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    • Bonjour
      Je comprend et reconnais tout à fait la solitude de l’enfant à haut potentiel.
      Cependant comment peut-on accompagner et soulager la souffrance que cela engendre chez l’enfant?
      Quelles sont donc les solutions une fois que nous avons identifié cet enfant comme tel?

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour Wal,

      La solitude qui pèse est celle engendrée par le fait de ne pas réussir à s’identifier au groupe au quotidien.
      Pour y remédier je vois 2 solutions : – que l’enfant ait conscience de ses différences (identification) afin qu’il comprenne pourquoi ses centres d’intérêts, activités, joies, ne sont pas les mêmes que ceux de la majorité des autres enfants. Partant de là il est bénéfique pour eux de les orienter vers des activités qu’ils puissent partager avec les autres (pas forcément selon l’âge) mais à travers des centres d’intérêts communs (clubs de jeux de société par exp, ils sont souvent fans et l’âge n’est pas un critère, permet d’échanger, rire à travers le jeu )
      Idem à l’école s’il a une matière ou une activité qui le passionne, faire partager un exposé, travailler en groupe sur la base des recommandations de l’enseignant qui devrait pouvoir l’orienter vers des élèves susceptibles de partager des intérêts communs.
      – aller à la rencontre d’autres enfants à haut potentiel via les associations, groupes de rencontres… afin qu’ils se rendent compte que leur différence est partagée par d’autres.
      Le réel problème selon moi est que jusqu’au lycée tout leur développement est cantonné et organisé autour de l’âge, (au détriment des capacités ou passions) et donc, la rareté allant de pair avec le haut potentiel, la probabilité d’une bonne rencontre est faible. Il faut donc faire tout votre possible pour susciter ces rencontres qui font du bien à nos enfants qui se sentent alors compris.

    • Bonjour,

      L’idéal serait que vos parents vous emmènent consulter un psychologue, pour vous écouter et faire des tests au besoin.
      Avez-vous essayé de prendre rendez-vous auprès du conseiller d’orientation-psychologue de votre établissement ? Il est là aussi pour vous écouter et tenter de comprendre votre mal être, et peut vous aider à entreprendre les démarches nécessaires avec vos parents. J’imagine que la solitude qui vous pèse est liée à un besoin de rencontrer des personnes qui partagent vos envies, réflexions. Je vous mets en attendant un lien vers un reportage pour voir s’il vous parle :
      Vous pourriez tenter de le montrer à vos parents à l’occasion : https://www.enfantsprecoces.info/le-parcours-exemplaire-de-deux-jeunes-filles-surdouees/
      Votre médecin de famille aussi est une piste.

  • La demande de saut de classe est souvent une démarche délicate à envisager autant qu’à formuler. Une requête trop brusque, plus encore si elle s’accompagne d’un reproche, risque en effet de provoquer une vive […]

    • Bonjour. Par expérience, le saut de classe ne pose effectivement aucun problème quand il est proposé par l’enseignant. Dans le cas contraire et à fortiori quand l’enseignant est contre, celui ci fera tout pour le retarder ou pour qu’il n’est pas lieu, même si une équipe éducative y est favorable, inclus une psychologue scolaire.

    • Bonjour,
      Je profite de cet article pour vous faire part de notre expérience. Nous avons connu une période extrêmement complexe l’année dernière avec notre fils de 8 ans. Nous avons malheureusement connu l’incompréhension du tout jeune enseignant convaincu que notre fils avait un problème de comportement et avons même été convoqués pour “lui mettre la pression”. Même si je comprenais cet enseignant, parce que oui un enfant qui s’ennuie parce qu’il a déjà compris les apprentissages qu’il revoit pour la énième fois, gêne et perturbe la classe…. je voyais bien qu’a l’inverse lui ne nous comprenait pas. La situation a empiré et l’ennui a laissé place à de la lassitude…puis à de l’angoisse (de se faire réprimander justement) jusqu’à vomir tous les matins en passant le pas de porte de la classe.
      Nous avons alors tiré la sonnette d’alarme et après concertation avec l’équipe éducative (convoquée à notre demande) un saut de classe s’est imposé. Nous n’étions pas forcément pour…mais souhaitions que cette spirale infernale s’arrête. Force est de constater qu’un an après (avec un changement d’établissement également puisque sa sœur changeait de niveau et qu’il voulait la suivre) notre fils n’est plus le même. Il a repris confiance en lui, apprends, découvre, réfléchis…et joue même avec d’autres enfants. En conclusion, il faut se laisser le temps d’étudier ce qui est peut être meilleur pour son enfant.

