Et si votre enfant était surdoué ?

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A bout de force

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24 réponses et 8 participants
Dernière mise à jour par kassiopee59 il y a il y a 1 an et 1 mois.

25 sujets de 1 à 25 (sur un total de 25)
  • Auteur
    Messages

  • Participant

    Le mien a 6 ans … cela fait 6 ans que notre vie n’est plus la même.
    Nous sommes à bout de force. Nous ne savons plus quoi faire, nous n’arrivons plus à le gérer. J’espère sur ce forum retrouver un peu de courage


    Participant

    Bonjour Marjorie,

    Pas de solution miracle à apporter, seulement des pistes, que peut être vous avez déjà explorer… C’est surtout votre détresse qui m’a touchée et je tenais à vous dire que vous n’êtes pas seule/ seuls.
    Vous avez eu raison de vous tourner vers l’extérieur pour demander de l’aide. Voici en vrac nos démarches avec notre fils :

    ° Nous faire aider par un professionnel :
    Notre fils (5 ans 1/2) a été suivi depuis ses 3 ans 1/2 par une psychologue pour enfant pendant un an et depuis par une pédopsy. Nous recommençons à stagner depuis quelques mois et j’ai décidé de l’emmener chez une psychologue spécialisée sur la précocité dont j’ai entendu beaucoup de bien par relations et également sur ce forum. J’espère qu’on trouvera enfin la bonne personne mais je ne m’attends pas non plus au miracle

    ° lire, lire, lire :
    via les articles de ce forum, les blogs, les livres (en particulier la sélection proposée sur ce site) afin de comprendre ce qui se passe dans sa tete et comment nous pouvons agir en face de façon notamment à éviter les crises de nerfs et les colères. Maintenant, il est capable de le dit lui même après coup « maman, j’en ai marre de faire des colères, j’aimerai que ça s’arrête mais je n’y arrive pas ». Evidemment, au moment de la crise, le plus souvent provoquée par opposition pour un motif qui parait futile (le brossage des dents en est un récurent) il n’y a rien a faire que de rester calme mais ferme, pour ne pas envenimer les choses, tout en continuant à rester ferme sur les limites. Evidemment, plus facile à dire qu’à faire au quotidien !

    ° Partager, écouter les témoignages d’autres parents :
    Ca nous a permis de nous rendre compte que nous n’étions pas seuls et que finalement, non, l’éducation que nous lui donnons n’est pas en cause et qu’on fait du bon boulot, du mieux que l’on peut !
    Dans les tactiques adoptées par les autres parents, il y en a toujours beaucoup qui ne fonctionnent pas car elles ne sont pas en phase avec la personnalité de notre enfant mais de temps en temps, on trouve une perle rare, et là, on avance un peu.

    ° Conserver avec notre fils des moments partagés de qualité :
    avec papa seul, avec maman seule, tous les 3 (nous n’avons qu’un seul enfant). Par ex. je l’emmène à la piscine. j’ai été bien souvent tentée de supprimer ces sorties avec lui en guise de représailles à son comportement mais je me rends compte que ça ne fait qu’empirer les choses car ces moments nous apportent de la complicité et les jours qui suivent sont souvent plus apaisés.

    ° Garder un espace de parole ouvert et toujours disponible :
    dans lequel il peut se confier sans crainte, et lui répéter que nous sommes avec lui, là pour l’aider.

    ° lui rappeler que nous l’aimons, toujours, et ce même si nous lui posons des limites :
    car il a tendance à penser que parce que nous l’empêchons de faire certaines choses, nous ne l’aimons pas, ou que lorsque qu’il pique une crise, nous ne l’aimons pas et il se referme sur lui encore plus, s’enfonçant dans sa colère.

    Plein de courage, je pense bien à vous,
    Emilie


    Participant

    Bonjour Marjorie,

    Pas de solution miracle à apporter, seulement des pistes, que peut être vous avez déjà explorer… C’est surtout votre détresse qui m’a touchée et je tenais à vous dire que vous n’êtes pas seule/ seuls.
    Vous avez eu raison de vous tourner vers l’extérieur pour demander de l’aide. Voici en vrac nos démarches avec notre fils :

    ° Nous faire aider par un professionnel :
    Notre fils (5 ans 1/2) a été suivi depuis ses 3 ans 1/2 par une psychologue pour enfant pendant un an et depuis par une pédopsy. Nous recommençons à stagner depuis quelques mois et j’ai décidé de l’emmener chez une psychologue spécialisée sur la précocité dont j’ai entendu beaucoup de bien par relations et également sur ce forum. J’espère qu’on trouvera enfin la bonne personne mais je ne m’attends pas non plus au miracle

    ° lire, lire, lire :
    via les articles de ce forum, les blogs, les livres (en particulier la sélection proposée sur ce site) afin de comprendre ce qui se passe dans sa tete et comment nous pouvons agir en face de façon notamment à éviter les crises de nerfs et les colères. Maintenant, il est capable de le dit lui même après coup « maman, j’en ai marre de faire des colères, j’aimerais que ça s’arrête mais je n’y arrive pas ». Evidemment, au moment de la crise, le plus souvent provoquée par opposition pour un motif qui parait futile (le brossage des dents en est un récurent) il n’y a rien a faire que de rester calme mais ferme, pour ne pas envenimer les choses, tout en continuant à rester ferme sur les limites. Evidemment, plus facile à dire qu’à faire au quotidien !

