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5 réponses et 3 participants
Dernière mise à jour par Cel il y a il y a 3 années et 9 mois.

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Auteur
    Messages
  • Particulier

    Maman de trois enfants, dont l’ainé à l’approche de ses 21 ans fût diagnostiqué ( surdoué) il y a une bonne dizaine d’années, et le dernier il y a trois semaines ( HP).
    Habitant seule avec mes 3 enfants. Et au vu de l’état de détresse de mes 3 enfants ( echec scolaire en vue, hypersensibilité, phobie, sous estime de soi, tentative de suicide…)
    Ma fille entre les deux garçons, semblaient aller, enfant souriante, sociable et joviale, très vive et surtout toujours très motivée, jusqu’à il y a un an. A l’ age de 2 ans et demi, la psychologue que je voyais alors pour l’ainé m’avait dit qu’il serait bien d’envisager un test pour elle aussi. ( Elle nous accompagnait souvent pendant les rdv). Mais la souffrance que vivait l’ainé en milieu scolaire était si grande, je me suis dit qu’il était préférable de ne pas savoir pour ma fille celle- ci allant parfaitement bien jusqu’en fin 4 eme. La psychologue à l’ époque m’ avait donné quelques indices révélateurs sur son potentiel intellectuel à l’adolescence….
    Mais pourquoi aurai- je dû lui faire faire ce test alors qu’à cette époque elle allait si bien?
    Malheureusement depuis un an… Effectivement, les mêmes “symptomes” que l’ ainé se reproduisent. Elle a eu son premier blocage depuis le papier qu’elle devait rendre sur son orientation. Ses notes ont chuté. Je suis rentrée plus d’une fois précipitamment du travail parce qu’elle n’était soi disant pas en cours… Je l’ ai retrouvé une fois dans un petit fossé avec ses classeurs et livres ouverts les larmes aux yeux me disant: ” Maman je comprends plus que ce que je lis”.
    A l’époque pour l’ainé ce n’est pas moi qui ai fait la démarche du diagnostique mais son institutrice qui me la conseillé. je n’étais pas très emballée à cette idée, bien qu’au fond de moi je le savais et cela bien avant ses premiers pas. Et j’avais peur qu’il soit plus en retrait qu’il ne l’était déjà. Nous ‘avons donc fait. Son QI à 138 n’avait pas entièrement satisfait la psy parce qu’elle y voyait des ” blocages”. Les années ont passé et ses souffrances sont revenues que plus intense, avec pour finir une tentative de suicide en première. Après être sorti du système scolaire, je l’ ai envoyé chez mon frère aux USA en Californie ( il est patissier) pour tenter de le remotiver et l’aider à se reconstruire. Aucun barrage de la langue, puisqu’il est trilingue depuis tout petit. Deux fois trois mois sur deux ans. Aujourd’hui enfin il a un projet, retourner là bas et y vivre. Par les connaissances de mon frère, mon fils est parti en Bretagne pour faire un Cap Boulanger en 1 an pour obtenir un visa ( en esperant voir Trump partir le plus vite possible) rejoindre mon frere et ajouter une option ” boulangerie française à ses boutiques. Apparement il est très doué dans ce qu’il fait, très exigeant sur son travail et au dire de son ” patron” très creatif. En dehors il est très musicien ( guitare et piano+ chant) Mais sans ami de son age, trop timide. Pour qu’il garde sa motivation je l’ encourage chaque jour par téléphone pour qu’il ne décroche pas.
    Mais en même temps je dois gérer mes deux autres enfants ( 5 ans d’écart entre chaque enfant). Entre ma fille qui a perdu totalement confiance en elle et persuadée de n’avoir plus aucune compétence est aujourd’hui suivi par le cpe, l’infirmière scolaire, l’assistante sociale ( elle a été hospitaliser pour avoir hurler au sein du lycée qu’elle voulait ” crever” trouvant que le système n’était qu’une farce.Sa question à l’hôpital était : ” Pourquoi détruisons nous ce que nous construisons?”… Depuis la rentrée, je suis en contact quotidien avec le lycée pour savoir si elle est en cours ou se cache sur une balançoire prés d’un étang… Je vis chaque jour la peur au ventre. Avoir des enfants au Haut potentiel est vécu chez moi comme un handicap, une vraie maladie avec des douleurs intenses. Mon dernier révélé HP depuis 3 semaines montre des difficultés non négligeable. Une hypersensibilité exacerbée, des sens toujours en alerte, une intuition à mettre mal à l’aise.Ses angoisses sont- elles qu’il a des nausées chaque matin. Son écriture est illisible, dans la conclusion du bilan, on découvre une dysharmonie déstabilisante ( manque de cohérence interne ) déroutante pour les adultes, ce qui pourrait expliquer les difficultés ( forme de résistance)face à l’écrit.
    Et pour couronner le tout alors que depuis 2 semaines tout commençait à aller dans le bon sens j’ ai dû les preparer à une bien mauvaise nouvelle, leur père atteint d’un cancer…
    Je sais que j’ ai écris une tartine, mais je suis desespérée, parce que les rdv dans les écoles… J’en ai marre, toujours l’ impression de devoir me justifier, l’impression de venir d’une autre planète, ou bien d’être cinglée…

