 130 a été mis très en avant, et souvent décrié parce que plutôt cancre de la classe…..le manque de confiance en lui le ronge et il s’enferme dans une spirale infernale qui le rend morose. Aujourd’hui nous avons appris que son collège demandait le redoublement….et le coup psychologique commence déjà son action. Je suis heureuse pour vous de votre combattivité, et votre réussite, mais des parents comme moi sont décontenancés de voir leurs enfants amassés de grosses difficultés malgré ce QI important ! Ici nous ne classons personnes, nous nous échangeons des expériences et des conseils….bonne continuation.

      Répondre

      • Esmée
        juin 18, 2014 @ 15:58:26

        Bonjour, avez vous déjà discuté avec votre enfant de ce qu’il ressentait? A propos de ce qu’il voulait faire? S’il avait des problèmes avec des élèves ou des professeurs qui expliqueraient son attitude en classe? Peut être que ce système ne lui convient pas et dans ce cas vous devriez en parler aux professeurs de son collège et au psychologue scolaire. De nombreux parents ne comprennent pas car ils voient la situation depuis l’extérieur et n’arrivent pas à imaginer ce que pense leur enfant car nous ne pensons pas comme vous et il est aussi dur pour nous de vous comprendre que vous de nous comprendre. Certains arrivent a s’adapter et d’autres moins. Vous devriez vraiment lui parler et l’accompagner dans toutes ses démarches, le conseiller. Comme le dit Éliane, trouvez quelque chose qui vous plaise a tous les deux pour vous rapprocher et mieux vous comprendre. Bonne journée.

        Répondre

  25. eliane
    juin 17, 2014 @ 15:30:37

    Bonjour à tous,

    J’ai une proposition à vous faire : étant donné que nous sommes tous particuliers, est-ce que cela vous dirait que l’on se voit une fois par mois comme une sorte de collectif « avec nos différences », afin de discuter de tout et de rien, afin de partager nos expériences, nos difficultés…et de créer entre nous une sorte de solidarité par de l’entraide.

    Toute personne sera la bienvenue, quel que soit son âge, son sexe (rose lol !), hétéro, homo, son milieu social, …J’aime la diversité, le partage.

    Après si cela vous convient et se répète, nous pourrions aussi proposer des thèmes de discussions ou autres.

    Voici mon adresse mail si cela intéresse certains. J’habite en SEINE ET MARNE du côté de Jablines, là où il y a Disney.

    eliane_isa77@hotmail.fr

    Répondre

  26. eliane
    juin 18, 2014 @ 07:49:49

    Bonjour à tous,

    Soleil de minuit, pour beaucoup d’entre nous la scolarité pose un problème parce que le système de l’éducation nationale n’est pas adapté. Si vous avez un prof sympa qui est sensible aux difficultés que rencontre les enfants précoces ainsi que leur potentiel, il pourra l’aider par exemple en lui donnant en plus des exercices qui pourront éveiller son intérêt, ou lui demander de faire certains travaux sur pc, le responsabiliser…Soit parce qu’il est aussi précoce soit parce que son enfant l’ est aussi. Ca été le cas pour mes 3 enfants, malheureusement pas tout au long de leur scolarité.

    Mettez vous en contact avec son prof, en parlant de tout et de rien vous verrez bien si c’est quelqu’un de bienveillant. Si c’est le cas vous pourrez mettre en place des activités sympas.

    Je suis dans l’animation, à chaque fois que j’ai repéré un enfant précoce, j’en ai parlé aux parents, nous avons essayé de mettre en place des activités, de travailler sur la discipline…en fonction de l’âge et de ses besoins. Certains ont été évalués pour leur permettre d’avoir un niveau plus élevé en sautant des classes par exemple.

    Un enfant peut « dépérir » psychologiquement s’il ne sent pas compris, pas aimé. Je suis passée par là et mes enfants aussi. Les écoles privées pour enfants précoces sont biens mais onéreuses, le CNED c’est pas mal si votre enfant est plus âgé, discipliné, car ça demande une certaine rigueur dans le travail personnel.

    Peut-être devriez vous faire le point avec lui sur ce qu’il aime ou non, lui offrir davantage d’activités que vous feriez avec lui ça c’est super important. Avec les miens, on faisait beaucoup de sport, d’activités manuelles, culturelles, je les ai incité à lire très tôt. Voir avec lui qui il aimerait inviter à la maison pour un après midi ou we…

    A-t-il un souci de vue ? Est-il caractériel ? Il pourrait éventuellement voir un thérapeute, car quelquefois il n’est pas toujours facile de dire à ses parents ce qui ne va pas, par pudeur ou par peur de les blesser.

    Ce que j’ai vu par expérience, si l’un des parents est trop cool et l’autre sévère, l’enfant ne trouve pas un équilibre. De plus, il va manipuler l’un des deux afin de les opposer en continue, cela va aussi contribuer à mettre en péril leur vie de couple.