    ° Partager, écouter les témoignages d’autres parents :
    Ca nous a permis de nous rendre compte que nous n’étions pas seuls et que finalement, non, l’éducation que nous lui donnons n’est pas en cause et qu’on fait du bon boulot, du mieux que l’on peut !
    Dans les tactiques adoptées par les autres parents, il y en a toujours beaucoup qui ne fonctionnent pas car elles ne sont pas en phase avec la personnalité de notre enfant mais de temps en temps, on trouve une perle rare, et là, on avance un peu.

    ° Conserver avec notre fils des moments partagés de qualité :
    avec papa seul, avec maman seule, tous les 3 (nous n’avons qu’un seul enfant). Par ex. je l’emmène à la piscine. j’ai été bien souvent tentée de supprimer ces sorties avec lui en guise de représailles à son comportement mais je me rends compte que ça ne fait qu’empirer les choses car ces moments nous apportent de la complicité et les jours qui suivent sont souvent plus apaisés.

    ° Garder un espace de parole ouvert et toujours disponible :
    dans lequel il peut se confier sans crainte, et lui répéter que nous sommes avec lui, là pour l’aider.

    ° lui rappeler que nous l’aimons, toujours, et ce même si nous lui posons des limites :
    car il a tendance à penser que parce que nous l’empêchons de faire certaines choses, nous ne l’aimons pas, ou que lorsque qu’il pique une crise, nous ne l’aimons pas et il se referme sur lui encore plus, s’enfonçant dans sa colère.

    Plein de courage, je pense bien à vous,
    Emilie


    Participant

    Par moments, je pourrais écrire exactement le même message de désespoir que toi Marjorie.
    J’ai peu de choses à ajouter aux conseils de Caribette car ils sont excellents et c’est aussi dans ce sens que nous allons. Je reconnais que ce n’est pas facile tous les jours (notamment pour moi qui ai, comme mon fils, une forte tendance à être débordée par mes émotions et en particulier par la colère) mais je remarque quelques améliorations depuis que j’essaie (pas toujours possible) de rester calme et de prendre du recul sur la situation.
    Mon fils a 6 ans également et il a toujours été un enfant compliqué mais aussi tellement attachant quand il va bien.
    N’hésite pas à parcourir ce forum qui est très riche en conseils, pistes et soutien. Sa lecture fait souvent du bien.
    Bon courage !


    Participant

    Merci Émilie davoir pris le temps de lire mon message.
    Je pense que nous sommes épuisés tout simplement et avons jusqu’à présent plutôt été jugés que compris ou aidés.
    Ce qui est le plus dur dans cette situation c’est que l’ensemble de notre petite famille (la fratrie et les parents) vit au rythme de ses crises et tous souffrons …
    Nous avons en effet essaye beaucoup de choses pour notre fils … mais malgré quelques accalmies, il grandit et son caractère devient de plus en plus dure à gérer.
    J’ai beaucoup pleure en écrivant mon premier message et encore plus de lire une réponse … merci à vous


    Participant

    Bonjour,

    Nous sommes dans la même situation. Notre fils à 6 ans, et, trop souvent, nous devons faire face a des crises parfois violente. Il s’est être adorable, volontaire et joyeux. Il s’est être provocateur, violent (dans ses mots et ses gestes) et d’une tristesse qui déchire le cœur.
    Après un test « non probant », nous avons continué les consultations psy spécialisé dans les émotions cognitives, celui-ci nous a très vite dit que le résultat du test n’était pas juste car les conditions n’étaient pas rassemblées, qu’il ne pouvait pas être fait, mais nous a conseillé une psy spécialisée en HPI.
    Il est suivi par celle-ci (qui confirme son haut potentiel) et son orthophoniste (qui nous soutient).
    Nous étions perdu, et souvent nous le sommes encore, mais en lisant différents articles et en écoutant les spécialistes, nous avons mis en place plusieurs choses qui aide pas mal : tableau des récompenses, jeux basés sur un livre des émotions (Mes émotions de Isabelle Filliozat et Virginie Limousinet) contes zen le soir pour le couché (Tom le chat est son préféré) à faire à deux. Le plus important est de ne pas totalement figer les choses, elles peuvent évoluer en fonction de son état d’esprit.
    Comme toi, nous avons beaucoup été jugé (surtout par la famille) : « il ne doit pas faire les choses bien pour avoir une récompense », « vous le mettez trop en position de grand il faut le laisser vivre sa vie d’enfant », « il est violent, caractériel et veut avoir le dessus sur son cousin », …. Le souci est qu’il a un cousin du même âge, élevé par mamie principalement et qu’il ressent une différence.
    Dans chaque situation, nous nous pausons un instant et tentons de le comprendre. Ce n’est pas toujours simple, loin de là, et parfois nous n’y arrivons pas. Lorsque les crises sont trop fortes et que la discussion n’est pas possible, nous lui demandons d’aller dans sa chambre réfléchir et il ne doit redescendre que lorsqu’il est prêt à en parler calmement. Dans ce cas, il y va et explose, nous le laissons faire sachant qu’il ne peut pas se blesser, même si il est difficile de l’entendre dans ces moments, il en a besoin. Le plus drôle et qu’il s’auto-punit de plus en plus. Après, il est prêt à nous expliquer, nous pouvons l’écouter et l’aider à comprendre le pourquoi de sa crise.
    Même si cela n’aide en rien, le fait de savoir que nous ne sommes pas seuls dans cette situation est important.
    Bon courage


    Participant

    Bonjour Kassiopée,
    Ton fils va-t-il volontiers dans sa chambre? Comment as-tu réussi cette prouesse?
    Le miens refuse catégoriquement et tient absolument à nous en mettre plein les oreilles. Pour qu’il reste dans sa chambre, il faudrait que je tienne la clanche de la porte pour ne pas qu’il l’ouvre. Et quand je demande des pistes de solution à la psy qui me dit que nous devons être plus fermes et poser plus de limites, elle ne propose rien.

