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Le fonctionnement de l’enfant à haut potentiel et son intelligence émotionnelle en vidéos

On considère généralement les enfants surdoués ou précoces comme plus intelligents que la moyenne. Mais leur fonctionnement reste encore trop méconnu. La chaîne Youtube Point de vue nous invite à comprendre et à analyser la nature profonde de ces enfants exceptionnels qui reste pour beaucoup difficiles à cerner.

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A travers les deux vidéos ci-dessous, que j’ai retranscrites par écrit pour vous, l’animateur de la chaîne, Alban Lepsy, donne de façon imagée mais assez pointue sa vision de la question.

L’esprit bouillonnant, des milliers de questions viennent perturber le quotidien de l’enfant à haut potentiel, comme « je suis trop nul, trop bête, trop sensible », « je rêve de déconnecter mon cerveau », « je m’ennuie avec les autres » ou encore « personne ne peut me comprendre ». Ce ne sont pas des questions anecdotiques comme la plupart des gens sont en droit de se poser ponctuellement, mais ces questions sont le fondement d’une pensée hors norme constamment charriées par le doute, mais aussi et surtout la passion.

Nous allons voir ensemble le descriptif, les différents points qui expliquent le fonctionnement d’une personne surdouée. Ce ne sont que quelques points qui semblent communs avec plus ou moins d’intensité, mais gardez à l’esprit que chaque personne est singulière et que mettre des gens dans des cases est utopique et totalement sommaire. Je m’efforcerai de vous détailler le plus possible par des exemple comme si vous vous rendiez au plus près de la pensée d’un surdoué.

Je vais tantôt alterner avec des mots comme « précoce », « surdoué », « haut potentiel intellectuel », « zèbre »… Mais toutes ces dénominations peuvent se regrouper par une définition floue : ce sont des gens ayant des capacités bien supérieures à la norme.

Commençons par le commencement : l’idée reçue sur les surdoués. Les surdoués ont une intelligence hors-norme. Ils ont un fort quotient intellectuel. Certes. Mais deux éclairages sont possibles. Prenons monsieur Banal confronté à un fonctionnement HP. Il a besoin de réponses et va en trouver une, la plus belle de sa vie. Devant lui se propose, à juste titre, une réponse à son fonctionnement ; monsieur Edmond, éminent psychologue et spécialiste en surdouance. Après un test mesurant le quotient intellectuel, les chiffres tombent : QI de 130. Edmond lui dit qu’il a une réponse qui va soulager son quotidien, et c’est vrai. L’annonce permet de libérer les doutes, et Banal est surdoué, ce qui le soulage car sa vie est tournée vers le fait de trouver des réponses. Cependant, monsieur Banal ne se sent pas en phase sur certains points abordés par Edmond, à savoir « vous êtes intelligent ». Non, il se sent plutôt stupide. Monsieur Edmond explique que c’est dû à une faible estime de soi, que tous les HP passent par là. De même sur le fait d’être surdoué. Monsieur Banal ne veut pas être au-dessus. Ses valeurs profondes ne le rendent pas enclin à se trouver supérieur aux autres, bien au contraire. Alors comment monsieur Banal peut-il dire haut et fort qu’il est surdoué ?

Changeons d’éclairage : est-ce vraiment sa faible estime de soi et ses doutes qui empêchent monsieur Banal de se dire « je suis surdoué », ou est-ce que les tests passés sont réellement adaptés à son fonctionnement ? Ce que les tests de QI ne nous disent pas réellement, c’est comment mesurer la valeur émotionnelle de l’intelligence, le potentiel créatif, le fonctionnement intuitif, la curiosité ou encore la fulgurance créative d’un surdoué. Or ces paramètres forment l’essentiel de la vie d’un HP. Il y a un diagnostic posé offrant une réconciliation interne pour Banal, mais cela reste néanmoins un point de vue de la société qui le catégorise dans sa superficialité. Si l’on prenait tous ces points en considération, scientifiquement parlant, les zèbres auraient beaucoup plus à vous apprendre et seraient beaucoup plus en paix avec eux-mêmes.

