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Décrochage complet après le bac

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14 réponses et 14 participants
Dernière mise à jour par Françoise il y a il y a 5 mois et 2 semaines.

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 15)
  • Auteur
    Messages
  • Bonjour,
    Mon fils a 18 ans et va sur ses 19 ans. Il a eu son bac maths/physique mention TB en travaillant de moins en moins depuis le collège mais a souhaité entrer en prépa (maths sup). Il a travaillé un peu plus mais vraiment pas suffisamment, descendant régulièrement jusqu’à devenir dernier au 2e trimestre et finir alors par être renvoyé car il n’allait même plus en cours.
    Il n’a aucune motivation pour l’an prochain, n’a même pas fait de choix sur Parcoursup. Il passe son temps à jouer aux cartes Yu gi oh, surfer sur internet et regarder des films sur Netflix. Même s’il est fatigué il ne couche entre 2 et 4h du matin et ne se lève jamais avant 13h00.
    Cette situation est très angoissante, on ne voit pas l’issue. Je cherche des idées pour le démotiver, le sortir de cette léthargie et lui donner un peu de volonté.
    Je me demande si je dois le laisser ne rien faire ou faire les choses pour lui afin qu’il ait une formation pour l’an prochain. Faire pour lui c’est aussi choisir et s’il n’adhère pas, va-t-il aller en cours ? Bref je suis complétement perdue ne sachant comment m’y prendre et démoralisée de le voir gâcher sa vie sur les écrans.
    Quelqu’un a-t-il déjà vécu cela ? Avez-vous des pistes ?
    Merci par avance.

    Bonjour
    J’ai eu « ai » le même problème avec mon fils de 22 ans maintenant. Après 2 tentatives de L1 en sciences option math/physique/informatique, on a dû admettre que le système « scolaire » ne lui convenait pas du tout. Il s’est donc tourné vers un contrat civique dans l’informatique ( rapport au nombre d’heures passées sur l’ordi…) qui s’est bien déroulé !

    Bonjour,
    Mon cousin (HP) a raccroché, scolairement parlant, avec l’école 42:

    « École 42
    42 est une formation en informatique d’excellence pour tous. Au programme de cette école différente et innovante : une approche par projets. »

    Bon courage

    Bonjour,
    Mon fils a décroché en première suite à son renvoi du lycée pour absentéisme. En fait il avait commencé à lâcher dès la seconde où il avait eu droit à deux conseils de discipline. Il n’a jamais voulu retourner en classe malgré une proposition de parcours aménagé (on a été jusqu’à lui proposer de n’aller qu’en cours de maths!). Je l’ai inscrit au bac en candidat libre et je l’ai laissé gérer comme il voulait. Ça n’a pas été simple de le voir vivre avec ses horaires décalés (coucher 6h du matin, lever 16h) et son rejet de toute contrainte ou discussion. J’ajoute a ça qu’il buvait beaucoup d’alcool et fumait du cannabis seul dans sa chambre. Il passait ses « journées » sur son ordinateur à jouer, regarder des documentaires et suivre des conférences en ligne. Il a eu son bac ES et s’est inscrit en fac de sciences sociales par défaut (il est passionné d’histoire et de sciences politiques). Il s’est pris un appartement (je lui ai trouvé un appartement) et moi j’ai quitté la ville pour rejoindre mon compagnon. Après deux ans sans quasiment aller en cours ni se présenter aux examens, il a décidé de ne pas se réinscrire en fac et de trouver du travail. Il a trouvé en décembre dernier une mission d’intérim dans un standard téléphonique pour 6 mois qu’il a abandonné au bout d’un mois car « les superviseurs lui parlaient trop mal ».

