Et si votre enfant était surdoué ?

JE FAIS LE TEST

A quoi reconnait-on un enfant précoce ?

Un article de Mathilde de Robien pour le site d’information Aleteia répond à la question que se posent beaucoup de parents aujourd’hui.

Précoce, surdoué, zèbre, ou plus succinctement, « HP » (haut potentiel), « EIP » (enfant intellectuellement précoce), « HQI » (haut quotient intellectuel)… Les termes sont nombreux pour désigner ces enfants hautement performants ! Cependant, ils ne recouvrent pas tous la même réalité et n’ont pas le même sens. Qu’est-ce qu’un enfant précoce ? Quels sont les traits qui le caractérisent ?

Après nous avoir rappelé dans une première partie quelques éléments de base sur le Quotient Intellectuel et les tests qui permettent de le déterminer, l’article se focalise sur le mode de fonctionnement cérébral particulier des enfants précoces.

Jeanne Siaud-Facchin donne cet exemple d’une adolescente de 13 ans : A la question : « Qu’est-ce qui fait que le fer rouille ? », elle répond : « Je ne sais pas ». La psychologue demande : « Qu’est-ce que c’est que tu ne sais pas ? ». La jeune fille affirme : « Je ne connais pas le processus chimique qui permet d’expliquer l’oxydation ! ». La réponse « oxydation » était pour elle une telle évidence que ce ne pouvait pas être la réponse attendue.

Raisonnement logico-mathématique, mémoire, hypersensibilité, empathie sont encore abordés dans cet article que je vous invite à lire en entier sur Aleteai.

8 Comments

  1. M.djidel sur 9 octobre 2017 à 23 h 57 min

    Comment faire lors que le système scolaire refuse de faire passer les tests à un enfant qui semble précoce ?chacun se renvoie la balle et on met tout sur le dos de l enfant qui ne sait pas s adapter.



  2. chacornac sur 10 octobre 2017 à 9 h 52 min

    Bonjour,
    Avoir un enfant précoce c’est une attention de tous les instants car étant donné que le système scolaire n’est pas adapté pour lui et que c’est un hyper- sensible, il faut beaucoup parler et essayer de comprendre ce qui ne va pas.Mon fils vient d’avoir 11 ans et il est en 5ème. Il a été diagnostiqué 2 fois à 146 et il n’a pas fait de CP.Il a beaucoup de mal à rester assis sur une chaise pour apprendre des choses qui sont très souvent déjà intégrées.Je le motive comme je peux mais il n’aime pas l’école.La chance que j’ai, c’est qu ‘il est très sociable et il a un tas de copains.C’est donc un enfant globalement bien dans ses baskets. Pour le travail scolaire, j’essaie de lui donner une méthode et je l’oblige à apprendre par cœur pour faire marcher sa mémoire.On doit faire 15 minutes de devoirs le soir toutes matières confondues.Parfois je me dis que j’ai de la chance et parfois j’ai peur qu’il ne se dégoûte de l’école.Je n’ai jamais dis à ses profs qu’il était précoce car ils sont agacés par ces enfants dont ils ne savent que faire.Je suis juste parent d’élèves pour assister au conseil de classe et avoir un oeil sur ce qu’il se passe en classe.



  3. Françoise sur 10 octobre 2017 à 19 h 47 min

    Pour le bien de votre enfant il vaut mieux dans ce cas consulter un psychologue en privé. Cela a un coût, certes, mais vous aurez un résultat plus fiable (bilan complet avec restitution, le psychologue scolaire ne donne que très rarement les résultats).
    Bonne soirée



  4. Françoise sur 10 octobre 2017 à 20 h 03 min

    Bonsoir,

    J’attire votre attention aussi sur l’importance de le faire travailler par écrit (exercices…) parce que le seul travail de tête à partir d’un moment ne suffit plus. Je vous parle d’expérience avec mon dernier qui avait la sensation de comprendre ses cours en les lisant mais au final lorsqu’il s’agissait de raisonner et chercher la solution, il ne savait plus par où commencer. Il a pu faire un peu illusion jusqu’en troisième mais après c’est devenu vraiment vraiment plus compliqué. Donc oui il est important de leur inculquer des méthodes de travail, en particulier d’apprendre à répondre à la méthode exigée par l’EN. S’il est bien par ailleurs, copains…, cela peut compenser le reste mais attention quand même,je pense qu’il est judicieux de beaucoup discuter avec lui pour voir si l’ennui n’est pas trop ingérable et s’il est conscient des efforts que cela suppose pour lui de supporter ça. Il peut se faire un challenge par exemple de travailler au mieux, ou s’axer sur un projet futur s’il a déjà des idées, bref trouver une source de motivation qui l’aide à avancer.