    Quelqu’un peut il me rassurer?

    Merci
    Véronique.

    AdminPremium

    Bonjour Véronique,

    Je suis désolée tout d’abord pour l’épreuve difficile que vous aurez tous à subir et vous souhaite bon courage et bonne chance.
    Pour en revenir à la précocité, vos enfants ont certainement souffert (psychologiquement et scolairement) de ne pas avoir été accompagnés en fonction de leurs modes de fonctionnement propres. Le grand a l’air d’avoir trouvé sa voie, je lui souhaite une belle réussite !
    Le cas de votre fille qui va bien jusqu’à un certain niveau et s’écroule ensuite est fréquent, tant au niveau acquis et méthodes scolaires qui lorsqu’ils ne sont pas bien compris provoquent ce décrochage souvent brutal et peut être aussi sur le plan plus personnel car il est difficile de se construire en se sentant à la fois pareille et différente des autres.
    Pour votre dernier c’est pareil, la dysharmonie peut provenir de son vécu et de l’effort constant qu’il a dû fournir pour coller au modèle imposé sans que ses particularités à lui ne soient prises en compte. Et souvent en plus le haut potentiel permet de cacher certaines difficultés, jusqu’à un certain point. S’il a des difficultés à l’écrit il pourrait être bon de consulter une graphothérapeute pour un bilan par exemple.
    Il n’est pas trop tard pour reprendre les choses en main et faire de la précocité de vos enfants un atout, car en réalité c’en est un, mais elle doit être comprise, acceptée et accompagnée. Ceci veut dire que sur le plan scolaire vos enfants doivent pouvoir bénéficier d’une aide en fonction de leurs facilités et difficultés, qu’il faut que les enseignants comprennent bien qu’ils ont eu un parcours difficile, inadapté et qu’ils ont besoin de cette aide pour se reconstruire et comprendre (votre fille en particulier) ce qui a mal fonctionné à un moment donné et pourquoi. S’il elle n’a pas fait de bilan à ce jour il serait sans doute profitable pour elle de le faire, non seulement pour la remettre en confiance et l’aider à s’accepter et se comprendre, mais aussi pour avoir un point de départ sur lequel vous appuyer pour la suite de sa scolarité.
    Et sinon en plus je vous suggérerais d’aller avec eux à la rencontre d’autres personnes à haut potentiel, par le biais d’associations (afep, anpeip…), de vous rendre ou d’écouter des conférences à ce sujet pour que vos enfants (et vous) comprennent bien qui ils sont, qu’ils s’assimilent à d’autres, en rencontres éventuellement, et qu’ils se rendent compte que tout n’est ni tout noir ni tout rose mais qu’il y a un chemin à parcourir.
    En espérant vous aider à remonter un peu votre moral.

