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  • Bonjour, je suis l’auteure de l’article, merci pour votre commentaire.
    Mon petit garçon va extrêmement bien depuis son changement d’école ; les enseignants actuels sont dans une école de quartier très défavorisé mais rattaché à un collège ne voulant bénéficier du statut REP (prestige et réputation obligent).
    Malgré le contexte d’enseignemen…En afficher davantage

  • Je reviens vers vous, pour vous donner quelques nouvelles, bien que tardives ; mon ptit loup à changé d’école en février après les vacances scolaires, grâce à l’aide précieuse de la psychologue scolaire. Il a été accueilli par une enseignante extraordinaire, qui prend en compte les différences des enfants.
    Quant à moi, victime de harcèlement…En afficher davantage

  • À lire chacun de vos témoignages, je me sens moins seule et me dis que la route va être longue.
    Dommage effectivement que les EIP ne soient pas pris sérieusement en charge, si ce n’est dans des écoles privées déjà saturées parce que trop rares, du coup souvent éloignées, et bien entendu hors de prix.
    Pour ma part, il n’y a pas de référent E…En afficher davantage

  • Le souci, est que bien souvent, quand bien même les professionnels démontrent la précocité d’un enfant, on se retrouve bien souvent …. pas plus avancé qu’avant. On sait pourquoi notre enfant est en décalage, on nous explique et on nous donne la cause de ce décalage, mais non les solutions pour faire de ce décalage une force et non plus une fai…En afficher davantage

  • Ahhh le fameux “dépistage”, si utile et pourtant si inutile face à des enseignants obtus, ou simplement manquant de formation, d’initiative, de jugeote, de moyens parfois …. Mon ptit loulou, a été “di […]

    • Bonjour,
      Je suis vraiment émue de lire l épreuve que nous vivons racontée par une autre. Cette année de cp tant attendue car on nous a refusé le saut de classe à été et est toujours si affreuse.
      On apprend à lire à mon fils qui sait lire…

      Bon le point positif c est les devoirs… pas besoin de les faire du coup.

      …. pour finir sur un sourire.

      Une maman orthophoniste.

    • Le souci, est que bien souvent, quand bien même les professionnels démontrent la précocité d’un enfant, on se retrouve bien souvent …. pas plus avancé qu’avant. On sait pourquoi notre enfant est en décalage, on nous explique et on nous donne la cause de ce décalage, mais non les solutions pour faire de ce décalage une force et non plus une faiblesse. En tout cas, pour ce qui est des enfants à haut potentiel dont la scolarité est catastrophique.
      Une de mes collègues très ouverte, me disait il y a quelques jours que l’école devrait permettre une scolarité à la carte, avec des passerelles dans les différentes matières d’un niveau à l’autre, que ce soit dans un sens ou l’autre.
      Elle venait juste d’accueillir mon petit de 5 ans dans sa classe de CE2, après qu’il ai poussé sa maîtresse à bout. Contre toute attente, il s’y était senti comme un poisson dans l’eau parmi des enfants de 3 ans de plus que lui, et m’avait au retour de classe fait un compte rendu complet de l’invasion romaine en Gaule.
      Mais notre système n’est pas ainsi fait, et je comprends tout de même les collègues soumis à une pression quasi quotidienne pour finir le fameux programme.
      Quelques rares collèges fonctionnent ainsi, avec quels résultats ? J’avoue ne pas le savoir.
      L’important en tout cas est que nous continuions à porter nos enfants vers un avenir radieux, forts des épreuves traversées ensemble.

    • Bon courage à tous ; nous il a 17 ans mais c est la galère depuis ses quatre ans … des années de souffrance et d incompréhension . Résultat ; une réelle aversion du système scolaire ,des profs ( la plupart). Les réunions parents profs ? On les craignait . Aujourd’hui, on ne réagit même plus , à quoi bon … notre Loulou est toujours jugé , rarement compris. Les profs mériteraient parfois qu on les juge tels qu ils nous jugent nous , parents, enfants .., quel gâchis !