    Qu’est-ce que j’ai fait pendant tout ce temps où l’on vivait sous le même toit ? Je l’ai fait tester pour confirmer son HP, j’ai bataillé pour trouver un nouveau lycée et faire accepter un parcours aménagé, je lui ai présenté un psychiatre, un neurologue, une psycho neurologue pour des tests de troubles de l’attention, je l’ai emmené dans une association pour jeunes HP pour soutien scolaire,… À chaque fois il venait au premier rendez-vous avec moi, éventuellement il allait a un ou deux rendez-vous seul. J’ai essayé de lui transmettre des trucs de méditation, de relaxation pour s’endormir plus facilement, pour canaliser sa colère. Je lui ai donné des infos sur le fonctionnement des HP, sur le fonctionnement de la société. J’ai essayé de le motiver, de lui proposer des pistes de réflexion, j’ai passé des accords avec lui. Je lui ai proposé de faire un contrat civique, une mission humanitaire à l’étranger… J’ai passé des heures sur les forums, a lire des articles, à me renseigner, à chercher des solutions (mère HP que je suis). J’ai essayé de le bousculer le moins possible, de le comprendre, de lui montrer que j’étais à l’écoute, de faire preuve de patience…
    Et surtout j’ai beaucoup stressé, je me suis beaucoup inquiétée. J’ai vécu trois ans de stress quotidien avec un rejet de plus en plus agressif de sa part. Tout cela en étant entourée de personnes bienveillantes (des amis, son père, les grands parents…) qui avaient toutes des solutions à proposer : le mettre en pension, l’hospitaliser, lui donner des médicaments, j’en passe et des meilleures…

    Et puis un jour je me suis dit : Je pense que j’ai fait tout ce que je pouvais faire. En voyant son comportement, ses addictions je me disais qu’il n’allait pas bien mais lui m’a répété pendant des années qu’il allait bien, qu’il ne voulait aucune aide. La conclusion était évidente : je ne peux pas vivre à sa place mais par contre je dois, moi, vivre ma vie. J’ai alors coupé le cordon ombilical et je pense que ça nous a fait beaucoup de bien à tous les deux.
    Aujourd’hui je me contente de le laisser faire ses choix, ou ses non-choix. Je l’assure de ma confiance, mon soutien et mon amour, quoi qu’il fasse ou ne fasse pas, mon aide financière, psychologique ou administrative le jour où il en a besoin. Je me dis que c’est une question de temps, que son rythme n’est pas le même que le mien et que lui seul peut décider. J’ai confiance en l’avenir, il trouvera sa voie vers le bonheur, quelle qu’elle soit. Il est adulte aujourd’hui (21 ans) et décide de sa vie. Et si c’est cette vie qui lui convient aujourd’hui et même demain je n’ai pas a en juger.

    C’est sa vie. Et moi désormais je vis la mienne.

    Désolée pour ce long discours dont la conclusion pourrait être : faire au mieux, lâcher prise et faire confiance.

    Bonjour mon fils qui a 15 ans et demi est à la dérive. Il ne veut plus aller en cours depuis des mois même avec un parcours aménagé. Il ne cesse de me dire qu’il n a pas d avenir qu il fume du canabis juste pour trouver du réconfort et ne pas se suicider. Je ne sais plus quoi faire. J ai l impression d avoir tout essayé rien n y fait mais je n arrive pas à lâcher prise, ça me ronge de l intérieur. Que puis-je faire ??? Il est suivi par une psychologue bientôt par un pédopsychiatre mais je cherche la sortie. Je me dis que les parcours ne sont pas linéaires que pour la scolarité on verra plus tard mais pour son mal être… qu est-ce que j ai raté, pas vu, pas compris… que faire. Je sais que la solution miracle n existe pas mais je voulais dire que ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule dans ces meandres. Je n apporte pas grand chose mais merci à ceux qui liront.