Reprenons ensemble les différentes phrases qu’un surdoué se pose constamment :

  • « Je suis trop nul » : La société actuelle nous impose une norme de pensée, que ce soit à l’école où tous les élèves doivent réfléchir unanimement sur un programme prédéfini, ou dans la vie quotidienne où la société te dicte ce qui est bien. Alors maintenant placez dedans une personne qui ne pense pas comme la norme, comme par exemple un surdoué. Il n’y est malheureusement pas adapté. Au lieu de suivre le programme scolaire, le dessin le passionne. Einstein disait, et cette citation est reprise partout pour vous expliquer ce que c’est qu’un enfant précoce :

Tout le monde est un génie. Mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

  • « Je suis bête » : l’idée d’un HP, c’est qu’il est perfectionniste, qu’il note tout et observe les plus petits détails. Pour lui la vie est remplie de tellement de choses à apprendre que dans son cerveau, il essaie de connecter un maximum d’éléments aux autres. Sa pensée est telle qu’il réfléchit de façon multi-causale. Par exemple, à la question « Pourquoi les gens ne mettent-ils jamais leur clignotant dans les rond-points ? », il va trouver de multiples explications. Déjà, cela fait partie d’un nombre x de gens qui n’utilisent pas leur clignotant, donc pas tout le monde. Certains sont distraits et l’oublient, d’autres sont stressés et roulent vite, leur cerveau n’est pas du tout connecté à la route. Certains n’ont pas l’habitude de le mettre, et les derniers sont paranoïaques et n’ont pas envie de montrer aux autres automobilistes où ils vont. Quand vous pensez que les gens sont « cons », le HP ébauche des théories, même si le propos vous semble insignifiant. Les HP se posent sans cesse des questions. Loin d’un problème psychiatrique, il s’agit d’une réflexion très élaborée. Alors pourquoi se sent-il bête ? La genèse en est simple, et on part philosophiquement sur une base instable : la culture générale. Si on n’a pas de culture, on est bête. Pourquoi définir le savoir par l’assemblage inapproprié des mots « culture » et « général » ? On ne peut pas connaître une généralité de savoirs, trop vaste et imprécise. Comment voulez-vous que le HP s’y retrouve ? Le HP est un explorateur, et il n’en aura jamais assez de découvrir de nouveaux mondes dans la connaissance. Alors pourquoi se sent-il bête ? Une autre corrélation est à faire avec la faible estime de soi, mais c’est un facteur interne parmi tant d’autres. J’essaie juste de vous faire réfléchir sur les facteurs qu’on oublie trop souvent.
  • « Je suis trop sensible » : une simple phrase comme « Oh tiens, tu t’es mal habillé ce matin, le bleu ne va pas du tout avec tes chaussures ! » que vous pouvez balancer négligemment à quelqu’un peut rester sans impact pour une personne normale. Mais qu’en dire d’une personne hypersensible ? Cela peut engendrer une détonation dans son cerveau et propulser le pauvre malheureux dans un questionnement. Je ne lui plaît pas ? Pourquoi il m’a dit ça ? J’ai envie de pleurer… A la base, la sensibilité est un stimuli extérieur, ici le « mal habillé », qui reste néanmoins subjectif. La cause de cette sensibilité est extérieure, souvent induite par notre société et le fait de s’inclure dans la norme. Les gens, à la base, ne sont pas là pour faire du mal aux autres, mais par méconnaissance du fonctionnement du HP, on le stigmatise sans le vouloir. Le HP va entendre « tu exagères » ou « tu réagis à l’excès ». Cela va créer un fossé, et le HP va se renfermer car il ne va pas se sentir compris, d’où la phrase suivante.
  • « Je vis seul » : un HP ne va pas souvent avoir un tas d’amis, mais plutôt un entourage relationnel vaste. Cette solitude n’est pas seulement « être seul dans son coin ». Elle survient par exemple dans une soirée où le HP va totalement et brusquement se replier, et va avoir envie de rentrer chez lui car il s’ennuie, n’ayant pas les mêmes valeurs et attentes que les autres.
  • « Je m’ennuie avec les autres » : il préfère la compagnie des plus âgés. Il recherche en l’autre la maturité et la profondeur des réflexions, car ne dit-on pas qu’il est précoce ? Cette maturité se retrouve chez les personnes dites « normales », avec le temps qui passe. Elle est aussi déjà présente chez les HP, alors si deux d’entre eux se rencontrent, c’est une aventure extraordinaire. Petit aparté : le HP croit que les autres pensent comme lui, il est ainsi vite frustré quand il voit que les autres n’arrivent pas à le suivre, et il s’ennuie.
  • « C’est trop injuste » : L’injustice est totalement inadmissible et intolérable pour le HP. Je vous parle de l’injustice quotidienne tolèrent comme anecdotique ou s’insurgent ponctuellement, alors que les HP sont dans cette perpétuelle tension. Une tension qui naît de cette faculté d’observer et de pousser leurs réflexions. Notre société est remplie d’injustices ; si vous ne les voyez pas, tant mieux pour vous. Toujours est-il que le HP va se sentir différent, eut égard à la société et aux normo-pensants, et un fossé va là encore se créer.
  • « Je rêve de déconnecter mon cerveau » : imaginez le cerveau d’un HP comme un moteur de formule 1. Celui-ci est toujours en ébullition, ce qui entraîne une surchauffe. Certains parlent de pouvoir débrancher leur cerveau, d’autres de devenir normaux pour ne plus avoir autant de choses dans la tête.