    • Bonjour,

      Mon fils a aujourd’hui 13 ans…. l’école l’a rendue triste, démotivé, déprimé. Pourtant il a eu des maîtresses qui ont été sensible à nos démarches et remarques, mais peuvent elles gérer vraiment cette différence (il fut diagnostiqué avec 9 ans d’avance en verbalisation au test wisc IV) ? Ses camarades ont-ils la capacité de comprendre et d’accepter cette différence ? Les réponses sont NON ! J’ai fini par le retirer du collège car en plus des problèmes relationnels avec les enfants de son âge, il a accumulé avec le temps un retard dans l’apprentissage. Je reprend les cours à partir de la 6e, mais le plus dur c’est de le remotiver. J’ai un message à faire passer : concrètement, il est plus efficace de s’occuper soi-même de son instruction que de vouloir faire évoluer l’école. L’idée est belle, mais le temps est si long que votre enfant a le temps de dépérir. Cela parait insurmontable mais nos enfants ont une capacité à apprendre seul s’ils sont motivés. Je regrette ne pas l’avoir retiré du système classique plus tôt.

    • École Sainte-Anne de Marcheprime (à mi-chemin entre Bordeaux et Arcachon) ! Le directeur, Vincent Huyghe, est hpi papa de deux EIP. Mon fils, lui même EIP revit après des années de phobie scolaire. C’est déjà notre troisième école et il n’a que 6 ans… Notre vie a changé depuis qu’il a intégré cet établissement. Chaque enfant y ai pris en charge avec tant de bienveillance et de respect des différences… (également pour les dys, tdah, autistes…) Liste d’attente déjà bien fournie pour la rentrée 2018 mais ça vaut vraiment le coup d’y inscrire votre bambin ! En attendant, courage !! Je n’imagine que trop ce que vous vivez… Tenez bon!
      Emmanuelle

    • Bonjour, je lis avec intérêt tout cela, étant maman d’un petit EIp de 5ans et deux mois et enseignante dans le second degrés.
      Pour notre fils, malgré les interventions de la psychologue scolaire et de multiples rendez-vous, rien ne change…Notre fils ne veut pas montrer ce qu’il sait en classe et refuse de la faire…. Les instits ont remis la validité des tests en cause. Alors qu’à la maison, il soustrait , multiplie ( table de 2 et 3, on fait simple)… Il lit, fait des mots fléchés. Je me suis prise la tête( en restant polie) car elles m’ont dit ” qu’on n’apprend qu’à l’école” et que l’on n’ a pas à compensé à la maison… Notre fils a des cahiers de maths et français de CP qu’il fait tout seul quand il en a envie… A la demande… Elles m’ont réprimandée. Donc, nous pensons le changer d’école à la rentrée…Mais en Lozère c’est dur… Peu d’écoles.
      EN tant qu’enseignante en collège -lycée… C’est également difficile car un de mes élèves de 1re m’empêche de faire cours et je suis très mobilisé par lui. J’ai une classe de 30 avec le bac français en fin d’année… Il a été diagnostiqué très tard, avec échec scolaire et n’arrive pas à remonter la pente. Après beaucoup de remédiations et de discussions avec lui, rien de ne change, il perd pied et toute la classe trinque…. C’est dur….
      Voilà… Sur ce, bon courage à toutes et à tous et à nos loulous….

    • Désolée, en me relisant ” à compenser” avec ER et non è

    • Bonjour.
      Je rejoins le commentaire d’une maman qui a sorti son enfant du système classique. C’est aussi ce que nous avons fait pour deux de nos enfants au collège car ils souffraient trop. Et bien nous en a pris ! Après une pause salutaire et des apprentissages menés à la maison ils ont repris le chemin du lycée bien plus épanouis.
      Je suis moi aussi professeure des écoles, enseignante en REP, et j’ai également à cœur de voir évoluer l’Education Nationale … Mais force est de constater que les choses avancent très lentement (hormis des initiatives propres à qqs collègues plus éclairés) et en attendant le rouleau compresseur broie nos enfants. Je n’ai pas de scrupule à ne pas sacrifier les miens ! Et si ils se sentent à nouveau mal je n’hésiterai pas une seconde à les reprendre à la maison. C’est une galère d’organisation mais ça marche !
      L’école n’est pas le seul endroit où l’on apprend heureusement !
      Et pourtant je suis prof !

    • comme je vous comprends ,Teddy passe son brevet cette année et est en train de décrocher ..quand je l emmène à l école ,c est comme -çi ,je l amenais à l abattoir !!.Le casa lui a prescrit pour la énième fois de la ritaline .Traitement qu il ne supporte pas bien ,pour qu il rentre dans le moule scolaire . C est une éponge émotionnelle ,n arrive pas à moi seule à le canaliser . Oui ,pour des écoles bienveillantes et compréhensives .A force de punitions ,de critiques désobligeantes ,il décroche …
      je n ai plus confiance en l éducation nationale . Comme dirait mon fils !! il a besoin d une ‘pause’ ….et moi aussi !!

