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  • Pour l’occasion, Mélanie Gomez accueillait le docteur Louis Vera, pédopsychiatre à la Pitié-Salpêtrière à Paris, et auteur du livre « Tous précoces, tout hyperactifs vraiment ? ». paru le mois dernier aux édition […]

    • Merci pour votre article merci de soutenir les parents qui avancent comme ils peuvent
      En plus il y a enfant précoce, puis ado précoce et c’est pas pareil …

    • Bonjour, je suis choquée de cette interview. Encore un qui ne sait pas de quoi il parle ! Maman d’un enfant HP je ne retrouve pas mon enfant dans ce qu’il dit !
      C’est une honte de tel propos à la radio !

    • bravo mère de deux enfants HP je n’ai rien à ajouter

  • Sandrine Gaouenn est l’auteur du livre « Maman est autiste, et elle déchire ! : Etre femme, mère et autiste au quotidien » paru récemment aux éditions Josette Lyon. Tout au long des 224 pages de cet ouvrage, ell […]

    • Merci beaucoup pour cet article. (Je suis l’auteure de ce livre ) et merci pr ce que vous faites pour les enfants precoces ! Sandrine. G

  • Jasmine Gage est coach de vie à Genève. Elle est l’auteur du livre « Accompagner son enfant zèbre : à haut potentiel, hypersensible ou Asperger » aux éditions Jouvence en 2017, un ouvrage qui a le mérite d’app […]

  • L’identification des enfants surdoués n’est pas toujours facile, notamment lorsque les références manquent dans la famille ou l’entourage proche. Les parents d’un premier enfant peinent parfois à détecter la part […]

  • Dans sa dernière chronique pour le journal des femmes, la psychologue Arielle Adda insiste sur l’importance qu’il y a à faire preuve de compréhension face aux réactions parfois vives d’un enfant sur […]

  • Les témoignages d’Isabelle Comtois et Noémie Giguère relayé par le site canadien TplMoms.com viennent utilement nous rappeler l’importance de l’identification et de la prise en compte des besoins particuliers des […]

    • Cian55 a répondu il y a 1 mois

      Ici ma puce a été diagnostiquée à 5 ans et demi grâce à notre connaissance du sujet lié à son frère. Ça aurait été notre fille aînée, on serait complètement passé à côté et l’école aussi. Elle commençait à régresser pour se mettre au niveau que l’école attendait d’elle. Après un saut de classe, je la vois recommencer à progresser et à s’épanouir. Un diagnostic precose est indispensable pour pouvoir faire les bons choix et expliquer à nos filles qu’elles ont le droit d’être différentes et de rester elle même.

    • Bonjour à tous,
      Notre fille a aujourd’hui 9 ans et demi. Ses crises de colères nous avaient poussés à consulter une psychologue spécialisés dès son CP (elle savait lire en GS). Nous avons fait 2 séances et la psychologue nous avait encouragé à consulter le site du Zebre à Vitré, ce qui nous avait permis de mieux la comprendre. La haute potentialité avait déjà été évoquée à l epoque mais nous ne l avions pas faite tester.
      Devant la recrudescence des crises (et la proportion qu’elles prennent), nous sommes retournés cette année chez la même psychologue. Elle a passé le test et a été diagnostiquée HP. Nous essayons de la comprendre et de communiquer au maximum mais les crises sont toujours présentes et très intenses, nous essayons de garder notre calme mais elle nous pousse à bout (elles effraient meme son frère de 5 ans et demi)! Je suis preneuse de tous conseils et idées de lecture (pour nous comme pour elle!) pour nous aider à apaiser ces tensions..
      Merci d avance pour les conseils!

