Et si votre enfant était surdoué ?

Et si votre enfant était surdoué ?

Accueil » Détecter l'enfant précoce » Identification » Les signes caractéristiques chez l’enfant précoce

Les signes caractéristiques chez l’enfant précoce

Les signes caractéristiques que vous trouverez ci-dessous doivent faire penser à la précocité intellectuelle. Il est rare qu’un enfant précoce présente conjointement toutes les caractéristiques listées, mais il est aussi rare qu’il n’en présente aucune. S’interroger objectivement sur son enfant en ayant cette liste de signes à l’esprit permet de faire le point sur sa personnalité. Il faut cependant éviter de tomber dans le travers qui consisterait à « picorer » dans un inventaire les signes qui pourraient s’appliquer à l’enfant en question et en déduire qu’il est forcément précoce ou surdoué. Nombreux sont les enfants dans la norme qui peuvent présenter une ou plusieurs des caractéristiques énumérées. C’est la concordance avec des faits troublants constatés par ailleurs (apprentissages précoces, maturité du raisonnement..) qui doit amener à envisager avec plus d’attention l’hypothèse d’une éventuelle précocité intellectuelle.

Un inventaire d’identification ne saurait donc nullement remplacer la passation d’un test de QI auprès d’un psychologue compétent. Cette étape reste indispensable, tant pour quantifier la différence que pour la qualifier. Elle vous permettra également de bien comprendre quels sont les points forts et faibles de votre enfant. En attendant, vous pouvez également essayer le test d’identification de l’enfant précoce que nous avons mis en place pour vous aider. Nous vous invitons à laisser vos commentaires ci-dessous pour nous aider à améliorer cette liste.

La lecture

Nombreux sont les EIP qui apprennent à lire avant l’âge « légal », souvent seuls. Dès qu’ils savent lire ils s’intéressent tout particulièrement aux dictionnaires et encyclopédies. Ils sont nombreux à dévorer tout ce qui est à portée de leur main. Par contre, beaucoup d’entre eux rencontrent des difficultés importantes quand il s’agit d’écrire. C’est plus particulièrement le cas des garçons.

Les facultés d’apprentissage

L’enfant précoce apprend et surtout comprend très vite. Sa compréhension est globale et synthétique et il n’apprend pas à analyser. Il déteste la routine et les répétitions. Supportant très mal l’échec, il manque de ténacité face aux difficultés. Cet aspect des choses peut être très pénalisant dans sa vie scolaire et est à la source de nombreux problèmes.

La curiosité

L’enfant précoce est très curieux. Il profite de chaque occasion pour étancher sa soif d’apprendre. Il s’intéressera fréquemment à des sujets qui ne semblent pas de son âge. La mort, les origines de la vie, l’espace, sont autant de sujets de discussion qui le passionnent, souvent très jeune. Si votre enfant de 3 ans vous demande sans cesse « pourquoi ? », interrogez-vous sur ses autres traits de caractère.

Le langage

Bien sûr, on a tous entendu parler de « petits génies » qui parlaient à quelques mois. Mais paradoxalement, les enfants précoces ne parlent pas souvent plus tôt que les autres enfants. Par contre ils s’expriment généralement avec beaucoup d’aisance et construisent leurs phrases sans forcément passer par la phase du « parler-bébé ». Les conversations avec les adultes les intéressent et ils les mettent à profit pour utiliser un vocabulaire riche et varié.

La solitude

L’enfant précoce est rarement celui autour duquel les groupes se forment. Il perçoit sa différence comme un défaut et a du mal à s’insérer socialement. Ne voulant pas se faire remarquer, il peut aller jusqu’à s’automutiler psychologiquement et jouer un rôle de composition, même très jeune (dès les premières années de maternelle). Cela le rend souvent indétectable par des enseignants non formés.

Le perfectionnisme

L’EIP est souvent perfectionniste, ce qui se traduit par moments par une certaine lenteur à exécuter des tâches qui paraissent simples aux autres.

L’hypersensibilité

L’enfant précoce est fréquemment hypersensible. Il ne supporte pas l’injustice qui lui semble illogique, que ce soit à son encontre ou vis-à-vis des autres. Il fait souvent preuve d’altruisme. Son sens esthétique est très développé, qu’il s’agisse d’art ou d’environnement, auquel il attache une grande importance.

La dyssynchronie

Les enfants précoces surprennent par le décalage entre leurs remarques pertinentes et les maladresses dont ils font preuve dans certaines activités. Par conséquent, leur comportement est souvent perçu comme puéril et négatif par les autres.

Le sang-froid

Dans les situations d’urgence, l’enfant précoce fait généralement preuve de beaucoup de sang-froid. Il cède rarement à la panique car son esprit de synthèse évalue rapidement la situation. Il s’en veut souvent, à posteriori, de ne pas être intervenu alors qu’il estime qu’il aurait dû le faire. Mais sa grande timidité l’empêche trop souvent d’agir.

La distraction

Dès qu’un sujet l’ennuie, l’enfant précoce s’évade par la pensée. Il se crée alors des univers à lui où il s’évade quand il en ressent le besoin. Il donne alors l’impression qu’il est attentif, mais son esprit est ailleurs. L’ami imaginaire joue aussi un grand rôle dans cet spect des choses. Quand le sujet l’intéresse, il est cependant capable d’une grande concentration.

L’humour

Fréquent et précoce, le recours à l’humour permet à l’EIP d’adopter une position distanciée par rapport aux évènements. Plus que tout autre, il a besoin de ce regard d’observateur, comme s’il était étranger à son entourage.

L’esprit critique

L’enfant précoce voit rapidement les failles d’une personne, même adulte, ou d’une démonstration, même complexe, et n’hésite donc pas à les dénoncer. Il est également très habile pour justifier ses propres actes à posteriori.

Les centres d’intérêt

Les EIP sont souvent attirés très tôt par l’univers, la préhistoire (les fameux dinosaures), l’astronomie, les origines de l’homme. Ils adorent aussi les jeux compliqués, qui peuvent leur apporter quelque chose. Ils détestent les efforts vains. Les enfants précoces ont des passions mais peuvent en changer rapidement, dès lors qu’ils estiment en avoir fait le tour.

En conclusion

Nous avons mis en place un test d’identification de l’enfant précoce qui à travers quelques questions vous permet d’évaluer la probabilité que votre enfant soit concerné. Par ailleurs, que cette liste vous ait permis de confirmer vos doutes ou que ces derniers subsistent encore, nous vous invitons à échanger vos impressions ou vos questionnements sur le forum du site ou à vous rendre sur la page d’accueil pour y retrouver toutes les informations utiles au sujet des enfants intellectuellement précoces ou surdoués.

Administrateur du site et papa de 4 enfants précoces nés entre 1997 et 2012.

PARTAGEZ CET ARTICLE

[social_warfare]

436 commentaires

  1. Dahlia sur 11 janvier 2017 à 16 h 41 min

    Bonjour à tous,
    je suis la mère d’un enfant très reconnu EIP et qui passe le brevet des collèges à 12 ans , le collège avait proposé ( en plus de 2 classes sautées en primaire) de sauter encore une classe au collège mais nous avions refusé.
    Tous les critères ci-dessus lui correspondent, mais un en particulier nous soucie fortement, il est trèèèès critique vis à vis de tout voire blessant par ses réflexions, et a une attitude qui s’apparente à de la prétention ou à un ego surdimensionné.

    Est-ce corrigible ? je crains que ce trait de caractère lui coûte cher dans sa vie sociale et professionnelle. auriez vous des conseils pour m’aider à corriger cette facette de sa personnalité, il se dit parfait, mais c’est aussi ses camarades de scolarité qui l’ont étiqueté « l’intello »,  » Monsieur Parfait » .

    Que faire ? aidez moi s’il vous plaît …

    • anna sur 1 février 2018 à 21 h 02 min

      J ai 12 ans je suis précoce et je ne sais pas trop comment vous aidez mais vous savez rn grandissant on change!

    • Alexis sur 13 février 2018 à 20 h 43 min

      Dans l’idéal il faut lui apprendre à canaliser sa pensée : quand il émet une critique, sait-il à l’avance si ce qu’il va prononcer peut causer du tort ou faire avancer les choses ? C’est en mettant l’accent sur ce point que votre enfant va prendre conscience que son potentiel est à double tranchant.
      Plus que d’être parfait, l’important c’est d’être heureux, et s’il se sent au-dessus de la mêlée, orientez le vers des activités où il pourra mettre à profit ses compétences dans un but altruiste !
      C’est probablement la meilleure chose que puisse faire un EIP, et plus tard en tant qu’adulte HPI (à Haut Potentiel Intellectuel).
      Un HPI pense de manière globale, voit les choses de manière transversale, et est de fait capable d’entreprendre des choses sur un plan plus général encore que ses pairs. Amenez-le par exemple à gérer un projet à taille humaine (monter un club, un groupe…) selon ses centres d’intérêt.
      Car s’il est perfectionniste au point de briller aux yeux de ses camarades et d’être catalogué « Mr Parfait », apprenez lui à se servir de cela pour aider son prochain ! Il gagnera en estime personnelle, c’est souvent ce qui fait défaut chez les EIP, ces enfants peuvent paraître tout puissant au premier abord mais manquer en réalité de confiance en eux dans le fond. La carapace de « l’intello » est pratique mais rend également très solitaire…

      Je vous parle de tout cela en qualité d’HPI adulte, j’espère que cela pourra nourrir votre réflexion.
      Cordialement.