    • Bonjour, j’ai exactement ce problème avec ma fille de 3 ans et demi… Elle est en double niveau Ps/Ms et à beaucoup d’avance mais la maîtresse refuse catégoriquement qu’elle fasse du travail de Moyen alors qu’elle est en demande, au point de lui faire comprendre qu’ elle n’est pas à Sa place pour telle activité et du coup elle rentre frustrée le soir. Nous sommes obligés de faire nous même à la maison les activités qu’elle avait envie de faire en classe. Nous sommes en février et elle commence à aller à l’école à reculons car comme elle dit elle même “c’est nul y a que des jeux de bébé”! Elle n’a pas été testé encore mais l’avance est flagrante. Elle sait écrire toutes les lettres et les chiffres, sait recopier un mot sans problème compte jusqu’à 100 et sait faire des additions et soustractions entre 0 et 10. Donc je ne pense pas me tromper sur une certaine précocité. Mais comme c’est une enfant sage qui n’ose rien dire pour elle tout va bien. Nous avons demandé à ce qu’elle soit vu par la psychologue scolaire mais l’école refuse donc nous sommes un peu désemparés sans savoir comment faire

      • Bonjour,
        En effet c’est attitude de refus systématique est pénible, et dans le cadre d’une classe à double niveau c’est assez incompréhensible. J’ai vécu la même chose avec mon troisième, qui à la faveur d’un congé de maternité a pu, à l’aide d’un remplaçant compréhensif, passer les après-midi avec les moyens pour son plus grand bonheur. Puis retour de congé de maternité suivi d’un retour à la case départ, refus de le laisser avec les moyens l’après midi plus sieste obligatoire, alors que tout allait bien !
        Je vous suggère de faire ce que votre instinct vous dit pour le bien être de votre fille.
        Vous pouvez :
        – revoir la direction et demander une équipe éducative dès à présent sur la base d’une suspicion de haut potentiel (voir textes : https://www.enfantsprecoces.info/enfants-a-haut-potentiel-ca-bouge-du-cote-de-education-nationale/), les enseignants disposent de grilles d’évaluation, donnez-leur l’information,
        – aller plus loin en contactant le référent “élève à haut potentiel” de votre académie pour vous aider à les faire bouger
        – décider de faire les tests de votre côté auprès d’un psychologue spécialisé avec l’avantage d’avoir par la suite une idée plus précise sur les besoins de votre fille.
        Il est tellement regrettable que les choses n’aillent pas de soi, surtout en présence d’une enfant sans problème qui a juste envie d’avancer. A cet âge il n’y a pas de place bien déterminée pour un enfant, les évolutions sont tellement différentes de l’un à l’autre, je ne comprends toujours pas pourquoi on refuse à certains d’avoir accès à des activités qui leur fassent plaisir, alors que le matériel est là, l’organisation est là, il s’agit juste d’oser décloisonner à l’intérieur d’une même classe !

        • Merci pour ses conseils je vais prendre contact avec le référent dont j’ignorais l’existence et voir pour un psychologue spécialisé rapidement car je pense que c’est important pour son bien être. Elle était tellement contente d’aller à l’école et quand elle me dit qu’elle ne veut plus y aller ça me révolte. Et surtout qu’à la maison elle a une soif d’apprendre avec nous elle est souvent plongée dans les livres

      • Bonjour,
        Vous pouvez contacter directement la psychologue scolaire qui a en charge l’établissement de votre enfant .

        • Bonjour, comment savoir qui est la psychologue scolaire de notre secteur ? L’école ne veut rien nous dire

          • Bonjour,

            Les psychologues scolaires relèvent du Rased de votre secteur.

            • Bonsoir
              Ma fille est en MS dans un niveau double ms/GS. Elle est très en avance aussi bien au niveau de la lecture que du calcul et impressionne sa maîtresse par ses dessins et son graphisme.
              Je précise qu’elle n’a passé pour l’instant aucun test mais que son frère 7 ans a été diagnostiqué thpi.
              Nous avons rencontré sa maîtresse qui nous propose qu’elle fasse une grande section l’année prochaine puis qu’elle rentre ensuite directement en CE1.
              Cette proposition est motivée par le fait qu’elle bouge beaucoup et elle craint qu’elle ait du mal à se tenir en cp, alors qu’elle pourrait continuer d’être plus libre de bouger en GS.
              De notre côté nous craignons qu’un passage direct en CE1 soit compliqué et qu’elle se sente d’un coup parachuté à la “grande école” avec des enfants qui eux auront eu le temps de s’habituer au rythme de la primaire dès le cp. Surtout qu’elle est plutôt du genre à ne pas avoir confiance en elle malgré son avance flagrante.
              Nous serions plutôt d’avis de la faire rentrer en cp à la rentrée prochaine surtout qu’étant dans un niveau double elle pourrait dès à présent être avec les grands
              . Est ce que certains d’entre vous ont des enfants qui ont sauté le cp? Nous sommes un peu dans le flou et avons besoin d’avis. Merci d’avance pour vos retours.