    Merci et bonne journée,
    Emilie


    Participant

    Bonjour Marjorie,
    je me retrouve dans tes paroles (permets-tu que je te tutoie?), la famille qui subit en permanence, nous sommes sur nos gardes en permanence en choisissant nos mots de peur qu’il prenne (encore) mal ce qu’on cherche à lui dire, toujours au gré de son humeur. Comme il refuse de dormir, il est KO, ce qui n’arrange rien… Et la famille… Entre vous êtes trop laxistes et vous êtes trop sévères, et en passant par faites comme ci ou comme ça, c’est usant !!
    N’hésite pas à me contacter par email à edelestrade@yahoo.ca si tu le souhaites.
    plein de courage en attendant !
    Emilie


    Participant

    Bonjour Kassiopee et bonjour Emilie

    Merci Emilie de m’avoir transmises tes coordonnées, je vais les conserver bien précieusement, ca me fait tellement de bien de savoir que finalement je n’étais pas la seule maman avec une vie comme ca !!Voici les miennes : marjoriedavid72@gmail.com

    De la part de la famille, ils sont comme toi : soit on est trop sévère soit pas assez !
    De la part des amis : ils essaient de lui faire son éducation !!! ca, ca me fait bien rire !
    En tout cas ils ont tous un avis mais au final personne ne se propose jamais pour le garder, on le gère donc 365 jours par an et je pense que notre épuisement est justifié .

    Kassiopee jai l’impression que ton fils ressemble également beaucoup au mien. Tu as raison il peut être tellement mignon …. mais tellement tyrannique ! Maintenant il monte tout seul dans sa chambre pour se calmer … et redescend calmé mais pour une bonne soixantaine de seconde :). Sa plus grande passion est de provoquer sans arrêt son frere (12 ans) et sa soeur (3 ans).
    Nous avons également mis en place beaucoup de chose pour le calmer mais cela ne fonctionne qu’un temps … et les idées s’épuisent petit a petit.

    Il a toujours été comme ca, depuis la naissance (colérique, spasmes du sanglot dès 18 mois)… chaque année on me dit qu’il se calmera mais à chaque étape importante de sa petite vie, il ne s’est jamais calmé.
    Depuis qu’il avait 3 ans il nous disait souvent « ca va trop vite dans ma tete maman, ca va trop vite », puis, il a été diagnostiqué à 5 ans en Hpi et surement Thpi (car il a bâclé la première partie des tests).

    Aujourd’hui, il est en grande section car trop immature pour le saut de classe pour le moment. Cette année scolaire se passe plutôt bien car son enseignante ne juge pas la différence et le valorise contrairement aux 2 prédécesseurs.
    Mais il reste en souffrance : pas d’amis, des crises qu’il ne comprend pas lui même (il nous dit lui même après chaque crise qu’il n’arrivait pas a se calmer), une provocation constante, un refus de l’autorité … et toujours l’air si triste d’être différent.

    Jaime mon fils,je suis très fusionnelle avec lui. Mais aujourd’hui je me rends compte que notre vie de famille tourne seulement autour de lui … tout tourne autour de lui … et pour le bien de ma fille il faut qu’on trouve encore et encore des solutions.

    Hier, son papa et moi avons pris la décision de proposer son dossier pour rentrer dans un programme spécialisé pour les Hpi, peut être ça le calmera : et oui je rêve toujours…

    Bon je dois retourner travailler :/. et désolée si mon post est un peu confus
    Encore merci a vous,
    Marjorie


    Participant

    Incroyable comme tous vos témoignages pourraient être le mien : crises de colère ou énervements incontrôlables, la famille qui donne des conseils qui vont dans tous les sens, regard des autres qui pèse…
    Chez nous aussi, le meilleur moyen de calmer tout le monde est l’isolement. Mais bien sûr, il ne reste pas de lui même dans sa chambre. Nous devons donc malheureusement parfois l’enfermer à clef, toujours à contre-cœur. Mais après une bonne crise, la tension redescend et on peut reprendre le cours d’une journée à peu près normale.
    C’est épuisant et je craque souvent. Pourtant je sais qu’il faut tenir bon et on remarque de minuscules progrès qui nous encouragent (on se contente de peu mais il faut aussi voir le positif quand il y en a).
    Notre fils a passé très récemment une série de tests (WISC mais aussi test d’attention et test de créativité) au CNAHP de Rennes. Le délai de RDV est excessivement long mais on y est enfin parvenu. Par contre, nous n’aurons pas les résultats avant le mois d’avril visiblement (ils sont débordés). J’ai hâte d’enfin savoir ce qu’il en est !
    Bon courage à toutes ! Cela fait déjà du bien d’en parler à des personnes qui comprennent sans juger car elles vivent la même chose !