    • Bonjour,
      Devant tant d’angoisse j’ai envie d’ajouter une note positive. Mon fils de maintenant 13 ans a été diagnostiqué EIP à 7 ans, en CE1, du fait de colères, agressivité et tristesse inexpliqués et soudains. Il a un profil atypique, indice de compréhension verbale très fort mais vitesse de traitement normale. Nous avons eu la chance d’être dans une école (publique) pleine de professeurs bienveillants, le saut de classe nous a été proposé rapidement et 2 mois après, il était à nouveau en tête de classe. Ce qui a aidé également, c’est d’être dans une école avec un cursus CHAM (classe à horaires aménagés musique), les exigences intellectuelles de la formation musicale sont bien plus élevées que celle de la classe du même âge. CM1 sans problèmes du fait également d’une professeure formidable, mais il avait seulement deux copains, les plus atypiques de la classe. CM2 difficile malgré l’attention du professeur, lui-même père d’une enfant EIP, il nous suggérait de lui faire sauter la 6ème ce que nous avons refusé. Nous avons fait le choix de le mettre dans le privé dans le meilleur collège du coin pour qu’il se retrouve dans un bon niveau, qu’il soit nourri intellectuellement et également que nous ayons un accès aisé aux professeurs et surveillants. Notre fils ainé étant dans le public, nous avions eu un aperçu de ce que pouvait donner un CPE obtus ! L’année de 6ème a été difficile et émaillée de rencontres avec des professeurs du fait d’insolence et problèmes de comportement, quand on leur expliquait le cas, la plupart se sont avérés compréhensifs et ont changé de méthode pour obtenir des résultats qui ne se sont pas fait attendre, d’autres sont restés obtus, je pouvais lire dans leur yeux qu’ils ne comprenaient rien à ce que je leur expliquais. En revanche, nous avons trouvé une grande compréhension chez la CPE qui a vite compris que les heures de colle ne servaient à rien et ne pouvaient qu’empirer la situation, se sentant injustement puni il devenait plus perturbateur encore. La 5ème s’est mieux passée parce qu’entre temps il s’était fait des amis. Et c’est probablement la clef de tout, accepté par un groupe, son comportement s’est beaucoup adouci. En 4ème nous avons déménagé à Paris et l’avons mis dans un collège de très bon niveau. Maintenant en 3ème, il faut lutter pour qu’il travaille un tant soit peu, ses notes sont encore bonnes mais on atteint la limite, il va vraiment falloir qu’il se mette à travailler. En revanche, peu de professeurs lui parlent encore de sa graphie, de la tenue de ses cahiers, on le laisse tranquille de ce côté-là et c’est tout seul qu’il se met à réaliser que s’il ne range rien ou note mal c’est difficile d’apprendre… Bref, je craignais beaucoup le collège et globalement ça s’est bien passé, maintenant, voyons le lycée mais j’ai bon espoir, il n’aime pas perdre et nous parlons beaucoup. Alors désolée mais si vous n’avez pas un collège de très bon niveau dans votre secteur, il va falloir en passer par le privé, pour ceux qui peuvent, hélas. J’ajouterais, pour ce type de cas, restreignez au maximum les écrans, et faites-les rentrer le plus tard possible à la maison. En revanche, les livres font beaucoup de bien.

    • L’école ne peut pas évoluer sans changer ses critères de bases, installés depuis presque une siècle maintenant.

      La solution, c’est de fonder des établissements qui prennent la précocité comme point de départ, et non pas comme une différence à accommoder. Peu d’enfants de nos jours sont sans défis fâce au système tel qu’il est.

      On imagine que tout refaire, c’est trop de travail. Non. Tout réparer après que les dégâts se manifestent dans la société, c’est trop de travail. Ne rien faire ne coûte rien, mais nous coûte tout – ou coûtera tout aux générations à venir.

      Je ne sais pas si on peut échanger d’emails ici, mais je voudrais être en contacte avec des parents qui sont prêts à commencer un établissement basé sur une approche qui a déjà fait ses preuves en Russie depuis 30 ans, et qui commence à voir le jour en France.

