Et si votre enfant était surdoué ?

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Les enfants surdoués qui ratent les tests

Comme chaque mois Arielle Adda nous livre sa vision des enfants précoces dans la chronique qu’elle rédige pour le Journal des femmes. Cette fois-ci, la psychologue aborde la question des enfants qui, bien que présentant indéniablement toutes les caractéristiques de jeunes surdoués, obtiennent des résultats décevants lors de la passation des tests de QI, ce qui s’avère bien souvent problématique, notamment lorsqu’il est nécessaire pour les parents d’argumenter en position de force vis à vis de l’école.

Ils abordent le test dans un état d’appréhension chargée de tant d’anxiété qu’on a déjà du mal à les rassurer, ils restent sceptiques et pensent avec tant d’intensité qu’on leur raconte bien ce qu’on veut que leurs doutes se lisent clairement sur leur visage.

Un tel état d’esprit  leur ôte tout dynamisme et tout ressort : la première hésitation, minime, infime, à peine perceptible suffit à les bloquer. Ils sont persuadés que  la réussite est désormais absolument hors de leur portée, il serait ridicule de s’entêter à vouloir l’atteindre alors que, à l’évidence, ils en sont totalement incapables.

Parfois, au cours de la passation du test, l’une ou l’autre réponse vient tout naturellement au même enfant qui, l’instant d’avant, était totalement incapable de la moindre réflexion poussée.

Ces lueurs fulgurantes ne sont pas fortuites, elles révèlent une dextérité intellectuelle qui ne peut pas être due au hasard, mais celui qui la possède de cette façon ne sait pas l’utiliser comme il en serait capable. Elle échappe à sa maîtrise, si bien qu’il est tentant de penser  qu’un éclair inattendu de génie a surgi dans un ensemble plutôt médiocre.

L’enfant doué méconnu ne s’insurge pas, il estime, lui aussi, que cette description lui convient, simplement il ne comprend pas pourquoi on le félicite tout à coup pour une réussite trop vite atteinte alors que parfois, il peine misérablement, s’épuise en raisonnements menant à des impasses et finit par ne plus comprendre les explications destinées à le guider.

Dans son cas, des doutes terriblement perturbateurs lui ôtent toute confiance en lui : la moindre hésitation est alors gravement dévastatrice, l’enfant incertain est persuadé d’avoir atteint ses limites, il donne le change en mimant avec conviction la réflexion approfondie pour ne pas être taxé d’indifférence ou de paresse, mais, au fond de lui, il est déjà résigné à l’échec, puisqu’il ne peut pas en être autrement et qu’on ne doit pas chaque fois compter sur un miracle.

L’échec aux tests d’un enfant, dont les réactions ponctuelles dénotent pourtant sans conteste un niveau de performance et un potentiel élevés est, toujours d’après Arielle Adda, à mettre d’abord sur le compte de son extrême sensibilité.

En fait, c’est en partie à cause de cette sensibilité que ces enfants ne parviennent pas à se reprendre et qu’ils sont immédiatement terrassés par le constat de leur faiblesse quand ils commencent à douter d’eux. Avec cette tendance, propre aux enfants doués,  à amplifier la portée de tous les événements et  de toutes les émotions, ils sont persuadés que leur défaillance est définitive, puisqu’ils sont nuls, ils le savent au plus profond d’eux-mêmes : seul, un enfant possédant de faibles capacités peut échouer comme cela leur arrive trop souvent lors d’un contrôle pourtant soigneusement et longuement préparé.

Dans la conclusion de sa chronique, que vous invite à lire dans son intégralité, l’auteur donne quelques pistes aux parents pour aider leur enfant à retrouver les dons cachés au plus profond de lui et qu’ils a su exprimer auparavant.

Lisez l’article complet sur le site du Journal des femmes

Administrateur du site et papa de 4 enfants précoces nés entre 1997 et 2012.