    • parwin sur 3 avril 2018 à 20 h 46 min

      bonjour je suis précoces j’ai 12 je suis né en 2005 je vais vous parler de moi sa vas peut être vous aider.
      je suis aller dans une école ordinaire mais ont a fait des tests et je suis précoces dès qu’ont la su je suis aller en spatialiser priver (l’école normal me fessait défaut) je n’ai pas un ego surdimensionné pour pas trop se mettre en valeur il faut se mettre a la place des autre plus en difficulté par exemple je suis fort en maths et moine bon en français (se qui explique les faut d’orthographe) donc je vais essayer d’aller vers les autre pour les aider plus tôt que me moquer et en faisant ça il vas aussi voir que lui a besoin d’aide donc que les autre ne son pas (nul) mais pas plus fort non plus mais il ne faut pas se sous valoriser il faut trouve la milieux entre je suis fort je suis moine fort
      je vais vous parler de l’histoire intello moi je fais souvent des remarque a la maîtres comme par exemple la dernier fois elle a fait un court sur l’histoire elle a dit des chose vrai et des chose fausse je l’ais corriger tout les court en sortent ma classe été ennuyer sauf la prof mais les élève n’avais pas suive je suis aller trop loin et il me dit tu est un intello ou quoi je leur est dit les enfants intello signifie chouchou qui lisse tout la journée mais non les intello sont des personne intéresser cultiver et intelligent(e) il me écouter et sa a marcher.
      j’espère vous avoir aider si oui je voudrais le savoir et si il faut d’autre conseille je veux aussi le savoir merci pour avoir lu tout sa sur se au revoie

    • Manuel sur 9 mai 2018 à 20 h 50 min

      Avant de trouver la situation critique ou grave, il est selon moi important de chercher à dédramatiser la situation ceci peut se faire en prenant du recul chose que vous a déjà faite en posant la question sur le forum mais aussi en saisissant la prochaine occasion, lorsqu’elle se présentera, pour demander à votre enfant ce qu’il entend lorsqu’il se dit « parfait » et être attentive à sa réponse sans forcément la qualifier de négative ou en considérant que son attitude s’apparente à « de la prétention ou à celle d’un ego surdimensionné ». Il n’est d’ailleurs pas plus à plaindre que d’autres enfants qui ne se prononcent pas là-dessus, mais qui dans leurs agissements se considèrent parfois supérieur aux autres voire méchants avec leur entourage là n’est pas le sujet ils ne sont d’ailleurs que le reflet de leur environnement…
      Ce faisant, après avoir pris soin de bien écouter votre enfant votre idée sur son attitude ne se fera que plus précise et dès lors votre marge de manœuvre sera plus ample pour traiter et solutionner ce qui semble vous affecter à savoir son aspect « trèèès » critique. Vous pouvez lui montrer en quoi le fait de se dire « parfait » relève plus de la gageure qu’autre chose et lui rappeler également qu’en tant que créature limitée par nature, bien que plus apte à réaliser certaine chose par rapport à d’autre, il est loin de la Perfection et que son succès et sa réussite ne se fera guère en se montrant supérieur aux autres mais au contraire c’est sa capacité à se montrer utile aux autres voire à leur service en utilisant tous ses atouts dont ils bénéficient qu’il se rapprochera de la perfection comportementale c’est bien celle-ci qu’il devrait poursuivre s’il est vraiment intelligent… 🙂

  2. RAKOTOSON jeannot sur 18 janvier 2017 à 13 h 28 min

    Bonjour à tous,
    Je lis des articles sur les enfants précoces car je perçois cela sur ma fille actuellement de 6 mois.
    D’abord on lui a admis en maternelle à l’âge de 2 ans, et dans son école la maternelle apprend à écrire les lettres de voyelle comme a e i o u, mais elle apprend vite comme si c’est un jeu.
    Déjà et comme le professeur n’étant pas formé pour tel, on a du changer pour l’année suivante dans un autre école et même cas, actuellement elle est en classe de 10ème en apprenant les verbes et calculs de base d’opération, qu’elle excelle vite. Les jeux sont ennuyeux, elle est solitaire, chaque jour un nouveau jeu qu’elle crée.
    Elle commence à apprendre l’echec et manipule avec aisance un ordinateur pc (de base : ouverture fichier, supprimer, fermeture, visualisation photos images…)
    Je me demande si elle est un enfant précoce ou bien juste un enfant dans l’age d’apprendre.
    Merci

  3. Met sur 2 février 2017 à 19 h 05 min

    Moi j sui abattu. J vi en afrique o gabon et ici il n connaisse pa ou n maitriz pa c domaine la.mon fils a 12ans et est en 3eme mai iil est hyperactif .oubli d fair ces devoirs. Les profs l exclu sans eta dame et san remor en mem tem on lui soustrai egalement les poin. I i tout les enfants doivent etr pareil sage et rentrer dans la norme.aidez moi svp.j sui a bout. Mai mon fils m fai pitier car il n s rend pa compte d son eta.a laide

    • MaryHeidi sur 17 février 2018 à 20 h 43 min

      Cher Met,

      Il fait avant tout identifier le ou les difficultés de votre fils: l’emmener chez un spychologue spécialisé en Hauts Potentiels.

      Pour ce, vous pouvez demander une liste de professionels aux associations de type « mensa » ou pour « zèbres »,  » précoce » ou encore « hauts potentiels ».

      Que votre fils soit HP ou pas, vous serez fixé et certainement redirigé pour traiter ses difficultés si elles existent.
      Les associations servent à aider les HP et les parents de HP.

  4. Sarah sur 1 avril 2017 à 8 h 21 min

    Bonjour ,
    J’ai 14 ans et mes parents ne m’ont jamais fait faire de test de qi et je n’ai jamais mis les pieds chez un psychologue (même si mon père en est un) .Il y a 6 mois je me suis penchée sur la question suivante : pourquoi je comprend tout tout de suite , pourquoi je suis incomprise de mes camarades et de mes professeurs quand je veux expliquer quelque chose , et pourquoi je me pose toujours des questions existancielles depuis ma toute petite enfance . Et j’ai trouvé une réponse probable : la précocité intellectuelle … Car je figure dans tous les exemples donnés dans les sites comme celui ci . Voilà tout ça pour savoir comment aborder ce sujet avec mes parents qui n’ont pas l’air de s’en soucier beaucoup …

    • Françoise sur 28 avril 2017 à 13 h 25 min

      Bonjour Sarah,

      Oui, ce n’est pas facile de devoir gérer tous ces questionnements toute seule. Je suppose que vous devriez essayer d’en parler à vos parents, à votre père en particulier, en lui précisant que vous avez besoin d’un avis professionnel sur une question qui vous taraude. Vous pourriez aborder le sujet par le biais de l’incompréhension en expliquant que vous vous sentez incomprise, décalée, et avez besoin de comprendre pourquoi.
      Vous pourriez aussi lui faire lire votre message, pour qu’il voit bien la portée et l’importance de vos interrogations et vous vienne prioritairement en aide.

    • TO sur 15 mars 2018 à 22 h 32 min

      Bonjour, Sarah. J’ai 17 ans et j’ai été identifié comme étant EIP en fin de primaire. Je t’envoie ce commentaire pour t’avertir qu’il vaut mieux aller voir des spécialistes pour être sur de ta précocité (en effet tu pourrais seulement être en crise d’adolescence et essayer de d’identifier à un « groupe de personne » par l’auto-persuasion: ne le sous-estime pas ;).
      Ma PI est la cause d’un grand nombre de problème que ce soit au niveau académique ou social, même si j’ai pu l’accepter au bout de plusieurs années.

  5. lala sur 6 avril 2017 à 17 h 12 min

    Bonjour, pour ceux ou celles qui se posent des questions un test de QI doit être effectué par une psychologue clinicienne uniquement, car cette praticienne est formée pour ce type de test.
    Lors de l’évaluation, qui dure 2h30/3h, la.psy prends en compte aussi le stress, la réaction devant une difficulté à répondre, etc….ces choses font parties intégrante du diagnostic.
    Il peut y avoir des enfants perturbés non HP et non HP, je préfère la mention d’enfant zèbre qui est englobe toutes les appellations autour de cette «  »intelligence.
    Ce que j’ai appris et qu’un enfant zèbre à une hypersensibilité comme un 6eme sens, l’odorat est fort développé et ce sont de fin gastronomes ! Les plats habituels ne les interessent pas ! Soyez bienveillants, continuez à leur donner de l’amour, et prennez rdv avec un spécialiste !

  6. Camille sur 22 avril 2017 à 16 h 22 min

    Bonsoir à tous, je m’appelle Camille et j’ai 14 ans. Quand j’étais en CP un enseignant a pensé que j’étais surdouée et en a parlait à ma prof et mes parents ils voulaient me faire passer une classe mais mes parents ont refusé pour une raison que j’ignore et aujourd’hui je ne me sens pas comme les autres je me retrouve dans tous les points qui ont ete énumérés au dessus. Je ne me sens vraiment pas comme les autres. La plupart du temps personne ne me comprend et j’essaie d’en parler avec mes parents et un jour ma mère m’a répondu de toute façon tu n’es pas surdouée, du coup je comprend plus rien, je ne sais pas si je le suis ou Non et si je ne le suis pas pk je me sens différente ?

