Et si votre enfant était surdoué ?

Et si votre enfant était surdoué ?

  • Cette vidéo d’un peu plus d’une heure a été tournée lors d’une conférence de Catherine Besnard-Peron donnée à l’invitation de l’association Mensa Ile-de-France en octobre 2017.

    Catherine Besnar […]

  • A  14 ans, Valentin se préparer à passer les examens du baccalauréat. Dans un article pour le Figaro étudiant, sa maman nous parle de la difficulté d’accompagner scolairement un enfant à très haut QI. […]

    • Quel gâchis intellectuel et affectif . La France n’est pas digne de ces enfants la. Quand cela va t il enfin avancer un peu?..

    • Bonjour,
      Notre fils de 16 ans passe le bac cette année, après avoir sauté 2 classes. LE saut de classe (dernière année de maternelle et CM1) se sont avérés très judicieux (surtout le CM1 car classe double) du fait qu’il s’ennuyait en classe.
      Il s’est toujours trouvé plus en accord avec des enfants plus âgés que lui. Si le passage à l’écrit a été la source de quelques difficultés et d’un manque de compréhension de la part du prof de français, à l’inverse en terminale, sa capacité de réflexion a fait les beaux jours des cours de philo et de math. Mis à part certaines professeurs, confrontés personnellement à la précocité de leurs enfants, les autres sont perplexes quant à l’attitude à tenir face à un enfant qui remet en question sa pédagogie (notre enfant a expliqué à un prof que s’il enseignait d’une autre manière, et il le lui a démontré, la plupart des élèves comprendrait ce dont il voulait parler !) ou qui pose des questions afin d’aller plus loin dans la réflexion ! Le corps enseignant n’aime pas être bousculé et surtout qu’on lui demande de travailler autrement, à savoir retravailler les cours d’une année sur l’autre en fonction de la classe qu’il accueille, ce qui serait bénéfique pour tous les élèves ! Je suis certaine qu’un environnement familial où l’enfant peut trouver écoute et surtout quelques réponses à ses interrogations, ne peuvent que l’aider pour la suite de sa scolarité. Comme l’idée d’une année blanche est dans l’air du temps, nous en avons discuté ensemble, en lui montrant qu’à 16 ans, il serait impossible pour lui d’aller passer une année au Japon (c’était son projet !) Alors il a décidé de poursuivre pour terminer et travailler le plus rapidement possible. Je crois que même s’il sont très jeunes, ce sont des enfants qui ont en eux une telle force, qui leur permet de trouver des ressources afin de s’adapter à des situations très diverses. Mais c’est vrai que ce n’est pas toujours facile.

  • Dans un long article dédié à l’enfant précoce, le psychiatre Ladislas Kiss rappelle que la famille tient le premier rôle dans l’éducation des enfants (et des enfants à haut potentiel tout particulièrement) et qu’i […]

  • Ce mois-ci dans  sa chronique pour Le journal des femmes, Arielle Adda évoque le sujet des enfants surdoués qui, subitement, refusent d’accomplir une tâche qu’il effectuaient jusque là sans problème.

    La psych […]

    • Comment faire évaluer son enfant gratuitement

    • Bonjour, je retrouve ma deuxième également dans ces propos. Actuellement en petite section, elle ne veut plus aller à l’école : un jour elle nous dit qu’elle s’y ennuie, que le travail est trop facile; le lendemain elle explique que c’est trop difficile, et toujours que ça l’ennuie de dessiner des fleurs par exemple. En fait, j’ai cru comprendre entre son discours et celui de la maîtresse qui ne l’a pas cernée, qu’elle passait beaucoup de temps à regarder les autres travailler et mettait donc du temps à faire ses tâches, passant pour un enfant rêveur et dans son monde…. ce qui n’est pas faux mais c’est aussi une petite fille qui, en observant les pans de l’écharpe d’une peluche, a proclamé 4×2=8 et qui savait lire des petits mots dès la rentrée de septembre… actuellement elle compte, récite et dénombre jusqu’à 30 et connaît la plupart des lettres minuscules qu’elle sait combiner pour faire des mots. Je crains pour l’année de MS qui risque d’être longue, mais niveau motricité globale elle est juste à son niveau d’âge donc je ne souhaite pas de passage anticipé. En parallèle nous allons plutôt l’inscrire en musique qu’elle puisse de nouveau s’épanouir dans des apprentissages…

