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Quotient intellectuel et tests de QI

Lorsqu'on parle d'enfant précoce ou surdoué vient inévitablement le sujet du QI et des tests qui permettent de le mesurer. Vous trouverez ici quelques explications nécessaires sur le sujet.

Intelligence et tests de QI

Comment définir la précocité intellectuelle ? Comment discerner les enfants concernés des autres ? C’est bien souvent la 1ère question qui vient à l’esprit de toute personne qui s’intéresse au sujet. Bien sûr, les signes distinctifs ou autres inventaires d’identification apportent un début de réponse, notamment pour une détection intuitive. Mais dès lors que l’on veut précisément cerner le problème et mesurer distinctement les aptitudes, il devient nécessaire d’utiliser des intruments de mesure efficaces. C’est le rôle que jouent actuellement les tests de quotient intellectuel (QI). Comme le reconnaît maintenant l’Education Nationale, « le seul outil communément admis pour délimiter ce groupe d’enfants est le quotient intellectuel… ». Mais d’où vient cette notion, qu’exprime-t-elle et comment est-elle mesurée dans les faits.

C’est dès la fin du XIXème siècle et le début du XXème que les premiers scientifiques se penchent sur la question de la mesure de « l’intelligence ». Nous employerons ici ce terme, tout en précisant bien qu’aucune définition exacte et définitive de ce qu’il recouvre n’est aujourd’hui validée. En 1905, les français Binet et Simon sont les premiers à utiliser un test fiable permettant d’exprimer en âge mental le développement intellectuel d’un enfant. L’expression « Quotient intellectuel » fait son apparition en 1912 lorsque l’allemand STERN propose de diviser le résultat obtenu en âge mental par l’âge réel de l’enfant et de le multiplier par 100.

C’est seulement en 1939 que l’américain Wechsler introduit une modification statistique qui permet d’exprimer les résultats en rang dans la population de son âge et non plus en QI. Cela est particulièrement utile pour les adultes, qu’il n’était pas possible d’évaluer en âge mental, comme les enfants. Aujourd’hui, on continue cependant à utiliser le terme de QI. La passation de tests psychométriques donne un résultat exprimé en chiffres qui permet aussi de se situer en rang. La répartition de la population se fait de manière quasi homogène des deux côtés d’une moyenne située à 100. On parle généralement d’enfant précoce lorsque le « score » obtenu s’élève à 130 (cela est à nuancer par les conditions de passation du test, ce qui relève du travail du psychologue).

Les tests existants peuvent être triés de diverses manières :

  • QI en répartition et QI en rang : inutile de revenir sur l’explication. Sachez seulement que les résultats peuvent être comparés à l’aide de tableaux de conversion.
  • Tests culturels ou aculturels : selon qu’ils tiennent compte ou non des connaissances de la personne testée. Les tests culturels
    comportent tous, en effet, une partie verbale. Le test aculturel le plus utilisé est celui des matrices progressives de Raven, qui ne fait
    appel qu’aux facultés de raisonnement du sujet.

Les tests le plus fréquemment passés sont aujourd’hui ceux mis au point par David Wechsler. Le WPPSI-R concerne les enfants de 2 ans et 11 mois à 7 ans et 3 mois. Le WISC est utilisé entre 6 ans et 16 ans et 9 mois. Le WAIS s’adresse aux adultes. Il s’agit de tests culturels avec répartition en rang. Ces tests sont divisés en 2 groupes de subtests, permettant d’obtenir une mesure de QI verbal (culturel) et de QI de performance (aculturel). Le chiffre de QI total ne correspond pas à la moyenne des deux résultats obtenus, mais découle d’une lecture directe. La passation d’un tel test permet une analyse beaucoup plus fine du type d’intelligence de la personne évaluée. En effet, l’interprètation des résultats peut se faire pour chaque subtest facilitant ainsi la compréhension du fonctionnement intellectuel du sujet. Par exemple, il est important dans le cas d’un enfant précoce de connaître l’écart obtenu pour les parties verbale et performance du test. C’est souvent l’occasion de constater ou d’expliquer les phénomènes de dyssynchronie éventuels. Plus l’écart sera grand au profit du verbal, plus le risque de problèmes de motricité seront importants. On considère généralement qu’au dessus d’un écart de 15 points au détriment du QI de performance des problèmes surviennent.

Les tests de QI n’ont pas toujours bonne presse. Comme toutes les mesures qui servent à classer les populations, ils font souvent l’objet de critiques. En vrac, on peut citer, parmi les plus fréquentes :

  • Leur caractère réducteur : l’expression, à l’aide d’un résultat chiffré de l’intelligence d’une personne ne permet en effet pas d’en appréhender de manière détaillée les différents aspects. Cela est particulièrement vrai pour les individus étant très doués dans un domaine particulier, mais tout juste moyens dans d’autres. Prendre en compte les dimensions multiples de l’intelligence semble être une voie de progrès pour l’établissement des futurs tests.
  • Leur manque de fiabilité dans les zones extrêmes : il apparaît très difficile d’estimer le réel potentiel des personnes manifestant un QI très élevé. La méthode statistique retenue a en effet le désavantage de tasser les très hauts QI. La principale raison réside bien entendu dans la faiblesse de l’échantillon disponible à ce niveau. Quand un enfant sur 3000 environ obtient un QI supérieur à 150 au WISC, il devient très difficile d’établir un nouveau test pour ceux-ci (il faudrait d’abord constituer un échantillon valable, ce qui est très délicat).
  • La mesure du QI n’est pas indépendante du contexte socio-culturel: c’est notamment ce que pensent certains chercheurs proches du
    milieu associatif. S’il est indéniable que les résultats obtenus lors de la passation de tests culturels sont influencés par ce type de facteurs, il n’en va pas de même pour d’autres tests. C’est pourquoi certains psychologues continuent d’utiliser, par exemple, les matrices progressives de Raven. Celles-ci, qui consistent en une successions d’items du style « complètement d’image » ne font aucunement appel aux connaissances ou au vocabulaire de l’enfant. Cela permet de tester de la même manière un enfant issu d’un milieu particulièrement favorisé et un jeune étranger fraîchement arrivé en France.