      Merci 🙂

    • Bonjour,
      Lire vos commentaires me fait du bien (car je me sens moins seule) et fait très mal (car je comprends et compatis tellement …). Je suis professeure des écoles spécialisée auprès d’enfants malvoyants (mais pas de poste dans le Lot !) et maman de 3 enfants HQI, une fille de bientôt 17 ans (1 an d’avance, s’apprête à passer le bac) et des vrais jumeaux de 13 ans 1/2 (qui sont en seconde avec 2 ans d’avance !).
      Mes 3 loulous ont des tempéraments bien différents (malgré des ressemblances physiques !) et pourtant leur scolarité est très compliquée, douloureuse voire traumatisante que ce soit de la part des enseignants (dès la maternelle, puis refus d’un saut de classe alors qu’ils avaient été testés mais auraient posé problème au niveau des effectifs…, alors école privée …) ou de leurs pairs (2 de mes loulous ont été harcelés gravement !).
      En résumé, alors que j’avais pris rendez-vous avec le proviseur pour déscolariser un de mes loulous (qui voulait en finir…avec la vie), cette personne humaine, intelligente, empathique a proposé un 2e saut de classe (alors qu’il ne restait que 3 mois avant la fin de l’année). Son argumentation était que les collégiens en fin de 4e se montrent souvent plus “mûrs” et qu’il y avait une classe particulièrement sympathique avec plusieurs élèves ayant déjà sauté une classe.
      Je crois vraiment que ce directeur a sauvé la vie de mon loulou !
      Son frère jumeau a suivi. Ils sont aujourd’hui en 2de à 13 ans 1/2. C’est très dur car pas de problème pour tout ce qui est théorique-logique-mathématiques… mais ils sont hypersensibles, ont un immense besoin de justice… enfin ils n’ont pas le comportement de lycéens posés, et doivent encore et toujours faire face à des professeurs qui ne les comprennent pas.
      J’ai essayé, il y a quelques années de travailler pour aider ces jeunes à l’Education Nationale … peine perdue ! Les mentalités ne sont pas prêtes à changer dans la majorité des cas. J’aurais été trop malheureuse et impuissante car la cause de ces enfants me touche trop!
      Etant itinérante, j’ai pu détecter plusieurs élèves précoces dans différentes écoles, mais se heurter à des collègues buttés qui se sentent agressés par des enfants malheureux qui eux-mêmes ne comprennent pas pourquoi ils sont en décalage …est trop douloureux.
      Alors bravo aux collègues enseignants qui ont ce courage pour entreprendre des choses envers ces jeunes. Et merci !

    • j en ai pleuré…j en ai pleuré parce que je suis moi aussi enseignante et que je me confronte aux mêmes problèmes avec mon fils qui est au ce1..Que c est difficile de s investir au quotidien dans sa classe pour faire évoluer chaque enfant en prenant en compte, en respectant les particularités de chacun et de voir qu à côté de ça l école de mon fils est complètement à côté de la plaque, ne prend même pas conseil auprès des spécialistes et participe à son décrochage progressif…j ai envie de hurler leur incompétence, leur manque d investissement, leur manque d empatie…je souffre, mon fils souffre et je vais devoir me résigner à le changer d école….mais pour aller où ??

    • Je viens de lire cet article et reconnais mon fils (9ans) dans de nombreux commentaires également.
      Je suis moi même enseignante et suis désespérée de l’attitude du maitre envers mon fils qui ne veut plus aller en classe. Il est de plus en plus insolent et fait des crises de hurlements atroces: il décharge toute son anxiété, son incompréhension, l’injustice dont il est victime quand il rentre.
      Nous avons vu un psy pendant 2 ans, une sophrologue et le psy scolaire. Je ne sais plus quoi faire pour qu’il éprouve une quelconque envie d’être en classe. On lui demande de faire des efforts mais les autres n’en font pas.
      Il n’a pas sauté de classe et est en cm1. Il est vrai qu’il n’est pas mature et a trop de sensibilité.