    • Françoise sur 28 avril 2017 à 14 h 05 min

      Bonjour Camille,

      Je suis désolée que vous vous retrouviez seule face à vos questionnements. Essayez d’expliquer à vos parents qu’il ne s’agit pas, au fond, de savoir si vous êtes surdouée ou non, mais ne comprendre votre façon de réfléchir, d’inter-agir avec les autres, de mettre des mots sur votre sensiblité, sur vos sentiments de décalage avec les autres. Le fait de consulter un psychologue inquiète parfois les adultes aussi, il faut trouver la bonne personne, compétente et capable de faire un bilan approfondi qu tienne compte de tous les éléments dont une éventuelle précocité, d’où l’intérêt de consulter un psychologue spécialisé et de bien choisir la personne. Vous devez être prête aussi à assumer le résultat, précocité ou non, qui sera une analyse assez complète de votre personnalité et vous aidera à vous comprendre. J’espère que vous parviendrez à obtenir leur aide, montrez leur si nécessaire votre message. Je pense qu’il est nécessaire que vous puissiez discuter ouvertement, regarder ensemble des vidéos, vous faire une idée pour pouvoir obtenir les réponses dont vous avez besoin.
      Comme vous, Sarah se pose les mêmes questions un peu plus loin sur le site.

  7. Séverine sur 1 juillet 2017 à 11 h 55 min

    Une bonne bases de réflexion sur une éventuelle précocité même si nous savons tous que tous les enfants haut potentiel ne présentent pas toutes ces caractéristiques et que seul la présence de ces caractéristiques ne peuvent poser le diagnostique de précocité.
    Pour ma part, l’éducation positive m’a permis de mettre une réponse en face de chaque difficulté et de retrouver une harmonie familiale.

  8. Anne sur 4 juillet 2017 à 14 h 26 min

    La 1 ere des choses…se calmer soi meme (en tant que parent)
    La 2 eme consulter pour le test du qi
    La 3 eme lire lire et lire sur la question du hp
    La 4 eme definir un projet de vie familiale en y integrant ses enfants, en expliquant, motivant et en responsabilisant.
    L ecole ne changera pas pour nous, ce n est pas de la mauvaise volonté , elle n est pas faite pour ca. Inutile de courir avec votre diagnostique et vos explications sauf cas d urgence.
    5 eme chose: le hp n explique pas tout et n excuse pas tout.
    Et pour finir: implication totale de la famille ce que l ecole n apporte pas et bien on le fait .
    Le recours a des professionels peut aider , cela depend MAIS on est jamais mieux servi que par soi meme on se prend en main et on cadre l enfant tout en etant a l ecoute et en transmettant nos savoirs nos experiences de vie. Ils comprennent n en doutez pas.
    Voici MA recette ….pour l instant…..
    Courage et devouement a toutes les mamans!!!

  9. Duval sur 9 octobre 2017 à 13 h 34 min

    Bonjour,
    je suis une maman complètement déboussolée… En effet mon ainé de 3 ans et 5 mois vient de faire sa rentrée début septembre et voilà que la maitresse ne cesse de me dire qu’il est perturbateur (et c’est de pire en pire). Je ne m’y attendais pas puisque pour moi mon fils attendait l’école depuis plus d’un an déjà (propreté, éveil…) j’ai eu RDV avec la maitresse qui d’emblée m’a dit : « votre fils n’est pas au dessus des autres » OK je ne suis pas une pro, ce qui me perturbe c’est qu’elle n’a pas cherché à comprendre comment était mon fils à la maison, elle m’a dit : j’ai testé votre fils, oui il connait 15 lettres or il les connait toutes ! du coup me voilà en train de chercher le pourquoi du comment.
    D’après sa nounou, il devrait sauté une classe, d’après nos amis il est beaucoup plus grand que les enfants de nos amis mais ça ce sont les dires des autres… voilà ce qu’il en est :
    il se dit grand par rapport aux enfants de sa classe
    il ne supporte pas les bruit (avion, téléphone, cris)
    il fait des remarque qui ne nous semble pas de son age : je suis idiot, tu veux pas que je reste avec toi ?
    depuis la rentrée se plaint de maux de ventre, fait des dartes sur le visage,
    depuis ses 8 mois il fait énormément de terreur nocturne et cauchemars mais dort facilement (il en a besoin même)
    il est excessif dans ses émotions,
    il a une excellente mémoire (1-2 répétition suffisent)
    connait les lettres et chiffres (apprentissage seul)
    parle très bien (premier mots vers 10 mois) chantait à partir de 12 mois
    commence à écrire son prénoms et demande à lire seul
    il connait toutes les couleur en français et espagnol,
    empiler construire compter…
    il restitue les infos à bon escient
    il s’intéresse au corps humain, à l’astronomie, la météo
    pose beaucoup de question jusqu’au détail (difficile de lui répondre parfois)
    préfère jouer avec les grands
    autocritique
    il est agité mais sait ce concentré quand il est intéressé
    aime travailler, s’habille et se déshabille seul
    propre depuis ses 18 mois
    Bref tout ça pour savoir s’il faut que je consulte un psy en consultation classique pour vois si problème à l’école ou s’il faut que je consulte pour un bilan.
    je vous remercie pour votre aide.
    très bonne journée.

    • Françoise sur 10 octobre 2017 à 19 h 44 min

      A mon avis il vaut mieux consulter pour un bilan ou au moins la première fois un psychologue qui connaisse bien le sujet et soit capable de vous dire s’il est judicieux de faire un test, au moins s’il y a précocité vous ne passerez pas à côté car tous les psychologues classiques ne sont pas formés au sujet.
      Bonne soirée.

  10. Marie sur 20 octobre 2017 à 17 h 06 min

    Bonjour
    Je me permets de vous contacter car j’aurai besoin d’aide concernant mon fils de 7 ans. Il s’ennuie en ce1 provoque la maîtresse, se moque de ses camarades et refuse toute autorité.
    La maîtresse s’est rendue compte que c’était dû au fait qu’il s’ennuie en classe car il sait déjà tout ce qu’ils font. Il va donc depuis 2 semaines en classe de ce2 plusieurs heures par jour. Depuis cela va un peu mieux mais ce n’est pas encore cela il a du mal à rentrer dans le moule de l’école.
    J’ai rdv avec la psychologue scolaire le 9/11 d’après la maîtresse il ne se passera rien avant janvier le temps de faire les tests mais pendant ce temps là que se passe-t-il pour mon fils. Il n’est pas à sa place en ce2 mais pas plus en ce1 du coup il n’est pas heureux à l’école. Que dois je faire?
    Merci de vos conseils.

    • Françoise sur 11 novembre 2017 à 14 h 12 min

      Bonjour,

      Avez-vous finalement eu votre rendez-vous et des indications ?

  11. Servos sur 20 octobre 2017 à 23 h 57 min

    Bonjour,,

    J’ai appris à 40 ans que j’étais à haut potentiel. J’ai mis du temps à comprendre pourquoi, et un jour suite à un éventement routier qui ma laissé perplexe alors que tout le monde hurlait. Ma femme m’a poussé à consulté un psy, ce qui à été salvateur et je peu depuis être enfin moi même et je ne gêne pas pour dire autre que je ne suis pas très sociable et que je préfère qu’on me laisse tranquille !
    De mon analyse, je pense que l’école ne laisse pas de place à la réflexion, on vous impose de savoir que 2 + 2 = 4, on ne vous demande pas comment obtenir 4. Les profs ou autre formateur, conseiller, etc, prodigue une formation qu’il ont eux même reçu en y ajoutant leur propre compréhension ce qui souvent fausse complétement la perception des informations essentielles, et donne un charabia insupportable.
    Pour ma part j’ai pu trouver un peu de réconfort à l’école et passant le plus clair de mon temps à lire mes manuels scolaire (en commençant par la fin c’est plus intéressant) et à dormir. J’étais donc premier de la classe mais en échec scolaire. J’ai arrêté l’école en première. Ma petite fille de 5 ans l’est sans doute aussi nous nous en doutons depuis ses 3 ans, aujourd’hui en CP sa maitresse nous à dit qu’elle était complétement en décrochage et qu’elle n’avait clairement pas le niveau pour être en CP, j’en ai donc profité pour lui demander si elle faisait des sciences en CP car il y a peu j’avais, suite à une question de ma fille, dû lui expliquer la théorie de l’évolution, à voir la tête de la maitresse et son  » mais c’est pas de son age ». j’étais plutôt satisfait, et je ne suis pas gêné pour lui glisser que si elle ne suivait pas c’est que sans doute cela ne l’intéressait pas !
    Au passage je suis à la tête d’une entreprise spécialisé dans les technologies de pointe, l’école n’est qu’un mauvais moment à passer ensuite c’est l’extase !

  12. Virginie sur 24 octobre 2017 à 19 h 59 min

    Bonjour/bonsoir,

    C’est marrant parce que en lisant les commentaires, je me suis dit que je n’en écrirais pas parce que tout était déjà décrit. Pourtant, j’en ai besoin, là, parce que parfois, on se sent seule face à tout ça…

    Mon aîné, âgé de 6 ans, vient d’entrer en 1ère primaire (CP).