    Particulier

    Bonjour,
    Tout d’abord, merci Françoise pour votre retour. Du temps de mon ainé, déjà à son premier mois le pédopsychiatre qui le suivait, avait déjà detecté chez lui une certaine avance, à peine un mois il soulevait la tête, à peine deux mois il se retournait, à 8 mois il disait quelques mots, comme ” la lune et le soleil”. Les trois enfants sont nés prématurément. L’ainé à 7 mois, la seconde à 7 mois et demi, et le troisième à 6 mois et 10 jours. Mon ex mari est allemand. Dés là naissance nous avons donc fait en sorte qu’il entende les deux langues. Toujours est il que je l’ai toujours stimulé sur les conseils du pédiatre.A deux ans il lisait sans évidemment que je lui apprenne. C’est en me levant la nuit que je l’ ai aperçu avec une lumière de poche sous sa couette en train de lire. Fasciné par la lecture, je lui ai acheté des livres en français et en allemand. Sa première rentrée des classes fût un cauchemar, et pendant les trois années nous nous sommes battus pour connaitre les démarches à suivre concernant le comportement que les instituteurs trouvaient ” étranges”. Bien que le médecin scolaire ait pu décelé sa précocité, aucune démarche de l’école. C’est en Ce1 ou nous revenions des USA une semaine après la rentrée des classes ( l’époque de la canicule et retour différé) que son institutrice après une seule journée m’ a convoqué et m’ a dit: ” Madame Léonard s’ennuie, il n’ a rien à faire ici il faudrait qu’il fasse un bilan pour qu’il puisse faire un saut de classe. Cette formidable institutrice s’est battue avec nous pour la cause de léo…Mais les trois années qui ont suivie son parcours ne fût que souffrance avec ses camarades qui le mettaient de coté. Mais j’ ai continué à me battre et Léonard est entrée au Collège Saint Gabriel à Saint Laurent sur Sèvre pour suivre en classe précoce. Nous avons par ailleurs adhéré à L’anpeip, ou des sorties étaient organisées. Ce fût un bonheur de revoir mon fils sourire. Malheureusement, fin 4eme, nous avons dû stopper. Séparation veut dire aussi soucis financier. Me retrouvant seule avec mes enfants, j’ ai dû faire un choix. Retour à la ” normale”… Et désastre, souffrances, agressivité, cris de douleur… Plus de repère. Un déménagement, un redoublement en troisième avec un énorme niveau mais des absences à répétitions. Ensuite le lycée et pensées noires jusqu’ à la tentative de suicide. Je connais donc bien le sujet. Les deux derniers ont dû supporter les crises presque journalière du grand. Au lycée, ils connaissaient son parcours, ont tout essayé pour l’ aider, mais la douleur était trop profonde et le cursus scolaire ne lui correspondait plus. Il est toujours très difficile pour un parent de voir son enfant en echec, rien à voir avec l’orgueil, mais la douleur est si intense qu’elle devient viscérale. Et puis… Je ne pouvais pas m’ attarder que sur mon ainé, il y en à deux autres à “sauver”. C’est le terme que j’ emploie aujourd’hui. Je suis tombée dans l’excès et absorbe au quotidien leur mal être. Je me bouge je m’ informe de partout. Mais hélas, le frein… Le frein financier… Parce qu’ à la souffrance actuelle des deux derniers j’ai dû quitté mon poste de travail. Je suis moi- même atypique, j’ai fait je ne sais combien de métier, vécu en Allemagne pendant 8 années avec un job qui m’ épanouissait parce que je pouvais dépenser toute l’ énergie qui bouillait en moi, cela me permettait de me canaliser. Bien sur je n’ai jamais fait de test et je ne pense pas être un adulte HP, et de toute façon c’est surement trop tard et j’avoue j’éprouve de appréhension rien qu’à l’envisager comme me l’ont conseillé les psychologue… Enfin passons. Pour ma fille, je sais que vous avez raison, et que je devrais lui faire faire le test, mais elle est actuellement suivie. Quand cela ne va pas elle se met à dessiner. Je l’ ai encouragé et pour cela je lui ai acheté le matériel de dessin dont elle avait besoin. Je l’observe et l’ encourage tous les jours, des petits clins d’œil, des câlins des mots positifs … Je crois que c’est sur la bonne voie. Pourtant avec la santé de leur père je sais que si les nouvelles sont mauvaise, elle rechutera d’un seul coup. Donc pour l’instant ma préoccupation première et celle des médecins est de la soutenir dans chacun de ses efforts pour prétendre au test quand elle se tiendra prête.
    Enfin quand au dernier, avec vos mots, je relativise et les mots du bilan ne se transforment plus en “maux”. Puisqu’il va trop vite en tout et qu’il n’ arrive pas canaliser, et bien je vais faire en sorte de trouver ( j’espère) un soutien auprès de son collège avec lequel j’ ai rdv ce matin.

