Et si votre enfant était surdoué ?

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Trouble de l'opposition avec provocation : qui consulter ?

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7 réponses et 5 participants
Dernière mise à jour par Céléna il y a il y a 1 mois.

8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
  • Auteur
    Messages

  • Participant

    Bonjour,

    Mon fils de 4 ans, présente tous les « symptômes » du TOP.
    Cependant, nous sommes perdus face à cela et nous aimerions qu’il puisse être diagnostiqué afin de savoir si c’est bien ça ou s’il y a un autre problème.

    Le CMP nous propose une première consultation seulement à partir de Janvier , mais nous sommes à bout…

    Je pensais un pédo psy ou un neuropsy, si des parents ayant des petits zèbres ont rencontré ce type de problématique, je suis preneuse de vos retours d’expérience.

    Merci


    Participant

    Bonjour

    Mon fils avait été diagnostiqué à haut potentiel par nadege jacquet sur Annecy à l âge de 4 ans. Je ne sais pas si il existe un dépistage du TOP mais de mon côté à force de persévérance,et en passant par un pedopsychiatre qui m a envoyé vers le Cesa à Chambéry, le diagnostic de Asperger est tombé à 7 ans.

    Si cela peut aider…

    Bon courage


    Participant

    Bonjour, mon fils a 9 ans et est HPI. Il a fait de la psychomotricité et orthopsie (DYS). Cette année en CE2 il change beaucoup à l’école et commence à être perturbateur en classe. Auparavant il était difficile à la maison mais son comportement était bon à l’école.
    Et récemment encore il a fait Peter les plombs à 2 nounous qui ont fini par jeter l’eponge…

    Au-delà de la spécificité d’un HPi-DYs je découvre cette facette qui se développe chez lui et nous ne savons pas comment gérer tout cela. Nous sommes en liaison avec l’école mais ce côté « je teste les limites » est épuisant pour le cercle familial. Vous êtes passés par là? Vous avez des conseils??


    Participant

    Bonjour,
    Je connais très bien votre problème, mon fils, un peu plus agé que le votre (14 ans) est HPI TDAH et provocateur. Je suis passée par des moments difficiles et c’est loin d’être fini! Bien que très brillant à l’école il est régulièrement renvoyé 2 jours du lycée pour son comportement… ça m’épuise…
    Je n’ai trouvé personne pour m’aidé vraiment mais une neuro-psy m’a conseillé un livre: « Mon enfant s’oppose » de Guislaine Georges et ça m’a beaucoup aidé.
    Après je vous conseille juste de ne pas le prendre frontalement et d’être infiniment patiente… ce que hélas les autres parents ou instituteurs ne comprendront pas…
    Bon courage!
    Lucile


    Participant

    Bonjour,
    j’ai deux enfants aujourd’hui de 16 et 12 ans, hp et dys. Mes deux enfants ont présenté les symptômes du trouble de l’opposition avec provocation. L’un faisait des colères passive – agressive et l’autre faisait de multiples énormes colères quotidiennes plus toutes les oppositions possible. Pour l’opposition avec provocation, je pense qu’il n’y a pas 36 solutions. Il faut viser les objectifs que vous voulez atteindre et y aller objectifs par objectifs. Par exemple, ma priorité était de diminuer le nombre et l’intensité des colères avant de penser à leur faire ranger ou même parfois se laver sans que j’ai à tout vérifier… Quelque soit l’objectif, décider avec le papa des règles à poser, réfléchissez bien pour les poser de façon à pouvoir les tenir et poser des conséquences aux manquements. C’est ce que j’appelle les réparations. Pour les colère, à chaque début d’opposition ou de colère, il devait s’isoler (ailleurs que dans sa chambre pour ne pas être distrait), se calmer et ne sortir que s’il était capable de me dire pourquoi il avait eu besoin de s’isoler. Bien sûr, au début, je lui expliquais moi-même pourquoi. Il ne sert à rien de discuter quand l’enfant est en crise, il ne peut pas entendre. Il doit se calmer d’abord. Autre « réparation », il ne veut pas aider à débarrasser, le lendemain il le fera tout seul et conséquences sinon… ce sera deux jours… Et tenir bon !