    Pour revenir sur son parcours, il n’a pas marché seul plus tôt que les autres. Il a commencé à 9 mois mais avant ses 13 mois, il a toujours refusé de lâcher mon petit doigt (auquel il ne s’arrimait pas vraiment…).
    A 18 mois, il connaissait les couleurs.
    A deux ans, il parlait comme un avocat, dénombrait jusque trois.
    Lorsqu’il est rentré en première maternelle, la seule chose que le programme allait lui apprendre était la reconnaissance de son prénom. A la fin de l’année scolaire, l’institutrice m’a fait un bilan de mon enfant qui m’est resté en travers de la gorge : « N’a aucune compétence sociale et est incapable d’aller vers d’autres enfants ». J’en étais toute chamboulée !
    En deuxième maternelle, tout était génial ! La classe était à deux niveaux : moyenne et grande sections. Il aimait beaucoup.
    L’année suivante (l’an dernier, en fait), il a gardé la même institutrice, qui n’avait plus que des « grands ». Au début du mois d’octobre, elle m’a dit que mon fils devrait refaire une année supplémentaire en maternelle, « si c’était encore possible de garder des enfants un an de plus en maternelle ». J’étais choquée ! Quoi, mon garçon, celui qui connaissait les animaux au point d’expliquer ce qu’était un mammifère, de classer les dinosaures entre carnivores et herbivores, qui commençait à s’intéresser à la rotation de la terre, était en retard ? Je ne comprenais pas. Une question de maturité, m’a-t-elle certifié… Quelques semaines plus tard, le même enfant nous montrait à son père et à moi qu’il parvenait à lire lorsque les lettres étaient en majuscules (parce qu’on ne lui avait montré que ça à l’école…)
    Du coup, je suis revenue vers l’institutrice pour lui dire que mon enfant de 5 ans avait appris à lire tout seul. Elle a minimisé l’exploit, prétendant que c’était parce qu’il était attentif en classe quand elle apprenait les syllabes.
    Il en était arrivé à détester l’école, à hurler pour ne pas s’y rendre. Il n’avait pas d’ami, il s’ennuyait, le bruit l’agressait au point qu’il s’accroupissait dans un coin de la classe en se bouchant les oreilles.
    J’ai pris RDV pour un test de QI, parce que j’avais des doutes, parce que tout ça ne me semblait pas correct. A la maison, mon enfant en voulait toujours plus, en apprendre davantage, comprendre les choses, mettre des mots sur tout.
    A notre grand étonnement à mon mari et moi, le test s’est révélé « dans la norme ». Il avait une moyenne de 117. Avec des pics pour le verbe-linguistique et des abysses pour tout ce qui concernait la mémoire de travail et je ne sais plus quoi… (lol). Selon la jeune neuropsychiatre qui lui a fait passer les tests, il n’a pas voulu répondre à certaines questions, ni chercher à d’autres. Et il a perdu beaucoup de temps parce qu’il lui parlait pendant le test au lieu de se concentrer.
    Bref ! Le test a révélé non pas un QI élevé mais une faiblesse au niveau de l’attention.

    Aujourd’hui, nous sommes fin octobre. Mon fils est en première année primaire (CP) et il revient avec des notes concernant sa lenteur à l’écrit et son manque d’attention. Il réussit les premières feuilles de chaque nouvelle matière sans une seule erreur et les autres, il les bâcle. Deux fois le même exercice semble l’ennuyer au plus haut point. Pendant que les autres ânonnent les lettres de l’alphabet l’une après l’autre pour apprendre à lire, lui ronge son frein. Il était content en début d’année, parce qu’il a appris l’écriture « cursive » qu’il ne connaissait pas. Mais maintenant, il l’a adoptée cette écriture, il l’a digérée. Il lit. Même les sons comme « ou », « ch » ou « an ». Les autres apprennent le « r ».
    J’en ai discuté avec son institutrice. Elle est consciente qu’il est « différent ». Il n’est pas comme les autres. Il en sait davantage, son esprit va plus vite. Mais son imaginaire est tellement dense qu’il s’y noie lorsqu’il s’ennuie. Et il est lent. C’est elle qui doit terminer d’écrire chaque jour son carnet avec les devoirs et leçons pour le lendemain. Selon elle, il n’a pas de TDA mais trop de choses dans la tête, qui prennent trop de place.

    Mais si les tests de QI n’ont pas révélé un haut potentiel, que puis-je faire ?

    • Françoise sur 11 novembre 2017 à 14 h 23 min

      Bonjour,

      Il n’est pas toujours facile de trouver la juste place pour un enfant. Le fait de développer l’imaginaire à outrance est sans doute pour votre fils un moyen de pallier à l’ennui. Il me semble donc que, qu’il soit précoce ou non, il faudrait qu’il puisse avancer pour se retrouver à un niveau qui lui permette de ne pas trop s’ennuyer. Le souci est souvent que lorsqu’on parle d’avancer, toutes les « imperfections » sont des prétextes à ne pas le faire. Or rares sont les enfants parfaits, et si ma foi il est lent à recopier ses devoirs, tant pis ! Mon aîné par exemple, 2 ans d’avance, ne s’est jamais intéressé à la recopie des devoirs, sortait 30 min après les autres tout en se laissant distraire par les occupations de la maîtresse, de la femme de ménage… et c’est moi qui devait aller le chercher et le bousculer à la sortie ! Vous pourriez afin de vous faire une idée plus précise que ses capacités vous procurer un manuel scolaire de la classe supérieure pour voir comment il s’en sort. S’il n’a que peu de difficultés, c’est qu’il a un grand besoin d’aller plus vite, sachant que malgré tout il aura quand même des moments d’ennui, de rêve…

    • Lulune sur 1 février 2018 à 23 h 10 min

      Le soutenir!
      Être de son côté, le croire toujours.
      Lui dire qu’il peut arrêter de se saboter.
      Et puis refaire test de qi.
      Bon courage

  13. mag59 sur 13 novembre 2017 à 23 h 05 min

    Certes un mauvais moment à passer, mais pour un enfant de 10 ans , c’est plus qu’un moment .Et même détecté, avec une prise en charge , car il est à double étiquette donc dyslexique et dysorthographique avec TDA , bien sûr ; il se révolte et devient violent vers les autres enfants qui s’opposent à lui…
    Il n’ accepte aucune frustration , et s’isole , trouve la vie injuste .Il ne se projette plus et ne souhaite plus aller à l ‘école , n ‘envisage même pas d’ aller au collège …
    QUE FAIRE ? CAR C’EST SÜR IL SOUFFRE

  14. loulou sur 2 décembre 2017 à 0 h 27 min

    on fils a aujourd’hui 11 ans et est au collège, en 6ème. Il a eu une scolarité catastrophique. Comme votre fils, avant 3 ans, il avait soif d’apprendre, il a parlé tôt et correctement, se passionnait pour l’espace, à 5 ans, il construisait des légos qui étaient destinés aux 10 ans et plus…bref très éveillé. Mais en maternelle, il faisait n’importe quoi et n’a jamais écouté en classe. Beaucoup de personnes de mon entourage me disait qu’il devait s’ennuyer car il était très intelligent mais seulement, il ne savait pas dessiner un simple bonhomme, ni colorier, ni peindre …et perturbait les autres. Au CE1, il a passé un test de QI et le résultat était dans la norme: 115. Au primaire, il avait des notes correctes mais il n’écoutait pas la maîtresse et avait de gros pbs de concentration…il jouait, rêvait au lieu d’écouter…Il a été diagnostiqué TDA et, dysorthographique…Un autre test de QI passé au CM1 a révélé qu’il avait de très bons résultats à certains items (supérieur à 130) mais son inattention a fait chuter d’autres items. Le bilan est donc nul car dysharmonique. Il a été évoqué une sorte d’autisme. Il est en 6ème aujourd’hui et semble heureux car d’autres matières l’intéresse d’avantage ; technologie, SVT et physique. Il se surpasse en sport (inédit). Ses profs pensent qu’il est EIP-surdoué car il n’écoute rien mais les résultats sont bons et ont proposé des ateliers une fois par semaine (maths, philo, relaxation)…mon fils adore. J’avais ouvert un dossier MDPH pour qu’il ait un PC et du tps supplémentaire car il était lent mais il n’en a plus besoin, je crois que le collège l’a aidé à se révéler (même s’il y a encore un peut de boulot :)). La prochaine étape sera sûrement la médication pour qu’il se concentre mais pour le moment, il s’en sort sans :)). Tout ça pour vous dire qu’il ne faut pas avoir peur du collège, ce genre d’enfants s’y sentent bien car ils apprennent de nouvelles choses :))

  15. valerie 77 sur 15 décembre 2017 à 11 h 51 min

    Mon fils a 10 ans et il est considéré comme HPI grâce au psychomotricien qui l’a suivi toute l’année dernière. Moi j’avais des doutes qui se sont confirmés d’après son profil. La scolarité a été catastrophique en CE2 car il a été pris en grippe par son institutrice et en CM1 on a mis en place la psychomotricité ce qui l’a aidé mais qui lui servait surtout d’échappatoire de l’école. En effet, il a du mal à se concentrer, à écrire correctement et qui oublie très souvent ses cahiers ou de noter ses devoirs. Il est d’une très grande sensibilité et a toujours un jugement négatif le concernant. Dans la famille, ses grandes sœurs de 21 et 18 ans ne croient pas à sa douance étant donné qu’il n’est pas le premier de sa classe et j’arrive petit à petit à le faire comprendre au papa qui finit par y croire.
    De plus, il a investi en début d’année un groupe d’informatique qu’il investit à 200% et le formateur m’a confirmé que mon fils était précoce !!!
    Je ne sais pas trop comment l’aider à surmonter toutes les émotions qu’il n’arrive pas à gérer et comment lui faire comprendre que l’école est necessaire pour lui bien qu’il n’en voit pas l’intérêt.
    Auriez-vous des pistes de réflexions pour que je puisse l’aider ?