Comme on peut le constater, QI et tests de QI ont encore leurs détracteurs, même s’ils sont considérés comme les éléments les plus aboutis pour mesurer « l’intelligence« . Il est vrai que la psychologie n’est pas une science exacte et encore moins figée. C’est un domaine encore jeune et sur de nombreux points les désaccords sont importants, même entre les spécialistes. Là aussi, il s’avère nécessaire de faire progresser la recherche. Lorsqu’on aura réussi à dépassionner le débat à force de rationnalité, les critiques auront vocation à s’atténuer. La mesure du QI n’est peut-être pas idéale, mais on n’a pas encore trouvé mieux. Il sera indispensable de parvenir d’abord à une définition reconnue par tous de l’intelligence. Ce n’est pas une mince affaire.

Je m'occupe d'Enfants Précoces Info depuis 2002. Je publie des articles et j'interviens sur la partie technique du site. J'essaye aussi de le faire évoluer pour qu'il soit le plus utile possible et qu'il vous rende les meilleurs services dans l'accompagnement de vos enfants. Je suis le papa de quatre enfants précoces nés entre 1997 et 2012 et, à ce titre, j'essaye de vous faire partager mon expérience.

87 commentaires

  1. aude sur 31 janvier 2013 à 12 h 11 min

    bonjour,
    mon fils de bientôt 12 ans a eu jusque là uns scolarité très difficile, il était systématiquement « tête de turc », ses enseignants successifs m’ont toujours dit qu’il ne intéressait pas à la collectivité, d’où d’être rejeter par ses camarades. qu’il cherchait systématiquement la camaraderie des élément les plus perturbateur, et ceux qui l’aimait le moins, ce qui expliquait toujours selon les enseignants, son côté martyrisé (coups, blessures, humiliation….) à 2ans et demi, il a été vu en consultation psy dans un CMPP et suivit pour un refus de langage et avec une psychomotricienne pour lui apprendre à utiliser son corps et accepter les contacts physique qui lui étaient intolérable. nous avons suivit tout ceci aveuglément, étions très désemparé, limite, moi sa maman, me sentait excessivement fautive de son mal être sans pourvoir y mettre des mots ou des explications. son parcours élémentaire n’eu pas de raté, mais pas non plus de parfait dans ses résultats, hormis les maths. ses enseignants de primaire m’ont souvent dit qu’il avait besoin d’un psy, alors que le CMPP avait de lui même arrêter son suivit vers ses 6 ans.
    aujourd’hui, il est en 6ième, nous l’avons scolarisé dans dans établissement privée à petit effectifs (8 en classe) courant octobre, sa prof principale me convoque pour me dire que ses enseignants se sont réunit pour parler de son cas, qu’ils le pensent très doué, mais qu’il faudrait le dépister pour une précocité, je n’en avait jamais entendu parler avant, je pensait mon fils ni bon ni mauvais, juste qu’il n’aimait pas l’enseignement alors que des sujet type spatiale, construction (pont, bâtiment, batteur à œuf, véhicules…) étaient ses seuls intérêts. il a passé des test hier pour une évaluation de personnalité, QI. nous aurons les résultats fin février.
    je m’inquiète énormément, à douze ans, on lui en a parler, nous, la psy, ses profs, si cela n’est pas cela, comment va t’il le vivre, quel vont en être les conséquences ?
    il a 2 sœurs et un frère, tous plus jeune, il a passer sa vie à essuyer les plâtres comme on dit, douze ans de combat quotidiens pour le faire bouger, pour qu’il ne soit pas violent, même envers moi sa maman, pour qu’il s’ouvre et arrête d’être une huitre accroché à son rocher, de lui trouver des méthodes pour retenir ses leçon d’histoire qu’il n’aime pas. c’est usant et nous avons que très peu d’information sur comment faire, quoi faire, quand faire. que les enseignants pourront ils lui apporter si il était en effet précoce, que vont ils faire si ce n’est pas le cas, l’oublier contre le radiateur ?
    je ne sais pas si vous êtes passer par ces moment de doute terrible ou l’on se sent inutile et incapable, mais je suis très dérouté par tout cela. lorsque j’étais enfants, on ne parlait pas de tout cela, je ne sais même pas si l(on se préoccupait de tout cela, si le fait « d’étiqueter » certains les aides plus que ne les encombre…

    • Françoise sur 1 février 2013 à 12 h 22 min

      Bonjour,

      Je comprends fort bien vos doutes. Je pense (personnellement) aussi qu’avant tout cela prenait moins d’importance, qu’il existait aussi des enfants surdoués ou précoces, mais qui souffraient certainement moins dans un système éducatif qui mettait l’accent sur la réussite, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
      Il ne s’agit donc pas d’étiqueter les enfants, rien ne vous force à en parler, mais de savoir quelles sont leurs particularités et comment y remédier, car encore une fois la plupart du temps on ne teste les enfants que lorsque les problèmes surviennent.
      Si l’équipe pédagogique a vu quelque chose chez votre enfant je pense que c’est une aubaine, et qu’elle sera de toutes façons présente et bienveillante à son égard quel que soit le résultat.
      Là aussi ce n’est pas le chiffre de qi qui compte, ni le fait qu’il soit précoce ou non et il faut bien faire attention à la manière dont la passage des tests a été présenté (tests afin d’évaluer la personnalité, les compétences et les difficultés de votre enfant pour lui apporter de l’aide), mais l’interprétation détaillée des différents résultats qui permettra de mieux cerner votre enfant. C’est ceci qu’il faudra lui expliquer, et si les choses sont bien expliquées et bien comprises, il ne devrait pas y avoir de problèmes.