  5. Christine sur 10 octobre 2017 à 21 h 01 min

    Mon fils à été détecté précoce. À l’école jusqu’en Cm2 ça se passait bien et en cm2 il s’ennuyait, avait une attitude négative…une grosse crise d’angoisse et des propos suicidaire on déclenché un suivi et c’est à ce moment que sa précocité a été détecté. C’est un enfant qui est très sociable, très gentil . Je me demande parfois s’il n’est pas influençable pour se fondre dans la masse. Maintenant en 4E le collège ne sait pas son diagnostic car il n’a pas souhaiter qu’on le dise, mais maintenant quand on lui dit qu’il a une grosse tête, qu’il est intello… il accepte et ça le touche moins car il a eu la chance d’être suivi par un psychologue qui a beaucoup travaillé avec lui sur l’acceptation de sa différence et ses atouts. Sauf que je me bats pour les devoirs et le comportement. Les devoirs c’est le strict minimum et le comportement c’est de la nonchalance, du « tu m’ennuis et je te le montre »….et j’avoue que je ne sais plus très bien comment faire car je lui explique qu’avoir de très bonnes notes ne fait pas tout mais il ne le comprends pas. J’ai peur qu’à terme avec tous les rappels à l’ordre qu’il à il finisse par détester l’école. J’ai aussi de l’appréhension quand au moment où ses capacités de mémoires ne suffiront plus et comme il ne sais pas travailler , comment je vais pouvoir l’aider?



  6. Stéphanie sur 16 octobre 2017 à 20 h 26 min

    Bonjour,
    Est ce qu’une psychologue non aguerie en matière d’enfant précoce aurait pu passer à côté de cette particularité. Depuis 1 an on a de grosses difficultés avec notre fils de 5 ans. Au plus je lis des articles sur les enfants précoces et au plus je vois mon fils dans les descriptifs mais en fin d’année passée nous avons vu une psychologue (privée parce que pas de psy scolaire de disponible a partir d’avril car « fin » d’année scolaire) et elle n’a pas vraiment pu se prononcer sur les difficultés de comportement à l’école de Pierre (notre fils)
    Elle nous a expliqué qu’il avait des facilités avec une très bonne mémoire mais qu’il avait un côté frondeur. Elle ne pense pas qu’il soit précoce sans lui avoir fait passer le moindre test. Je ne sais plus quoi faire et quoi penser.
    Que pouvez vous nous conseiller?
    Il commence à être dégouté de l’école alors qu’il adorait ça et ne cesse de dire qu’il s’ennuie et en a marre de faire du dessin et du coloriage.
    Merci pour vos conseils



  7. Françoise sur 20 octobre 2017 à 9 h 31 min

    Bonjour Stéphanie,

    Effectivement la psychologue qui suit votre fils n’est peut être pas formée à la précocité. Pour évacuer les doutes, il faudrait sans doute vous adresser à un psychologue spécialisé, apte à faire passer et surtout à interpréter le test en fonction des résultats mais aussi du vécu de votre fils.



  8. Françoise sur 11 novembre 2017 à 15 h 44 min

    Bonjour,

    Oui, la mise en place d’une méthode de travail correcte et adaptée à son niveau, qui suscite un effort, est très importante afin que votre fils ne se sente pas « largué  » du jour au lendemain. S’il est volontaire il peut très bien aller plus loin de lui-même, se procurer des méthodes pour travailler de son côté à son niveau, l’important étant qu’il apprenne à faire face à la difficulté et suivre une méthode de raisonnement. Et cela passe par la pratique, réelle, d’exercices. Je vous mets un lien vers les sujet du décrochage évoqué tout récemment ici afin de comprendre les mécanismes qui peuvent mener un enfant hp au décrochage (ce n’est pas fatal non plus) : http://www.enfantsprecoces.info/groupes/lenfant-decrocheur/forum/topic/ado-16-ans-diffucultes-a-se-mettre-au-travail/



Laissez un commentaire