    Bonjour Priscilla,

    Je ne vous réponds malheureusement pas pour vous apporter (énormément) de solutions – car je n’en ai pour l’instant pas, je vis au jour le jour et suis noyée comme vous dans une sorte de stupeur, après avoir tout essayé – aussi je vais vous partager brièvement mon expérience : ma fille de 13 ans a fait une dépression à 12 ans suite au confinement, puis les effets de bord de la dépression se sont vite fait sentir : cannabis (un enfant perdu, à la dérive, va chercher l’automédication), décrochage scolaire, etc. C’est une enfant précoce, extrêmement maligne, intelligente, qui est en train de se perdre, comme 40% des HP à cet âge. Elle a parfois jusqu’à 7 rendez-vous médicaux par semaine et est suivie par un grand nombre de médecins (pédopsy, psy, etc.). Je n’ai jamais pris la parole sur ce forum. Mais ce soir je viens de m’effondrer et de pleurer très longtemps. Je suis à bout. Alors je me dis que parler peut faire du bien. L’angoisse est très forte. L’incompréhension et le jugement en face, le sont aussi. Je pense qu’il faut écouter son instinct. Même s’il est forcément brouillé par l’amour qu’on porte à son enfant. Pour ma part, mes réflexions du moment : l’envoyer en séjour de “rupture” cet été (loin de son environnement et avec un éducateur) et peut-être (c’est toujours très indécis dans ma tête) l’envoyer en internat l’année prochaine (encore faut-il trouver une place). Néanmoins, avant toute chose, avant tout ce que je viens de dire là, le plus important est la psychothérapie. Il existe des CSAPA où vous pouvez envoyer votre fils. Des centres spécialisés dans l’addiction chez les jeunes. Là où je suis, le CSAPA offre une consultation pour le jeune, et une consultation familiale. Personnellement, je suis tombée sur deux psys terribles, lors de la consultation familiale, qui nous font avancer. Que dire d’autre… Voici les mantras qui me font tenir :
    – Il faut laisser le temps au temps (de la guérison)
    – Il faut faire confiance à son enfant, & maintenir le dialogue et la confiance coûte que coûte
    – Il ne faut rien lâcher
    C’est épuisant ce que vous vivez. Et je le sais.
    Je vous embrasse et vous souhaite plein de force et de courage.

    Bonsoir à tous,
    Ça fait du bien de se dire que d’autres familles vivent les mêmes difficultés finalement.
    Pour nous, décrochage en seconde, puis décrochage l’année suivante en seconde pro…Nous l’avons aidé à décrocher un service civique : ça a duré 15 jours…
    Il est persuadé qu’il peut se débrouiller seul pour trouver du travail à 17 ans… C’est très difficile à vivre et personne ne comprend puisque beaucoup ignorent le pb. Pour les proches, ça nous ronge de l’intérieur…
    Évidemment, il ne veut plus entendre parler de psys ou autre…
    Nous y allons pas à pas mais parfois un pas en avant et deux en arrière. Ce n’est pas simple !
    Je vous souhaite beaucoup de courage à tous,
    Soutenons-nous les uns et les autres

    Bonjour à tous,

    Nous aussi avons eu un décrocheur, abandon l’année du bac.
    nous lui avons laissé une année de répit le temps de se réconcilier avec les apprentissages. Pendant ce laps de temps nous avons remarqué qu’il apprenait beaucoup de choses par lui-même et a énormément nourri sa curiosité en informatique. Notre chance étant qu’il avait ce domaine comme centre d’intérêt.

    Ensuite nous avons fait les portes ouvertes d’un établissement qui proposait une formation en informatique, et là, coup de chance, la discussion avec le directeur a été constructive et lui a donné envie de retourner à l’école. Son moteur était qu’il s’agissait de faire uniquement de l’informatique et un peu d’anglais.
    Au final nous avons dû nous tourner vers la mission locale pour lui permettre de réintégrer une formation professionnelle de niveau bac, qui elle nous a orientés vers l’école de la deuxième chance. C’est un bon tremplin qui permet aux jeunes sortis du circuit de réintégrer une formation ou de trouver leur voie en alternant des périodes de stages (obligatoires) et des activités diverses à l’école. Aujourd’hui, il suit une formation en informatique de type école 42, qui fonctionne sur le principe de l’apprentissage par projets. Pour lui c’est une formule très stimulante et nous nous retrouvons avec un enfant heureux d’étudier.

    Je partage les avis de tout le monde, c’est difficile à vivre lorsque les enfants sortent des circuits habituels et donnent l’impression de “ne rien faire”, même s’ils sont valablement occupés, l’environnement pose sur eux un regard désapprobateur. Pour le nôtre, la pause a été salutaire et a permis de mettre à jour une passion qui n’aurait pu se déployer si on l’avait contraint à passer son bac. Je crois que pour ce type d’enfant, l’idée est de pouvoir trouver un projet et ensuite seulement les moyens de le mettre en place.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 mois et 3 semaines par Françoise.

