Un lycéen surdoué bien dans ses baskets

Publié le Catégories L'enfant précoce, Témoignages
Un Lycéen surdoué bien dans ses baskets

Le site Web du journal L’étudiant nous livre aujourd’hui le témoignage d’Esteban, jeune lycéen de 14 ans, inscrit en Première ES. Cet article a le mérite de présenter le parcours d’un enfant précoce qui n’a pas rencontré de difficulté particulière sans pour autant présenter le profil du fort en thème.

J’ai appris à lire tout seul, à l’âge de 4 ans. Je lisais les petits livres que mes parents achetaient à ma sœur aînée, qui a quatre ans de plus que moi. Je ne saurais pas dire comment j’ai procédé. Un jour, j’ai su lire ! En moyenne section de maternelle, j’étais inscrit dans un double niveau et je faisais le programme des grands. Je suis resté à l’école maternelle pendant deux ans au lieu de trois. Je ne me sentais pas différent. J’étais un élève normal qui adorait apprendre.

C’est à l’école primaire, à 8 ans, que j’ai été détecté enfant précoce. Je m’ennuyais en classe, la maîtresse ne voulait pas l’accepter. Elle ne savait pas quoi faire de moi.

Esteban passe ses années de collège dans un établissement proposant des classes pour enfants précoces. Il s’y épanouit au contact d’enfants qui lui ressemblent, avec lesquels il peut échanger sur les sujets qui l’intéressent. Durant cette période, il noue des liens très forts avec ses camarades.

Les résultats d’Esteban ne sont pas mirifiques, même s’il lui permettent aujourd’hui de suivre ses cours de Première. L’exemple du jeune garçon est révélateur des difficultés qui se présentent aux enfants précoces, élèves qui réussissent souvent moyennement du fait du manque de méthodes de travail et/ou de motivation. C’est un enseignement à tirer de cet article pour les parents des garçons et des filles concernés.

Sport, activités physiques et intellectuelles, Esteban se fait plaisir et étanche sa soif d’apprendre, ce qui, pour lui, demeure l’essentiel, par-delà les résultats scolaires.

Quand j’aime un sujet, un domaine, je m’y plonge à fond. Par exemple, je découvre un cinéaste, je vais voir tous ses films, idem pour un auteur que j’apprécie ou un domaine qui m’intéresse telle l’astronomie. Je peux parler pendant des heures d’un film ou d’une constellation. Je regarde des tas de documentaires, j’apprends en m’amusant. Je suis abonné à des chaînes sur YouTube, de mathématiques, de sciences, de philosophie. Cela m’intéresse beaucoup. Quand j’ai une passion, soit je peux la garder très longtemps, comme le cinéma, soit je vais m’y intéresser un peu mais je creuserai à fond, comme les sciences. Je peux alors y consacrer des heures. Puis du jour au lendemain, je passerai à autre chose.

En ce moment, j’adore la philo. Je me plonge dans les textes avec des traités des auteurs et penseurs. Cela me plaît énormément. C’est pratique car cela va peut-être m’aider pour les cours de terminale. Je fais tout le temps du Rubik’s Cube, j’en ai plusieurs et je répète sans cesse les combinaisons. J’adore : cela me change les idées. Quand mon cerveau turbine ainsi, je me détends. J’ai aussi besoin de bouger et de me défouler. J’ai testé tous les sports, natation, tir à l’arc, badminton, boxe. J’ai tout aimé. En ce moment, je fais du badminton. J’attends avec impatience mes deux séances de sport par semaine. Et puis, il m’arrive de prendre mon skate. Je fais des figures… et des kilomètres avec. »

Bien sûr, des parents inquiets pour l’avenir professionnel de leur enfant, dans une société où les diplômes font (presque) tout, pourront trouver inefficace cette façon d’apprendre et s’inquiéter à juste titre pour la suite des événements. Il est difficile de concilier l’épanouissement personnel de son enfant et l’excellence scolaire mais cela reste le défi majeur auquel doivent s’atteler les parents soucieux d’armer au mieux leur enfant pour le reste de leur vie.

Lire l’article complet sur le site de L’Etudiant

Une réflexion au sujet de « Un lycéen surdoué bien dans ses baskets »

  1. Bonjour je voulais laisser un cout de gueule… j’ai des soucis avec les institutrices (les maitresse) de mon fils de 10 ans il est en CM2. Moi j’ai une maladie métabolique rare et très mal connu qui s’appelle la Phénylcétonurie teste de gutrie à la naissance. J’ai du faire un régime alimentaire très strict avant et pendant la grossesse qui à été très bien suivie sans soucis. Mon enfants à la naissance à été en très bonne santé et n’a pas eu ma maladie grasse au régime très bien suivis et accompagner. Mon fils est en pleine santé il est a une excellente mémoire et n’aime pas beaucoup que l’on lui répette ce qu’il sais déjà cela lui prend la tête et préffère apprendre d’avantage … là il stagne depuis cette année car il a changé d’école et les maitresse ne le connais pas bien. Et quand elle vois qu’il arrive et après qu’il ce trompe elle continue a lui refaire revoir ce qu’il sais et je trouve cela vraiment très mauvais pour lui car j’ai vraiment peur qu’il ce bloque et décroche l’école. A l’école il fond le TAP et mon fils lui n’aime pas y aller il préffère aller au centre ou il y a des près ados. Moi je pense qu’il devrais le faire avancer qu’il sais une leçon et même ci il fais une ou deux erreur ce n’ai pas une fatalité. le maitresses me disent qu’il a bcp de soucis pour comprendre les problèmes moi je pense que ce n’est pas très grave et quand tu lui demande de calculer une faction il te répond du tac au tac alors que dois-je faire j’en ai marre de faire la guerre avec les prof et surtout l’éducation national …merci bcp d’avoir lus ey j’attend vos commentaire… merci

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