    • Bonjour, nous avons justement le problème à l’école. Mon fils n’a pas passé les tests, il n’est détecté précoce que par la psychologue. A l’école nous avons de gros soucis, il aime l’école, mais il n’aime pas sa classe, il n’aime pas sa maitresse (il préfère celle des grands) il n’aime pas ses camarades (il dit qu’il n’y a que des bébés dans sa classe), mais le problème c’est qu’il chahute beaucoup, il ne veut faire que ce qu’il veut et quand il en a envi. Et ce matin la maitresse m’a dit qu’en ce moment il refuse de travaillé. Il est en petite section, il devait faire des boucles, il a refusé, il n’a même pas essayé, alors que je sais qu’il sait les faire puisqu’il en a déjà fait a la maison. nous ne savons plus quoi faire si quelqu’un a des conseils. Merci

  • Sur le forum Adultes surdoués d’EPI, une discussion récente portait sur le thème des relations amoureuses. Pour nourrir le débat et apporter un point de vue réfléchi sur le sujet, je vous propose de visio […]

    • Mettre en opposition « Roméo et Juliette » et une soirée foot, c’est réduire le couple à bien peu de chose…
      On aurait pu prendre en exemple des couples plus « intelligents » tels que Pierre et Marie Curie, ou Georges Sand et Frédéric Chopin… et donc plus passionnés

      Justement être en couple et doué permet de créer une complicité beaucoup plus profonde et durable. Le problème des adultes surdoués c’est qu’ils ne voient que la triste réalité… alors que la joie de vivre c’est surtout se concentrer sur les détails positifs même si le reste est un peu déprimant!

      Bref, une introduction un peu classique pour parler de gens pas classiques!

  • Voici un petit tour d’horizon qui a le mérite de nous présenter des initiatives originales et innovantes prises aux quatre coins du monde pour soutenir et accompagner les enfants intellectuellement précoces da […]

  • Dans l’académie d’Amiens, le lycée public Boucher de Perthes accueille les élèves intellectuellement précoces. Cet établissement pilote dispose de structures adaptées à ce public d’adolescents aux besoins par […]

    • Bonjour,

      C’est la même chose. Surdoué, précoce, haut potentiel…. Personnellement, je préfère le terme haut potentiel, car c’est un enfant qui rencontre aussi des difficultés, surtout s’il n’est pas compris.

      Bonne soirée

    • Bravo pour cette belle initiative ! Elle n’est pas isolée… Nous sommes situés sur Dieppe en haute Normandie et ma fille, détectée comme précoce, suit sa scolarité à l’école puis maintenant au collège La Providence. Elle termine sa 3ème.

      J’ai approché il y a deux ans, la directrice adjointe du collège/lycée, afin de lui expliquer la situation de ma fille et évoquer avec elle le fait qu’elle était rejetée par les autres et qu’elle s’ennuyait en classe. Du coup la directrice a un peu pris sous son aile ma fille et l’a beaucoup sollicitée pour qu’elle l’aide tout au long de l’année dans ses tâches quotidiennes de directrice adjointe.

      En parallèle elle a mené une réflexion pour créer des cours décloisonnés pour l’ensemble du collège : 1 heure par semaine. Dans le cadre de ces cours décloisonnés (le principe consiste à mélanger tous les jeunes de la 6ème à la 3ème pour qu’ils participent à des cours sur des thèmes particuliers), elle a mis en place des enseignements spécifiques pour les enfants précoces qui avaient déjà été détectés, ou pour d’autres qui ne l’étaient pas mais sur qui les enseignants avaient de fortes présomptions. Des sujets ont été abordés du type : comment s’organiser, méthodes de relaxation, comment garder sa concentration … Ma fille a été ravie !

      Il y a eu une vraie prise de conscience concernant la situation de ces jeunes. La directrice a suivi des formations, (et s’est elle même reconnue dans les descriptifs faits des enfants précoces, alors qu’elle n’avait jamais été détectée) ainsi que d’autres enseignants, et le sujet a aussi été abordé en classe avec les autres élèves. Même si ma fille continue à subir les moqueries voire insultes d’autres élèves, sa situation s’est améliorée, et elle a pu faire la connaissance d’autres élèves comme elle !

      Ces cours mis en place cette année, vont perdurer l’année prochaine au collège.

      Quant à l’école maternelle et primaire ils ont mis en place les principes Montessori …

      De belles initiatives qui vont dans le bon sens !

  • Le site belge BX1  illustre un article sur l’exclusion scolaire et le soutien apporté par les associations de parents avec le cas de Sami, un adolescent à haut potentiel menacé de renvoi pour son comportement per […]

    • Merci pour avoir partagé cet article. Très intéressant.

    • J’ai été confrontée à bien plus que le risque d’exclusion car mon enfant a été exclu deux fois deux années de suite…

      J’ai réagis la première fois en l’inscrivant dans une école spécialisée pour enfant à haut potentiel en me disant que c’était LA solution, que ses besoins seraient pris en compte … Ils l’ont été… mais cela n’a pas suffit car même là il a été exclu.
      Cela a été destructeur pour lui. Son estime de lui déjà basse à fait une chute vertigineuse.