              • Bonjour,

                Personnellement je suis assez d’accord avec vous, d’autant plus si votre fille a déjà un bon niveau de graphisme. Je pense que le CP est quand même une étape importante pour fixer le geste d’écriture. Par ailleurs c’est l’intérêt porté aux activités qui aidera votre fille à se poser. La faire passer chez les grands dès maintenant pour envisager le cp me semblerait plus agréable pour elle. Cela mériterait peut être de prendre l’avis d’un psychologue ?

    • Je rejoins votre commentaire car mon enfant est actuellement dans ce cas de figure. Elle aurait envie d’apprendre avec la classe supérieure mais ne veut pas quitter ses amies. Cela est un véritable dilemme car elle refuse toutes aides en bloc, de peur de perdre ces dernières.

      • Je ne sais pas en quelle classe est votre enfant, mais quand elle sera prête elle dira. Mon fils a haut potentiel ne voulait pas du saut de classe en Ce1 pourtant il s’ennuyait mais était avec ses copains, il a fallu attendre le CM1 pour qu’il se sente prêt au saut de classe et cela a été une vrai réussite.

    • Deux de mes 6 enfants ont fait un saut de classe : ma fille (17 ans aujourd’hui) est passée de la classe de 4e à la classe de 3e (avec aménagements, car il y avait phobie scolaire) après les vacances de février, et mon fils (9 ans aujourd’hui) a sauté la GS.
      Pour ma fille, ce choix a été salutaire, même si les conséquences de la phobie scolaire se sont faits ressentir jusqu’en début de Première. Aujourd’hui, elle est en L1 d’histoire et lettres, major de promotion après les premières partielles alors qu’elle a entre 2 et 10 ans de moins que les 16 autres élèves de sa promotion. Elle est devenue à l’aise même en société, ce qui était loin d’être le cas il y a à peine 2 ans.
      Pour notre fils, si le choix est plus que justifié, c’est encore compliqué pour lui. L’école est un lieu de souffrances… la directrice nous a dit qu’un second saut de classe pourrait être justifié, mais cela nous tétanise. Quand il a été testé à l’âge de 7 ans, son cerveau fonctionnait comme celui d’un enfant de 15 ans. Mais son “âge affectif” est bien plus bas. On n’imagine déjà difficilement le voir en 6e l’année prochaine, alors en 5e !! Nous avons souvent l’impression que la seule solution serait l’école à la maison, qui me demanderait un énorme renoncement : mon travail.
      Bref, si le saut de classe est en effet une excellente solution pour des enfants en souffrance, le chemin peut être long avant de voir des améliorations réelles. Ce qu’a vécu notre fille nous aide cependant à garder courage, patience et persévérance.

    • Pour ma part, ayant déjà eu un enfant précoce avec des problèmes de comportement, j’ai pris tôt le problème en le faisant tester ( c’est un investissement qui vaut le coup) dés la petite section en maternelle et ai simplement éclairé les enseignants par les résultats et une possibilité d’ennui en classe ( je sais pertinemment qu’affirmer ne sert à rien, il faut les laisser se rendre compte… et ils en sont capable) Sachant lire couramment en grande section mais ne voulant pas l’isoler de ses amis, il a donc sauté le cp pour atterrir dans une classe double, CP/Ce1, classe double qu’il a toujours eu pour lui permettre de s’éveiller comme il le souhaitait .
      Actuellement en CM1, c’est cette fois ci les enseignants qui sont venus vers moi pour un passage en CM2 en cours d’année, pour être avec la majorité de sa classe ( double donc) en 6 ème l’année prochaine . Cette fois ci, c’est moi qui est un peu peur mais la confiance de mon fils en cette idée me rassure .