    Participant

    Oui c’est exactement ça, ta conclusion est vraie : ça fait tellement de bien de pouvoir en parler à des gens qui nous comprenne 🙂 bonne journée ion-ion35


    Participant

    Re bonjour à toutes,

    Je suis contente car j’ai longtemps hésité à me lancer sur le forum, je voyais bien que nous n’étions pas seuls dans ce cas mais n’avais pas le courage de me lancer et j’avoue qu’un peu d’échange avec des personnes de l’extérieure ça fait du bien.
    Eh oui, Esteban notre fils, reste enfin dans sa chambre lorsqu’il est puni, cela a été long, il a nous a fallu plus de 6 mois, pour y arriver. Nous avons la chance, avec mon mari, de nous soutenir et de faire bloque à deux. Au début, il tentait de sortir, hurlait, donnait des coups de pieds dans la porte, des coups de poings dans les murs et meubles. Nous avions très peur pour lui. Nous l’avons mis dans sa chambre, restions dans le couloir et assistions (chacun notre tour) à sa crise. Nous lui répétions « on t’aime, on voit que tu es en colère, mais nous ne pouvons pas comprendre si tu hurles ». Il hurlait de plus belle et nous répétions toujours la même chose de manière différente, en tentant de garder un maximum de calme (si l’un perdait patience, l’autre prenait le relais). Nous avons aussi tenté les hurlements ensemble, il commençait la crise, hurlait, on lui disait, tu es en colère, vas y hurle, le plus fort que tu peux, puis lui proposions de hurler avec lui.

    Pour l’école, c’est autre chose. Il est fusionnel avec sa maîtresse qui est au courant de la situation et le gère très bien. Cela jusque Décembre, où elle s’est mise à l’arrêt maladie. Son remplaçant est un peu perdu mais nous voyons qu’il fait des recherches et tente de s’adapter et de trouver des solutions.
    Esteban a les capacités pour lire et écrire mais refuse de le faire. Pour la lecture, il est frustré de sa confusion sur les lettres miroirs. Pour l’écriture, il trouve qu’il ne sert à rien d’écrire plusieurs fois la même chose. Nous avons trouvé une petite astuce durant les vacances, il a commencé des exposés à présenter à son maître et peut être à ses copains de classe. Ca a l’air de le motiver même si c’est fastidieux.
    Pour sa relation avec les autres, la cata. Il ne s’entend pas du tout avec les enfants de son âge, comme il n’a pas la même logique, il se met en colère si ils ne comprennent pas ce qu’il dit. Il se sent à l’aise avec les plus vieux (CM1 ou CM2), mais a une mauvaise approche et eux ne veulent pas être avec un bébé. Conclusion, la récréation finit toujours en bagarre.
    Merci à toutes pour vos lectures et de nous permettre de lire vos expériences


    Participant

    Bonjour,

    Par quoi commencer…
    Tout d’abord je suis entièrement d’accord pour « il n’y a que des pistes pas de solution miracle ».
    Je suis maman de deux garçons : un de 12 ans et un de 7 ans…tous les deux précoces mais différents.
    Nous sommes passés par toutes les phases que vous avez décrites : pour mon aîné …la maternelle avec les allusions gentilles, le primaire avec l’ennui à l’école, les colères, l’abandon des adultes…puis le changement d’école alors qu’il n’était pas en faute…l’adaptation avec beaucoup d’efforts de mon garçon, la solitude sans copains pendant deux ans..puis la « goûte qui a fait débordé le vase » entraînant la visite à une psychologue (très bien et qui suit de temps en temps mes garçons, ses interventions sont très rares) avec confirmation de la précocité de mon fils, le soutien d’une association pour reprendre pied et comprendre…le soutien d’une équipe pédagogique super qui maintenant m’épaule pour mon deuxième bonhomme.
    En fait beaucoup de similitude avec le parcours d’autres parents enfants !!!
    La seule chose qui est différente c’est que je ne suis pas passé par le cursus scolaire pour les psys et autres. J’ai eu des aides de professionnels extérieurs mais jamais par le biais de l’école. Nous communiquons très bien, et le bien être de l’enfant passe en priorité.
    Rien qu’a me relater le parcours de mon aîné, j’ai les larmes aux yeux mais ils en valent la peine.
    Mon garçon de 7 ans est différent mais sa sensibilité le mène à des extrémités et le terme « c’est pas grave » est banni de notre vocabulaire.
    Ils ont besoin qu’on leur rappelle tous le temps que nous sommes leurs piliers et que nous les aimons.
    Comme on dit la critique est facile car nous sommes souvent regardé de travers mais nous sommes fiers de nos bonhommes et de leur sensibilité.
    Les lectures, les discussions et les amitiés entre parents aident beaucoup.
    Je souhaite bon courage à tous les parents et à tous les enfants pour s’adapter à notre société de plus en plus exigeante « pour rentrer dans le moule » ou « comme les autres ».
    J’ai rejoint ce site et ce groupe pour partager…le bon et le mauvais.
    Bonne journée et peut-être à bientôt.
    Anne


    Participant

    Re,

    Oui Esteban va seul dans sa chambre, non sans crier, pleurer ou claquer la porte mais il y va. Nous avons mis 6 mois, avec mon mari, pour arriver à ce résultat. Je ne dis pas qu’il ne fait pas de tentative d’esquive mais il finit par y aller. Après 5 minutes de cris, il se calme, descend, s’excuse et nous explique.
    Cela n’a pas été simple, il fallait rester dans le couloir la porte ouverte au début car il hurler, donner des coups de pieds dans les meubles ou coups de poings. Nous avions peur qu’il se blesse. Il tentait la provocation en sortant ou nous hurlant qu’on ne l’aimait pas. Nous lui répétions que « nous l’aimions, qu’il avait le droit d’être en colère mais que nous ne comprenions pas et que tant qu’il hurlerai nous ne pourrions pas l’aider », gardant toujours le même discours en essayant de garder notre calme. Nous avons également essayer de crier avec lui, lui signifiant qu’il était en colère, qu’il avait le droit de crier pour faire sortir sa colère, puis lui demandions si nous pouvions crier avec lui. Après s’être époumoner, il se calmait, pleurait et nous expliquait. Heureusement, notre voisin est au courant :).