      Aujourd’hui il est dans son école de quartier. Il s’y sent bien, il a des difficultés pour se poser mais nous savons pourquoi : il a été diagnostiqué tdah. Donc il bouge, parle et perturbe la classe. Mais le groupe classe, l’instituteur et l’ensemble du personnel de l’école est d’une patience et d’une bienveillance exemplaire. Il l’ont pris en compte avec ses spécificités. Ils font beaucoup pour s’adapter et le faire avancer dans de bonnes conditions. Lui fait de gros efforts. Il lui reste encore ce manque de confiance en lui profond, cette opposition régulière, cette notion d’injustice et cette sensibilité poussées à l’extrême ainsi que ce petit côté provocateur mais il n’a plus ou presque ce côté agressif.

      A chaque jour suffit sa peine.
      Il faut rester confiant et beaucoup discuter avec eux ainsi qu’avec le corps enseignant. Faire tomber certaines barrières est souvent indispensable.

    • Mon fils en classe de 5e est parti en voyage scolaire en Allemagne. Acusé d’avoir voler un objet sur un marché de Noël, il a été exclu définitivement de son collège. Ce collège est un établissement public spécialisé pour les enfants à haut potentiel (EIP)et avec un comportement difficile. Mon fils a en outre un trouble de l’attention avec hyperactivité ce que les professeurs n’ignoraient pas. À la suite de son exclusion il n’a pas été scolarisé pendant un mois et demi car il fallait lui retrouver un autre établissement EIP. Nous avons fait un recours devant le rectorat. Comme mon fils contestait le vol, mon mari est parti en Allemagne retrouver le policier qui l’avait arrêté. Ce dernier a reconnu qu’il n’avait rien volé alors que le rapport du professeur organisateur du voyage accusait notre fils. Son comportement, typique des enfants TDAH avec précocité , a clairement joué en sa défaveur. Lors du recours devant le rectorat, avec notre avocat, nous avons parlé de cette hypocrisie des établissements EIP qui n’en n’ont que le nom ! Face aux cohérences du rapport du collège et au témoignage du policier, la décision d’exclusion définitive a été annulée et transformée en exclusion définitive avec sursis. Entre-temps mon fils a été scolarisé dans un autre établissement. Donc autant vous dire que l’exclusion avec sursis n’a aucun sens !!!!! Il est maintenant scolarisé dans un autre établissement EIP qui prend plus en compte la spécificité de ces élèves. Finalement c’est un mal pour un bien même si aujourd’hui mon fils est obligé de faire 45 minutes de transport pour aller dans son nouveau collège alors que son collège de quartier se trouve à 10 minutes de la maison. Je ne sais pas si le corps enseignant qui travaille dans ce genre d’établissement étiqueté EIP a conscience de la particularité des élèves avec qui ils vont travailler mais j’ai le sentiment que certains, complètement démunis, préfèrent prendre des décisions radicales de type exclusion pour ne pas être confrontés à ce genre d’élèves!

    • Je suis enseignante en premier degré et mère de 2 enfants HPI. Mon fils de 14 ans a toujours un comportement perturbant pour la classe: bavardages, accapare l’adulte, peut sembler provocateur…..il en est conscient, bosse sur ça et a fait de gros progrès d’année en année. C’est un élève brillant qui s’interesse à tout si l’enseignant le passionne. Sinon….. . La relation à l’enseignant compte beaucoup pour lui. Il est en 4ème et va être renvoyé demain de son collège pour le motif qu’il a dit à son enseignant de mathématiques qui lui demandait ce qu’il faisait (mon fils avait terminé tous les exos que son prof avait donné et donc attendait, sûrement avec une tête un peu provocante pour l’adulte qui ne comprend rien à l’hpi): « Je m’emmerde, euh pardon je m’ennuie… ». Il est aussi dans le viseur de la CPE qui a formulé « je n’ai pas confiance en cet individu » en parlant de lui a un de ses camarades, pourquoi ça on ne sait pas vraiment. Son prof d’arts plastiques refuse de lui répondre quand il ne comprend pas et l’isole du groupe sur un bureau plus petit. Alors, oui mon fils est sûrement pénible et difficile à gérer, mais les profs de collèges sont incapables de mettre en place une différenciation pédagogique, de répondre au besoin de l’enfant en terme de compréhension. C’est une souffrance de voir que le système ne renvoie que du négatif à un enfant brillant qui ne demande qu’à être valorisé pour fonctionner normalement. Mon fils ne comprends pas les injustices qu’il croit subir de la part des enseignants, il a aussi bien évidemment du mal à reconnaître ses torts et pas qu’avec ces profs. Quand je rencontre les profs ou le principal il me font comprendre que je suis une mère crédule qui cède tout à son enfant. Il ne voit pas que c’est leur dysfonctionnement d’adulte non cadrant ou non bienveillant qui crée ce comportement. Il le voit hautain, le principal lui disant hier dans son bureau qu’il manquait de modestie et que t’en qu’il n’était pas parfait et irréprochable , on ne ferait rien pour lui…
      Et là, on est parent, on voit pourquoi le système merde. Parce que là un enfant est au final renvoyé parce qu’il s’ennuie…le fond du problème il est là et personne n’apporte de solution. les profs ne connaissent rien à l’enfant hpi et même beaucoup pensent que les parents idolâtrent leur môme qui est un sale morveux. Il ne savent pas ce que c’est de vivre avec un enfant hpi et ils s’en foutent…. Faut savoir quand même que quand en CM2 on fait un PPRE passerel pour nos élèves, ils ne les lisent pas…. (paroles entendus en CEC conseil/école/collège)….