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9 commentaires

  1. sarah sur 20 juin 2015 à 17 h 13 min

    Bonjour,
    Je viens de lire un article d’Arielle Adda sur les enfants surdoués qui ratent les test, je suis actuellement dans une impasse avec mon fils Hugo qui a toutes les caractéristiques d’un enfant précoce, mais l’unique test qu’il a pu passer ne révèle rien…
    Par conséquent je ne peux poser de mot, je garde le silence vis à vis de l’exterieur, l’école…
    Or j’ai un enfant en grande souffrance depuis sa rentrée en 6 eme, dépression, discours de mort, la vie ne sert à rien, descolarisation durant la première année au collège…etc
    Je me suis rendu à une conférence à Chalon sur saone d ‘Anne Debat sur la précocité intellectuelle , parce que je cherche des réponses, et lors de ces trois heures, j’ai été éclairé ! seulement à cause de ce test raté, je n’ai aucune possibilité de mettre en avant le mode de fonctionnement différent de mon fils au collège, afin qu’ils aient enfin un regard juste sur mon fils et qu’ils puissent adapter certaines choses dans l’apprentissage…
    Aujourd’hui, j’ai un enfant en échec total, qui a perdu le gout d’apprendre, qui se dit nul et qui y croit, il se dévalorise sans cesse et se renferme de plus en plus !
    J’ai vraiment besoin d’aide.
    Merci.
    Cordialement. Sarah

  2. Françoise sur 21 juin 2015 à 14 h 49 min

    Bonjour,

    Avez-vous discuté de vos doutes avec votre fils ? Je pense qu’il est bon qu »il sache ce que vous pensez au fond, et que lui aussi puisse émettre un avis sur son éta psychologique (le faire participer à une conférence aurait été une bonne chose mais je suppose qu’il n’y en a pas tous 3 jours par chez vous?).
    Vous pouvez aussi lui faire lire des livres sur le sujet. Le livre de Tessa Kieboom : accompagner l’enfant surdoué, est très bien fait et lisible pour un ado car elle y met un grand nombre d’exemples vécus qui permettent de bien cerner ce fameux décalage (réactions décalées par rapport à la norme du fait d’une sensibilité et d’une interprétation différente des mots, des consignes), exemples qui font souvent sourire d’ailleurs.
    http://www.boutique-des-surdoues.com/amzn/2846/2804166244/DetailPage
    Si votre fils se reconnaît dans ce livre, cela vous permettra déjà d’ouvrir le débat, de lui permettre d’exprimer son ressenti ne serait-ce qu’en vous citant un exemple du livre, de se remotiver ensuite car la reconnaissance est très très importante. Ensuite, rien ne vous empêche de revoir un psychologue pour vous donner des orientations par rapport à son vécu et à sa sensibilité et prendre ensuite les mesures scolaires qui s’imposent.
    Je parle de ce livre car vraiment je trouve qu’il explique bien les choses et est à la portée de tous grâce à ses exemples très concrets, mais sinon il y a aussi des vidéos que vous pourrez trouver sur le site ou ailleurs sur le net, l’essentiel est que par un moyen ou un autre votre fils puisse se reconnaître dans un état particulier et en parler avec vous.

  3. Marjorie sur 22 juin 2015 à 11 h 33 min

    Bonjour,
    je suis aussi la maman d’un « petit » HUGO de 9 ans et 1/2, qui n’a pas encore passé de test de QI mais dont la précocité et avérée par un test de notre psychologue. En effet, la précocité en elle même, la soif d’apprendre et de connaître, et de maîtriser, n’est pas le plus difficile à gérer , c’est bien le côté émotionnel et psychologique qui pose problème. Nous avons tantôt un adolescent en face de nous par son discours, tantôt un jeune enfant qui pleure pour une broutille , bien souvent je me demande qui j’ai en face de moi! L’équilibre familial est difficile à trouver, d’autant plus que sa petite soeur Klara de 6 ans, apriori elle aussi précoce, a plutôt tendance à tout garder enfoui au plus profond d’elle. Mes 2 enfants sont le jour et la nuit : Hugo le colérique, Klara la boudeuse.
    Le côté rassurant est que Hugo fait sortir ses émotions pas la colère bien souvent , ou par des réactions disproportionnées ; mais Klara ne laisse rien paraître et j’ai peur de passer à côté de son mal-être . Ai-je là le shéma typique (s’il y en a un) de la précocité fille/garçon ?