    Maintenant il faut aussi comprendre ce qui se cache derrière. Ils ne le font pas volontairement. Certes, ils ont manqués de cadre, sans que cela soit votre faute. Il faut un cadre non restreint mais très stable pour ces enfants là. Encore faut-il le savoir !! Pour mes enfants, il y avait l’expression d’une grande angoisse existentielle « est-ce que je saurai faire face aux difficultés de la vie ». Avec en plus pour de mes enfants, une grande difficulté à mettre en mots ce qui amène beaucoup de somatisations. Je conseille donc aussi de travailler énormémement l’estime de soi et la confiance en soi.

    Maintenant il y a Béatrice Sauvageot, sur Paris, qui fait un travail incroyable avec les dys. La rééducation que mes enfants ont reçu avec elle, au-delà des symptômes visible de la dyslexie, a grandement fait évolué leur situation. Elle propose maintenant une application de rééducation qui fonctionne réellement. Je l’ai testé avec mes loulous. Je suis contre les appli pour éduquer et rééduquer. Tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant sert au plus à distraire. Mais cette appli là c’est tout autre chose. Je vous conseil de vous renseigner sur le site PuissanceDys.org. Il faut savoir qu’elle n’est pas toujours appréciée dans le monde des ortho car elle remet radicalement en cause les dogmes de l’orthophonie. Pourtant, mon deuxième, « très dys » il ne pouvait pas lire ni écrire encore à neuf ans, a fait des progrès exponentiel en seulement 3 ans. Au bout d’un an il entrait réellement pour la première dans la lecture. Aujourd’hui il suit son programme sans problème, sauf un peu de lenteur pour apprendre et encore trop de lenteur à l’écriture. Mais lui qui ne lisait que 5 ligne maxi, en 16 et très espacé il y a 2 ans, attaque des romans de son âge. Même s’il a besoin d’aide pour comprendre, il lit et comprend de manière globale l’histoire.

    Courage et patience.


    Participant

    Merci pour vos réponses. Une fois la re-education DYS faite, à quelle fréquence faites-vous des bilans pour voir si de nouvelles séances sont nécessaires?
    Mon fils a 9 ans et il a terminé avec la Psychomotricienne et l’orthoptiste début 2018.

    Lorsqu’un enfant se met en mode « provocateur » ou « je n’écoute rien je me mets dans ma bulle agitée et rien n’y fait », Avez-vous essayé des « actions » avec succès que vous pourriez conseiller? On m’a très récemment conseillé de le faire s’isoler jusqu’à ce qu’il se calme. Souvent quelques jours après des périodes agitées j’ai accès à ce qui n’allait pas et le tracassait. Ce sont donc souvent des angoisses qui ressortent. Mais je n’ai pas encore trouvé comment travaille dessus à la source en amont pour l’aider à bien gérer ses émotions.

    Merci et bonne journée


    Participant

    La pratique de Béatrice est très différente des méthodes classiques. Il n’y a pas besoin de refaire des bilans. La rééducation est à vie et les enfants continuent à progresser. Toutefois, nous pouvons toujours revenir si nous avons un doute, elle ne refuse jamais. Dans sa pratique, lorsque j’ai commencé, il fallait venir pour un bilan au moins 3 heures voir toute la journée lors d’un stage à Paris, puis une journée par mois pendant au moins un an. C’est le mini. Ensuite, tant qu’on veut venir, tant que l’enfant en a besoin ne serait-ce que pour rester rassuré, on peut venir gratuitement. Ces stages se font en groupes, avec des intervenants. Ils sont filmés et les vidéos sont visionnées entre deux stages par de nombreuses personnes, docteurs (orthophoniste, orthoptiste, ophtalmo, psy, psychomot…), des artistes (danseurs …). La rééducation consistent en la réalisation d’exercices physique (mais pas trop), pas sur papier sauf dessin et produisant une rééducation neurologique. En plus, elle donne selon les besoins, des accompagnements psy, sur la confiance en soi… Maintenant, pour plus d’efficacité, elle demande aux gens s’ils peuvent venir en stage intensif d’une semaine, suivis de stages mensuels (moins chers ou gratuit, à vérifier) pour consolider la rééducation. Il y aussi l’appli qui est vraiment vraiment efficace. Moi qui suit contre d’habitude parce que ça ne répond jamais à u besoin sérieux, je l’ai fait avec mes deux enfants. Et comme je fais l’école à la maison, je puis vous assurer qu’elle est efficace. Mon fils, qui avait de gros gros symptomes, a fait des progrès phénoménaux, et je sais que ce n’est pas ce que j’ai mis e place qui a fait cette différence. Je n’ai fait en fait, que l’accompagner pendant que lui, faisait le boulot avec plaisir et sans souffrance. L’appli est en cours de mis à jour, elle sort toute neuve bientôt.