Et si je vous disais que beaucoup de professionnels de la santé prennent les manifestations de l’intelligence des surdoués pour des troubles mentaux ?Reparlons calmement des HP, haut potentiel émotionnel ou intellectuel, surdoué, enfant précoce, zèbre, pour essayer de comprendre tout ce qu’il y a à savoir sur ces être à part. Je dis bien essayer, car il y a des incohérences sur l’approche, et pas mal de chemin à faire. Non, ce n’est pas une maladie ; c’est plutôt un mode de fonctionnement des plus extraordinaires. Souvent le HP ne se sent pas normal, et même malade par rapport à ce que dégage la société, et je vais expliquer pourquoi ce sentiment de décalage.

Qu’est-ce qu’une personne surdouée : imaginez un monde alternatif où le commun des mortels ne peut pas sur le plan sexuel atteindre l’orgasme. La seule catégorie qui pourrait y accéder serait celle des HP. Cela vous donne un petit aperçu de ce que vit tous les jours un HP, et ce grand fossé entre lui et les normo-pensants. A titre préventif, et comme la société n’est pas réellement adaptée aux surdoués, il est conseillé de consulter un spécialiste si l’on a un doute quant à la possibilité d’être HP, ou que la charge émotive est trop forte. Tout du moins, ne restez jamais seul et entourez-vous de personnes à l’écoute. Je m’adresse surtout aux HP ou à ceux qui cherchent des réponses dans mes vidéos. Je vais également proposer un nouvel éclairage sur les incohérences que j’ai relevées vis-à-vis de l’approche professionnelle.

La définition du haut potentiel est très mal définie et incomplète. On peut résumer sur le fait que ce soit une intelligence émotionnelle particulière que l’on qualifierait de « supérieure » à la norme. On connaît tous les cinq sens, mais connaissez-vous les trois autres sens que l’on n’apprend jamais à l’école ?

  • Le sixième sens : la proprioception. C’est le fait d’avoir par exemple le sens de l’équilibre ou la conscience de son corps dans l’espace.
  • Le septième : la nociception. C’est tout ce qui touche à la douleur, comme par exemple la sensation de chaleur.
  • Le huitième sens, un peu contesté, est la perception du temps, propre à chacun et différente en fonction de l’occupation et de l’intérêt qu’on lui porte.