  4. Françoise sur 24 juin 2015 à 14 h 22 min

    Bonjour Marjorie,

    Il n’y a pas forcément de schéma typique fille / garçon, mais des différences entre l’un et l’autre que vous pouvez rattacher simplement à des caractères différents, et aussi à des profils types, voir :
    https://www.enfantsprecoces.info/les-6-profils-denfants-surdoues/
    qui constituent une espèce de généralité à un moment donné mais peuvent évoluer avec l’âge et les expériences.

    Pour ce qui est des émotions, oui, il est mieux de pouvoir les exprimer et certains enfants (votre fille peut-être ) peuvent avoir des difficultés à les exprimer ou sont naturellement moins expansifs. Mon aîné par exemple est assez neutre de ce côté, il aime s’exprimer sur un sujet qui l’intéresse mais pas autrement et par ailleurs il n’a pas l’air d’avoir trop d’angoisses (examens par exemple, il y va comme il irait en balade), donc ça a un côté assez positif de ce point de vue, l’inconvénient est que l’on ne sait pas gtrop ce qu’il pense par ailleurs.
    La différence avec les filles par contre est qu’elle sont plus adaptables par souci de faire bien, comme tout le monde, et il faut veiller à ce que cela ne devienne pas trop lourd à gérer car elles ont aussi des besoins différents à combler.

  5. Sophie sur 3 septembre 2018 à 1 h 04 min

    Bonjour ,
    Dans le flou également …Ce soir je lis votre article qui m interpelle
    Mon fils a un comportement et des émotions extrêmement fortes , en 15 jours en petite section il connaissait les lettres , était hyper épanoui en classe ,intéressé par tout bref : bien dans ses baskets pas de saut de classe car il était de fin d année et la maitresse pensait qu il serait le souffre douleur des grands car trop gentil……. Moyenne section : il s est mis en colère car la maitresse de la petite section ne lui avait appris les formes différentes de lettres car pour lui il fallait tout faire au même moment je le cite « tu crois pas que ça aurait plus simple de tout apprendre en 1fois moi maintenant j ai plus envi , à la place des coloriages elle aurait du faire ça au moins ça aurait été utile …. »
    Donc nous parents perdus … Maitresse fermée ….. Enfant en colère …. Crises multiples …. Je fini chez une psychologue qui me dis votre enfant est très intelligent ne le laissez pas comme ça il faut l aider.
    Après consultation de la pédiatre, psychologue​, l entourage nous décidons de lui faire passer un test …. Fameux test à 200euros
    Aujourd’hui 6 ans il lit ( en 10 minutes un soir ou il en avait l envie) , il m explique qu il a toujours des chiffres dans sa tête qui sont
    reliés et qu il est ennuyé car il se rend compte que c est infini et que même si il les voit jusqu’à la fin de sa vie….Et bien il n’y en verrais jamais la fin , et je vous passe toutes les théories, sur l existence, la mort , la fossilisation ect…..

    Le résultat était hétérogène 111, avec un pic à 125 et le reste dans la « moyenne », un résultat dans la moyenne mais un résultat qui n’est pas représentatif(…. )Donc il n’est pas haut potentiel mais il est un peu plus mais pas complétement

    \\ non mais STOP (il était à côté elle nous en parlait comme le court financier du poisson //)

    200 euros plus tard pour 1h +30min. D explications nous ne sommes pas plus avancés, limite déçus car nous aurions pu expliquer aux maîtresses pourquoi il est si sensible

    Avec du recul j ai détesté ce moment , nous lui avons fait passer ce test car il n’était pas bien ,pour qu il ne se sente pas nul comme il le dit 20 fois par jour , pour qu il prenne confiance en lui .. . Il était tellement mal dans sa peau ( et également afin que les enseignants des années suivantes ne l accablent pas comme savent si bien le faire certain(es)) .. ça n a fait qu empirer et renforcer , il a penser que c était pour mesurer sa nullité…… Alors que nous avions un discours au contraire très positif et plein de bienveillance.