    • Françoise sur 19 décembre 2017 à 16 h 26 min

      Bonjour,

      La première des choses pour rassurer votre fils et convaincre tout le monde, si ce n’est pas encore le cas, serait de faire un bilan auprès d’un psychologue spécialisé, afin non pas d’établir un chiffre mais de connaître les points forts et points faibles de votre fils, savoir comment il réagit au stress… Cela vous donnera aussi des indications sur quoi faire pour sa scolarité : s’il n’est pas convaincu aujourd’hui de l’intérêt de l’école c’est sans doute qu’il s’y ennuie et dans ce cas il faudra surement à un moment, assez rapidement même, adapter sa scolarité pour qu’il y trouve quand même un certain plaisir.
      Pour les émotions nous avons mis en ligne différents ouvrages : https://www.enfantsprecoces.info/les-enfants-hypersensibles/
      https://www.enfantsprecoces.info/pourquoi-il-faut-parler-de-leurs-emotions-aux-jeunes-enfants/
      La vidéo mentionnée dans le dernier article est très bien faite.
      La base est à mon sens un bilan bien expliqué afin que vous puissiez en parler avec votre fils et lui expliquer ce qui le rend différent, sensible…à quel point ? et sans jugement négatif de la part de ses proches.

  16. Carine sur 9 janvier 2018 à 0 h 09 min

    Bonjour, j’habite à Marseille, je suis à la recherche d’un psychologue spécialisé pour mon enfant de 6 ans et demi, avez vous des listes d’adresses à communiquer ? j’aimerai être conseillé au mieux par des médecins compétents, je vous remercie d’avance de votre réponse

  17. claire sur 12 janvier 2018 à 15 h 17 min

    Bonjour,

    J’ai beau lire relire…..article, livre, commentaire…….je me sens perdue, je ne sais plus quoi faire pour mon « petit » garçon qui ne va pas tarder à fêter ces 11 ans. C’est un enfant précoce diagnostiqué à 8.5 ans mais bien que preuve à l’appui rien n’est fait au niveau de l’école. J’ai l’impression que l’image de l’enfant précoce est encore celle de l’enfant super intelligent qui réussit dans tout et en plus sage comme une image……Mais mon fils est loin d’être sur ce modèle. Il raisonne d’une manière différente des autres, est en déphase complet avec son école (qui ne fait pas grand chose pour lui – mis à part le sortir de la classe car il ennuie les maitresse pour être polie), répète tout les matins qu’il ne veut pas aller à l’école où il s’ennuie, n’a pas de copain, ……parle de dépression, de suicide…..Ca fait mal pour une maman d’entendre ce genre de chose même si c’est juste sa façon d’exprimer son mal être.
    J’ai plus que hâte qu’il quitte enfin cette école dans laquelle il est « enfermé » depuis sa première année de maternelle……
    Il est suivi par une psychologue (spécialisé dans la précocité), une orthophoniste, une graphomotricienne, un suivi énergétique, bientôt un bilan neurosensoriel et après on verra. Mais rien n’a changé depuis la rentrée de septembre. Il est heureux pendant les vacances et se renferme dès que l’école approche. Il s’enferme dans les livres et ses Légo, part dans son imaginaire car la réalité ne lui convient pas….
    Je ne sais plus qu’à faire, quoi lui apporter pour qu’il puisse lui aussi goûter un peu à la joie de vivre
    Je vous remercie de vos commentaires
    Très belle journée

    • Françoise sur 12 janvier 2018 à 16 h 20 min

      Bonjour,

      Vous pourriez contacter le référent eip de votre académie afin qu’il vus donne des conseils sur un établissement au moins « ouvert » et/ou intervienne auprès de son école pour un suivi particulier. Sinon pour lui et son bien être vous pouvez participer à des activités organisées par des associations comme l’afep, l’anpeip, pour qu’il rencontre d’autres enfants comme lui.

  18. L'Instit sur 27 janvier 2018 à 22 h 46 min

    Ahhh le fameux « dépistage », si utile et pourtant si inutile face à des enseignants obtus, ou simplement manquant de formation, d’initiative, de jugeote, de moyens parfois ….
    Mon ptit loulou, a été « diagnostiqué » si c’est ainsi qu’on le dit, EPI à l’âge d’un peu moins de 4 ans. Il avait alors appris seul à lire, tout lire y compris les sons complexes, à compter et lire les nombres au delà de 100, et ce n’était que le dessus de l’iceberg. Après avoir été estampillé limite asocial (en cours à triple niveau il voulait travailler avec les grands et non les petits, répondait d’ailleurs mieux et plus rapidement qu’eux ….), un psychologue en libéral a effectué des tests, voyant la finesse et la rapidité d’esprit de mon petit.
    Aujourd’hui, 2 ans après, il est au cp avec 1 an d’avance (dans l’école dans laquelle j’enseigne moi-même), et j’avoue que c’est terrible pour moi de le voir dépérir face à une équipe enseignante qui, pour la plupart, ne veut rien entendre à sa spécificité. Le voir être obligé de rester assis des heures durant à « apprendre » des nombres et des sons qu’il connaît déjà, lui qui connaît les nombre bien au delà du millier, qui lit et comprend des textes pour des enfants de plus de 9 ans, le voir se transformer petit à petit en animal face à des hurlements de professeurs déstabilisés par son aplomb lorsqu’il se défend, maîtrisant mal le geste graphique et ne sachant pas gérer son cartable, appréhender chaque jour le retour de classe, le carnet de liaison croulant sous les réclamations et les punitions, uniquement parce que sa précocité intellectuelle et la dyssynchronie associée ne sont pas prises en compte malgré les recommandations des professionnels… Le bilan est accablant pour lui, qui était si heureux de pouvoir enfin apprendre des choses intéressantes à l’école. Accablant pour moi aussi, professeure spécialisée dans la déficience, parce que j’ai perdu espoir en mon propre métier, moi qui ai toujours cru et crois toujours, que le monde est fait de différences qui font notre richesse, moi qui ai toujours pensé, entrée tardivement dans l’enseignement, que nous, professeurs, étions garants de cette transmission qui élève les enfants vers des savoirs dont ils ont besoin pour se construire, d’où le nom par lequel nous les appelons, nos élèves….
    Mon ptit loulou, que j’ai beaucoup grondé et puni depuis la rentrée, à cause de son comportement qui devient à présent irrespectueux et violent, ce que je ne cautionne en rien, semble avoir malgré tout trouvé une parade …. faire enrager au maximum la maîtresse afin d’être sorti de sa salle de classe et confié à d’autres collègues, dans des niveaux supérieurs, chez lesquels il se délecte de pouvoir enfin, puisque personne ne le lui permettait jusqu’ici, écouter, parfois même participer à des séances qui stimulent son intérêt.
    Alors à quand une généralisation d’une école de l’intelligence du cœur, une école bienveillante, une école qui au lieu de bourrer les cerveaux de nos enfants et de, je cite certains collègues, marteler jusqu’à ce que ça rentre, à quand un ou une ministre conscient(e) qu’il est temps de valoriser l’humain et non le programme si austère et strict ?
    Il a fallu énormément d’années pour prendre en compte les enfants en difficulté, quelle qu’elle soit.
    Aujourd’hui il est temps de bouger et faire appliquer les décrets traitant de la prise en charge spécifique des EIP.
    Aujourd’hui, après des mois de souffrance, je crois en mon enfant, et je me bats pour lui trouver l’école, l’enseignant qui sera assez audacieux et assez ouvert, assez sûr de lui même pour ne pas être déstabilisé par un esprit hors norme, et capable de dépasser le cadre si rigide de notre pourtant si grande Institution.
    Mon petit coeur, si un jour par hasard tu tombais sur ces mots, sache, et je te le dirai désormais tous les jours, que jamais plus je ne douterai de toi.

    • Lydeth sur 25 septembre 2018 à 17 h 07 min

      Bonjour l’instit 🙂
      Quelle beau message pour votre fils j’en ai les larmes aux yeux c’est juste magnifique et j’admire.
      Je suis dans la même situation que vous avec mon petit de 7 ans et c’est horrible de le voir ainsi 🙁
      A lire les commentaires je doit prendre mon mal en patience et encourager mon fils et croire en lui ce que j’en n´ai moi aussi pas fait très souvent…
      Merci votre message fait du bien c’est tout ce qu’il me fallait.
      Bien cordialement
      Et bon courage à tout le monde 🙂

  19. L'Instit sur 28 janvier 2018 à 7 h 03 min

    Votre témoignage me soulage et me conforte dans l’idée que je me fais de plus en plus ; l’école n’est effectivement qu’un passage et si nous accompagnons bien nos enfants en parallèle et leur donnons confiance en eux, ils auront toute leur vie devant eux.
    Merci en tout cas, cela m’a fait du bien de vous lire.

  20. Remseyses sur 11 février 2018 à 11 h 53 min

    Salut !
    Je m’appelle Remseyses et j’ai 13 ans, 14 fin février, « surdouée ».
    Je suis actuellement en 3ème à Lacordaire, à Marseille, primaire-collège-lycée privé. J’ai un an d’avance. J’aime beaucoup le français, la Svt, la Physique, le sport et le Technologie. Mes langues: anglais, allemand, latin. Ce que j’aime : la lecture, la nation, l’équitation, la danse, rêver, la musique classique, les guides (scouts d’Europe pour les filles).

    J’ai des notes excellentes (plus que 17 de moyenne générale) pourtant je me sens nulle et pas assez bonne.
    Je m’embête beaucoup en cours, j’ai l’impression de tout savoir, de tout comprendre plus vite que les autres. J’aime des matières que tous déteste et ai de bons résultats dans celle-ci (technologie, SVT et physique).
    Je trouve les devoirs que l’on a à faire sont ennuyeux et inutiles, comme la plupart de mes profs. (à part celle de français qui est brillante)
    Je trouve mes amies gentilles mais assez stupides, sauf une. En fait, elles semblent ne pas comprendre ce que je ressens et leur sujet de conversation se résument : à leur téléphone (je n’en ai pas), aux garçons, à des trucs d’ados quoi ! C’est assez soûlant à a longue.
    Bref, le collège ce n’est pas l’éclate.

