Et si votre enfant était surdoué ?

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La phobie scolaire chez les enfants à haut potentiel

Dans sa chronique mensuelle pour le journal des femmes, Arielle Adda aborde le sujet sensible de la phobie scolaire qui touche certains enfants précoces.


La psychologue nous invite tout d’abord à bien identifier les causes profondes qui poussent un enfant à rejeter l’école, sans se satisfaire de réponses approximatives, ni se contenter d’en traiter les signes apparents.

Les symptômes qui alertent leur entourage sont souvent diffus : les maux de ventre sont les plus fréquents, mais beaucoup d’écoliers ont mal au ventre, surtout les jours où un contrôle est prévu, ou bien à la rentrée, ou encore à l’entrée au collège. On en comprend les raisons, on calme leurs inquiétudes et grâce à quelques pilules, gélules, granules et bonnes paroles, tout rentre dans l’ordre.

Quand ces symptômes persistent, on consulte des spécialistes de l’âme et du corps et si, finalement, on se résout à hospitaliser, on ne trouve « rien » jusqu’à ce que les parents, bien conseillés, fassent pratiquer un test de QI et la situation s’éclaire alors comme par miracle.

Parfois, les choses en vont pas jusque là et il est plus difficile de reconnaître le mal-être qui ronge un enfant précoce.

Quand il n’y a pas de signes précis qui alertent les parents, on constate seulement une indifférence vis-à-vis de l’école, ces enfants ne racontent rien de ce qu’il s’y passe, ils font leurs devoirs et apprennent leurs leçons avec une négligence distraite, mais n’entraînant pas de conséquences trop graves à cause de leur facilité.

Arielle Adda nous le rappelle, la phobie scolaire ne concerne pas seulement les enfants très jeunes. Elle se manifeste souvent au collège et touche parfois des étudiants. Même des élèves brillants peuvent en souffrir.

Comme à l’accoutumée, la chronique est accompagnée de quelques conseils de bon sens qu’il n’est pas inutile de rappeler.

Lire la chronique d’Arielle Adda en entier

Administrateur du site et papa de 4 enfants précoces nés entre 1997 et 2012.

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2 Comments

  1. Fanfan sur 24 janvier 2018 à 13 h 41 min

    Bonjour,
    Maman d’un garçon de 12 ans, reconnu très précoce, actuellement en 4 eme (a sauté une classe), je confirme que sa relation à l’école est difficile. On l’a changé d’établissement suite à des problème de harcèlement et aussi car la directrice du collège public m’a dit « l’éducation nationale ne sait pas faire », on s’est donc tourné vers le privé et là il est mieux, plus de cadre, meilleur niveau (désolée de porter un jugement mais un enfant précoce a besoin d’être stimulé). Quand il aime le prof ou plutôt « quand le prof sait capter son attention » il est excellent sinon c’est la cata. Dans ce cas, ses cours ne ressemblent à rien, phrases commencées pas terminées etc…Mais lorsqu’il faut réviser pour une évaluation, sans cours, parfois ce qui est acquis en classe ne suffit pas. Parfois quand c’est possible je trouve sur internet des articles, des cours qu’il relit….ou pas !!!
    Bref tout cela pour dire qu’il est facile de dire qu’un enfant précoce ne rentre pas dans le moule, que son lien avec l’école, ses règles sont difficiles mais trouver des solutions relève du parcours du combattant. Nous parents, notre crainte est « quel avenir pour lui, réussite ou décrochage, marginalisation… »

    • Françoise sur 25 janvier 2018 à 16 h 15 min

      Bonjour,

      Je suis parfaitement d’accord avec vous sur le constat : susciter leur intérêt est primordial pour qu’ils avancent, la relation personnelle joue beaucoup, et la question est comment faire pour que cela dure ?
      Le fait d’être conscient de leur façon de fonctionner est déjà un atout, cela permet d’expliquer les choses e de remédier aux problèmes dès qu’ils se présentent.
      Il faut aussi comprendre comment fonctionne le système scolaire, quels sont les attendus en fonction des classes… là c’est un peu plus difficile car cela nécessite de se plonger dans le programme et de comprendre la méthodologie. Vous parlez de décrochage, il est possible mais pas obligatoire, et apparaît justement lorsque la méthodologie n’est pas comprise ou acquise. Cela change beaucoup à partir de la quatrième où l’on demande à l’élève un vrai effort de raisonnement tout en tenant compte de cette méthode. Pour cela les livres de révisons pour le brevet ou les prépa..bac…tout en un ou par matière sont assez bien faits car ils expliquent la leçon, la méthode, vérifient leur compréhension par des exercices. Après il faut s’y plonger ! J’ai remarqué avec mes enfants que leur souci était de passer à l’étape écrite et de faire les exercices, car ls pensent en lisant la leçon ou même en misant un exercice qu’ils ont compris la logique. Or de cette façon ils ne sont pas confrontés au raisonnement et à la réflexion, ça peut tenir quelques temps mais fatalement à un moment cela fait défaut et là il ya lieu de rattraper tout ce qui n’a pas été fait auparavant. Ma préconisaton est donc : vérification de la compréhension par l’écrit. Sur internet il y a aussi des cours que vous trouverez en vidéos, ils donnent une autre approche mais encore une fois la compréhension écrite doit être vérifiée selon moi.

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