      Je suis en maternelle et je pousse tous mes élèves à faire ce qu’ils peuvent. Quand un enfant est très en avance il faut le faire participer, le valoriser… et chacun trouve son compte dans les différents ateliers de manipulations.
      Je ne comprends pas que mes collègues ne prennent pas cela en considération et rabaissent un enfant en le traitant de non élève!
      L’éducation nationale ouvre des classes, des écoles pour les déficients à qui on prête beaucoup d’attention mais effectivement à quand la prise en charge des eip avec des classes adaptées

    • À lire chacun de vos témoignages, je me sens moins seule et me dis que la route va être longue.
      Dommage effectivement que les EIP ne soient pas pris sérieusement en charge, si ce n’est dans des écoles privées déjà saturées parce que trop rares, du coup souvent éloignées, et bien entendu hors de prix.
      Pour ma part, il n’y a pas de référent EIP dans mon académie, pas vraiment de conseils donc, si ce n’est me renseigner de moi-même et faire de mon mieux en tant que maman.
      J’ai demandé à mon IEN de m’aider à trouver une solution, ma situation familiale ne me permettant pas de déscolariser mon fils, et j’attends de ses nouvelles. Il a été extrêmement compréhensif et soucieux de trouver un cadre apaisant pour mon ptit loulou
      Affaire à suivre donc.
      En attendant merci de m’avoir lue, vos commentaires m’attristent et me donnent de l’espoir à la fois. Le plus important, c’est le bien être de nos enfants.

    • Bonjour à tous,

      Vos témoignages montrent bien qu’il est encore très difficile de faire comprendre ce qu’est en enfant précoce et de parvenir à se faire entendre pour que leur scolarité soit épanouie.
      Les modèles et les textes existent, seulement aujourd’hui encore la mise en pratique dépend de la seule bonne volonté des personnes qui ont nos enfants en charge.
      Comme nous n’avons pas de moyen de contrainte, il reste l’information ; je vous joins 2 recommandations pour faire passer le message auprès des écoles, directeurs, enseignants ;

      – une brochure éditée par le Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxellesque vous pouvez télécharger ; https://www.enfantsprecoces.info/enseigner-aux-eleves-a-haut-potentiel/

      -le livre “les élèves à haut potentiel intellectuel ” ; Roselyne Guilloux, qui travaille à présent aux côtés des enfants précoces en tant que psychologue de l’Education nationale, y explique la nécessité de la pédagogie différenciée pour ces élèves ;
      https://www.enfantsprecoces.info/les-eleves-a-haut-potentiel-intellectuel-expliques-au-corps-enseignant/

      Selon vos envies, possibilités, à lire, prêter, distribuer, pour que l’information passe malgré les obstacles.

    • Bonjour,
      J’ai, comme vous tous, été très émue en lisant ce témoignage et je mesure la chance que nous avons : notre fils de 8 ans détecté (je préfère largement ce terme à “diagnostiqué”) THQI est entré en petite section en sachant lire : c’était pas gangé…
      Et bien tous les enseignants qu’il a côtoyé jusqu’à présent ont fait preuve d’une extrême bienveillance et, je pense, ont largement contribué à son épanouissement et à son bien-être dans la classe, par leur comportement vis à vis de lui et par les aménagements qu’ils ont spontanément mis en place…
      Je voulais juste apporter une note d’espoir aux familles en difficulté : les enseignants de l’école publique de notre quartier, les psychologues scolaires, les infirmières et membres du RASED, tous jusqu’à présent ont été formidables et ils sont là, à notre porte… Ils ne sont peut être pas si loin de la votre : je vous souhaite de tout cœur de les rencontrer et je les remercie d’être là <3

    • Bonsoir quand je vois votre témoignage et le nombre de réponse je me sens moins seule .ma fille de 8 ans a été détecté precoce en c.p ..elle savait déjà lire et compter. En c.p elle ne comprenais pas l intérêt de faire des lignes du coup elle griboullait ses cahiers nous avons été convoqué par l instit qui pensais que quelque chose n allait pas à la maison et qu’ elle se réveillait contre nous .nous lui avons dit qu’ elle s ennuyait mais pour elle s était faux un enfant qui s ennuie faut son travail et s ennuie après . .bref on a fait les test pour leur prouver qu’ on avait raison et la elle me sort “je suis pas competente” on demande alors une réunion peda ..refus de la faire sauté de classe “on verra en ce1” .. C est tout vu cela c est passé pareil elle s ennuyait ..on va voir une psy qui recommande un saut de classe refus de l école. .J ai donc appeler le rectorat et au miracle en 2 jours c était bouclé elle passait en cm1 ..
      Sauf que là la maîtresse s acharne sur ma fille lui dit qu’ elle a réclamé a être la qu’ elle assume ..qu elle va retourné en ce2 ..et le pire c est que nous avons été alerté par d autres parents car leurs enfants étaient choqués du traitement que faisait subir l instit a ma fille .elle disait en son absence qu’ elle n avait rien à faire en cm1 ..le lendemain on la retiré de l école et je vais signalé cette institutrice qui fait honte à son métier . .je suis tellement en colère. .gâché des enfants si intéressants. .on va dans une nouvelle école dans 3 jours en priant pr que cela se passe mieux..
      Je n arrive pas a comprendre pourquoi ils gâchent ces enfants ..bon courage à tous ( désolé pour les fautes je ne me suis pas relu)