    Je répond pour la suite dans un autre post.

    Courage.


    Participant

    Vous avez mis le doigt sur ce qui est à mon avis (tout humblement), le coeur du problème, à savoir la gestion des émotions. Je peux vous conseiller le site de Séverine Guy.
    Elle propose des formations payantes mais aussi des ressources gratuite sur les « crises ». C’est très pertinent et ça aide à comprendre qu’en fait nos enfants sont terriblement en souffrance dans cette provocation et qu’effectivement il faut à la fois déterminer la source le plus souvent possible mais aussi apprendre à gérer et à vivre avec.

    Je peux vous dire ce que nous avons fait mais vous devez trouver ce qui fonctionne pour vous. Testez et adaptez ! Oui, c’est vrai que c’est très très fatiguant.

    Mon fils faisaient beaucoup de colères, en moyenne 10 par jours, du temps de ses 6 – 8 ans. Avant j’essayais toujours de négocier, de trouver un paliatif mais s’il se calmait alors, c’était pour mieux repartir très peu de temps après. Alors nous avons mis les premières règles en place. Ma priorité était de diminuer les colères. Donc, dès le début d’une colère, il devait s’isoler dans l’escalier et n’en sortir que lorsqu’il était calme. Nous avons mis cela en place vers 8 ans et demi. Alors, une fois calmé, soit il était capable de m’expliquer pourquoi il a dû s’isoler, et nous essayons ensemble de trouver une autre manière de faire la prochaine fois, soit il ne pouvait pas ou ne voulait pas et nous en discutions puis il devait « réparer ». Cela a duré quelque semaines avant que les crises diminuent significativement et quelques années pour que cela s’apaise totalement. Aujourd’hui, à 12 ans et demi, il n’a plus fait de crise depuis plus de 6 mois et elles sont isolés depuis 1 ans et demi (espacées de plusieurs mois). Les réparations varient selon la cause de la crise. S’il n’a pas voulu mettre le couvert, alors c’est lui qui le fait seul le lendemain. Selon l’âge, on peut allonger ou diminuer la réparation. Mais il faut que ce soit assez dur pour lui pour qu’il ne puisse se dire, je préfère la colère et la réparation que faire l’effort de gérer mes émotions. Si je considère qu’il m’a fait perdre du temps, si les crises sont longues, je lui fait faire mes tâches managère, plier le linge, laver les carreaux … Et il recommençait s’il baclait le travail. Il faut tenir bon !Il a aussi aidé au jardin, àà la cuisine … Toujours des choses gratifiantes et pour les autres.
    Je précise qu’au départ, ce qui m’a fait réagir, c’est qu’il avait commencé à se faire mal en tapant partout pendant les crises. Donc, pendant de longs mois, il a fallut que je l’accompagne dans l’escalier pour le maintenir dans mes bras. J’avais lu que de contenir l’enfant qui n’y arrive pas seul lui permet de créer les hormones qui lui font alors défaut pour lancer le processus de calme. Etre contenu permet au cerveau de créer cette hormones. Au bout d’un moment, cela se régule seul.

    Et puis parler, apprendre à exprimer ses émotions. Comprendre qu’il a le droit d’avoir ses émotions, qu’elles sont plus fortes que celles des autres et qu’ils ne peuvent pas comprendre mais que ce n’est pas anormal. Il n’est pas seul ainsi et il y a des solutions. Que vous lui proposer de chercher avec lui, à chaque fois qu’il a une grosse émotions, à comprendre pourquoi et à trouver la manière adéquate de gérer. Même pour les grosses joies. Vous pouvez vous en servir pour l’exercer à s’exprimer.

    C’est à vous de reprendre la main, de lui montrer que vous êtes solide et que le monde peut s’écrouler vous serez là. Vous ne pouvez pas tout prévoir et tout empêcher mais vous serez toujours là pour l’aider.

    Bonne chance.

8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)

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