    • Notre aîné a sauté la GS. Aujourd’hui en CP tout se passe très bien.
      Il a été testé THPI à 4 ans et 5 mois par une neuropsy qui a demandé le saut de classe.
      Le problème se pose pour notre cadet en TPS/PS qui du jour au lendemain à de l énurésie jour et nuit.
      La personne qui le suit nous a expliqué qu il n était pas assez stimulé en classe et suggère un saut de classe.
      L équipe enseignante refuse en disant qu’il est bien et à sa place en classe et qu il sautera l année prochaine.
      Et dit qu il faut le tester à 6 ans.
      A priori il va avoir des activités un peu plus complexes pour voir comment il réagit.
      Nous ne savons pas trop quoi penser de tout ça…

    • Une expérience complémentaire à vous soumettre, bien que toutes semblent se ressembler sur le fond. Mais je sais que lorsque l’on cherche des solutions ou des réponses en tant que parents, toutes les lectures sur le sujet sont les bienvenus. 😉
      N°3 passe une MS longue et ennuyeuse…avec deux grands frères devant lui, “il est poussé, voila pourquoi plus vite ” ( discours omniprésent dans la bouche des enseignants )…
      N°3 arrive en GS en sachant lire ” seul “, mais vraiment tout seul !!! pas de leçon en “sous-marin ” nous n’avons même pas le temps pour ça de toute façon…
      donc, 1er rdv demandé avec les enseignants dès la rentrée de septembre …”mieux vaut être excellent en GS que moyen en CP. non votre fils à toujours le sourire , ça se voit, il est content , ..”…N°3 est né avec le sourire greffé au visage, un vrai soleil, mais les larmes sont également très souvent présentes, à la maison !!
      Un 2 eme rdv est demandé en Janvier, N3 n’en peux plus : “des bbs dans la classe, c’est nul l’école, on apprend rien, je sais déjà tout !” …la demande de RDV est carrément refusée !
      Puis confinement en Mars ….Pour la première fois dans notre existence , nous passons H24 avec nos enfants avec les cours et devoirs…cette fois ci, sa différence cela nous saute au visage il est en GS, et les exercices qui l’intéresse sont ceux de Ce1/Ce2, les devoirs du N°2 qui était en CM2 l’intéressait plus que le coloriage…
      Je contact donc la directrice de l’élémentaire (car celle des maternelles était anti-passage, pas question d’en parler ” il sourit votre fils , il va très bien !!) .
      Je lui explique nos interrogations et nos peurs…Elle me parle pour la première fois du teste QI, indispensable pour un passage anticipé, alors on y va ( contre avis du psy du Rased, car administrativement parlant “c’est compliqué”…)
      Les résultats tombent 1 semaine avant la rentrée CP, un QI au delà des 140, le jour même de la rentrée , N3 est inscrit en CE1 ( ajouté au crayon à papier sur la liste, mais qu’est qu’on s’en fiche!!) .
      Alors qu’il n’avait jamais fait de graphisme, son écriture est propre , aucune lacune, bien au contraire…
      Peu après, en rentrant de garderie, il me dit ” Tu sais maman j’ai eu de la chance que vous ayez fait ce qu’il fallait pour que je passe une classe, c’est beaucoup mieux, au moins j’apprends “… !!

      • Merci pour ce témoignage ! En effet, il ne faut pas négliger le besoin de nos enfants d’avancer et d’apprendre.
        Vous avez pris les bonnes décisions et la gratitude de votre fils est super encourageante, bravo !

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  • Faire sauter une classe à son enfant est une décision difficile à prendre et qui n’est pas sans implications. Beaucoup de parents envisagent cette solution pour leur enfant qui s’ennuie à l’école ou qui est très […]

    • En tant que HPI mère d’un THPI, professeur depuis 29 ans en France , formée au Québec à la pédagogie auprès de HPI, je suis complètement en désaccord avec cet auteur. Le système scolaire actuel ne permet que très rarement l’individualisation des parcours, même si l’ EN a produit de jolies circulaires annonçant le contraire. Une grande majorité des enseignants est très mal à l’aise avec les HPI voire les rejette. Le saut de classe est souvent la meilleure solution et j’ai pu le constater de très nombreuses fois.

      • Merci pour votre message madame. Mon Fils de 4 ans et demi TTHPI 160 est en Ms officiellement mais en Gs offieusement. Son dossier va passer pour passage en CP pour sept. Il compte jusqu’à 100+, lis, fait des additions posées avec retenues. Calcul mental très bon. Vocabulaire très riche et s’intéresse aux fusées, l’espace, volcans.. Etc. Même en CP les spécialistes neuropsy et psychomotricien se demande bien ce qu’il va faire en CP.. Inquiétant. Il est homogène par chance. Avec un humour sans filtre. Nous sommes face à 1 ado de 11 ans.. Avez vous un conseil à me donner ? Je vous remercie. Cordialement. Ps nous avons eu deux professeurs géniaux pour notre loulou… Mais qu’en sera t’il en primaire…?