    Pour l’école c’est autre chose, un peu plus compliqué. Il ne s’entend pas avec les enfants de son âge et ne comprend pas pourquoi ils ne pensent pas comme lui. Il ne veut pas lire (frustré à cause de sa confusion des lettres miroirs) et ne veut pas écrire (ne comprend pas l’utilité d’écrire plusieurs fois le même mot). Nous avons trouvé une petite parade durant les vacances, en lui faisant faire un exposé sur un thème qu’il avait choisi (la grenouille dendrobate), il pourra le présenter à son maître à la rentrée et peut être à ses camarades de classe. Durant les récréations, il reste avec les CM1/CM2, c’est la cata, il est rejeté car ils l’appellent le bébé et le vit mal, il a une mauvaise approche car il les embête pour qu’ils fassent attention à lui. Sans parler du « vocabulaire » et des bêtises qu’ils lui font faire pour pouvoir l’accepter dans leur « bande ». Sa maîtresse avait compris la situation et nous pouvions en discuter avec elle, Esteban avait une relation fusionnelle avec, mais depuis décembre, elle est en arrêt maladie et son maître remplaçant a un peu plus de mal mais il se renseigne et tente de trouver des solutions. Nous avons des rendez-vous régulier avec afin d’aider Esteban a trouvé un équilibre.
    Merci à vous de nous permettre de lire vos expériences et de votre écoute.
    Voili voilou
    A bientôt


    Participant

    Bonjour Kassiopee,

    Mon fils Eric est passé par là et cela n’a pas été facile. Pour les crises, j’ai eu comme conseil de le « bloquer » dans mes bras jusqu’à ce qu’il se calme en lui parlant doucement. J’ai fait « cette technique » à chaque fois et je peux vous dire que les regards accusateurs j’en ai eu.
    Après s’être calmé, nous discutions en face et après il restait dans sa chambre pour son moment à lui (comme on dit chez nous).
    Maintenant, à 12 ans, il me dit en plaisantant « tu ne vas pas me lâcher tant que j’aurais pas vidé mon sac »…le blocage c’est transformé en chamaillerie avec coussins car il est un peu plus costaud!!!
    Il avait aussi tendance à se punir tout seul alors on a commencé à faire des changement de rôle : il se mettait à notre place et nous a la sienne…après nous en discutions, je l’appelle maintenant mon petit sadique et il en rigole. C’est devenu une négociation.
    Pour l’école…en classe cela se passait bien car il avait aussi une relation fusionnelle avec sa maitresse mais à la récréation c’était autre chose.
    Partir le matin pour le travail en regardant votre fils se mettre au pied d’un arbre en sachant qu’il resterait tout seul pendant la journée vous déchire le cœur.
    Il n’avait pas les même goût que les autres enfants, il préférait être avec des plus âgés tout en étant immature et son humour était décalé.
    Cela a été très difficile pour lui, nous lui expliquions tous les jours qu’il pouvait avoir des goûts différents et qu’il devait accepter aussi les goût des autres mais c’était très compliqué. A la fin, il m’a dit un jour qu’il préférait être seul que mal accompagné…vous imaginez ma tristesse et la sienne.
    Il a passé deux années très difficile mais en CM1 CM2 il a trouvé un copain (qu’il a toujours aujourd’hui) qui l’acceptait comme il était et inversement.
    Je ne sais pas si cela va vous aider mais nous avons toujours à Eric qu’il devait être fier de sa personnalité et les séances avec la personne qui faisait du yoga et du tao l’on beaucoup et continue à l’aider même maintenant…c’est d’ailleurs lui qui me le demande …pour parler à un autre adulte que sa famille.
    Merci
    J’ai bon c’est fait
    A bientôt


    Participant

    Merci Chek pour ta réponse,

    Nous avions aussi testé le blocage, mais avec Esteban s’était pire que mieux, les crises étaient beaucoup plus violente et j’avoue que nous perdions patience beaucoup plus facilement. En plus, il s’était mis à fuir les câlins, de peur d’être emprisonné. Nous lui avions expliqué que lors des crises nous ne voulions pas qu’il se blesse et que nous voulions qu’il sache que nous étions présent à ses côtés, mais c’était inutile.
    Le changement de rôle aussi testé :), plus de réussite que le blocage car il finissait par éclaté de rire en nous voyant faire. C’est un méthode que nous n’utilisons pas souvent car après 2/3 fois, sa colère est devenue fureur, il pensait qu’on se moquait de lui et se fermé totalement à la discussion même une fois calmé. Nous le faisons de tant en tant quand la crise n’est pas très forte et on lui demande de faire papa ou maman : que ferait-il si nous ses enfants faisions cette crise ? Le souci est qu’il se prend au jeu et tente de continuer l’échange de rôle une fois la crise terminée.
    Pour lui, à l’heure actuelle, il n’y a que cette méthode qui fonctionne, mais nous sommes conscient que cela peut évoluer dans quelques temps.