    • Corinne sur 30 mai 2013 à 17 h 32 min

      Bonjour Aude,

      Je comprends très bien votre état d’esprit car je vis cela depuis un certain temps et j’arrive à l’exaspération. Je suis épuisée psychologiquement.
      Mon fils, se met volontairement en échec scolaire, il est violent avec moi et son petit frère verbalement et physiquement.
      Mon fils va avoir 14 ans et a vécu une année désastreuse de 4ème. Il est physiquement petit au niveau de la taille en contradiction avec son mode de pensée et d’expression très pertinente et adulte pour son âge et gabarit. Il est le souffre douleur sur la cour de récré et revient tous les jours à la maison avec de lourds bagages. Il a sans cesse des problèmes et ne partage rien de positif avec moi. Ce qui n’arrange pas les choses, c’est que j’ai la garde partagée et que nous sommes une famille reconstituée avec d’autres enfants et une situation parfois tendue avec le papa. Il se pense l’adulte de la maison et refuse l’autorité que ce soit avec nous ou avec les professeurs. Ce qui est malheureux car c’est un garçon tellement doux et gentil, extrêmement doué pour tout ce qui est artistique. Il s’improvise peintre à la 1ère toile, musicien érudit, il apprend tout tout seul, il est très doué dans tout ce qui l’intêresse et néglige le reste. Il est médaille d’argent en sport, il vient de commencer la danse depuis 4 mois et obtient un solo dans le prestigieux gala de notre région et j’en passe …..
      Le conseil de classe arrive et je suis désemparée. Je sais qu’il a toutes les capacités pour aller en 3ème mais il ne fait rien pour. Je dois partir mais espère avoir de vos nouvelles et des conseils pour la suite.

  2. saci sur 1 février 2013 à 19 h 28 min

    bonsoir, j’aimerais en savoir plus concernant les resultats des test wisc 4 mon fils à 14 ans et definit pas ses professeurs depuis la maternelle comme tres brillant mais presente des problemes d’attitudes depuis la maternelle regulierement et se retrouve constament exlu des cours il est decrit comme insuportable arrogant et n’assume pas c’ est ses erreurs qui trouve toujours injuste agitation, bavardages, demande beaucoup d’attention se met trop en avant et j’en passe il est suivi depuis c’est 3 ans par le cmpp à ma demande le cmpp lui a fait passer un test de QI WISC 4 EN MAI DERNIER IL AVAIT ALORS 13 ANS ET DEMI le psycologue ne nous à pas remi le test il nous l’a seulement lu sa donner 155 en ICV 145 EN IMT ET il est dans la zone moyenne de sa classe d’age pour IVT ou il ne presente pas de probleme graphomoteur mais il a plutot chuté a l’epreuve de symbole par souci de reussite d’aprés le psycologues et il est egalement dans la zone moyenne de sa classe d’age dans IRP OU la c’est l’epreuve des cubes qui est tres chuté d’apres le psycologue mon fils a été pénalisé par sa grande lenteur d’execution et les nombreux essai erreurs qui emaillent ses demarches de recherche et il dit que l’on peut egalement s’interroger quant a ses capacités de représentation spatiale et de synthése des stimuli visuels il nous a dit qu il nous ferait parvenir un compte rendu que j’ai recu au bout de 7 mois d’attente et j’ ai du insister et rappeler à plusieur reprise pour l’obtenir .sur se compte rendu ne figure que des conclusions par item mais pas de resultats chiffré ormi le resultat global qui est de 123. comment calcul t’on le resultat final est ce possible d’arriver a 123 avec 145 en imt 155 en icv et la moyenne en irp et ivt j’ai vraiment besoin qu’ on m’aide car mon fils commence a à se demotivé car il estime qu’il n’est juger que par son attitude il a tjrs eu avertissement de conduite avec des 15/16 de moyenne general souvent chuté par son attitude cette année il a deja etait exclu 4 fois et risque l’exclusion definitive si sa continu, l’ecole refuse de mettre des solutions en place comme la feuille de suivi qui a fait ses preuve car il l’a eu en 5eme et lui permis d’avoir les compliments d’apres eu au vu de son intelligence il n’en a pas besoin qui doit etre capable d’ailleurs il a du mal à comprendre pourquoi ses compains on droit de l avoir et pas lui il pense meme que si c’ est resultats etait moin bon on serait plus a son ecoute voila aider moi a comprendre et a aider monfils je vous en suplie ps: excusez moi pour les fautes d’ortographe et merci d’avance

  3. Françoise sur 4 février 2013 à 11 h 50 min

    Bonjour,

    Ce n’est pas tellement le résultat global de votre fils qu’il faut analyser, mais les résultats intermédiaires des différents subtests qui révèlent effectivement un fort décalage.

    C’est sans doute ce fort décalage qui est à l’origine de ses difficultés ( voir aussi dyssynchronie interne sur le site) :
    https://www.enfantsprecoces.info/le-syndrome-de-dyssynchronie, car manifestement il a de fortes capacités d’intégration des données (compréhension verbale, mémoire…), mais a du mal pour le côté pratique (réalisation, exécution….). C’est souvent révélateur des enfants très perfectionnistes, consciencieux, qui peuvent être freinés de peur de mal faire, ou qui compliquent trop les choses (intellectuellement) et ne parviennent pas à réaliser un « travail » de façon simple et détachée.

    Le problème qui peut se poser dans la cadre scolaire, surtout au collège, est que l’on demande à l’enfant de produire un travail dans un temps demandé d’une part, et d’autre part il doit faire preuve de méthode pour produire un raisonnement et expliquer sa démarche dans le détail, ce qui requiert des compétences plus « pratiques ».

    Je ne suis pas spécialiste ni psychologue, mais c’est ce que je ressens en lisant votre message, cela doit correspondre à peu près je pense aux conclusions de son test par items ?

    Votre fils a sans doute besoin qu’on lui explique plus en détail son mode de fonctionnement, c’est à dire à la fois ses grandes capacités de compréhension…mais qui sont freinées par le reste qu’il doit travailler, raison pour laquelle il a sans doute depuis tout petit des problèmes d’agitation. En effet, il est difficile pour un enfant de gérer ce contraste et il aurait sans doute eu besoin plus tôt d’une adaptation scolaire lui permettant à la fois d’être satisfait sur le plan plus « intellectuel » et de travailler les autres compétences.