    Au niveau de mon caractère, je suis plutôt timide, mais pas renfermée sur moi même. J’aime la compagnie des plus jeune et aime m’occuper d’eux. En fait, lorsque j’essaie de discuter avec des adultes, ils me traitent comme incapable de comprendre ce qu’ils disent, et ce depuis plus mon plus jeune. La politique ou l’économie sont-ils si durs à comprendre ?!, Par exemple, le dimanche, lorsque je vais chez mon grand-père avec mes cousins, on peut observer ceci. A la fin du repas, les adultes prennent le café à table pendant que je lis ou joue avec les enfants à trois quatre mètres d’eux. Nous entendons toute leur conversation, et quand je me rapproche pour écouter ce qu’ils disent, silence radio. Ils sourient bêtement et minaudent comme des jeunes filles stupides. Ce qu’ils sont énervant et sots !
    De plus, les critiques me blessent. Par exemple, en mathématiques, nous avions un problème à résoudre où il fallait utiliser les cosinus. Nous ne les avions pas encore étudiés, mais je savais comment les utiliser. La professeur a dit de laisser tomber la question. Mais j’ai décidé de la faire quand même. Mon voisin de classe, JB, s’est mis aussi à la faire. Le cours s’est terminé à l’instant où nous commencions à rédiger, mais JB m’a dit : « Si tu comprends rien, ça ne sert à rien de le faire en fait. C’est pas grave ! ». Cela m’a blessée fortement, surtout que j’ai résolu le problème. Comme si je n’étais pas capable de si peu ! Les autres pensent tous que je suis une fille comme eux, et pourtant, je me sens si différente.

    Sinon, il serait peut-être bon de décrire la situation familiale.
    -Ma mère. Une femme neuro-pédiatre, pas bête, sans étincelles non plus. S’énerve pour un rien, crie souvent.
    -Mon père, graphiste, moins fin. Assez calme la plupart du temps, peut s’emporter assez violemment.
    -Mon grand frère, Hp, je ne sais pas si il est surdoué. né avec une fente dans le palais, manque de confiance en lui, victime de moquerie. Depuis plus d’un an, enfermé dans sa chambre, avec ordinateur H/24. Insulte et crie sur tout le monde, ne supporte pas mon père, jette des livres ou autre objets à travers la maison. Adorait avant la lecture. Il ne va plus au lycée, décrochage scolaire.
    -Mon petit frère, dys, hp également (peut-être surdoué ?). En 6ème, pas très bon élève, porté par mes parents. Ne tardera pas à décrocher je pense.
    En bref, je suis soumise à une pression permanente, au collège et à la maison.

    Voilà, je crois que j’ai finis ma présentation. J’ai entendu parler de l’école Zèbra à Marseille, où je réside. Je crois qu’elle accueille des enfants surdoués en décrochage scolaire, réfugiés dans leurs ordis (comme mon grand frère). J’aimerai beaucoup en parler à mes parents, mais j’ai peur de leur réaction. Au fait, il a été accueilli pendant trois mois l’année dernière dans un service psychiatrique à l’hôpital Salvator, spécialisé dans le domaine des ados. Aucun résultat. Je pense que l’institution Zèbra est faite pour lui.

    En conclusion, je recherche des documents détaillés sur l’école Zèbra et où pourrait on les contacter (pour mon grand frère). De plus, si vous avez des conseils pour m’aider (moi), j’en serai très reconnaissante.

    SOS ! Merci d’avance de votre réponse,
    Avec mes sentiments respectueux,
    Remseyes.

    • Françoise sur 13 février 2018 à 11 h 47 min

      Bonjour Remseyes,

      Vous avez fait une longue présentation, très détaillée et percutante (un peu sévère peut être vis à vis de vos parents) qui montre que vous êtes très consciente de votre personnalité et de vos besoins.
      Il se pourrait que votre place dans votre famille, de jeune adolescente sérieuse, qui réussit bien et ne pose pas de problème particulier, soit un peu difficile à vivre pour vous car elle ne vous permet pas de vous exprimer à votre juste mesure et l’attention est portée sur vos frères qui ont plus de besoins apparents ?
      Apparemment vous êtes tous des enfants singuliers, à haut potentiel ou surdoués ce qui revient au même, et avez à ce titre besoin de reconnaissance et de vous affirmer dans des activités plaisantes, scolairement et en dehors, mais je crois comprendre que le sujet n’est pas facilement abordé dans votre famille ? C’est louable de votre part de vous préoccuper de l’avenir de votre grand frère, et je pense qu’il n’y a aucun obstacle à faire part à vos parents de vos questionnements et de vos recherches sur les possibilités offertes, à votre frère et pour vous.
      A propos de l’association Zebra, fondée par Jeanne Siaud Facchin, psychologue réputée concernant le sujet de la précocité intellectuelle, ce n’est pas un établissement scolaire à part entière mais un lieu de rencontre, de remédiation où les adolescents décrocheurs peuvent se retrouver plus ou moins longtemps pour des ateliers, rencontrer des professionnels à leur écoute…
      Ceci pourrait effectivement s’avérer très bénéfique pour votre frère, parlez en à vos parents, je vous mets un lien vers leur site avec toutes les informations :
      http://www.associationzebra.fr/
      Pour vous même c’est la même chose, peut être avez vous besoin de rencontrer des adolescents qui vous ressemblent. Cela peut se faire par le biais de l’école, il y a quelques établissements qui accueillent des
      élèves hp à Marseille (que vous trouverez dans la rubrique « écoles » du site), le sujet est là aussi à évoquer avec vos parents, ou par le biais de rencontres ou d’ateliers au sein d’associations, comme l’afep, l’anpeip, ou encore celle-ci : http://www.atout-precocite.fr/
      N’hésitez pas à parler de ceci à vos parents, de votre besoin de vous reconnaître à travers la précocité et de rencontrer des personnes qui vous ressemblent. Il se pourrait que vos parents ne se doutent pas du tout de ce que vous ressentez car vous semblez bien équilibrée par ailleurs. De la même façon, je ne sais pas quelle est la nature de vos relations avec vos frères, mais le fait d’évoquer les mêmes questionnements, doutes, pourrait vous lier d’avantage. Vous pourriez aider votre grand frère à sortir de son isolement et aider le petit à ne pas décrocher en exposant votre point de vue aux uns et aux autres qui n’ont pas forcément la même approche que vous. Vous avez une perception pointue des individus qui vous entourent, profitez en pour les aider tout en exprimant vos ressentis avec délicatesse !

  21. liddawi sur 16 mars 2018 à 11 h 01 min

    bonjour comment je veux expliquer cette phrase: Cet enfant a souvent la tête dans les nuages svp

  22. Soïzic sur 7 avril 2018 à 22 h 36 min

    Bonjour,

    J’écris ce commentaire car je me pose depuis peu des questions sur ma fille de 25mois Maïly. Je sais qu’elle est à un âge où l’on apprend beaucoup et très vite ce qui semble vraiment incroyable à tous les parents mais certains points me posent quand même question surtout quand je lis la description des signes sur votre site internet.

    Maïly a toujours été très curieuse, elle passe d’ailleurs plus de temps à essayer de comprendre comment le jouet est fait qu’à jouer avec. Elle adore les livres, tous types de livres, surtout les miens d’ailleurs. Elle aime tourner les pages et regarder les lettres. Elle parle très bien et a parfois des expressions surprenantes : elle peut par exemple répondre « oui bien entendu » plutôt qu’un simple « oui » lorsqu’on lui demande de l’aide. Elle ne prononce pas bien tous les mots, ce qui peut la frustrer parfois, mais en connait beaucoup. Par exemple suite à notre visite du zoo elle connait le nom de pratiquement tous les animaux, même certains dont je ne sais plus très bien lesquels c’était.
    Maïly n’est pas désobéissante, elle a simplement besoin de comprendre pourquoi on lui demande d’obéir : si je lui demande de rester sur le trottoir je dois d’abord lui expliquer qu’il est l’heure de pointe et qu’il y a beaucoup de voitures et que cela représente un danger. Elle pose beaucoup de questions sur tout et n’importe quoi. Il faut toujours savoir pourquoi. J’ai d’ailleurs parfois du mal à lui répondre. Elle peut me demander « pourquoi les mamans et les papas veulent des enfants ?  » ou « où es ce qu’on va quand on meurt? » ou encore « pourquoi le soleil s’en va le soir ? « .
    Elle a beaucoup d’énergie et passe sans cesse d’une activité à l’autre. On a l’impression qu’elle n’arrive pas à se fixer sur quelque chose (sauf les livres là elle peut y passer des heures).
    Tout cela ne posait pas problème jusqu’à présent car elle est comme ça et nous l’aimons comme ça. Mais depuis peu elle a du mal à trouver le sommeil. Elle a peur et se pose des questions qui l’angoissent : sur la vie, la mort, les choses qui l’entourent… je ne sais pas comment lui venir en aide et suis épuisée de devoir rester avec elle de longs moments dans la nuit.
    Alors je ne sais pas si mon enfant est précoce ou simplement ultra-curieuse mais j’aimerais avoir des pistes pour l’aider au mieux à traverser cette période qui semble difficile pour elle.

    Merci d’avance pour vos réponses.