    Pour l’école, l’absence de sa maîtresse est difficile pour lui, il « accepte » son maître remplaçant car il n’a pas le choix mais ne fait pas d’effort pour lui. C’est gênant car il n’aura pas toujours un coup de cœur et il faut tout de même qu’il avance. Il a déjà énormément vécu pour son jeune âge :
    – PS : parfait, en adoration avec sa maîtresse, câlin, demandeur pour apprendre
    – MS : catastrophique, punit à tord durant 3 mois, chaque soir j’avais les critiques de la maîtresse, il hurlait ne voulait plus y aller. La maîtresse l’avait pris en grippe car il lui avait fait remarqué que le téléphone portable était interdit à l’école (elle envoyée des SMS à sa fille en classe), il refusait de changer un exercice qu’il avait compris pour en faire un autre (il était le seul à avoir compris l’exercice et elle changeait les instructions afin que tous puisse le faire), il lui faisait remarqué qu’elle se trompait. A la cantine, elle restait à côté de lui et le forçait à manger toute son assiette même si il n’aimait pas, goutait n’était pas suffisant. Pour finir, à partir de Janvier, nous avons découvert qu’il été battu et mordu par 2 autres enfants. Nous l’avons signalé à la maîtresse et au directeur mais ils n’ont rien fait. Ma position de Présidente d’association ne me donné pas plus de droit qu’un autre parent. Nous l’avons changé d’école
    – GS : nouvelle école, nouvelle maîtresse. Au début délicat car la maîtresse devait lui apprendre à aimer l’école, puis au 2nd trimestre suite à un souci personnel, elle décroche, perds patience et tous les enfants en souffrent.
    – CP : nouvelle année, nouvelle section d’école, tout est parfait jusque décembre. Maintenant on y va doucement.

    Pour le sport, nous l’avions inscrit au Thaï Jitsu, il adorait et apprenait très vite mais a abandonné 2 séances avant sa ceinture.

    Merci encore pour votre écoute


    Participant

    Bonjour à toutes,

    Cela fait plaisir de se sentir compris. Mais je culpabilise à lire vos messages.
    En effet, nous sommes parents de 3 garçons, les deux premiers sont précoces et le troisième marche sur les traces de ces frères.
    Nous sommes épuisés, nous avons essayé toutes les pistes évoquées dans les messages mais là on y arrive plus. Le mot d’ordre de la maison : les cris. Tout le monde crie, les enfants et nous.
    Ce qui est le plus compliqué c’est l’accumulation des trois, quand il y en un qui n’est pas en crise c’est l’autre qui prend le relais. Nous n’avons pas de répit depuis 7 ans…
    Heureusement nous sommes soutenu par une maitresse extraordinaire, et j’ai pu voir à travers vos messages que ce n’était pas toujours le cas.
    Nous sommes dans un cercle vicieux de colère et de tensions dont nous n’arrivons plus à nous détacher. Nous rêvons d’être sans les enfants… je sais c’est horrible mais quand je vois dans l’état que nous sommes psychologiquement ça fait peur.
    Si vous avez des idées pour nous aider je suis preneuse.
    Laurence


    Participant

    Bonjour Laurence,

    Ta situation est complexe et je comprends ton ressenti même si je n’ai qu’un enfant. Nous sommes passés également par cette situation, pour le moment, nous sommes dans une phase de calme (j’espère que cela va durer). Dans ta situation, l’un prend le relais de l’autre, votre sentiment est normal, il n’y a rien de honteux.
    As-tu tenté la psy ? J’en avais un spécialisé (au début) sur la gestion des émotions cognitives, ça a fait du bien à notre fils.
    Sachant qu’une solution pour un enfant, ne fonctionne pas pour tous, tu peux tenter celle-ci ou :
    – le livre « Mes émotions – Les cahiers Filliozat », c’est un cahier d’activité à faire parent/enfant, ludique qui permet de laisser loulou s’exprimer (pour ton plus grand)
    – ou celui sur la couleur des émotions (pour le second)
    Ils auront tout les deux un moment avec papa ou maman, cela permettrai d’avoir un échange
    – tu peux également mettre en place un tableau des récompenses (un pour chacun) mais avec des objectifs à atteindre à 2.
    – Tu peux également, pour le coucher, mettre en place un rituel sur des musiques dites ‘zen’, nous utilisons « Tom le chat zen » de reflexstory, c’est un extrait de 6 mins (tu as 4 extraits différents) sur la respiration/ détente, vous pouvez le faire avec eux, c’est amusant et permet un temps calme au moment de la mise au lit.
    – Il y a également les séances massages, c’est drôle et permet une complicité et cela diminue les tensions.
    – Des séances « défoulement », marcher, courir, une bataille de coussins sur un timing donné.

    Voilà les pistes que nous avons utilisés pour le moment, cela nous a beaucoup aidé, même si une crise peut toujours arriver

    Je pense que tu as du les tester, tiens moi au courant.

    Bon courage


    Admin bbPress

    Bonjour Laurence,

    En relisant votre présentation, je vois que votre aîné a des résultats vraiment très hauts, sauf pour un 1 indice, et je me permets de mettre l’accent dessus car son profil doit nécessiter une prise en charge réelle et spécifique, tant sur le plan des apprentissages que sur celui de la relation aux autres qui pourrait être compliquée, tous ces éléments qui pourraient malgré tout et malgré la bonne volonté de la maîtresse être à l’origine de ses colères, frustrations? … si lui au fond ne se sent pas assez stimulé. Idem pour les autres, en particulier en maternelle où ils ont tendance à beaucoup beaucoup s’ennuyer.
    Une solution autre que celles évoquées serait de lui proposer à la maison un moment d’activités intense, qui lui fasse vraiment plaisir, sollicite son esprit car c’est aussi pour eux une façon de décharger les tensions et la retenue de la journée d’école.
    Cela demande évidemment du temps, de réfléchir à ce qui pourrait lui (leur plaire) mais parfois ça vaut le coup de perdre quelques minutes à préparer une activité qui les détende par l’intérêt qu’ils pourront y trouver. Avec mon aîné en maternelle je préparais toujours ce moment pour après l’école, il le savait et se réjouissait à l’avance, c’était sa soupape de sécurité.