    Je vous suggère de discuter avec lui pour savoir exactement ce qu’il ressent. De même, je vous mets en lien un livre qui pourra l’aider (et vous aussi). Je crois qu’il doit vraiment prendre conscience de lui-même, avec votre aide, afin de mettre en place des solutions :

    L’adolescent surdoué : Le miroir du zèbre

    Je pense aussi qu’il est en âge de comprendre les enjeux, en effet il est dommage de gâcher sa scolarité compte tenu de ses compétences, néanmoins il doit aussi fournir un certain effort. Il a très certainement besoin d’encouragements et de la mise en place d’un « contrat » de type de la feuille de suivi pour l’école. Sans doute faut-il revoir les enseignants pour expliquer les choses en mettant l’accent sur ses difficultés, dire qu’il a besoin d’encouragements pour y arriver, à priori il n’y a pas de raison pour qu’il n’ait pas droit au même traitement que les autres, surtout si les résultats sont là.

    Maintenant il faut peut être voir si un contrat entre vous et lui peut suffire, quelque chose , une motivation, qui l’aiderait à aller de l’avant et à adopter un comportement plus stable.

    En espérant vous aider un peu.

  4. TANDRYA sur 12 février 2013 à 14 h 13 min

    Bonjour, ma fille de 3 ans a ce qu’on appelle de l’avance. Son entrée en petite section s’est faite normalement, jusqu’à ce qu’elle commence à me dire qu’elle a encore fait de la peinture, que le coloriage c’est nul,…Ses appréciations en sport sont catastrophiques, idem pour le coloriage et la pâte à modeler (je cite » ça salit les mains »). Le « problème », c’est qu’à 3 ans, elle réfléchit beaucoup, elle analyse tout. Elle commence à lire, compte couramment, sait dénombrer les quantités, connaît ses nombres, les caractéristiques des formes (« c’est un triangle parce qu’il a 3 côtés », « c’est un losange »), elle est plus ou moins bilingue etc…Bref, un bon niveau CP. Elle est passionnée d’informatique et d’astronomie. Le système solaire n’a plus de secrets pour elle. Elle a réclamé un télescope pour Noël…Les gens sont toujours étonnés de l’entendre parler de Grande Ourse, de constellations, de Laïka, etc…C’est une vraie pipelette qui a dit ses premiers mots vers 5 mois. Elle pose des questions du genre « pourquoi on respire? ». Bref, un vrai casse-tête pour moi car elle est toujours en demande. Elle peut aussi se montrer très cassante avec n’importe qui car elle ne sait pas encore être diplomate (normal, elle n’a que 3 ans quand même!!!). Elle est assez en retrait par rapport aux autres enfants qui s’éclatent. Elle ne se mettra jamais en danger car elle analyse ce que les enfants font avant de les suivre. elle parle de planètes à sa copine, et celle-ci lui répond qu’elle a une jolie jupe MDR Un vrai dialogue de sourd.
    Je ne sais pas si je dois la faire tester maintenant ou attendre. En classe, la maîtresse m’a dit qu’elle se braque et refuse les activités qu’elle propose: coloriage, même pas en rêve, graphisme et pâte à modeler.Il n’y a pas de concessions, elle refuse tout net! Par contre, quand la maîtresse lui propose des activités autour des lettres et des nombres, tout roule. Je ne sais plus quoi penser…

    • Françoise sur 1 mars 2013 à 16 h 35 min

      Bonjour,
      Oui, j’avais le même à la maison !!
      Le problème est l’intérêt de l’activité proposée, car pour eux colorier pour colorier est inutile, en effet à cet âge, l’activité coloriage propose des modèles simples qui servent à apprendre les couleurs, or si celles-ci sont connues, cela représente pour l’enfant une énième répétition sans but. Etc pour le reste….
      Par contre il est utile quand même pour eux de travailler le graphisme, la motricité fine….et cela pourrait se résoudre facilement par le biais d’exercices plus compliqués. Encore faut-il l’expliquer à la maîtresse et qu’elle soit compréhensive. Vous pouvez toujours essayer d’en parler et voir, sans parler de précocité, en montrant éventuellement des réalisations qu’elle fait à la maison et obtenir une adaptation.
      Pour notre part nous avions fait le test à 3 ans 1/2 car situation de blocage mais il faut savoir que cela ne génère aucun automatisme au niveau de l’école, l’idéal étant que l’enfant puisse pour certaines activités intégrer une classe supérieure, ou à double niveau.
      Le problème est que lorsque l’enfant s’ennuie on tourne en rond car comme il y a ennui il ne produit pas ce qu’on lui demande, et ainsi il est catalogué comme « non capable », alors qu’il faudrait qu’il soit plus motivé (classe supérieure) pour être capable !!!!
      La précocité ne fait pratiquement pas de doute chez votre fille et plus vite on sait mieux on sait comment réagir, et il est plus facile et bénéfique, en cas de besoin, de faire un saut de classe en maternelle que plus tard.
      Pour mon fils (même profil que votre fille), le saut de la moyenne section a été salutaire car il a enfin pu communiquer avec les autres enfants, ce qui n’était pas le cas en petite section car le décalage au niveau du langage et des préoccupations était trop important (comme pour votre fille). Par contre il faut absolument ne pas négliger voire compenser par ailleurs, comme je le disais, la motricité fine, l’éveil corporel…, car ils n’ont que le corps de leur âge et sont parfois moins habiles que les autres enfants de leur âge.

      • TANDRYA sur 1 mars 2013 à 19 h 42 min

        Bonsoir,
        merci d’avoir répondu. C’est vrai qu’après tout ils ont le corps d’enfants de 3 ans…Ma fille est en PS/MS, et pour moi c’est maintenant qu’il faut agir. Profiter du double niveau pour un passage en douceur (sauter de classe tout en restant dans le même groupe d’élèves). J’ai eu beau parler avec la maîtresse, mais elle a fait la sourde oreille…Chaque jour apporte son lot de nouveautés, elle m’épate vraiment, et parfois fait un peu peur…Tout à l’heure, elle a fait un truc, et m’a dit: « qu’en penses-tu Maman? » Je ne m’imaginais pas avoir des conversations aussi bien dirigées avec ma fille de 3 ans, qui me demande mon opinion! Elle est inscrite pour les tests de QI, mais je crains que ça ne donne pas grand chose, parce que , lorsqu’elle ne veut pas faire quelque chose, elle ne le fait pas, c’est tout! La maîtresse attend les résultats pour faire de la différenciation (genre elle veut une preuve). Le pédiatre m’a dit il y a déjà 6 mois: « vous savez Madame, votre fille a une intelligence supérieure. Il faudra faire quelque chose pour elle, sinon vous allez au devant de problèmes psychologiques. » de quoi me ficher la trouille!

