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  • Le cerveau d’Emilie fonctionne différemment de celui des personnes dites « normales ». Depuis longtemps, elle se pose des questions sur sa différence, et cherche à savoir pourquoi les autres ne la comprennent pa […]

    • oh comme je reconnais ma fille dans ce magnifique témoignage, j’ai tant de mal à l’aider, elle a 18 ans et tâtonne dans sa vie d’étudiante, je ne la sens pas heureuse et je souffre de la voir ainsi… je vais lui faire passer les test asperger au plus vite et j’espère que nous pourrons trouver de l’aide pour elle.

    • Bonsoir,
      Merci, en lisant « en intellectualisant ce qu’elle n’arrive pas à ressentir émotionnellement. » ça a fait ressortir quelque chose…je ne sais pas si c’est pour ça que ma compagne est partie après 14 ans, et que mon fils de 8 ans (pourtant HPI aussi) et moi n’arrivons pas vraiment à nous comprendre, peut-être même nous aimer. Et pourquoi en écrivant cela à l’instant j’ai eu une crise de larmes : est-ce tout ramener à moi, d’être dans une bulle où rien ne m’atteint comme on me l’a dit (pourtant si je pleure ça m’atteint bien au moins un moment).
      J’ai très peu d’amis, et je ne les cultive pas, ça me rends triste mais pas suffisamment pour y remédier…je n’ai même pas appelé mon meilleur ami pour lui dire qu’elle est partie il y a 1 an (il ne le sait toujours pas) : peut-être parce-que j’ai conclu qu’il ne pourrait rien dire dire ou faire pour que je me sente mieux. Idem pour mon ami d’enfance (marié, 4 enfants etc…), peut-être parce-que j’ai honte, mais je ne sais pas si c’est à cause de l’échec ou de la peine (et là j’ai l’impression de ramener encore tout à moi).
      Si j’ai jamais été heureux aujourd’hui je ne le suis plus, et je n’aime pas non plus les groupes ou d’être obligé de faire quelque chose par convention sociale. J’ai l’impression de n’avoir jamais été fait pour cette « vie de famille » véhiculée par le modèle parental…
      Et comme Emilie, la difficulté de discuter avec des gens qui n’ont pas la même perception du « monde »…etc.
      Et pour finir, la certitude qu’aucun docteur es « sciences sociales » (au moins la juxtaposition de ces 2 mots me fera toujours rire) ne pourra comprendre mon cerveau, encore moins le dépêtrer de tout ce M… qui l’encombre.
      D’où cette idée saugrenue, absolument pas préméditée, d’utiliser ce lieu virtuel comme moyen d’auto-psychanalyse au rabais (je devrais me verser 200€!).

    • Je comprends bien la possibilité d’être détecté HP via un test d’intelligence mais comment peut-on poser le « diagnostic » d’Asperger en plus ?

  • Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous présenter une vidéo issue de la chaîne Youtube de Julien, « Docendo Discimus – Surdoués & Neurosciences », qui propose régulièrement des documents plus ou moins longs sur le th […]

  • Âgée de 8 ans, Julianne Lauzon a créé sa propre entreprise. Élève à haut potentiel intellectuel, elle a remarqué certains besoins chez ses camarades, et a créé des modules d’entraînement pour les aider.

    El […]

  • Le tabou autrefois très fort qui entourait le fait d’emmener son enfant chez le psychologue est aujourd’hui totalement dépassé. Pour certains parents, consulter à un moment ou un autre serait même devenu inco […]

  • Vincent et Illustration du profil de Laurent EPILaurent EPI sont en contact il y a 2 mois

  • Dans son enfance, Nicolas a toujours étonné son entourage. Il était certes maladroit et rêveur, mais il possédait aussi une mémoire hors du commun et des connaissances supérieures à celles des enfants de son âge […]

    • Impressionnant témoignage merci car vous m’avez aider a comprendre aussi ce qui se passe dans ma vie,bien à vous!

    • Laurence, 46 ans, tout pareil, au chômage pour la 24ème en 23 ans. Toujours pas réussi à trouver ma voie et oui, je pense personnellement que c’est plus un handicap qu’une chance. S’adapter, encore et toujours, cacher, renier ce que l’on est: tout le temps! Autant de violence quotidienne qui font que mon corps dit stop: je fais un syndrome de mal absorption que les médecins ne parviennent pas à expliquer. J’envie les chanceux et/ou les courageux qui peuvent s’en servir comme une force et pleinement: oh les bienheureux!

    • Emmanuèle, 50 ans, et mon fils Elias 8,5 ans, avons le même profil de zèbres. Mes parents ne m’ont absolument pas accompagnée, et j’ai eu pas mal de difficultés, encore maintenant. Par contre, je fais en sorte que mon fils puisse libérer tout son potentiel et je me bats chaque année avec les enseignants pour qu’ils comprennent. Et l’année dernière, j’ai réussi à convaincre l’instit et son attitude a été extraordinaire. Elle a compris que oui, il pouvait faire exprès de rater son année, oui même s’il trifouiller dans son plumier, il écoute, etc. Elle l’a pris en main, lui a mené la vie dure, ne l’a pas laissé pour compte. Cette différence est une chance, vraiment, et il n’est jamais trop tard pour nous épanouir et au vu de nos connaissances actuelles d’évoluer, de trouver notre voie et de s’y sentir bien ! NON, ce n’est pas un handicap, c’est une force !