    • Lo2rey a répondu il y a 2 ans

      Je reviens vers vous, pour vous donner quelques nouvelles, bien que tardives ; mon ptit loup à changé d’école en février après les vacances scolaires, grâce à l’aide précieuse de la psychologue scolaire. Il a été accueilli par une enseignante extraordinaire, qui prend en compte les différences des enfants.
      Quant à moi, victime de harcèlement de la part de l’ancienne enseignante de mon fils jusqu’à la fin de l’année sans qu’aucune sanction à son encontre soit prise, j’ai participé au mouvement et ai changé d’établissement.
      L’an prochain se reposeront certainement les mêmes questions, les autres enseignants de l’école appréhendant la venue de mon fils dans leur classe, et à juste titre, aucun n’étant formé pour justement être capable de gérer la différence extrême en classe.
      Quoi qu’il en soit, le monde de l’éducation doit changer, ce n’est pas un mammouth à degraisser, mais un dinosaure qu’il est urgent de rajeunir afin de le faire enfin basculer dans notre monde contemporain.

    • Bonjour, je suis l’auteure de l’article, merci pour votre commentaire.
      Mon petit garçon va extrêmement bien depuis son changement d’école ; les enseignants actuels sont dans une école de quartier très défavorisé mais rattaché à un collège ne voulant bénéficier du statut REP (prestige et réputation obligent).
      Malgré le contexte d’enseignement et le nombre d’élèves par classe, dont des Ulis inclus, dont des élèves issus de foyers au parcours cabossé, dont des élèves de langue étrangère et j’en passe, cette équipe enseignante part du principe qu’un enfant eip a droit à l’adaptation que sa spécificité requière au même titre que tout un chacun, et que ce n’est pas parce qu’il a des parents présents et attentifs à la maison qu’il ne peut être en très grande souffrance à l’école.
      Je le répète, je suis moi-même enseignante en Ulis collège à présent, je coordonne le parcours et enseigne les fondamentaux à 16 élèves en grande difficulté, voire très grande difficulté au vu de leur degré de handicap. Les niveaux vont du début CP à la 6ème, voire la 5ème dans le Dispositif. Chacun bénéficie d’adaptations spécifiques. Si je peux le faire pour 16 élèves très “différents”, qui en plus passent beaucoup de temps en inclusions adaptées elles aussi, c’est certainement possible de le faire pour 20 ou 29 sur lesquels peut-être 5 voire 6 élèves auront besoin d’adaptations particulières.
      Je le répète, il est grand temps que l’ Éducation Nationale change dans sa globalité.

  • Ahhh le fameux “dépistage”, si utile et pourtant si inutile face à des enseignants obtus, ou simplement manquant de formation, d’initiative, de jugeote, de moyens parfois ….
    Mon ptit loulou, a été “diagnostiqué” si c’est ainsi qu’on le dit, EPI à l’âge d’un peu moins de 4 ans. Il avait alors appris seul à lire, tout lire y compris les sons co…En afficher davantage

  • Votre témoignage me soulage et me conforte dans l’idée que je me fais de plus en plus ; l’école n’est effectivement qu’un passage et si nous accompagnons bien nos enfants en parallèle et leur donnons confiance en eux, ils auront toute leur vie devant eux.
    Merci en tout cas, cela m’a fait du bien de vous lire.

  • Bonjour, je viens de m’inscrire et me rajoute à votre demande de rencontre. Je m’appelle Audrey, et suis la maman de Lilian, bientôt 5 ans.
    J’habite Sarreguemines.
    Au plaisir de vous lire

    • Bonjour Audrey, moi je m’appelle Sandra et je suis des environs de Forbach. Mon fils vient d’avoir 4 ans et je cherche à échanger avec des personnes qui seraient intéressées. Et pourquoi pas que nos enfants se rencontrent et fassent connaissance…N’hésitez pas si ça vous dit. AU plaisir, Bye