        • Françoise sur 1 mars 2013 à 21 h 05 min

          Oui, vous avez raison de prendre les devants.
          Pour le test, c’est vrai que les enfants peuvent s’y refuser car ils peuvent se sentir jugés. Pour éviter cela, j’avais dit à mon fils qu’on allait voir une personne qui lui ferait faire des « petits jeux » de logique (il adorait ça) pour voir comment il réfléchit, sans lui mettre de pression. Cette formulation ne plaisait pas trop au psychologue, mais je savais que c’était un moyen de mettre mon enfant en confiance.
          Sinon, pour éviter les problèmes psychologiques comme le dit le pédiatre, la première chose la plus importante est le soutien des parents, la compréhension, et ne pas hésiter à leur fournir l’apport « intellectuel » dont ils ont besoin, au moins en dehors de l’école.
          S’ils sont soutenus et encouragés, reconnus surtout, il n’y a pas de raisons d’avoir la trouille, bien au contraire.

          • TANDRYA sur 5 mars 2013 à 13 h 52 min

            Bonjour,
            ça y est, ma fille est reconnue EIP. Elle a été insupportable pendant les tests, et la psy n’en pouvait plus. Elles sont arrivées difficilement au bout…La psy m’a rappelée après avoir corrigé, et elle a demandé à revoir la puce pour 2 tests supplémentaires car les résultats disaient bien qu’elle était à haut potentiel. On aura le bilan la semaine prochaine. Maintenant, je vais devoir me battre contre l’école et l’administration! De plus, elle est dans mon école, et certaines collègues me prennent pour une allumée de vouloir tester ma fille,…



  5. lolo73 sur 28 février 2013 à 12 h 50 min

    Bonjour,j’ai une petite fille de six ans presentant beaucoup de signes de « precosite » .aptitudes, langage
    caractere.Elle est aussi tres anxirreuse timide,ayant beaucoup de mal et ayant toujours besoin de beaucoup
    de temps pour se sentir assez a l’aise pour participer tres bonne elocution des 2 ans memoire passion drs chiffres et lettres tres sensible insolente toujours en train de parlementer etc…j’ai depuis longtemps voulu la tester surtout pour soigner son anxiete bien qu ayant peur que le stress ne la gagne elle a fait le test comme prevu son stress la emporter selon la psy resultat elle est moyen fort mais la psy dit quelle est limite superieur et que son anxiete la fortement penaliser que penserpriviligierles faits ou les tests

    • Françoise sur 5 mars 2013 à 17 h 03 min

      Bonjour,

      Je pense que l’un ne va pas sans l’autre, il faut aussi tenir compte du caractère de votre fille qui ne doit pas se retrouver bloquée par son anxiété.
      C’est ce point qu’il faut sans doute analyser : anxiété par rapport à quoi : peur de mal faire, peur du regard des autres, ….Pourquoi ? Niveau d’exigence élevé ? fixé par qui ? ….
      Dans un premier temps il faudrait sans doute essayer de la rassurer, de lui expliquer qu’on vit dans un monde imparfait, qu’elle a droit à l’erreur comme tout le monde, qu’elle va à l’école pour apprendre….pour relativiser les choses. Favoriser aussi les activités de contact (théâtre, sport…), afin qu’elle fasse partie d’un groupe qui l’aide à se sentir bien et en confiance, et répondre à ses autres besoins par ailleurs.
      En fait, les tests servent surtout à ça, mettre en avant les points positifs et négatifs de nos enfants afin que nous puissions les gérer en fonction de ce qu’ils sont vraiment, à nous d’en tenir compte.

  6. Françoise sur 5 mars 2013 à 16 h 40 min

    Bonjour Tandrya,

    Une bonne nouvelle, donc !
    Comme vous êtes dans la place si je comprends bien, c’est l’occasion d’en profiter pour expliquer à vos collègues ce qu’est un enfant précoce, comment il fonctionne, de faire tomber les tabous et les idées reçues. En même temps je me doute que cela ne doit pas être facile, mais peut être, en impliquant vos collègues, y aura t-il un moyen de les motiver pour faire avancer la cause !
    Selon leur âge et leur expérience, certains ont sans doute déjà dû croiser des enfants précoces sans s’en rendre compte, pourquoi ne pas essayer de faire une espèce de revue de détail afin de mieux les détecter et les aider surtout. Ensuite, ce que vous devez expliquer à vos collègues et à la maîtresse de votre fille, ce ne sont pas tellement les grandes capacités des enfants précoces mais surtout les difficultés qu’ils peuvent rencontrer du fait de cette précocité qui sont nombreuses (manque de persévérance, maladresse, difficultés de motricité fine, rêverie, agitation et j’en passe…), et les conforter dans leur rôle de soutien.

    Sinon pour votre fille, en attendant le bilan, c’est vrai que si elle se trouve dans une classe à double niveau, c’est idéal et normalement facilement gérable, si la maîtresse veut bien accepter de lui faire changer de section, le mieux étant de pouvoir naviguer entre les sections en fonction des activités et aptitudes de votre fille !

    Bon courage et tenez-nous au courant.

    • TANDRYA sur 13 mars 2013 à 12 h 57 min

      Bonjour,
      ça y est, j’ai eu le bilan. Comme on s’y attendait, le côté psychomoteur est très bof avec un QI de 106. Côté verbal et langagier, elle a 133 (!), supérieure de 99% , ça correspond à 6 ans et 2mois. (elle n’a que 3 ans)
      Bref, un Qi total de 124 , ce qui est supérieur à la moyenne (+95%). La psy me dit qu’il est urgent qu’elle change de classe car elle n’est pas loin de la dégringolade affective ce qui entraînera une dégringolade cognitive. Je pars donc en guerre!!!
      j’ai la trouille, le cerveau en ébullition, mais c’est pour son bien!

  7. Basia sur 7 mars 2013 à 14 h 16 min

    Bonjour,

    Est-ce que vous pourriez me dire à qui m’adresser pour passer les tests QI à mon fils de 14 ans ?
    J’habite dans l’Essonne (91).