    • Bonjour, je reconnais ma fille dans votre récit.
      La maîtresse de GS voulait la faire passer au CP mais refus de la directrice. Elle s ennuyait à l école malgré les travaux supplémentaires donnés.Puis un jour , elle a décidé d arrêter d apprendre à lire . Elle commençait à lire toute seule. Elle a décidé qu on apprenait à lire qu au CP. Elle ne voulait plus être différente.
      Aujourd’hui elle est en CE2 et elle va sauter une classe pour aller en CM1 en janvier après un mois de transition CE2/CM1. Ça se passe tres bien grâce à l équipe d enseignants qui est à l écoute et très investie

  • Samedi 5 Octobre, salle Victor Hugo à Lyon, la première fête de la Neurodiversité a été célébrée, à l’initiative de l’association « La Neurodiversité-France ». Hauts-potentiels, autistes, TDAH, « dys » et tous le […]

  • Dans un article récent du journal La Montagne, Cédrine Jarlier, psychologue et psychothérapeute dans le Puy de Dôme, s’exprimait au sujet de la phobie scolaire et de la déscolarisation, parfois considérée comme […]

    • Bonjour, notre fils, aujourd’hui âgé de 19 ans, a montré des signes de phobie scolaire dès l’entrée en maternelle (régression et pleurs). Cette phobie s’est nettement amplifiée au fil du temps pour atteindre son plus haut niveau au collège puis au lycée. Une première déscolarisation totale durant 2 mois au troisième trimestre de la de 5ème (puis à mi-temps jusqu’à la fin de sa 5ème) a été indispensable. A cette époque, aucune scolarité parallèle n’a été mise en place car le pédopsychiatre a considéré qu’il était « en arrêt de travail », qu’il avait besoin de repos total et surtout son niveau scolaire ne nécessitait pas de rattrapage de cours. Une nouvelle déscolarisation à mi-temps a été nécessaire au 3ème trimestre de la classe de première. Cette fois-ci, nous avons du mettre en place des cours de français pour préparer ses épreuves du bac. Enfin, en début de terminale, sa phobie a été tellement envahissante qu’il n’a pu la surmonter. Il a donc fait le choix de quitter le lycée dès le retour des vacances de la Toussaint et de préparer son bac via le Cned. Nous l’avons soutenu dans ce choix et avons mis en place, avec son adhésion, un accompagnement individualisé pour lui donner toutes les chances de réussir son bac (cours en centre de soutien, sophrologie), et surtout de réaliser son projet d’intégrer une école d’ingénieur. Cela a été un très bon choix pour lui puisqu’il a décroché son bac avec mention et a pu réaliser son projet. Aujourd’hui, il suit ses cours normalement même si les signes de la phobie n’ont pas complètement disparus. Il a appris à les reconnaître et les maîtriser. Je ne dirais pas que la déscolarisation est LA solution… elle l’a été pour mon fils dans un environnement qui ne proposait pas d’autres alternatives. Plutôt que d’être fataliste et pessimiste, la souffrance de notre fils était telle que nous avons choisi d’accueillir cette solution et d’accompagner notre enfant dans son choix. Bon courage à tous les parents et enfants dans une situation similaire ! Et surtout, faîtes confiance à votre enfant !

      • Claire a répondu il y a 1 mois

        Merci pour votre témoignage. Notre fille de 16 ans vit des choses similaires, même si elle a malgré tout réussi à reprendre les cours cette semaine (mais dimanche soir, ça n’était pas gagné !)
        Je suis admirative de la flexibilité que vous avez montré dans le parcours de votre fils. Cela me montre qu’il ne faut pas avoir peur des alternatives (et qu’elles existent !) et me fait réfléchir pour mon petit garçon de 8 ans (voir mon commentaire plus bas). Merci beaucoup.

    • Bonjour,
      Je pense que la descolarisation est nécessaire pour faire une pause quand la souffrance devient dangereuse pour l’enfant et la famille. Il est important que l’enfant est un accompagnement en même temps, pour pouvoir avancer et aussi pour ne pas avoir de problème de signalements qui ne sont pas forcément justifiés et sont un parcours éprouvant. Dans notre cas, enfant HP inadapté au Système de l’éducation Nationale (il a fallu du temps pour comprendre sans culpabilité), Il y a eu plusieurs descolarisation totale et partielle. Et finalement depuis qu’il est dans une école avec une autre approche pédagogique sur un sujet qui le passionne et un but précis , il y arrive.

    • Le poids de la différence avait complètement refermé ma fille, depuis nous avons choisi une scolarisation dans une structure alternative, qui fonctionne à partir du projet personnel de chaque élève, où la ma fille reprend pied et recommence à avoir envie d’apprendre, et d’échanger avec d’autres.