    Aujourd’hui , avec son papa nous avons pris la décision d arrêter tout ça , car il s est senti sous pression et croyez moi il n’y a pas besoin de ça pour se la mettre tout seul , nous ne faisons pas partie de la « bonne classe sociale  » qui est « sensée » avoir un enfant intelligent , nous n avons pas forcement les moyens d acheter tous les livres d adhérer aux associations ect….. je préfère mettre de l argent pour lui offrir des choses qui le passionnent des minéraux des fossiles ,des livres ….
    Avec son papa nous sommes parti du principe que le corps enseignant a quand même beaucoup de préjugés et n écoute pas trop se sentant seul maître de la connaissance avec l unique parole car il n y a que eux qui savent >>>>>>>Donc ……. ADAPTATION : à la maison tu es libre de ce que tu aimes de tes passions de qui tu es …. À l école ..Et bien mon fils fait ce que l on te dit même si les choses que tu apprends ne t intéressent pas ……Au moins elles sont utiles à apprendre …

    Voilà….Même si nous avons décidé d arrêter de chercher pourquoi et juste de profiter d uniques moments exceptionnels différents, et ce soir je lis votre article… je me dis presque 5 ans pour un test c était peut être trop tôt ..Et je ne veux plus qu il se sente étudier il m a dit plus tard qu il avait eu peur de rater son test de nullité (……)

    Merci de m avoir lu jusqu’au bout et d avoir émis une peut être autre probabilité quant aux « bizarries  » de mon fils pleines de bon sens !!!!!

  6. Olivia JOLY sur 21 septembre 2018 à 10 h 11 min

    Bonjour Sophie,
    Je comprends votre angoisse, la même qui m’empêche de dormir actuellement! Je n’ai pas non plus les moyens de payer des cours particuliers, d’adhérer aux associations, etc…le mieux est de se rencontrer entre parents et enfants, pour partager des solutions…lire des livres sur ce sujet.
    Cette année en CE2 c’est la catastrophe, une maitresse qui refait le programme de CE1, avec une lenteur, un discours infantilisant, beaucoup de temps morts et des répétitions. Lorsque la classe est bruyante, elle punit tout le monde, arrête le cours, chante une chanson ou lit une histoire niveau CP pour les calmer (ancienne bibliothécaire).
    J’ai eu un rdv avec elle pour lui expliquer les choses poliment, elle était sur la défensive (elle connait son travail, pas moi). Elle a eu un rictus lorsque je lui ai parlé de précocité, elle ne connait pas çà en 2018!
    Ma fille me raconte tout ce qui se passe en classe, me dit « c’est nul, c’est comme si j’était au CP en pire. C’est le bazard, on n’apprend rien, je veux changer de classe, la moitié de la classe sont idiots et méchants et elle pleure.

    J’ai eu un rendez-vous avec la directrice qui est plus ouverte, mais ne peut rien faire avant d’avoir vu le psychologue scolaire. Et m’avoue qu’elle n’a pas beaucoup de solutions vue que l’autre classe de CE2/CM2 est complète, que passer en CM1 n’est peut-être pas la bonne solution, et que cette maitresse fait ce qu’elle peut car sa classe est difficile. Mais elle va lui parler… je suis en train de remuer ciel et terre pour trouver une solution pour ma fille : pris contact avec le Référent EIP des Yvelines, demander un bilan psychométrique, un PPRE (l’inspecteur m’a envoyé par mail le guide EIP et le PPRE à l’attention des maitresses) en théorie tout est prévu au niveau de l’académie, mais les elles ne sont pas ou peu formées! Tout est long, on aura les résultats qu’en novembre et en attendant elle est angoissée, a peur de rater ces fameux tests et doit aller en classe. En novembre on me dira qu’il est trop tard pour sauter une classe!