    Merci par avance.

  8. Isa sur 8 mai 2013 à 10 h 53 min

    Ma psy ne veut pas que je passe les tests,
    pourquoi?

  9. TANDRYA sur 1 juin 2013 à 9 h 07 min

    Bonjour,
    je viens vous donner des nouvelles de mon cas…Après une bataille sans fin avec l’école, je suis sur le point d’aller en commission de recours. L’école de ma fille refuse son passage en GS, restant sur l’argument de son manque de maturité. Assez rapidement, nous avons eu une équipe éducative, pendant laquelle les tests passés par ma fille ont été remis en cause parce que c’est une enfant d’enseignante. La psy scolaire, qui a toujours refusé de voir ma fille (question d’éthique me dit-elle), m’a dit de l’emmener au parc, à la plage, à la piscine, et que pour le reste elle avait bien le temps…Elle a voulu que ma fille voie une de ses collègues (mais ça n’a jamais été fait). Pendant l’équipe, on m’a demandé de régler certains points (passage aux toilettes, …) je l’ai fait, mais ils campent sur leurs positions. Hier, on m’a annoncé qu’on avait inscrit ma fille en MS dans une classe Montessori, où se côtoieront des PS, des MS et des GS. On m’a dit qu’elle aurait la possibilité de passer en GS en cours d’année (on m’avait dit ça en PS mais ils n’ont rien fait pour elle!!!). Du coup, j’ai jusqu’à lundi pour dire si je veux ou pas faire mon recours, et je ne sais plus quoi faire.

    Lorsque j’ai déposé les tests de ma fille en mars, ils l’ont faite travailler avec les MS (elle est en PS/MS). Est-ce qu’elle ne va pas s’ennuyer en MS alors qu’elle a déjà vu les notions? De plus, l’école a demandé au RASED de tester ma fille (je ne l’ai su que 10 jours après…). En conclusion, elle a le niveau pour entrer au CP!

    Je suis dégoûtée: dans la classe de ma fille, il y a une autre petite fille, fille d’une des enseignantes de la maternelle. Elle va avoir un passage anticipé en GS parce qu’elle a déjà fait le programme de MS. Pas d’équipe éducative, pas de tests, pas de psys, RIEN! Lorsqu’elle était en TPS dans une autre école, ça s’est mal passé, alors, elle et la fille de la dirlo ont été intégrées en PS dans la classe de la dirlo. A l’entrée officielle en PS cette année, ayant déjà fait le prog de PS, on leur fait suivre la MS . Et là, bingo, passage anticipé en GS. Je peux vous dire que je suis ravie!!!!

    Voilà où j’en suis!!!

  10. Françoise sur 2 juin 2013 à 20 h 16 min

    Bonsoir,

    Je suis navrée de ce que je lis mais cependant pas surprise pour autant. C’est toujours le même schéma, on nous oppose le manque de maturité pour les laisser avancer, alors que justement c’est la fait d’avancer qui les aide à s’ouvrir aux autres et à s’exprimer.
    A votre place, je ne céderais pas, et procéderais au recours en veillant bien à joindre tous les documents qui puissent vous aider (préconisation du psy…). Par ailleurs, vous avez normalement un référant sur la précocité au niveau de l’inspection académique qui est là pour vous aider, car la précocité doit maintenant légalement être prise en compte.
    Montessori, pourquoi pas , mais vous n’avez aucune garantie, et je ne comprends pas comment ils peuvent y inscrire votre fille sans votre accord ? Et de toutes façons si vous obtenez l’accord de l’inspection, il vaut pour n’importe quelle école.
    C’est vraiment dommage d’avoir à faire face à tellement d’opposition, alors que comme vous le dites les sauts de classe sont fréquents pour d’autres enfants, et que cela ne leur coûte pas grand chose sauf un peu de compréhension et de bonne volonté.
    Bon courage, je pense sincèrement qu’il faut vous battre pour votre fille même si c’est difficile, car de toutes façons le problème resurgira plus tard et ce sera encore plus dur.

    • TANDRYA sur 3 juin 2013 à 17 h 24 min

      Bonsoir,
      J’ai donné mon dossier pour le recours. J’y ai joint: 1 lettre détaillée pour la commission (3 pages!!!), la copie de la lettre que j’avais faite à la dirlo, les tests de QI, le bilan du RASED, la lettre du pédiatre et la copie de la synthèse de l’équipe éducative (qui spécifiait qu’il devait y avoir une 2ème équipe avant de prendre une décision). Je viens également d’envoyer un mail à la référente académique. On verra ce que tout ça va donner!
      J’ai l’impression de me battre contre un mur.

  11. Françoise sur 3 juin 2013 à 20 h 25 min

    Je croise les doigts pour vous !

    • TANDRYA sur 4 juin 2013 à 14 h 45 min

      Ce matin, 1/4h avant l’entrée des classes, la dirlo vient me voir et me dit que ma fille sera vue par un psy scolaire dans la matinée. Je lui ai dit que c’était un peu tard, et que je ne voyais pas à quoi ça allait servir…J’ai quand même accepté de le voir, puis qu’il « teste » ma fille. Il m’a appelée à 12h, en me disant qu’il avait passé une heure avec ma fille, et qu’elle avait assuré. Il ne voyait pas où l’enseignante avait bien pu voir un problème de concentration parce que ma fille a montré une extrême patience, de plus avec quelqu’un qu’elle voyait pour la 1ère fois! Donc pour lui, elle a bien un niveau fin de GS (maths, logique et verbal) même si son côté moteur évolue en accord avec son âge officiel. Pour lui, même s’il ne se met du côté de personne, la MS n’a rien a lui apprendre…Il a précisé qu’il transmettrait son bilan directement à l’inspection.
      Et cet aprem, j’ai eu la référente académique au tél. Elle demande une nouvelle équipe éducative, et elle veut être présente.
      Voilà pour les news du jours.

  12. Radhia sur 5 juin 2013 à 14 h 16 min

    Bonjour,

    Je me trouve un peu déroutée. A la demande d’une enseignante qui suposait une précocité intellectuelle auprès de mon fils 12 ans (6ème). Je l’ai fait « testé » par un COP. Celui ci a direct affirmé « Ne cherchez plus, votre fils est EIP ». Bref, je me renseigne et je retrouve mon fils à travers certains caractéristiques EIP.