  • Au premier abord, on a souvent du mal à comprendre la personnalité de l’enfant précoce. Ses multiples facettes et ses spécificités entraînent parfois des difficultés qu’il peut être compliqué de prendre en charg […]

  • La plupart des élèves obtiennent le bac, mais qu’en est-il après le lycée ? Les six élèves dont nous parlons ici comptent parmi les plus jeunes bacheliers de Bretagne et ont poursuivi leurs études avec brio, […]

  • A travers les deux vidéos ci-dessous, que j’ai retranscrites par écrit pour vous, l’animateur de la chaîne, Alban Lepsy, donne de façon imagée mais assez pointue sa vision de la question.

    L’esprit boui […]

    • Merci pour cette article, je suis venu sur le site pour chercher les réponses pour mon fils initialement et finalement je me reconnais moi même dans ses descriptions.

    • Bonjour,
      Je suis enseignant et je souhaite créer dans les années à venir un établissement indépendant de niveau collège qui propose un projet relativement original associant :
      *une scolarité (en classe) avec un enseignement structuré et ambitieux quant aux savoirs et aux méthodes de travail. Cela dit, on n’attend pas seulement de l’élève qu’il « ingurgite » tout un tas de connaissances mais surtout qu’il apprenne à se les approprier par des exercices de mise en application, des cas concrets, par des activités (y compris manuelles) qui l’invitent à comprendre le sens de ce qu’il apprend. Enfin, si l’écrit est le mode de restitution privilégié, je pense aussi solliciter l’oral, davantage que dans les établissements scolaires habituels.
      *la pratique pédagogique et régulière de la montagne. Parce que je suis aussi guide de moyenne montagne et que je vis pas très loin des Alpes (à Lyon), je sais la richesse de la pratique de cet environnement : c’est un terrain privilégié pour voir sur le terrain de nombreux enseignements abordés de façon plus théorique en classe, et c’est une école de vie avec le sens de l’effort, la persévérance, le respect et l’écoute, la sensibilisation à des thématiques environnementales… Ainsi chaque année, je souhaite intégrer au moins une sortie par trimestre, de un ou plusieurs jours.
      Si je vous écris cela, c’est que je me demande depuis peu si un tel projet pourrait intéresser particulièrement un public HP. Plus je lis de choses sur ce type d’élève, plus je crois que cela pourrait -modestement- contribuer à proposer une alternative à la scolarité classique, du moins pour les HP en difficulté scolaire, ce qui me semble en soi un objectif des plus utiles. Mais n’étant pas moi-même HP (du moins, je ne crois pas) et n’ayant pas de proches qui le sont, je recherche des personnes concernées par le haut potentiel qui pourraient me donner leur avis. Je serais donc très désireux de pouvoir en parler plus en détail avec vous et/ou avec une autre personne intéressée, car ça m’aiderait beaucoup à avancer dans mon projet.
      Désolé pour la longueur de ma demande, en espérant qu’elle aura néanmoins retenu votre attention.

  • Cette semaine, la chronique d’Arielle Adda porte sur le sens des responsabilités des enfants précoces. On les dit fréquemment immatures mais la réalité est en fait bien différente : pour être reconnus comme […]

    • Je n’avais jamais pensé à la précocité pour cet aspect-là. Je pensáis plutôt en une question de caractère. Tant moi que mon fils sommes très responsables depuis notre plus jeune âge.
      Mon fils a 3 ans, cela fait pourtant depuis un an au moins mais avec plus de détails à mesure que son âge monte, il est très diligent des règles de sécurité, la sécurité routière en est un exemple flagrant.
      Il respecte tout et se plaint contre ceux qui ne la respecte pas: piétons, cyclistes, conducteurs de voiture, tout et tous!
      De même dans la vie de tous les jours, règles de savoir-vivre à table, règles d’hygiène, à l’ecole, etx! Il ne pardonne aucun à-côté, et si je l’invite à sauter une règle, je lui explique pourquoi cette exception est valable.
      Il est aussi depuis toujours conscient des dangers, il me demande avant d’essayer de nouvelles cabrioles (c’est un enfant, n’oublions pas) afin de s’assurer qu’il n’y a pas de gros dangers. Et lorsqu’il connaît les risques, il donne même des indications aux autres enfants, même plus âgés, comme s’il voyait que tous n’ont pas cette même conscience.
      Pour ma part, mes souvenirs me viennent depuis cette période aussi et ma maman a pu confirmer plusieurs fois que j’étais des plus faciles et respectueuses de règles, consciente des risques, des conséquences de mes actions et de celles des autres.

  • Dans sa dernière chronique pour le journal des femmes, Arielle Adda nous parle du bonheur chez l’enfant doué et de la façon dont il s’exprime à travers le travail, le goût de l’effort et la satisfaction de la t […]

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