Je peux ainsi caser mon premier concept, le sens de l’intelligence émotionnelle, le neuvième sens. Je le clame haut et fort, oui, c’est un sens de par la définition même du mot : « aptitude à apprécier quelque chose de façon immédiate et intuitive ». Chez un HP, c’est souvent inné et immédiat. Gardez donc à l’esprit que nous sommes tous dotés de cette sensibilité, mais qu’il s’agit du sens le plus développé pour les HP, et qu’il irradie tous les autres sens. C’est une caractéristique naturelle sur-développée chez les HP ; ne catégorisons pas l’hypersensibilité dans la catégorie des troubles mentaux.

Voyons maintenant ce qui caractérise le HP. Nous disposons de caractéristiques pouvant déceler le potentiel d’une personne et la catégoriser comme ayant un sens de l’intelligence émotionnelle sur-développé. Premier élément important : chaque personne est spécifique avec son potentiel. Il ne faut pas penser que tous les HP sont identiques ; tout n’est pas blanc ou noir. Votre pensée ne doit pas être linéaire.

Deuxième concept : le curseur. Pensez curseur et nuances, pensez en multi-dimensions comme un surdoué, où tout est corrélé et prenant sens. C’est de là que vient la source de la créativité d’un HP. On a communément l’image de la pensée en arborescence d’un HP, comme l’arbre, mais c’est une représentation sur un axe x et y, en deux dimensions. Je chipote, mais pour comprendre, mieux vaut penser à une représentation en trois dimensions, avec l’axe z comme « curseur émotionnel », c’est-à-dire la valeur que le HP accorde à son émotion avec plus ou moins d’intensité. Pour expliquer le fonctionnement d’un HP, on présente souvent cet exemple : quand une personne normale pense à la mer, elle imagine l’image d’un océan. Quand un HP pense « mer », il va, dans sa tête, imaginer les nombreux détails que peut lui inculquer ce mot ; bateau, mouettes, soleil… et créer par associations d’idées des branches de plus en plus importantes et longues. Mais si l’on place un curseur émotionnel sur le tableau, chaque élément ou détail représente une charge émotive. La charge émotive permet de pousser plus loin la réflexion, dans ce cas précis par le resurgissement de souvenirs par exemple. Si, dans une réflexion, la charge émotive est très forte, elle va pousser la branche beaucoup plus loin, ce qui va permettre de chercher d’autres associations.

On dit que le HP est souvent rêveur et a la tête dans les nuages ; vous comprenez maintenant la richesse dans sa tête et l’envie de rester plongé dedans. C’est pourquoi il reste beaucoup dans son monde, riche en vécu et immense. Et c’est aussi pourquoi je parle de neuvième sens, le sens de l’intelligence émotionnelle. Le cerveau d’un HP active simultanément plusieurs zones, contrairement à la norme. Une étude scientifique montre que la plupart de leurs neurones possèdent une densité de myéline bien supérieure à la norme, augmentant la vitesse de traitement de l’information, passant en moyenne de 2 mètres par seconde, pour les gens normaux, à 3.5 mètres par seconde pour les surdoués. Ce qui créé pour le HP ces branches, les sens hyperactifs, la densité du curseur émotionnel…

Tout se passe essentiellement dans l’hémisphère droit, qui permet de traiter l’information simultanée et globale, d’où la divergence de la pensée et les raisons pour lesquelles c’est aussi fourni. Quand on pense, on ressent aussi avec les sens.

Quelques mots pour finir. Les normo-pensants, c’est tout simplement la catégorie de gens qui pensent normalement, donc sous le joug d’une norme. Représentez-vous une courbe gaussienne avec au milieu 90 à 95 pour cent de la population qui pense normalement. Après il y a les autres. Les puristes crieront au scandale quant à cette dénomination, mais comme nous l’avons vu, un surdoué ne pense pas comme les autres. Il n’est pas dans la norme.


Si vous êtes allé au bout de la lecture ou du visionnage de ces deux vidéos, n’hésitez pas à laisser un commentaire ici pour me donner votre avis. je serai ravi de l’entendre. Et si vous avez apprécié les vidéos d’Alban, je vous invite à consulter sa chaîne ou, pourquoi pas, vous y abonner pour soutenir son travail

8 commentaires

  1. Cardabela sur 1 juillet 2019 à 22 h 14 min

    Tres bon article ! L’intelligence émotionnelle est si importante… Merci pour ces explications détaillées qui nous font sentir moins seule!