    • Nous aussi sommes confrontés à la phobie scolaire d’un de nos enfants HP. La descolarisation a été inévitable tant la souffrance est grande chez l’enfant et les crises de panique insurmontables. Il n’y a dans ce cas, pas d’autre solution que d’arrêter la situation de souffrance extrême, autrement dit, l’école.
      Nos enfants HP ont un profil particulier, c’est certain, mais je me pose beaucoup de questions sur l’origine de cette phobie scolaire et me demande pourquoi l’école est un tel lieu de souffrance. J’en viens à penser que l’école telle qu’elle est conçu en France est elle-même la cause de ces malheurs : programmes insipides, sous alimentation intellectuelle, approche abstraite, uniformité de pensée et de façon de travailler…
      Pour certains enfants, cela n’est tout simplement pas possible. Cela leur fait trop violence.
      Nous avons donc fait l’école à la maison pendant 10 mois pour finir le CM2. Pas facile à vivre pour la maman mais énorme soulagement pour mon fils qui a recommencé à vivre.
      Cette année, il ne va que 3h par semaine en cours particulier au collège en classe précoce (à Rennes). Il n’y rencontre pas les élèves (encore impossible) mais réapprivoise doucement le fait d’être avec un prof. Je sais que ce sera long et incertain. Tout l’enjeu est de refaire confiance…

    • Claire a répondu il y a 1 mois

      Bonjour,
      Nous connaissons la phobie scolaire pour deux de nos 6 enfants : ma fille aînée, 2e de la fratrie, et mon avant dernier. Ils ont respectivement 16 et 8 ans.
      Pour notre fille, l’école a toujours été un problème. Elle y était mal, depuis toujours. Arrivée au collège, elle a pris sur elle jusqu’à ne plus tenir en 4e. Elle a explosée un soir de janvier, en rentrant de cours : crise de larmes, suffocation, tremblements… c’était impressionnant. Cela a duré jusqu’à minuit, et elle s’est calmée quand nous lui avons dit qu’elle n’était pas obligée de retourner au collège le lendemain. Pour faire vite ensuite : elle a commencé une scolarité partagée avec 3 matières au collège dans une classe de 3e, et le reste à la maison. Elle a donc fait sa 4e et sa 3e entre janvier et juillet, puis a réintégré le lycée en 2nde (c’est le même établissement), avec une rechute en avril, mais un retour fin mai. Son année de 1ere a été difficile au début, puis de mieux en mieux grâce à une thérapie, et étant dans une filière qui lui convient magnifiquement. Aujourd’hui, elle est en terminale L. Elle va plutôt bien, cependant la fragilité est là et elle a failli ne pas reprendre après les vacances de la Toussaint (c’est à dire hier !). Elle a un stress énorme pour les tests communs, le bac, et encore plus avec ParcourSup ! Pour le moment, elle ne veut rien faire l’année prochaine, elle ne veut plus entendre parler d’école, alors que ses profs la poussent à faire une prépa littéraire, puisqu’elle est brillante (ils n’ont rien compris en fait !). Nous lui ouvrons des portes en lui disant que si c’est trop dur, il y a toujours des solutions. Et hors de question de la pousser vers la prépa !
      Pour notre petit garçon, c’est une autre histoire, qui n’est pas terminée. Il est malheureux à l’école depuis la PS, a sauté la GS, mais cela n’a pas suffit à l’apaiser. Il est actuellement en CM1, et si je regarde les 3 dernières années, je peux compter les semaines où il est allé à l’école normalement. Cette année, il n’y en a eu que 2 pour le moment. Presque tous les jours, il se débat pour aller à l’école. Arrivés devant la porte de sa classe, il s’accroche à moi de toutes ses forces. La maîtresse le prend, le tire dans la classe alors qu’il se débat toujours. Quand il me lâche, elle ferme la porte à clé et l’emmène sur sa chaise. Moi je repars toute tremblante et je pleure d’avoir laissé mon petit garçon dans cet état à l’école. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Je n’arrive pas à faire le pas de la déscolarisation. Pourtant, j’ai l’impression que nous allons devoir y aller. Mais j’ai l’impression de lui retirer le seul lieu où il peut se sociabiliser… bien qu’il ait très peu de copains à l’école… Cet après-midi, j’ai lâché prise. Il n’est pas allé à l’école. Je ne peux plus le laisser dans cet état.
      Cela me fait du bien de lire les témoignages ci-dessus, particulièrement des parents qui ont du recul avec des enfants passés aux études. J’espère que nous allons trouver une solution pour mon petit bonhomme, qui adore apprendre, mais ne supporte plus l’école.