        • Bonjour Madame,

          J’ai eu le même profil que le vôtre, aussi je peux vous indiquer ce qui s’est passé pour mon fils.
          L’année de CP a été riche et enrichissante grâce surtout à une maîtresse compréhensive, à qui nous avons dû expliquer comment fonctionnait notre fils :
          pas de souci pour les acquis théoriques, attention spécifique portée sur l’écrit, le rythme, en lien avec le sujet proposé qui selon l’interprétation donnée par mon fils pouvait être problématique : exp : qu’avez-vous fait d’intéressant pendant les vacances ? il n’a rien écrit car ce fut une période particulière au cours de laquelle nous n’étions pas sortis comme d’habitude, et chez lui intéressant était synonyme de nouveauté, de découverte etc… J’ai aussi expliqué à la maîtresse qu’il avait du mal avec l’intendance, ranger ses affaires etc… donc elle a insisté plus sur tous les aspects physiques, dextérité, sport après avoir fait les frais de quelques maladresses. Parallèlement elle enrichissait en maths, lui donnait des sujets de lecture à sa hauteur, moins de devoirs si leçons sues etc… Sur le plan du développement physique à cet âge vous ne pourrez guère faire plus et en profiter pour lui donner de bonnes habitudes (écriture…), insister sur les relations d’amitié, le jeu, qui sont une autre forme d’apprentissage et pas sur l’apprentissage intellectuel au risque d’être déçu.
          Cela ne veut pas dire que par la suite cette accélération suffira pour votre fils, il faudra rester attentive et veiller toujours à ce que son programme soit assez enrichi pour qu’il soit confronté à la difficulté et à des apprentissages réels. Voir aussi avec les instituteurs du moment s’ils peuvent faire le lien avec l’enseignant de CP, préparer le terrain ?

    • Bonjour,je suis maman d’un garçon de 16 ans THPI. Le choix de sauter une classe a été donné à notre fils à l’âge de 4ans. Choix qu’il a refusé car il ne voulait pas changer de groupe (Orange et bleu), même au sein de la même classe. Il a été en double niveau toute sa maternelle et son primaire. C’est à partir de la 5e que tout s’est dégradé (désintérêt pour l’école, ennui….). Il s’est mis en pause!
      Nous avons regretté de ne pas avoir forcé l’école à le changer de niveau en maternelle. Lui-même le dit aujourd’hui.
      Il est maintenant au lycée et semble « enfin » assumer ce haut potentiel.
      Par ailleurs je rejoins le commentaire précédent: les colleges ne sont pas en mesure d’adapter un parcours spécifique à chaque enfant. J’imagine que les causes sont multiples: moyens, motivation, formation
      Une chose est certaine, notre fils est heureux et c’est bien ça l’essentiel!

    • En tant qu’enseignante pour élèves à Haut Potentiel, je rejoins cet article. Il est vrai que le saut de classe peut s’avérer nécessaire pour certains enfants. Aujourd’hui, je constate que cette proposition devient trop systématique: mon enfant ( ou l’élève) s’ennuie, hop , un saut de classe est le problème est réglé… Mais derrière le mot “ennui” , il peut y avoir beaucoup de choses. Le rôle de l’enseignant est important et avant de proposer un saut de classe, il faudrait revoir sa pédagogie en se posant la question: pourquoi cet élève s’ennuie, que pourrais-je proposer pour qu’il soit stimulé, motivé…?

    • Bonjour,
      Maman d’un garçon HP de 17 ans aujourd’hui
      Aucun problème de sociabilité
      Mon fils ayant apprit a lire seule ,il n’a fait qu’un trimestre de CP
      Arrivé en CM1 profond mal être……. direction CM2 au troisième trimestre
      et direct au collège a 9 ans (c’est maman qui avait peur ,mélangé avec des 16-17 ans)mon bébé
      Pour lui une délivrance, il s’est enfin épanoui à l’école .
      4 années de collège reposantes pour moi
      Lycée à 13 ans ,crise d’ado donc un peu difficile.
      Aujourd’hui a l’université tout va bien.
      Mais tout ça a été un combat avec l’éducation national. Ai failli le retirer du système.
      Donc perso, faire le mieux pour son enfant lui faire sauter des classes OUI avec son accord
      il pourra toujours doublé plus tard si nécessaire