    En aucun cas je ne me permettrai de juger qui que ce soit, je me base sur des situations vécues qui ne sont que des constats.

    Bonne journée à tous,

    Eliane

    Répondre

  27. Secret
    juil 02, 2014 @ 15:14:58

    Bonjour,
    Je suis un ado de 16 ans.
    Quand j’ai lu votre article, c’est comme si on me décrivait a part sur un point, la solitude. Je « m’incruste » très bien.
    J’aimerai savoir ce que je dois faire pour savoir si je suis un EIP tout en sachant que ces signes me correspondent. Merci de vos nombreuses réponses. :p

    Répondre

  28. lo
    juil 12, 2014 @ 11:35:59

    Bonjour,
    Ma fille de 5 ans et demi semble précoce, une amie proche me conseille de lui faire passer le test, mais pour le moment je refuse qu’elle passe un quelconque test et je n’envisage pas un saut de classe, la seule chose qui me ferait changer d’avis c’est le fait que ma fille puisse devenir malheureuse si elle s’ennuyait. Je trouve qu’il faut les laisser grandir en paix, un test c’est quelque chose de conséquent, on ne peut pas prendre le risque de leur faire supporter un tel poids sur le dos dés 4/6 ans. Laissons les grandir tranquillement, c’est quoi cette course effrénée? le cp à 6 ans c’est déjà tôt, dans d’autre pays l’apprentissage commence à l’âge de sept ans et ça fait ses preuves, si en plus de ça ils doivent sauter des classes!! qu’est ce que ça fait d’avoir le bac à 14 ans ou à 18 ans? le plus important est de savoir s’ils sont conscient de ce que cela représente! j’ai décidé de laisser ma fille tranquille, qu’elle vive son enfance, qu’elle en profite pleinement, elle ne verra pas de psy, du moins je le souhaite. Mon amie dont la fille a un qi supérieur à 150 n’est pas parmi les plus brillant de sa classe, elle a déjà sauté une classe et devait en sauter une autre, mais manque de maturité, elle n’est pas à sa place. La seule solution pour ces enfants, c’est la mise en place d’un système educatif qui tiennent compte du rythme des enfants et pas de leur âge.

    Répondre

  29. mélie
    juil 12, 2014 @ 23:17:52

    bonsoir a tous,

    je suis tombée par hasard sur ce forum, qui me semble fort intéressant. Voilà, j’ai un petit garçon de 3ans1/2 au sujet duquel je me pose beaucoup de questions. c’est un enfant qui a parlé assez tot, qui a vite construit des phrases très correctes (il n’est jamais passé par le « parlé bébé »), qui a toujours posé des tas de questions (le fameux « pourquoi ») etc. il a achevé sa première année avec une maitresse qui m’a répété un nombre incalculable de fois qu’il était insupportable, qu’il ne participait pas bcp, que son apprentissage ralentissait( voir stoppait). mais il se trouve que ce qu’elle croit qu’il n’apprend pas, il le partage à la maison. j’ai eu la surprise de voir qu’il savait déjà écrire son prénom (qu’il sait épeler depuis des mois), il reconnait les chiffres, il a toujours des réflexions étonnantes pour son age, enfin un tas de petits exemples comme ça. c’est vrai que lorsque quelque chose l’ennuie, il s’en désintéresse très vite. en revanche j’ai toujours eu l’impression qu’il est en demande d’apprendre, constamment. j’ignore totalement a qui je dois m’adresser, comment je dois réagir. si je dois le faire suivre.

    merci d’avance de votre attention et de vos réponses

    Répondre

  30. lili
    juil 31, 2014 @ 12:20:39

    Bonjour,
    Je m’appelle Lili et j’ai 13 ans .
    Je me suis souvent intéressé a ces sujet car je me reconnais pour la plupart du temps … Mais je ne suis ni précoce ni surdoué ni autre en fait je n’en sait rien mais je mel doute quand même d’être précoce ( hypothèse ). question QI ma mère n’a jamais voulut me faire passer le test car elle est très superstitieuse sur le mauvais oeil — » .
    J’ai appris a lire presque seul par ce que ma mère c’est rendu compte que je commencé a lire a 4 ans et demi et a décidé de m’aidez … En grande section je lisait des livre devant la classe et je peut dire que j’avais plein d’amis… J’adorais l’école je parlais a 1 ans et arrêtez les couche a 2 ans (c’est pas extraordinaire mais bon ^^ ) j’ai fait 4 ans de maternelle car la directrice disait que je suis trop jeune et immature pour mon âge ! Ma mère savais que je me lassait a l’école et que je préférer taper la discussion avec la prof qu’avec les autre et question maturité je l’etait et le fais que je sois née le 9 janvier a souvent servis d’excuse pour ne pas sauter de classe et ma mère laisser faire … On a déménager et je suis partie dans une nouvelle école .
    En CP la maîtresses n’avais rien a m’apprendre et du coup elle voulut me faire sauté une classe mais la directrice a dit <>, bref ma mère n’en pouvait plus mais restait sans pouvoir sur ma scolarité . Les années passe et je n’ai pas vu de psychologue de m’a vie et aucun test de QI passé — » . Je n’ai jamais eu de meilleurs amies et sinon j’etait exclu des groupe d’enfant et je faisait en sorte que quand je traine avec une personne je faisait comme elle comme sa elle ne me rejetait pas mais malgré sa il me rejetait sans savoir PK … En CM2 la prof prenait un malin plaisir de m’humillier devant tout le monde ce qui fait que a chaque fois ou j’avais une amis elle l’humilier elle aussi et du coup personne trainer avec moi et pour être bien vue par cette prof il m’humilliait a leur tour ! Malheureusement sa avait un gros impact sur moi… La confiance en soi était égal a 0 . J’essayait de me concentré en cours pour faire plaisir a mes parent mais mes note chute jusqu’à maintenant et mes parent et profs disent que mon attitude est de moin en moin adapté … Pff