  • Une émission récente de Radio Notre Dame était consacrée aux enfants à haut potentiel, en compagnie du Dr Gabriel Wahl, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, auteur de « Les enfants intellectuellement préc […]

  • Si tous les enfants surdoués ne sont pas hypersensibles, cette particularité est très souvent mise en avant par les parents qui ne savent pas toujours comment réagir face aux débordements émotionnels de leurs […]

    • Merci pour ce lien, il est d’une grande aide, mais je m’interroge sur le côté « il faut prendre son mal en patience et l’attendre ». Certains conseils me paraissent impossibles à appliquer en cas de fratrie.

    • Bonjour,

      Le plus efficace est de le faire en privé auprès d’un psychologue compétent.
      S’il n’y a paas d’urgence pour vous, je vous conseillerais d’attendre les 6 ans pour pouvoir passer un WISC V qui sera plus révélateur et plus complet qu’un test pour enfants plus jeunes.

  • Sur les bords du Saint-Laurent, cette initiative encourageante a été prise par deux enseignants, Karine Couture et Mélanie Chénard, désireuses de procurer des sources de motivation et d’épanouissement suppl […]

    • Ma fille de 7ans vient de sauter son CE1 § Tout va très bien en CE2 (elle a d’excellents résultats et des amis ! elle est épanouie mais sa maitresse s’arrache les cheveux car elle est à la traîne pour écrire et vit dans son monde ? on l’attend pour tout. Quelle stratégie pourrions nous mettre en classe pour la rendre plus autonome ?

      • Bonjour May,

        Il se peut que malgré le saut de classe, les exercices écrits proposés ne présentent pas plus de difficultés que ça pour votre fille et donc la répétition est source de lenteur.
        Pour le vérifier il faudrait lui proposer des exercices enrichis, pur voir si cela fait une différence.
        Vérifier aussi qu’il n’y ait pas problème de graphisme pur tenue du stylo, crispation…

  • Le résultat ne s’est pas fait attendre. Les parents de la petite Alice sont surdoués tous les deux, comme leur petite fille. C’est une chose courante, l’héritabilité du QI étant très forte, plus que celle de la […]

    • j’ai exactement ressenti la même chose en me reniegnant sur la douance pour mon fils ainé, c’est là que j’ai compris que finalement cette sensation d’être différente est bien réel…

  • Peut-être avez-vous déjà eu la curiosité de connaître votre QI (quotient intellectuel). En répondant à des tests sur Internet, ou en voyant un psychologue homologué. Des méthodes aussi prisées par les parents q […]

    • Merci pour cette retranscription !

    • Awalie a répondu il y a 2 mois

      Merci pour cette retranscription.
      Je dois bien avouer que j’ai également été agacée par les propos tenus par le « spécialiste »… nier les difficultés que rencontrent une grande partie des HP dans notre société actuelle est un comble pour qui il est impossible d’ignorer qu’un haut potentiel implique un ressenti exacerbé des émotions, une logique ou manière de penser différente de la « norme ».

    • Bonjour,
      De même, un peu choquée par l’obstination et l’étroitesse de la pensée de ce monsieur.
      Si l’on applique sa logique à une autre domaine, on serait amené à dire que la cécité et le diabète n’ont absolument aucun lien puisqu’il existe au sein de la population des personnes aveugles et non diabétiques
      On ne marcherait pas un peu sur la tête?!
      Personnellement, je trouve que ce discours manque de cohérence. On ne peut pas dire que les troubles, ô combien récurrents, repérés chez certains (de nombreux?) enfants précoces ne sont pas liés à leur précocité, simplement parce qu’il existe des enfants non précoces avec ces mêmes types de troubles.
      Pour moi, l’argument n’est pas valable.