    Sinon pour les colères, vous pouvez aussi à un moment dire stop, que vous ne répondrez plus aux sollicitations dans les moments de crise et leur demander de revenir lorsqu’ils seront calmés et prêts à parler normalement. Cela peut sembler difficile mais ça coupe net la discussion, évite d’envenimer les choses et leur permet aussi de réfléchir à leurs réactions, avec comme contrepartie de leur accorder un moment d’attention mais obligatoirement dans le calme.
    Et oui, pourquoi ne pas faire une pause si vous avez des parents, de la famille qui puissent les prendre ne serait-ce qu’un week-end ?

    Ce ne sont que des pistes…


    Admin bbPress

    Bonjour Laurence,

    En relisant votre présentation, je vois que votre aîné a des résultats vraiment très hauts, sauf pour un 1 indice, et je me permets de mettre l’accent dessus car son profil doit nécessiter une prise en charge réelle et spécifique, tant sur le plan des apprentissages que sur celui de la relation aux autres qui pourrait être compliquée, tous ces éléments qui pourraient malgré tout et malgré la bonne volonté de la maîtresse être à l’origine de ses colères, frustrations? … si lui au fond ne se sent pas assez stimulé. Idem pour les autres, en particulier en maternelle où ils ont tendance à beaucoup beaucoup s’ennuyer.
    Une solution autre que celles évoquées serait de lui proposer à la maison un moment d’activités intense, qui lui fasse vraiment plaisir, sollicite son esprit car c’est aussi pour eux une façon de décharger les tensions et la retenue de la journée d’école.
    Cela demande évidemment du temps, de réfléchir à ce qui pourrait lui (leur plaire) mais parfois ça vaut le coup de perdre quelques minutes à préparer une activité qui les détende par l’intérêt qu’ils pourront y trouver. Avec mon aîné en maternelle je préparais toujours ce moment pour après l’école, il le savait et se réjouissait à l’avance, c’était sa soupape de sécurité.

    Sinon pour les colères, vous pouvez aussi à un moment dire stop, que vous ne répondrez plus aux sollicitations dans les moments de crise et leur demander de revenir lorsqu’ils seront calmés et prêts à parler normalement. Cela peut sembler difficile mais ça coupe net la discussion, évite d’envenimer les choses et leur permet aussi de réfléchir à leurs réactions, avec comme contrepartie de leur accorder un moment d’attention mais obligatoirement dans le calme.
    Et oui, pourquoi ne pas faire une pause si vous avez des parents, de la famille qui puissent les prendre ne serait-ce qu’un week-end ?

    Ce ne sont que des pistes…


    Participant

    Bonjour à tous, je suis la maman de 2 garçons de 9 et bientôt 6 ans. L′ainé correspond tout à fait au profil de l′enfant précoce provocateur, même si je ne lui ai pas encore fait le fameux test. A vous lire c′est ici aussi tellement ressemblant que je suis soulagée de découvrir ce site et cette ouverture pour discuter, me livrer quand effectivement j′ai en général du mal à parler de mon fils avec ma famille ou des amies… Depuis ses 2 ans le climat émotionnel de la maison tourne beaucoup autour de lui, je me rends compte aussi que son père et moi ne sommes pas des pros non plus en gestion des émotions! Depuis la naissance de son frère son sentiment de différence et d′injustice s′est amplifié, ils jouent pourtant casiment tout le temps ensemble mais avec beaucoup de disputes et de cris! Les cris ici sont fréquents, entre les siens qui oscillent entre « aboiement » (il parle souvent mal, agressif et insolent comme un adolescent) et hurlement ! Je n′ai pas le temps de faire un roman ! Mais je reviendrai!;D Moi aussi je me sens à bout en ce moment, submergée de sentiments de fatigue et d′impuissance. Et idem pour sa solitude, il me dit souvent que sa vie « est pourrie » et a du mal à voir le bon cote des choses.
    Bon alors à bientôt…
    Merci


    Admin bbPress

    Bonjour Laurence,

    En relisant votre présentation, je vois que votre aîné a des résultats vraiment très hauts, sauf pour un 1 indice, et je me permets de mettre l’accent dessus car son profil doit nécessiter une prise en charge réelle et spécifique, tant sur le plan des apprentissages que sur celui de la relation aux autres qui pourrait être compliquée, tous ces éléments qui pourraient malgré tout et malgré la bonne volonté de la maîtresse être à l’origine de ses colères, frustrations? … si lui au fond ne se sent pas assez stimulé. Idem pour les autres, en particulier en maternelle où ils ont tendance à beaucoup beaucoup s’ennuyer.
    Une solution autre que celles évoquées serait de lui proposer à la maison un moment d’activités intense, qui lui fasse vraiment plaisir, sollicite son esprit car c’est aussi pour eux une façon de décharger les tensions et la retenue de la journée d’école.
    Cela demande évidemment du temps, de réfléchir à ce qui pourrait lui (leur plaire) mais parfois ça vaut le coup de perdre quelques minutes à préparer une activité qui les détende par l’intérêt qu’ils pourront y trouver. Avec mon aîné en maternelle je préparais toujours ce moment pour après l’école, il le savait et se réjouissait à l’avance, c’était sa soupape de sécurité.