    Pour l’ instant ce que je souhaite, c’est pouvoir trouver des familles dans ma région pour nous rencontrer et voir nos loulous avancer sereinement et confiant à la vie . En se trouvant des points communs ils auront leur repères et pourront exprimer l’humour, qui est le meilleur moment de nos journées ensemble le soir à table et rire ça fait du bien.
    Je suis bavarde, mais ‘ose le dire… C’que ça fait du bien de pouvoir s’exprimer! Merci !

    Particulier

    Bonjour,

    Je viens de lire votre post avec beaucoup d’attention. Je vois que nous en revenons toujours au même nous parents d’enfants précoces. Nous n’avons aucune aide qu’elle soit psychologique ou financière, car effectivement avoir un enfant précoce demande des finances importantes quand l’enfant est en difficulté alors qu’il est dommage de dire cela mais des enfants qui ne suivent pas on a coté d’eux une aide auxiliaire qui les aide à comprendre et cela au frais de l’éducation nationale.

    Je sais par expérience qu’il est difficile de gérer des enfants précoces quand ils sont en désaccord avec le mode de fonctionnement de notre société dans son ensemble mais surtout ne perdez pas espoir nous maman, nous finissons toujours par trouver une solution même si cette dernière nous demande énergie et sacrifice.

    Alors exprimez vous videz votre sac soufflez et repartez… je vous souhaite et je vous envoie tout le courage dont vous avez besoin.

    Ma fille HP avec 136 de QI (test fait dans une période sans sommeil et de crise sévère) vit un vrai mal être au collège mais il est pas question que je lâche alors allez-y croyez en vous en vos capacités à comprendre vos loulous

    Particulier

    Je vous remercie beaucoup pour cette marque d’encouragement, de soutien et forcément d’espoir. Pour me battre je me bats oui. Hier j’ai eu l’ entretien avec l’équipe enseignante, j’avoue que mes nerfs ont lâché, que j’ai beaucoup pleuré, et qu’au final j’ en venais au ridicule. Parce que forcément, si le désarrois l’épuisement moral et mental s’installent à force d’années d’incompréhension, nous avons tendance, nous aussi, parents à perdre le contrôle. Et forcément, il y a un débordement. L’entretien s’est plutôt bien passé quand on sait qu’avec l’aide du PAP ou pas Victor pourra se munir de son propre PC pour travailler les cours qui demandent beaucoup d’écrit, donc moins d’effort, moins de stress, moins d’angoisse. Ce qui bien sur ne permettra pas d’échapper à l’écriture, ce n’ est ni le but ni la demande. Mais après analyse ( et peut être que je psychote) en fait le soucis, c’est plutôt moi. Il faudrait que je me fasse moi-même aider parce que la situation actuelle est plutôt très lourde. Ok, la dessus je suis d’accord. Mais comment expliquer que lorsque l’on se bat depuis plus de dix ans et que l’on revoit et que nos enfants se retrouvent toujours dans les positions d’incertitudes? Je leur ai dit, si je pleure aujourd’hui c’est simplement parce que je crois simplement plus au système, qu’une bataille n’avait jamais été mon but, mais qu’une bataille il m’ a fallu pour que mes enfants puissent avoir une place et n’ aient pas ce sentiments d’abandon de la part de l’éducation nationale. A la fin de l’ entretien je me suis excusée sur mon comportement. Encore une fois je me suis excusée d’être impulsive. Encore une fois je me suis retrouvée sur la défensive. Pourquoi? Parce que par le biais d’un bulletin trimestriel, par le biais de leur livret de correspondance, malgré nos rdv, malgré notre communication, cela ne correspond jamais à ce pourquoi nous demandons un rdv en urgence. Pendant l’ entretien, en fait je me suis retrouvée devant une équipe, infirmière, conseillé d’orientation, qui m’affirmait que tout allait bien, que tout allait mieux, que finalement son écriture ils ont vu pire, qu’il s’intégrait mieux. Je ne demande pas à ce que l’on privilégie mon enfant aux autres, je veux juste qu’on l’aide à mieux s’intégrer avec des outils qui lui permettent de s’adapter à notre fameuse éducation nationale, comme ils le font pour les segpa et autres accompagnements. S’il va mieux, alors dans ce cas je suis la plus heureuse des mamans. Mais pourquoi va t-il mieux? Simplement parce qu’il a récupéré sa maman pour le réveil. Je leur ai quand même dit, je n’ ai pu récupéré mon poste de travail parce que ma vie privée est trop souvent intervenue dans mon professionnel ( appel journalier des écoles à mon travail). Je voudrais pas dire mais… Une école vous met vite le couteau sous la gorge quand votre enfant est absent. Là vous avez beau justifié les angoisses de vos enfants, j’ ai envie de dire qu’ils s’en fichent. Mais ils vous font tellement flipper qu’ils arrivent à vous faire culpabiliser d’amener du pain sur la table. Moi je ne demande que ça que de rester auprès d’eux et d’accéder à tout ce qui peuvent les épanouir… Mais quand je leur ai demandé de payer mes factures, ils m’ont fait comme réponse, là n’ est pas le sujet. Ok… Cet entretien je ne le nierai pas, m’a fait du bien parce qu’ils ont réagit aux souffrances de mon fils. Mais j’ai vraiment envie de dire qu’ils savent bien retomber sur leurs pattes. Quand Victor à fait son bilan, il est aussi bien noté qu’il était très cerné et très fatigué comme votre fille,pas rare chez eux ces périodes sans sommeil, et c’est épuisant pour tout le monde. Dans tous les cas, je vous souhaite à vous aussi beaucoup de courage, et si vous êtes dans la région, peut être alors pourrons nous nous rencontrez. Je vous remercie encore. Ne lâchons rien ! 😉