    • Françoise sur 9 avril 2018 à 13 h 15 min

      Bonjour,

      Vous avez une enfant qui a besoin de comprendre, donc oui il se peut qu’actuellement la nuit, le sommeil, le fait d’être seule dans sa chambre…tout ceci l’angoisse un peu plus.
      Je ne peux que vous conseiller de lui parler, de lui expliquer les phénomènes jour/nuit, avec un livre par exemple. Evitez aussi les histoires qui font peur, de parler de cauchemars… très souvent les livres d’enfants évoquent ces terreurs enfantines alors même que les enfants n’en ont pas et provoquent donc la peur. Plutôt lire avec elle une jolie histoire le soir, lui laisser des livres bien choisis à disposition afin qu’elle s’endorme avec. Vérifier aussi s’il n’y a eu un changement dans sa vie (crèche, gardienne) qui pourrait l’inquiéter plus.
      Je vous mets aussi un lien vers notre article sur le bébé précoce : https://www.enfantsprecoces.info/?s=le+b%C3%A9b%C3%A9+surdou%C3%A9

      • Soïzic sur 9 avril 2018 à 19 h 09 min

        Merci beaucoup pour votre réponse. Le lien vers l’article est assez éclairant même s’il me pousse à me poser encore plus de questions.
        En général nous ne lisons pas d’histoire le soir, nous faisons plutôt de la musique ensemble et nous chantons beaucoup de chansons. Mais je vais essayer de trouver des livres sur des thèmes qu’elle aime bien pour voir si cela l’aide.
        Encore merci.

  23. Skara sur 10 avril 2018 à 8 h 25 min

    Bonjour,
    J’ai découvert votre site et association grâce à une collègue HP qui me laisse à penser que mon fils de 15 ans, complètement démissionnaire à l’ecole, pourrait être un enfant précoce que nous avons ignoré.
    En lisant les articles sur votre site, de nombreux souvenirs concordants me sont revenus en mémoire : il a marché à 9 mois 1/2, parlé à 1 an, il nous harcelait de questions auxquelles nous n’avions pas toujours de réponses, il ne tenait pas en place à la limite de l’hyperactivité, il ne dormait que lorsqu’on allait le coucher, il pouvait facilement à 5 ans tenir une discussion sérieuse avec des adultes, passait son temps à aligner ses jouets et à regarder des encyclopédies d’animaux, rentrer souvent blessé pour avoir défendu à l’ecole un plus faible malmené par des groupes d’enfants… Nous avons refusé en CP de lui faire sauter une classe de peur de le déstabiliser. Et puis ses problèmes de discipline se sont accentués et les notes ont commencé à baisser à partir de là 5ème. En 3eme ça a été la catastrophe, excepté en histoire où il avait de très bons résultats. Nous l’avons donc fait redoubler. Cette année est aussi catastrophique que sa première année de 3eme, je culpabilise de lui avoir fait perdre une annee et nous ne le comprenons plus mon mari et moi. Il était brillant petit, c’etait Incroyable de l’ecouter nous raconter à 6 ans l’histoire de l’Egypte ancienne. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il est complètement idiot… Bref, je ne sais plus quoi faire.
    Ma collègue m’a conseillé de l’emmener voir un spécialiste. Avez-vous un contacte à me recommander sur Paris ou région parisienne (94) ?
    Tous mes remerciements pour votre aide et vos conseils.

    • Françoise sur 10 avril 2018 à 9 h 05 min

      Bonjour,

      Effectivement une non prise en charge peut mener petit à petit à l’incompréhension mutuelle (enfant/école) et au décrochage scolaire.
      Pour un psychologue compétent et spécialisé, je vous conseille de voir les coordonnées déjà existantes ou poser la question sur votre groupe régional :
      https://www.enfantsprecoces.info/groupes/

  24. Stef sur 15 juin 2018 à 15 h 15 min

    Bonjour,
    Je suis la maman de deux enfants de 9 et 5 ans.
    Mon fils est très moyen à l’école alors que ma fille est en avance sur tout et ce depuis sa naissance.
    Le paradoxe est que je ne pense pas que ma fille soit précoce mais en revanche j’ai des doutes sur mon fils.
    Enfin j’aimerai plutôt essayer de comprendre comment je peux l’aider car j’ai parfois peur de me tromper avec lui.
    Je m’explique:
    Il ne correspond pas à tous les critères enoncés. Il a marché vers les 11 mois mais a parlé très tard, il parlait très peu à son entrée en petite section. Je n’ai pas souvenir de la construction de ses phrases à l’époque car il parlait peu.
    Il a évolué tout a fait normalement concernant la propreté, l’autonomie.
    C’est une enfant extrêmement calme même voir très très calme, l’année dernière sa maitresse de CE2 m’a avoué l’avoir oublié par moment (elle ne l’a jamais oublié en classe, mais elle a plutôt zappé sa présence pendant les cours).
    Cette année même chose c’est un enfant très calme, très poli, la maitresse nous a dit qu’il était très agréable car il est toujours très gentil avec elle.
    C’est un enfant très sportif qui fait de la natation et des sports de combat et qui réussit. Mais nous l’avons poussé a faire du sport car il ne sort pas dehors de lui même. Par contre il refuse de se mettre en avant et refuse les compétitions alors que personne ne doute de lui et de ses capacités. Mais il aime l’entrainement et ne souhaite pas arrêter.
    Il est extrêmement discipliné pour son âge et est très apprécié par les adultes pour son calme et sa discipline.
    Il s’intègre facilement à un groupe mais a souvent un ami en particulier a qui il reste attaché très longtemps.
    Il déteste l’injustice et n’hésite pas à défendre les autres. Il est très sensible, limite phobique.
    Alors qu’est ce qui ne va pas ?
    Petit il m’a dit qu’apprendre a lire ne servait a rien… Il ne travaille pas. Il est en échec scolaire en français et ne fait aucun effort.
    Il est plutôt doué en maths. Il a refusé l’école dès son arrivée en PS (il a pleuré constamment les 3 premiers mois).
    Faire les leçons sont pour nous un cauchemard, il ne veut pas les faire.
    Les seules choses qu’il veuille bien apprendre sont les poèmes et les chansons qu’il apprend par coeur en deux lectures (il a quasiment toujours la meilleure note).
    Il a été suivi par un orthophoniste pendant une année qui a pensé à une TDAH mais finalement a conclu qu’il n’avait juste pas envie … (et je le rejoint sur ce point).
    Pourtant il a une mémoire exceptionnelle, il est déjà été capable de me restituer 20 min de réplique de film (et c’est moi qui l’ai arrêté) sans faire la moindre erreur et un film qu’il n’avait vu que quelques fois.. Il connait par coeur l’ensemble des jeux / histoires / scénario de ce qui le passionne … chaques noms / identités / détails … et ça depuis son plus jeune âge.
    Sa passion : les dessins animés et les jeux vidéo. Nous essayons de le couper au maximum mais rien ni fait dès qu’il a l’occasion il se plonge dans un écran. Tout son intérêt se porte dessus et il ne pense qu’à ça (si on lui laisse le temps).
    En dehors de ça rien ne l’intéresse.
    Je suis désemparée car je ne veux pas que mon fils soit en échec scolaire alors que je suis persuadé de ses capacités (comme toutes les mamans). Mais le plus pénible c’est que les disputes constantes pour faire les leçons minent l’harmonie familiale et nos relations avec lui. Je redoute également l’adolescence car il faut que nous fassions un effort constant pour le sortir de la maison et il risque de refuser tout net en grandissant.
    Plusieurs parents m’ont dit que mon fils était peut être précoce mais je doute car il n’entre pas dans beaucoup de critères.
    Qu’en pensez vous ?
    En vous remerciant pour les réponses que vous pourrez m’apporter.

    • Axel sur 17 août 2018 à 15 h 08 min

      Bonjour Stef,
      Parents d’un enfant THP diagnostiqué à 7 ans avec QI de 147 sur l’échelle de Wechsler WISC-IV et nous mêmes dans ce cas de figure (mère HP, père THP) nous ne pouvons que vous conseiller, dans un premier temps de faire effectuer les tests auprès d’un neuropsychologue spécialisé dans ce domaine.
      Si votre enfant se révèle être HP vous pourrez alors envisager les choses différemment. Notamment en lui proposant de faire ses apprentissages par le biais de méthodes non traditionnelles mais plus adaptées aux pensées arborescentes de ce type d’enfant. Par ailleurs, il est important que les enseignants soient avisés de ce handicap (car il s’agit d’un handicap dans un monde qui n’est pas fait pour ceux qui ne représentent qu’une petite proportion d’individus (moins de 1 pour 1000 pour les QI supérieurs à 145). Dites vous bien qu’il existe autant de différence en terme de QI entre un HP et un individu « normal » qu’entre ce même individu et un trisomique. Pour ce dernier, fort heureusement, le handicap est reconnu, en revanche pour les HP…
      Connaître sa « douance » n’apporte pas la certitude de la réussite scolaire, professionnelle ou sociale; en revanche cela permet de se donner les moyens de mieux y faire face, comprendre pourquoi l’on est différent et pouvoir adapter tant soit peu le le monde qui nous entoure afin de mieux s’y épanouir.
      En tant que parent, si votre enfant est effectivement HP, il est impératif que vous puissiez l’éclairer sur sa situation. Vous pourrez ainsi l’aider tout au long de sa vie.
      Le neuropsychologue pourra diagnostiquer aussi d’autres « handicaps » qui sont parfois associés à la « douance » et vous proposer un accompagnement pour aider votre enfant à mieux s’intégrer dans le moule.
      Je vous souhaite le meilleur pour votre famille.