    Seulement voilà. Le COP analyse les résultats:
    – ICV 150
    IRP 96
    IMT 70
    IVT 93

    QIT 108

    Donc pour lui, pas de EIP mais TROIUBLES DE L’ATTENTION.

    Qu’en pensez – vous?

    Un grand merci.

  13. Françoise sur 6 juin 2013 à 13 h 50 min

    Bonjour,

    Je ne suis pas qualifiée pour interpréter les résultats du test.
    Celui-ci marque cependant une grande hétérogénéité, de grandes compétences en compréhension verbale, d’où la supposition de précocité, et des compétences moyennes ou normales pour le reste (en particulier pour l’imt). La précocité est une caractéristique globale, qui englobe des atouts et parfois des faiblesses ou véritables difficultés qui sont à interpréter avec recul en fonction de l’histoire de votre enfant.
    Ce qui est important à travers ce bilan, ce n’est pas finalement de savoir si votre enfant est précoce ou non, mais le fait qu’il soit très compétent pour le verbal d’une part, et d’autre part de trouver la cause de ses difficultés (s’il en a effectivement dans son quotidien car elles pourraient aussi être accentuées par la passation du test) pour le reste pour l’aider à avancer.
    Il y a peut être lieu de consulter un psy spécialisé afin qu’il analyse en détail ces résultats et vous propose des solutions si vous en ressentez le besoin.

    • Radhia sur 25 juin 2013 à 19 h 58 min

      MERCI pour votre réponse. J’ai tenu compte de votre remarque et suis allée voir un psychologue qui pour 80 euros non remboursés (15 minutes d’entretien), mais répondu:
      – La seule chose que je puisse vous dire et que votre enfant doit être suivi psychologique parce qu’avec une telle différence ICV – IRP, il ne peut être qu’en souffrance.

      Pour l’instant j’attends un RDV avec une neuro psychiatre. afin d’évaluer si TDA.

      Ce qui est très difficile, c’est de faire travailler mon fils. Il n’a pas le gout de l’effort (pour tout ce qui est scolaire)… sinon, pour le sport, musique, découvertes perso. (lectures, informatique, expériences…), quand il est intéressé, il est à 200% investit…

      Ce que j’aimerai, ce n’est pas de coller une étiquette mais avoir une réelle compréhension de son profil et des solutions pour arriver à le motiver à apprendre des choses scolaires.

      MERCI…
      Tout cela est très déroutant et tout prête à un bras de fer constant.

      MERCI.

  14. ddelva sur 12 janvier 2014 à 14 h 49 min

    Bonjour
    Mon fils d’à peine 9 ans en mars 2013 a été diagnostiqué « enfant zèbre » ; je préfère cette expression vu tous les articles sur ces enfants. Il n’est pas hyper actif mais pose des problèmes plutôt relationnels : sensibilités, injustices (école de quartier « bien coconnée) avec des parents bien présents qui se permettent de s’adresser aux enfants avant leurs parents ! ce qui n’arrange rien) mais aussi au niveau des apprentissages (j’ai compris, je n’ai pas besoin d’autres règles : sauf que cela ne fonctionne pas ainsi dans notre système français d’apprentissage). Son mode de réflexion est souvent interprété comme « inadéquat » par les enfants et enseignants alors qu’il ne demande qu’une réponse à ses questions. ce sont des enfants qui se posent pleins de questions mais nous « adultes » ne le comprenons pas. Nous essayons d’être à l’écoute mais ce n’est vraiment pas facile à « gérer » ; Notre fils a toujours réponse à tout … de mois en mois il s’affirme forcément puisqu’il grandit mais les résultats scolaires ne sont pas forcément brillants … (Son grand frère se débrouillait mieux en CM2 que lui ) ; il a sauté une classe et il faut qu’il rattrape d’une part; et qu’il soit à niveau « psychologiquement » des enfants « normaux » de CM2 : je trouve que cela fait beaucoup pour un enfant de 10 ans. Bon, il suit mais il apprend ce qui l’intéresse et dès qu’on lui crie dessus c’est terminé « il s’enferme dans sa coquille »…. Pas moyen de le secouer ou lui faire entendre raison, il a toujours une remarque appropriée et là hic pour les parents (à mon avis, il joue avec cela, ce qui ne m’empêche pas de lui dire qu’il est fainéant en argumentant ; ce qui le vexe et le fait réfléchir … à chacun sa solution selon le caractère de l’enfant je crois

  15. Guessab sur 31 mars 2014 à 0 h 28 min

    Bonjour à tous
    Je vois que nous sommes tous et toutes dans les ms. Interrogations, les ms souffrançes, les mes appréhensions mais aussi dans les ms situations dans lesquelles nous ne trouvons pas tjrs solution malheureusement.
    Mon fils est entre en 6eme cette année, en septembre, dans un collège de grande renommée, avec un niveau scolaire vraiment poussé, face auquel il a pu prétendre avoir sa place. Des la rentrée, mysterieusement, les résultats ont chuté, la motivation n’y était plus, l’apprentissage des leçons synonyme de torture et pour lui et pour nous….bref, la cata
    Je le suis de très près quant ses résultats et je ne parvenais plus à rien. Suite à cela, souci avec professeurs qui l’ont considérés comme un fainéant de première, pas sérieux dans sa scolarité, sans assiduité, et je passe certains commentaires…..j’ai récupéré mon fils au ras des pâquerettes, amaigri, cerné constamment, et à la limite de la déprime pour son jeune âge.changement d’établissement en cours d’année, il se retrouve d’un point identitaire, scoalirmeent aussi car 15 de moyenne générale actuellement.mais il a essuyé un commentaire du directeur des plus négatifs à l’issue du conseil du 2 e trimestre, ses questions multiples, incessantes devenant dérageantes…….il est taxé de petit insolent, qui remet l’autorité des profs en question, et qui devrait plutôt rester à sa place d’élève au lieu de se penser l’égal des profs…….je prends rdv demain avec le directeur bien entendu…que faire svp, il a vu un psy qui a trouvé 1110 de qi……merci à vous pour vos aides!!!!!!!!!!