  2. Biwa sur 2 juillet 2019 à 6 h 18 min

    Très clair, merci

    • Joana sur 2 juillet 2019 à 20 h 17 min

      La chose essentielle en ce monde ?
      Mon bonheur, et celui de ma famille… What else ?!

      Merci du fond du cœur pour cette vidéo… Elle me fait me questionner (moi et mes mille questions existentielles a la minute, mon amour/obsession pour les « pourquoi » des petits détails, mon empathie extrême qui saoule mon entourage…) et m’encourage à écouter encore plus mes enfants qui ne semblent pas réfléchir comme tout le monde… Merci !
      Joana

  3. Vladana sur 2 juillet 2019 à 6 h 44 min

    Merci pour cette article, je suis venu sur le site pour chercher les réponses pour mon fils initialement et finalement je me reconnais moi même dans ses descriptions.

    • Anonyme sur 2 juillet 2019 à 21 h 16 min

      Bonjour,
      Je pense que l’on ne peut pas réduire un être humain à des tests logico-mathematiques et une intelligence verbale…que faisons nous de Léonard de Vinci, d’Einstein, Nietzsche…la liste des personnes serait longue ! Ces personnes là sont inclassables…Tant que l’on essaiera de quantifier l’humain, nous nous tromperons encore et encore.
      De toute façon nous sommes tous différents et tous uniques ! Est-ce qu’il est nécessaire de le savoir dans un test qui ne nous dit qu’ une partie de nous-mêmes!…

      • Anonyme sur 3 juillet 2019 à 19 h 22 min

        Mercie

  4. Siham sur 3 juillet 2019 à 14 h 39 min

    Top clair, précis et rapide !
    J’adore vos vidéos, j’espère que c’est le début d’une longue série avec différents thèmes et exemples pour illustrer.

  5. P. Darcel sur 30 septembre 2019 à 20 h 57 min

    Bonjour,
    Je suis enseignant et je souhaite créer dans les années à venir un établissement indépendant de niveau collège qui propose un projet relativement original associant :
    *une scolarité (en classe) avec un enseignement structuré et ambitieux quant aux savoirs et aux méthodes de travail. Cela dit, on n’attend pas seulement de l’élève qu’il « ingurgite » tout un tas de connaissances mais surtout qu’il apprenne à se les approprier par des exercices de mise en application, des cas concrets, par des activités (y compris manuelles) qui l’invitent à comprendre le sens de ce qu’il apprend. Enfin, si l’écrit est le mode de restitution privilégié, je pense aussi solliciter l’oral, davantage que dans les établissements scolaires habituels.
    *la pratique pédagogique et régulière de la montagne. Parce que je suis aussi guide de moyenne montagne et que je vis pas très loin des Alpes (à Lyon), je sais la richesse de la pratique de cet environnement : c’est un terrain privilégié pour voir sur le terrain de nombreux enseignements abordés de façon plus théorique en classe, et c’est une école de vie avec le sens de l’effort, la persévérance, le respect et l’écoute, la sensibilisation à des thématiques environnementales… Ainsi chaque année, je souhaite intégrer au moins une sortie par trimestre, de un ou plusieurs jours.
    Si je vous écris cela, c’est que je me demande depuis peu si un tel projet pourrait intéresser particulièrement un public HP. Plus je lis de choses sur ce type d’élève, plus je crois que cela pourrait -modestement- contribuer à proposer une alternative à la scolarité classique, du moins pour les HP en difficulté scolaire, ce qui me semble en soi un objectif des plus utiles. Mais n’étant pas moi-même HP (du moins, je ne crois pas) et n’ayant pas de proches qui le sont, je recherche des personnes concernées par le haut potentiel qui pourraient me donner leur avis. Je serais donc très désireux de pouvoir en parler plus en détail avec vous et/ou avec une autre personne intéressée, car ça m’aiderait beaucoup à avancer dans mon projet.
    Désolé pour la longueur de ma demande, en espérant qu’elle aura néanmoins retenu votre attention.

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