    • En effet, le mien est en CP et la maîtresse n’a eu de cesse de l’exclure. La directrice n’a rien fait et même l’inspection académique, alertée il y a plus d’un mois avec dossier complet à l’appui, ne bouge pas le petit doigt. Mon fils était dans un tel état il y a quelques jours que nous avons décidé de stopper cet harcèlement quotidien, et l’avons sorti de sa classe actuelle. Il fait classe à la maison. C’est honteux de voir des adultes malmener des enfants. On parle de pédophiles, jamais du harcèlement de maîtresses sur des tout petits. Et il est d’une tristesse absolue de constater le gâchis de ces enfants si prometteurs. La question qui se pose maintenant est : « comment faire pour changer les choses ? » Et faire que nos enfants se sentent bien dans leur environnement ? Je pense pour ma part qu’il nous faut monter au créneau, comme l’ont fait les parents des enfants aujourd’hui pris en charge dans l’espace public via les classes Ulyss, pour que nos enfants, eux aussi, aient leur place dans le public et des chances de réussir, surtout éviter la maltraitance. A ce sujet, si certains d’entre-vous ont des conseils ou suggestions, je suis toute oreille. Je crains fort que l’an prochain soit de même résultat. Bien à vous.

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    Cet faire mon fils ne fait plus rien du tout ne mange presque plus et ne quitte plus son portable impossible de discuter av lui sans finir en crise…. ! Aucun soutien du père sommes en cours de divorce … l’ec Ne gère pas du tout le pap !!et va demander un redoublement pour la 2 eme fois !! Je vais devoir chercher un internat mais suis fin…En afficher davantage

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    • pam19 a répondu il y a 1 mois

      Ce que je lis me bouleverse…Ma scolarité fut assez réussie jusqu’en CM2 ,j’ai trouvé le moyen de tricher très tôt car lorsque j’avais 18 on me disais sans méchanceté que j’aurai pu avoir 20…Le collège fut plus difficile, sans méthode il est difficile de bien travailler dans toute les matières alors j’excellais dans les matières littéraires et avait plus de difficulté avec les matières scientifiques qui me passionnaient pourtant…
      J’ai difficilement sauté le pas vers le Lycée à cause d’une mauvaise conseillère d’orientation, je savais ce que je voulais faire depuis longtemps j’avais fais toutes mes recherches, mais un bac pro n’était pas suffisant vu mes très bons résultats…
      J’ai atterri en général, j’ai ramé pour arriver au niveau de la moyenne, déracinée, pas à ma place même les matières que j’affectionnait avant se sont révéler un calvaire et les examens une torture sans nom…J’ai réussi tant bien que mal à avoir mon bac, le sésame pour aller en BTS comme je le souhaitais, mais le hic c’est qu’avec un dossier passable, les établissements ne se bousculent pas au portillon pour vous accueillir, résultat je suis allée à la fac puis aux états unis et je suis revenue plus motivée que jamais et je suis entrée en BTS…Après un échec cuisant au premier examen blanc et une conversation avec mon professeur principal, j’ai pris la place de tête de classe avec des notes que je ne pensais plus voir dans ma scolarité, et ce pendant 2 ans…Mais pour l’examen, j’ai été presque incapable de répondre aux questions et j’ai failli échouer…Je soupçonne les correcteurs de m’avoir rattrapée sur dossier…
      Ma licence a été un calvaire car contrariée de voir un stage passionnant m’être enlevé à une semaine du début, je n’ai pas assez travaillé et j’étais bloquée sur la rédaction de mon mémoire que j’ai écrit en 10jours…
      Bref j’aimerai reprendre des formations mais je suis terrorisée par les examens alors j’abandonne, sans aucune confiance en moi ce n’est pas facile…

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