    Bref merci d’avoir lu mon « résumé  » et de me dire si il y a des chance que je soit intellectuellement précoce voilà

    PS : quand je demande a mes parents de faire un test de qi pour avoir le coeur net il me disent que faut que j’arrête de me fait des idée
    Pouvez vous me dire cz que je peux fair pour qu’il me prennent rdv chez un psy ? Merci

    Répondre

  31. Emm'
    août 17, 2014 @ 17:58:33

    lili, j’ai ton âge et j’ai eu des problèmes pour aller chez le psy aussi. Je suis précoce (environ 140 de QI) et ce n’est qu’après plusieurs crises de nerfs au collège (ou j’ai clairement dit a une de mes profs que je voulais mourir et que je me fichais totalement des cours )que mes parents ont accepté de m’emmener chez le psy. Tu peux leur montrer des articles sur internet, dans des bouquins… aller dans le centre de jeunes le plus proche de chez toi… tiens les au courant de tes difficultés relationnelles si elles sont presentes . je te souhaite bonne chance tiens nous au courant ;)

    Répondre

  32. mag
    août 19, 2014 @ 15:29:50

    Bonjour

    Je viens ici deposer mon témoignage car je suis totalement perdu avec mon fils de bientôt 7ans
    Mon bonhomme était un enfant très calme jusqu’à ses 2 ans , un bébé très observateur ne pleurait jamais dormait très bien à marché vers 15 mois sans passer par le 4 pattes à parlé tôt est bien.
    Puis les choses se sont dégradés suite à des problèmes familiaux il c’est montré plus agité intolérant à la frustration me réveillé toutes les nuits de ses 2 ans à 3 ans.
    Suite à un dc d’un proche à commencer à nous poser des questions sur la mort il avait 2 ans 1/2 pourquoi on doit mourir ? C’est quoi la mort ? Ect puis de là il c’est intéressé à la religion les origines de l’hommes l’espace les dinausores le corps humains ect il change de sujet après l’avoir épuisé puis il peut y revenir plus tard il est usant !!! Sa 1 année de maternelle ne c’ est pas bien passé classe à 3 niveaux refuser de rester avec les petits demander à faire le travail des grands desqu’il n’était plus occupé perturber la classe faisait le pitre …
    Socialement il a peu d’amis de son âge recherche la compagnie des adultes où des ados adorent leur restituer son savoir être le centre du monde où être avec des plus petits pour avoir le déçu
    Sinon c’est le clash se dispute sans arrêt ne supporte pas l’ échec veut tjrs être le meilleur en tout
    A l’école travaille très bien sais lire depuis le debut de grande section mais est tjrs autant perturbateur se lève en classe ne fini pas ses exercices pose 3000 questions à la maîtresse durant les lecons répond à la place des autres…
    J’ai déjà consulter un psychologue par rapport à ses questions sur la mort ect … il m’a dit que visiblement il était certainement en avance mais ma déconseillé de le tester pour ne pas lui coller une étiquette
    Quand pensez vous ? Je suis perdu desfois il me laisse sans voie avec ses réflexions mais à côté de ça fait le bébé refuse de grandir à la maison il me rend dingue je le trouve très immature il a peur de tout

    Merci de me repondre

    Répondre

  33. LEDUC (sylvouille) | Pearltrees
    oct 04, 2014 @ 11:07:55

    […] le blog De Cécile Bost. L’ENFANT PRECOCE : SIGNES PARTICULIERS, Revol, Louis, Fourneret. Les signes caractéristiques chez l’enfant précoce | Enfants précoces info. Les signes caractéristiques que vous trouverez ci-dessous doivent faire penser à la précocité […]

    Répondre

Laisser un commentaire

SUIVEZ ENFANTS PRECOCES INFO SUR FACEBOOK !

 

Utilisateurs de Facebook, rejoignez la page d’Enfants précoces info pour être tenu au courant des dernières publications, des mises à jour et des nouvelles fonctionnalités du site.

×