    Sinon pour les colères, vous pouvez aussi à un moment dire stop, que vous ne répondrez plus aux sollicitations dans les moments de crise et leur demander de revenir lorsqu’ils seront calmés et prêts à parler normalement. Cela peut sembler difficile mais ça coupe net la discussion, évite d’envenimer les choses et leur permet aussi de réfléchir à leurs réactions, avec comme contrepartie de leur accorder un moment d’attention mais obligatoirement dans le calme.
    Et oui, pourquoi ne pas faire une pause si vous avez des parents, de la famille qui puissent les prendre ne serait-ce qu’un week-end ?

    Ce ne sont que des pistes…


    Participant

    Merci à tous pour vos messages, ça fait du bien de pouvoir partager dans ces moments-là avec vous car à l’extérieur il y a peu de gens pour comprendre.

    1/ Pour vous répondre, oui on a essayé le psy, il en voit un en ce moment mais ça ne fait pas grand-chose.

    2/ Merci pour les livres d’activités, le grand adore ce genre de livre, ça va être super

    3/ le tableau des récompenses ne marchent plus, ça fait 3 ans qu’on le fait dans les moments de crises mais avec le grand ça s’essoufle, si vous avez des idées dans ce genre je suis preneuse.

    4/ les massages il adore ça, on en fait régulièrement

    5/ Pour souffler c’est très difficile, notre famille la plus proche est à 400km ! et c’est pas simple de faire garder par les copains 3 gamins. Mais on a sauté le pas et on a reservé pour une semaine à NY. Mais c’était avant ma chute de ski qui m’empèche de marcher correctement avant un bon moment. Très pratique avec 3 enfants et un peu déprimant car on attendait NY avec impatience…

    Malgré tout, nous avons eu deux bol d’air, le premier est venue du fait que je sois à la maison (en arret) ce qui fait que je suis plus calme et détendu quand les enfants rentrent. Je gère bien mieux les crises. Et le deuxième est venu du fait que le grand est parti en classe de neige 1 semaine et les petits étaient plus calme. A son retour on a partagé avec lui ce constat qu’il l’a surpris. En plus, on lui a bcp manqué. Résultat, ça fit trois soirs que je ne crie pas !! pourvu que ça dur…

    Je vous tiens au courant et encore merci pour vos messages qui m’ont redonné le sourire.

    Laurence


    Participant

    Merci à tous pour vos messages, ça fait du bien de pouvoir partager dans ces moments-là avec vous car à l’extérieur il y a peu de gens pour comprendre.

    1/ Pour vous répondre, oui on a essayé le psy, il en voit un en ce moment mais ça ne fait pas grand-chose.

    2/ Merci pour les livres d’activités, le grand adore ce genre de livre, ça va être super

    3/ le tableau des récompenses ne marchent plus, ça fait 3 ans qu’on le fait dans les moments de crises mais avec le grand ça s’essoufle, si vous avez des idées dans ce genre je suis preneuse.

    4/ les massages il adore ça, on en fait régulièrement

    5/ Pour souffler c’est très difficile, notre famille la plus proche est à 400km ! et c’est pas simple de faire garder par les copains 3 gamins. Mais on a sauté le pas et on a reservé pour une semaine à NY. Mais c’était avant ma chute de ski qui m’empèche de marcher correctement avant un bon moment. Très pratique avec 3 enfants et un peu déprimant car on attendait NY avec impatience…

    Malgré tout, nous avons eu deux bol d’air, le premier est venue du fait que je sois à la maison (en arret) ce qui fait que je suis plus calme et détendu quand les enfants rentrent. Je gère bien mieux les crises. Et le deuxième est venu du fait que le grand est parti en classe de neige 1 semaine et les petits étaient plus calme. A son retour on a partagé avec lui ce constat qu’il l’a surpris. En plus, on lui a bcp manqué. Résultat, ça fit trois soirs que je ne crie pas !! pourvu que ça dur…

    Je vous tiens au courant et encore merci pour vos messages qui m’ont redonné le sourire.

    Laurence


    Participant

    Bonjour,

    A la place du tableau des récompenses, nous venons de passer aux étoiles de la réussite. Dans une boîte il met des étoiles au fur et à mesure de la journée. A chaque fois qu’il fait ce qu’on attend de lui ou prend une initiative positive, il met une étoile dans le pot (fusée verte à l’école, devoir OK, aller au lit sans râler, se laver, débarrasser ses affaires, réussir à expliquer sa frustration au lieu de hurler, se défouler sur un sac de frappe au lieu de ses affaires si la tension monte trop, …..). Il y a 90 étoiles, pas d’objectifs rigides, cela peut évoluer en fonction des jours, si il y a quelque chose en particulier nous le prévenons. Lorsque le pot est plein, il tire au sort un joker (8 sont préparés ensemble selon ses envies/besoins et nos envies/possibilités). Lorsqu’il tire son joker, il le garde et nous voyons quand il peut l’utiliser. Pour le moment il souhaite les cumuler, ayant un but cela fonctionne.
    Le résultat est le même mais la méthode relance ses motivations.
    Pour le reste c’est super, il faut souffler seul pour savoir respirer ensemble 🙂

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