    Voici son parcours : ma fille Sarah née en 2010 à 8 ans. j’avais voulu lui faire sauter la grande section, car en moyenne section elle été très avancée et pouvais passer en CP. Depuis toute petite elle pose des questions sur l’univers, le 1er bébé, et pourquoi ceci celà tous les jours…trouve les résultats spontannément… très sensible, devine les pensées et les émotions des autres, s’ennuis avec les enfants de son age, etc…La directrice m’avait convaincu que c’était mieux pour elle de respecter le programme. Résultat, des pleurs, une année ennuyante, elle aurait été mieux au centre de loisirs. Une petite fille polie qui ne veux pas décevoir les adultes…
    Excellentes années en double niveau de CP/CE1 et CE1/CE2 avec une maîtresse qui leur laissait beaucoup d’autonomie, en plus du bon niveau en math et français, leur faisait découvrir plein de choses intéressantes…leur parlait comme à des adultes.

    Sa soeur de 14 ans est aussi précoce détectée au collège pour son comportement agressif. Tests équilibrés à 129. Dis tout haut ce qu’elle pense aux profs, demande trop d’explications en cours, refuse l’injustice, pleure et claque la porte et se réfugie à l’infirmerie! N’accepte pas d’être traitée comme une fille de son age. maturité 16/18 ans. Certains profs sont dépassés ou en ont rien à foutre. Elle rentre en seconde cette année où elle se sent mieux (avec des grands).
    Sa demi-soeur 18 ans est précoce dans certains domaines, mais discalculique. Fortes en langues, elles parle couramment anglais avec un bon accent. Artiste elle est en prépa art, connait toutes les musiques des années 80 à nos jours, a une bonne oreille et dessine en permanence. 5 années d’ortophonie pour maintenir un niveau acceptable pour ne pas redoubler! A su lire l’heure en 3ème! A du mal à se diriger avec un plan. Mais depuis petite, au 1er regard elle sait si les gens sont bons ou mauvais (elle ne s’est jamais trompée).

    Donc obligée de travailler à temps partiel pour gérér mes enfants différents… et en temps que parent on se demande toujours si on fait bien les choses ou pas.

  7. OLIVIA JOLY sur 21 septembre 2018 à 10 h 24 min

    Bonjour,
    Je me demande s’il y a une différence entre les tests chez un psy en cabinet privé et ceux du psychologue de l’éducation nationale?
    J’espère qu’en public les tests sont bien réalisés. Pour ma fille ainée j’ai payé un test en privé à 240€. Elle était à 129 équilibré sur les différents domaines et un portrait réaliste de son profil et de sa maturité.
    Pour la dernière qui est en primaire, j’ai pris rdv avec le psychologue scolaire, j’espère qu’il est de confiance car certaines maitresses n’aiment pas qu’on leur colle des « surdoués »! il faut rentrer dans la norme et ne pas faire de vague, en 2018! ou alors elles n’ont pas le temps de s’en occuper car il y a pire.
    En plus ma fille est angoissée à l’idée de rater ces tests… et sans les résultats impossible de demander des aménagements particuliers.

    • Françoise sur 21 septembre 2018 à 13 h 26 min

      Bonjour,

      Le risque avec le psychologue scolaire est de ne pas obtenir une analyse complète du bilan de votre fille, voire pas de résultat chiffré. Compte tenu de son âge et afin de trouver une solution adaptée encore au primaire, je passerais par un psychologue compétent en privé.
      Sinon pour l’angoisse de rater, il faut faire comprendre à votre fille (je sais que c’est difficile) qu’il n’y a pas de risque de rater ou non (le mot test est mal choisi en l’occurence) car c’est un bilan qui met juste en avant sa façon de réfléchir et raisonner et qu’il n’y a donc pas de réponse juste ou fausse, on note simplement sa réponse à elle.

  8. Elodie1212 sur 26 septembre 2018 à 7 h 24 min

    Bonjour

    Mon fils a 4 ans et demi
    Il est en grande section
    On voit bien que c’est un petit malin, m2is on me dit qu’il présente des signes de précocité
    Je vous avoue que j’ai du mal à y croire, vu son comportement, notamment en classe

    Est-ce que c’est vraiment indispensable de s’assurer de cette précocité sil y en avait une ?
    Questce que ça change si jamais on découvre qu’il est précoce ? … Je vois bien dans vos commentaires que cela est problématique et je n’ai pas l’impression qui o y ait énormément de solutions pour ces petits …
    Quen pensez vous ?

    Merci d’avance

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