  16. Françoise sur 31 mars 2014 à 14 h 02 min

    Bonjour,

    Le cap de la sixième n’est pas toujours facile à passer, en effet il y a un grand décalage au niveau des façons de faire, d’apprendre et aussi de l’organisation, par rapport au primaire, qui peut être troublant et source d’instabilité de façon générale. S’il y a précocité en plus, cela peut être fortement aggravé par leur mode de fonctionnement, c’est à dire qu’en général nos petits vont droit au but et ne comprennent pas qu’on leur demande d’expliquer, justifer des raisonnements…
    Il y a donc je crois un grand travail d’explication à fournir pour que votre fils se retrouve en phase, ceci de la part de tous les intervenants (profs, psy, qui le côtoient (juste une remarque sur le chiffre de qi que vous indiquez :erreur de frappe je suppose ?). Il serait sans doute bon d’avoir une entrevue avec votre fils, ses profs et vous-même afin de tout mettre sur la table : aux enseignants d’expliquer à votre fils ce qu’ils attendent de lui, à vous d’expliquer aux enseignants comment fonctionne votre enfant en fonction de ce qu’a pu dire le psychologue, car ce n’est pas tant le chiffre de qi qui compte mais ce qu’il veut dire, l’interprétation détaillée des résultats, et enfin à votre fils de s’exprimer, pour que tout le monde reparte de bon pied. C’est du moins ce que je ferais à votre place.
    En effet, un grand pourcentage des enfants précoces se retrouve en échec scolaire à partir du collège à cause de ce manque de compréhension et aussi du manque de méthodes qu’il n’ont pas acquises du fait de leurs facilités à comprendre les choses (sans être toutefois capables de les expliquer de façon claire et cohérente, leur vraie difficulté à ce stade).
    Je crois que rien n’est perdu, votre fils a l’air d’un bon élève et sa situation est sans doute rattrapable avec de bonnes explications et de la bonne volonté de la part de tous. Un petit conseil cependant : restez humble vis à vis des profs, cela se passe souvent mieux en expliquant les difficultés des enfants et en sollicitant leur aide !
    Bon courage !

  17. Cat sur 5 mai 2014 à 9 h 50 min

    Bonjour,

    J’ai un fils de 7 et demi qui est très timide et manque énormément de confiance en lui.
    L’année dernière je lui ai fais passé un test de QI car il avait du mal à s’intégrer à l’école mais il apprenez tout très vite.
    J’ai donc passer un test et le résultat était de 86.
    J’étais donc vraiment surprise et je me demande si le test est vraiment fiable parce que j’avais lu une fois qu’en enfant précoce pouvait échouer au test de QI quand il est vraiment en manque de confiance.
    Si j’insiste ce n’est pas parce que je n’accepte pas l’idée que mon fils puisse avoir un QI de 86 mais bien parce que je n’y crois pas.
    Par exemple, à la maison quand je lui fait des devoir et que je reste près de lui on dirait qu’il ne comprends rien et ne fait rien ou ‘importe quoi. Alors que quand je le laisse travailler seul il est capable de faire des exercices beaucoup plus compliqués que ceux qu’il fait quand je suis là.
    J’ai l’impression qu’il a une sort de blocage lorsque quelqu’un le regarde.
    Merci.

  18. Nat sur 7 mai 2014 à 14 h 39 min

    Bonjour,
    Ma fille a fait une tentative de suicide il y a deux mois. Elle a 12 ans et demi et nous la croyions heureuse. Elève brillante, très vive, elle a une personnalité joyeuse quoique secrète. Elle a été adoptée à l’âge de 14 mois, elle est de naissance chinoise et est fille unique. Sur les conseils de la pédopsychiatre qui l’a suivie lors de son hospitalisation elle vient de passer un WISC III. Son QI verbal est de 125, son QI de performance de 99, pour un QI global évalué à 114. Le commentaire fait état d’une dyssynchronie que mon mari et moi avions identifiée mais à laquelle nous ne donnions pas ce nom. Tout se bouscule sans doute dans sa tête : adolescence, origines, puberté, différence, difficultés relationnelles, système scolaire inadapté, etc.
    Nous avons mis en place un suivi pédopsy + psychothérapeutique auquel elle n’adhère pas vraiment, et elle reste dans le déni de la gravité de son acte. De plus elle n’élimine pas forcément la perspective de récidiver. Aussi prévoyons-nous une réhospitalisation non plus dans le cadre de l’urgence, mais d’une approche de fond dans une unité spécialisée. Elle même l’a demandé « pour ne pas aller au collège » où elle s’ennuie « à mourir » et ne tisse pas des amitiés sereines car elle est exclusive et bizarre aux dires de ses copines.
    Nous voudrions pouvoir l’aider mieux concernant cette fameuse dyssynchronie. Elle ne sait pas se mettre à distance, contourne les difficultés scolaires plutôt que de les affronter, n’apprend pas et ne cantonne à la facilité. Ne supportant pas l’échec elle refuse pourtant de se mettre à l’étude, n’a pas de méthode ni de rigueur. Nous craignons une désaffection du scolaire en sus du reste.
    Comment l’aider ?
    Merci.
    Nat

  19. Béatrice sur 24 novembre 2014 à 11 h 29 min

    Bonjour, je suis à la recherche d’un(e) psychologue compétent(e) à Paris pour faire passer un test de QI à ma fille de 11 ans qui présente beaucoup de signes de précocité. Excellente élève depuis le début de sa scolarité, elle s’est toujours sentie différente des autres enfants. Aujourd’hui elle est en 5ème et ne veut plus aller en cours car elle s’ennuie terriblement et déprime.
    D’avance merci de vos réponses

  20. Françoise sur 25 novembre 2014 à 16 h 06 min

    Bonjour Béatrice,

    Sur Paris il y a madame Jeanne Siaud facchin qui est une spécialiste réputée.
    Je vous mets un lien vers son site :
    http://www.jeannesiaudfacchin.com/index.php?option=com_content&view=article&id=11&Itemid=328&lang=fr
    Sinon vous pouvez vous adresser aux associations (afep, anpeip) voir les antennes locales les plus proches de chez vous.
    Cordialement,
    Françoise

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