    • Bonsoir,

      Mon fils, à 4 ans était déjà en avance. A 5 ans, il était prèt à rentrer en CP. Il en a fait la demande lorsque j’ai abordé le sujet.
      Ca a été refusé pendant les 3 années qui ont suivi. Il s’est beaucoup ennuyé, à beaucoup joué. On a été soulagés au CP car il a eu une maitresse très à l’écoute et consciente de sa maturité. Il a passé une année formidable malgré l’ennuie et les répétitions.
      Nous avons déménagé en cours de CE1. Il a dû s’adapté à sa nouvelle école et son fonctionnement totalement différent. Finalement, aujourd’hui, même si le CE2 c’est un peu trop facile pour lui, ce changement d’école lui a apporté d’autres découvertes. Il ne se plaint plu qu’il s’ennuie. Certains parents me rassurent en me disant que de toute manière, sauter une classe ne l’aurait pas avancé à grand chose. Pas facile de savoir ce qui est bon ou pas ? Pas facile de s’opposer au système lorsqu’on nous dit un non ferme. Mais finalement, il vit ce qu’il doit vivre ! Bon courage à vous.

    • De notre coté notre fils aura 4 ans fin mars, il a déjà changé d’école au bout d’un mois car il était dans une classe mono-niveau , apprendre ROUGE, VERT, BLEU JAUNE pendant 3 semaines alors qu’il connaît cela depuis qu’il a 18 mois commencé à entraîner chez lui des crises tous les soirs, heureusement il n’allait a l’école que le matin.
      donc changement d’école pour une classe double niveau meme si officiellement il est toujours en petite section. Il connait parfaitement son alphabet et sais compter et additionner. Il a été testé il y a 6 mois profil hétérogène mais bien HPI – le souci c’est que monsieur déteste les puzzles alors la partie test avec les puzzles il a simplement refusé de les faire meme le premier il a fait n’importe quoi ;).
      Sauf qu’on va avoir de la bataille avec l’education national, à sa nouvelle école on a que des vacataires donc personne pour s’investir dans le dossier, il est depuis 3 mois dans cette nouvelle école à double niveau et il commence déjà à me dire qu’il s’ennuie. Il soupire en disant ça va etre long d’attendre le CP…. il n’a pas encore 4 ans et d’après ces instits , son orthophoniste il a le niveau fin de grande section/début CP, alors qu’il n’est qu’en PS… oui je suis d’accord avec lui ca va etre long d’attendre le CP.

    • Bonjour,

      Je relève qu’en fait, quelle que soit la solution proposée, le problème réel est la progression au sein d’une classe.
      Ne faudrait-il pas réfléchir à envisager l’apprentissage autrement ? Les enfants n’évoluent pas de façon linéaire et homogène, partant de là la classe à un seul niveau ne devient-elle pas une façon d’apprendre obsolète ?
      Une organisation par ateliers, groupes, qui permette de valider des compétences et avancer au rythme de chaque enfant ne simplifierait-elle pas grandement toutes ces questions de niveau ?

    • Merci beaucoup

    • Merci pour votre témoignage
      Cordialement

  • Hugo Martinez est un jeune adulte détecté comme étant à haut potentiel. Il témoigne, dans un article sur le Huffington Post, des difficultés qu’il rencontre et a rencontrées tout au long de sa vie. Il décrit […]

    • merci pour ce précieux témoignage ; mon fils (profil neuropsychologique en faveur de HPI) a été victime de harcèlement scolaire, ce qui a contribuer à faire le lit d’un trouble du comportement alimentaire très grave (3 mois d’hospitalisation avec pronostic vital engagé puis un an et demi d’enseignement à domicile !). C’est bien de dénoncer cela et de se battre avec ardeur, car souvent les profs et directeurs d’établissements scolaires font la politique de l’autruche ; la victime est doublement victime et se voit parfois contrainte de quitter l’établissement, ce qui est cruel et injuste. merci à Hugo d’avoir eu le courage de créer une association pour combattre ce fléau. Si cela peut aider des élèves en situation de harcèlement, je conseille aussi la lecture des divers ouvrages d’Emmanuelle Piquet, très pointue sur ce délicat sujet du harcèlement

  • Pas plus qu’en France il n’y a à ce jour de réelle définition de la douance au Québec. Même si beaucoup des personnes identifiées comme étant à haut potentiel présentent des points communs comme une forte se […]

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