  25. Jklm sur 22 juin 2018 à 16 h 46 min

    Bonjour, j’ai 13 ans, je n’ai jamais été détectée comme à priori « précoce » mais je correspond à tout les critères énoncés, et j’ai de grosses facilités à l’école. Tout d’abord j’ai fait ma première phrase sujet+verbe+complément à 13 mois et je connais tout l’alphabet par cœur depuis mes 3 ans et je lis avec fluidité depuis 4-5 ans. Quand je suis arrivée au CP tout était trop facile et je m’ennuyais à mourir quand on apprenait à lire. Je ne voulais pas être différente des autres alors j’ai fait semblant de ne pas savoir lire.
    Je n’ai jamais été vraiment « exclue » ou « seule » à part quand j’avais 3-4 ans. Je trouve juste que mes intérêts sont légèrement en décalages sur les autres sujets de mon âge, mais j’essaie de me mêtre à leur hauteur (ça paraît très égocentrique tout ça…). Je me sens à l’aise avec tout le monde.

    J’ai de grosses facilites à l’école ma pire moyenne en cinquième est de 18/20 et ma meilleure 19,7/20.
    Malgré ça, je déteste entendre quand quelqu’un est un tout petit plus fort que moi en quelque chose à l’école, une fois à mon bulletin j’avais 97% en math j’ai piqué une colère quand j’ai appris que quelqu’un d’autre avait eu 97,5% dans la même branche.

    Mais ça à ses désavantages; je me pose beaucoup, énormément, de questions existentielles depuis très jeune. Et ce n’est pas marrant car j’ai l’impression d’être « compressée » par l’univers et que tout ce que l’on voit n’est qu’une illusion. J’ai très peur de mourir oubliée. Je suis très anxieuse. Un truc qui m’angoisse c’est de penser que je suis éphémère, et pire que ça, la race humaine est éphémère, on a l’impression de vivre une éternité alors que l’on vit 1 seconde en rapport avec l’infini. Un truc qui me trotte dans la tête ç’est que, les gens qui sont morts (genre depuis 1000 ans) seront morts pendant plus longtemps que nous?! Dans ce cas, nous, nous n’existions pas, nous avons eu un temps d’inexistence plus grand que les autres?!

    Aussi je suis très sensible il m’arrive de pleurer pour des choses débiles. Une fois un de mes profs ne m’avait pas souri lorsque je rentrais dans la classe ou alors que ma meilleure amie ne s’était pas assise à côté de moi ou bien qu’on souhaite plus de fois joyeux anniversaire à quelqu’un d’autre qu’à moi, ça me piquote les yeux et après j’explose en sanglot, je sens mon cœur battre en souffrant et un poids dans l’estomac.
    Je suis aussi très altruisme je sais sentir juste en regardant le visage de quelqu’un comment il se sent ou dans le ton de sa voix.
    Bref, j’aimerais savoir si je suis surdouée (même si je pense qu’il faut avoir un ego immense pour s’auto-qualifier de surdoué) ou simplement folle ou voir très stupide.

  26. magali camus sur 28 juin 2018 à 8 h 25 min

    Bonjour,
    Mon fils M a 10 ans. Il s’exprimait déjà très bien à l’âge de deux ans avec utilisation rapide du « Je » comme pour une affirmation de son identité.
    Désormais il s’intéresse à la préhistoire, connaissant le nom de chaque dinosaures et leurs caractéristiques, mais aussi plus particulièrement à l’histoire, il lit en ce moment le premier tome de  » Mémorial de la seconde guerre mondiale » il y a près de 500 pages et il a la ferme attention de lire les trois pavés, enfin les trois tomes. Il se dit mixte dans ses loisirs car il a également beaucoup d’intérêt pour le sport, cyclisme, foot…
    J’ai vu une psychologue qui a fait passé des tests à M, mon fils est dysgraphique et a un trouble logico-mathématique, cela m’a coûté 300 pour finalement me dire que le QI de M est incalculable, il a eu 100% au test de mémoire, lit trois fois une récitation et a appris « la cigale et la fourmi » en 12 minutes, mais si on prend en compte ce qui est graphisme, localisation dans l’espace M est en dessous de la moyenne, par contre pour le reste il est tellement au dessus que s’en est impressionnant, et ce test est un « package ». Il est suivi par une orthophoniste pour son trouble logico-mathématique, par une ergothérapeute, nous avons fait une demande d’ordinateur à l’école pour sa Dysgraphie, auprès de la Mdph, elles parlent toutes deux de précocité mais leur avis n’est pas valide auprès de l’école, tout comme l’avis de notre médecin de famille qui me dit qu’il dispose d’une mémoire photographique. Tout est complexe, comment lui venir en aide et peux t on établir un diagnostic tenant compte de ses particularités?

  27. ItnahS sur 22 septembre 2018 à 14 h 43 min

    Bonjour,
    Voilà j’ai 13 ans, une amie à moi (qui est précoce) m’a conseillé de venir voir ce site parce qu’elle m’a trouvé quelque ressemblance avec les descriptions ci-dessus. Je suis presque totalement retrouvé dans ces inscriptions, donc j’ai poser pleins de question à mère afin de remplir ce questionnaire. J’ai marcher à 9 mois et demi, elle ma dit « tu es dans la norme vers les 9 mois » je lui est aussi demandé a quel age je formulais mes phrases elle m’a « pas loins des 1 ans, toujours dans la norme pour un enfant » un peu tout mais voilà je me suis dit qu’elle avait raison et que c’est du vent tous ça et que c’est impossible que je soit précoce. En me remémorant certaine partie de ma vie (qui n’est pas des plus longue) et le fait que je soit toujours seul m’énerve, quand je parle se statistiques ou d’histoire les filles me regarde bizarrement et surtout elle me trouve des plus agaçante parce que je suis mademoiselle je sais tout. A vrai dire je n’ai jamais révisé (a part si ouvrir un cahier et regarder un film a côté c’est travailler) , donc en primaire j’avais 15de moyenne alors que je glandé tous le temps. En 4e l’année viens de démarrer et je me suis déjà mise à faire des devoir d’une 3e, alors que je cherche le quotient et le diviseur de 851 elles elles parlent de garçon et comme je ne prend pas part à leur discussion on me rejette. Puis ma mère m’a dit qu’il faut s’adapter au personne qui nous entour, donc je suis gentille avec tous le monde mais tous en profite et me fond du mal par derrière. Je ne le supporte pas, o m’appelle aussi « l’intello » , »la pionne » (parce que je veux que tous soit en ordre) ou l’on me dit que je suis « casse bonbon » (pour être polie) et je n’aime pas ça. Je cherche toujours des moyens différents de me faire des ami(e)s mais on me rejette tous le temps. Le petit soucis c’est que parler sans cesse de garçons ou de vêtement ne m’intéresse pas mais pas du tout et faire semblant… rahh je c’est plus quoi faire… Ma mère me dit que la plupart du temps on est jaloux des personnes qui sont intelligent(e)s et jolie (oui elle me dit aussi que je suis belle) mais je n’y crois pas trop. Je suis sociable avec des adultes je m’entend super bien avec mes professeurs les surveillants, mais très peu avec des personnes ayant mon age. En plus d’être nouvelle je suis différente, mais je ne suis plus seul la jeune fille précoce est d’une gentillesse mais elle est fragile émotionnellement et à nous deux on se sert les coudes, puis d’autres filles différente (dyslexie…) elles ont des difficulté scolaire mais un coeur d’ange et elles nous aimes bien et font abstraction de nos différences. Mais l’on continue de parler de nous dans notre dos, de nous insulté, et une seule chose que l’on oublie là on nous reprend et on nous dit « quoi tu savais pas, mais si c’est ça tu veux que je te réexplique ? » et a se moment je veux juste les frappés! Petite j’étais sociable mais avec le temps j’ai l’impression que ma différence se voit de plus en plus.
    Et puis je ne suis même pas sur d’être précoce ou à haut potentiel, peut être que je suis juste associable…
    Et ma mère ne me croira pas si je lui dit que j’ai un niveau intellectuel plus élevé. Je ne sais plus quoi faire pour m’adapter, pour passer inaperçu je crois qu’il est écrit en majuscule sur mon front « JE SUIS DIFFÉRENTE MOQUEZ-VOUS ! ». Et je n’ai aucunement l’impression d’être plus que les autres mais certains point me font dire que peut-être….
    Mais un test de QI me fait peur je crois que je suis bien en dessous de 130, dans la norme quoi.
    J’ai peur de demander à mes parents, l’année dernière mes notes en maths varié entre 6 et 14 (bon je cherchais pas trop c’était le prof le plus ennuyeux de la planète) à chaque cour je me mettais à lire ou à dessiner. Ma mère m’a dit que ça allait me retardé pour la quatrième et pourtant à une évaluation ou j’ai eu 6 cette année j’ai eu 20. Je sais pas quoi faire j’ai peur de finir toute seul, ou par devenir vraiment arrogante. Je me rend compte aussi que je me dit plus intelligente et je fais très très arrogante. (ex: une jeune fille me posait des questions et comme j’arriver à répondre juste à chaque fois, elle ne m’a plus parler. Après elle m’a avoué que ça l’avait énervé) Comment faire pour ne plus être arrogante ? Comment ….??? (Je viens d’écrire une histoire mais il fallait que je puisse en parler) et je suis désolé pour les fautes le français n’est pas ma matière première…

  28. 285838 sur 4 octobre 2018 à 8 h 36 min

    mon enfant a 10 ans depuis l’age de 4 ans il es t toujours attiré par la science, planètes, dinosaures, au cp il commence a s’intéresser aux atomes, bactéries. pose des questions sur la nature, la vie la mort…

    hyper sensible et frustre
    est il precoce??
    merci

Laissez un commentaire