    Particulier

    Bonjour Véro,

    Votre comportement n’est pas déplorable du tout. Votre situation familiale fait que l’ensemble des complexités de ses enfants repose sur vos épaules. J’ai fait la même chose chez la principale adjointe il y a trois semaines. je ne culpabilise pas du tout d’en être arriver aux larmes. Je lui ai simplement expliqué qu’avoir un enfant à haut potentiel n’était pas une sinécure même si effectivement ils sont en capacité, selon leur bon vouloir, de comprendre rapidement les leçons et de les apprendre avec une facilité déconcertante et des fois ne pas ouvrir du tout son cahier comme pour ma fille. Je suis heureuse de voir que vous avancez même si ce ne sont que de petites victoires. Bien sur qu’ils doivent privilégier d’une certaine façon ses enfants HP de part leur grande hypersensibilité. Les angoisses sont monnaie courante (chez ma fille, elle a un besoin de contrôle permanent) et bien évidemment pas toujours comprises par les équipes enseignantes. Si vraiment vous n’arrivez pas à faire avancer mieux les équipes éducatives sachez qd même qu’il y a un référent HP au rectorat de Nantes qui cette année est l’inspecteur d’académie lui-même.
    Personnellement, nous avons bien avancez !! Après 1 an et demi de bataille près des équipes enseignantes, un présence permanente et un forcing sans nom, ma fille passera en fin d’année en 5ème avec avoir fin des inclusions dans les matières principales de 5ème (Français/histoire-Géo/Espagnol et maths). Alors comme quoi voyez vous on finit toujours par y arriver. Maintenant, il reste le côté social qui laisse franchement à désirer mais je ne désespère pas. Mon fils HP est passé l’année dernière du CE1 au CM1 et les relations sociales se sont d’un coup débloquées. Espèrons qu’il en soit de même pour ma fille. Ma fille effectivement n’était vraiment pas bien pour son bilan elle s’était faite opérer un mois avant et faisait des troubles du comportement post-opératoires suite à l’anesthésie (pas rare à priori chez ses enfants), des crises d’angoises des crise de nerfs et des temps de sommeil de 2h par nuit et seulement si je reste au pied de son lit. ce passage est terminé mais les crises de nerfs sont encore là moins régulières mais présentes.
    Nous nous devons d’être fortes pour eux et continuez à avancer sur un chemin semez d’embuches.

    je vis à 30 minutes de Nantes. Nous pourrions effectivement prendre le temps de se voir ca fait toujours du bien de savoir que nous ne sommes pas seules. Nous pouvons aussi communiquer par message privés sur le site.

    Je vous souhaite beaucoup de courage, soyez forte et continuez ainsi

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