  • Vous êtes nombreux à souhaiter que les associations organisent des conférences près de chez vous. Nous annonçons toutes celles qui sont portées à notre connaissance sur le calendrier d’Enfants Précoces Info ma […]

  • Bonjour Leya38,

    Je pense qu’il faut aborder le sujet avec les raisons qui vont ont amenée à lui faire passer les tests, par exemple : « nous voulions comprendre pourquoi ceci et cela. Et sinon lui parler de sa différence quand l’occasion se présente, en expliquant : « là tu raisonnes autrement, tu t’intéresses à ceci et cela etc… » mais en lui fa…En afficher davantage

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      • Bonjour,

        En effet, je viens de lire tout un dossier à ce sujet suite à votre message, ici : https://www.dys-positif.fr/la-prise-en-charge-du-trouble-de-la-parole-au-secondaire-ulis-segpa/
        et ce trouble semble bien difficile à déceler et surtout à accompagner.
        Dans les descriptions il est bien dit qu’il s’agit d’un trouble du langage handicapant : il est important pour votre fils je pense de faire reconnaître qu’il a une réelle difficulté dont il n’est pas responsable, il ne doit pas se sentir fautif.

        Avez-vous pensé à vous tournr vers une association specifique telle que celle ci :http://dysphasie.org ?
        La question me turlupine, en particulier la possibilité que ce trouble soit réellement masqué en cas de haut voire très haut potentiel et puisse ne pas être décelé lors du passage d’un test de Qi ?

    • Bonjour mameve,
      Je suis désolée si mon message vous a troublée, je me rends compte que j’ ai été involontairement doublement maladroite :
      – j etais sur la page prise en charge du site dys, sans penser toutefois que la solution est la classe ulis ou segpa. C etait pour vous donner le lien de l ensemble du site, que vous connaissez sans doute par ailleurs.
      – ensuite je m’ interroge oui car j’ai ramené vos questions au cas de l’un des miens. Il se trouve qu il est très hp avec des similitudes comportementales depuis assez jeune aussi sur certains éléments présentés en cas de dysphasie. Nous avons aussi évoqué la possibilité d’une forme, légère, d autisme, et la psychologue nous a dit qu à ce niveau il compense énormément donc difficile à constater.
      Tout ceci pour dire, et rejoindre le commentaire précédent, que ce sont des particularités difficiles à comprendre et à accompagner car ils ne sont doublement pas dans le moule.
      Comme soutien je pense aux associations, qui auront sans doute d’autres pistes.
      Pour revenir à votre fils, s’il parvient à se former autrement et avec du matériel adapté (ordi, reportages…), il reste la solution de la scolarité à domicile, mais il faudrait réfléchir à sa faisabilité, à envisager comme un temps de pause ?
      Je pense qu’il serait bien que vous évoquiez son cas quand même au sein de son établissement, demander une équipe educative et l’intervention du référent « élève à haut potentiel » pour mettre quelque chose en place qui tienne compte des 2 aspects de sa personnalité. Il a très certainement besoin d’ être compris et encouragé avec ses difficultés et avec ses facilités.

    • merci

  • Ce besoin d’être compris est bien entendu commun à tous les enfants. Il revêt cependant une acuité toute particulière pour l’enfant précoce car celui-ci, du fait de ses spécificités et de son haut niveau d’intel […]

  • Une scolarité différente : au moment de la rentrée scolaire, le Figaro étudiant a publié un long article sur les raisons qui poussent certaines familles à choisir pour leur adolescent la solution de la scola […]

    • Bonjour Isa Lise,

      et merci pour ces précisions.
      Je suis complètement d’accord avec vous en fait, et ce que je voulais dire par rapport à la préparation aux épreuves du Cned, c’est que les cours et les devoirs sont conçus pour faire comprendre les attentes de l’En aux enfants, en conformité avec le modèle En. Cela ne veut pas dire pour autant que le modèle leur convienne et c’est pourquoi je disais que cela réussit mieux à des enfants très scolaires et autonomes. Mon dernier aussi s’y perd et nous complétons un maximum par ailleurs, mais aujourd’hui pour lui, en fonction de nos impératifs et de sa personnalité globale, je ne vois pas comment faire autrement.

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