Et si votre enfant était surdoué ?

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Le combat d’une jeune surdouée pour étudier

Thaïs est une jeune lycéenne surdouée de 14 ans scolarisée en première littéraire. Du fait de son jeune âge, sa rentrée scolaire s’est apparentée à un parcours du combattant qui illustre fort bien les difficultés pratiques que peuvent rencontrer les élèves les plus en avance.

Cette rentrée 2018 a très mal démarré : l’élève, possédant deux ans d’avance sur ses camarades, ne pouvait pas se loger à proximité de son lycée. « Le matin, elle devait partir à 5h de Jeandelize avec sa belle-mère infirmière libérale, pour finir sa nuit dans la voiture, et ensuite, se faire déposer. Le soir, c’est moi qui allais la chercher en rentrant du Luxembourg », témoigne le père de famille, Yannick Leblan.

Des accommodements fort peu raisonnables qui contraignaient la jeune fille à passer de longues heures sur la route. Avant cela, il lui avait déjà été difficile de trouver une place dans un lycée adapté.

Seul un lycée de Nancy avait accepté de recevoir Thaïs à la rentrée, avant de nous dire que finalement, ce n’était pas adapté aux enfants surdoués. On a même proposé un lycée de Strasbourg réservé aux enfants atteints de problèmes psychiatriques.

Finalement acceptée dans un lycée privé, la jeune fille n’est pas au bout de ses peines. L’inspection académique refuse en effet de lui fournir une place dans un internat public. Seul un foyer messin accepte de lui ouvrir ses portes, après la publication d’un article dans la presse locale.

Si la situation a fini par s’arranger pour cette jeune élève, c’est au prix de bien des soucis alors même qu’un peu de bonne volonté de part de d’autre aurait pu suffire à régler le problème rapidement et sans heurts.

Lire l’article en entier sur Actu.fr

Administrateur du site et papa de 4 enfants précoces nés entre 1997 et 2012.

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3 commentaires

  1. Claire sur 2 octobre 2018 à 10 h 17 min

    En lisant cet article, je comprends que notre fille, THP, 14 ans, en 1èreL également, a eu beaucoup de chance. Elle est dans le lycée le plus proche de chez nous, où nous avons eu une très bonne écoute et un vrai engagement des professeurs pour l’aider (elle a aussi fait une phobie scolaire) et l’accompagner. Aujourd’hui, elle va mieux. Son professeur de français a dit que si une élève avait sa place en série L, c’était bien elle ! C’est une littéraire jusqu’au bout des ongles. Quelle joie et quel soulagement de la voir enfin s’épanouir dans des cours qui la passionnent, bien qu’elle trouve que tout est facile, alors que beaucoup de ses camarades rament…
    Heureusement, il existe aussi des établissements scolaires non spécialisés où direction et professeurs sont ouverts et mettent concrètement tout en place pour aider les enfants. Il ne faut pas les oublier !

  2. Nathalie Le roux sur 2 octobre 2018 à 21 h 21 min

    Vs avez une chance énorme que votre enfant soit diagnostique HP. Quelle galere sinon. Lorsque que l On en parle avec des professeurs ils vs prennent pour des fous. La phobie scolaire : c est que du blablabla. J ai 3 enfants HP. Mais avec des profils différents. Aucun instit ni prof n ont soupçonné leur précocité.!!!! Et Pourtant il y avait des signes. … j ai du me debrouiller tte seule pour comprende le malaise.

    • Riri 70 sur 5 octobre 2018 à 11 h 15 min

      Bonjour Mme,
      quelles démaeches avez-vs faites pour découvrir que vos enfants ont un HP ?
      Merci pour votre réponse.

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