    Bonjour à tous, ces difficultés que nous vivons sont autant d’épreuves pour nos enfants que pour nous parents! Il est possible d’y voir du positif et c’est pour cette raison que je vous partage notre expérience avec mon fils ainé âgé de bientôt 15 ans.

    Il a commencé à verbaliser une volonté de ne plus aller à l’école très tôt. Avec un suivi proche avec ses maitresses, nous avions réussi à maintenir un certain cap. Mais son désintérêt à commencer à s’intensifier alors qu’il était en 5ème, pour finalement ne plus en pouvoir après le dernier épisode de confinement alors qu’il était dans le dernier trimestre de la 4ème. Malgré mes alertes à l’école et ma volonté de l’aider et de le relancer sur une dynamique plus positive, de nombreux symptômes et situations l’ont engagé dans une spirale descendante avec perte de confiance, perte de sens, perte de son élan de vie. Je ne reconnaissais plus mon fils.
    Et là, je me suis dit que si je lui disais qu’il fallait qu’il prenne confiance en lui et qu’il allait y arriver, il fallait avant toute chose que je sois congruente et donc que je lui montre ma propre en confiance en lui. Je voulais qu’il comprenne que j’entendais sa souffrance et que je ne le jugeais pas. Et que la 1ère chose à faire était d’accepter sa demande de ne plus vouloir aller au collège. J’ai alors accepté de le déscolariser et d’assurer son instruction en famille malgré le poids que je sentais peser sur mes épaules et mes doutes face à un entourage très sceptique devant ma décision. Mon souhait était surtout qu’il se retrouve, qu’il retrouve de la joie et l’envie d’engager des expériences qui le nourrissent.

    Voilà un peu plus d’un an qui s’est passé avec un 1er contrôle pédagogique positif.
    Autant vous dire que j’ai dû lâcher de nombreuses peurs, de nombreux doutes pour ne pas les insuffler à mon fils. De nombreux “il faut” et “tu dois” ont également dû disparaitre de mon mental bien pensant mais déconnecté de notre réalité! Nous avons dû réadapter sa manière de travailler quasiment tous les mois pour ne pas qu’il se lasse, le matin à 10h, puis à 11h, puis à 13h, puis à 22h! Jamais de manière régulière! Des semaines sans ouvrir un livre scolaire et à essayer pour moi, de ne pas douter de lui et de sa bonne volonté. J’ai dû faire preuve de beaucoup d’imaginations pour assurer une instruction qui corresponde “un tantinet” aux attentes de l’inspection académique.
    Voilà un peu plus d’un an et mon fils a retrouvé de la joie et des envies même si une année est passée sans trop d’apprentissages scolaires. Mais les apprentissages de vie ont été phénoménaux! Aussi bien pour lui que pour moi.
    Il a la volonté l’année prochaine d’engager une année de 3ème “académique” par correspondance, avec la volonté de réintégrer le lycée par la suite pour recréer du lien dont il sait maintenant l’importance pour lui. Tout est encore à faire et beaucoup de vigilance est, et sera encore présente.
    Ce que je comprends aujourd’hui de notre situation est que mon fils ne se projette absolument pas dans la vie telle qu’elle existe aujourd’hui. Il y voit et analyse de nombreuses incohérences et dysfonctionnements. Et je ressens qu’il a besoin d’expérimenter que les choses peuvent changer et qu’il a les possibilités de contribuer à ce changement. Je l’oriente en ce sens. Il a besoin de savoir qu’il peut ne pas y arriver du 1er coup et de revaloriser ce qu’il appelle échec : savoir que l’échec est un apprentissage nécessaire pour passer à l’étape suivante et que la réussite est le résultat de nombreux “échecs”, qui n’en sont donc pas! Il a besoin de consacrer beaucoup de temps sur des sujets qui le motivent, pour lesquels il ressent un vif intérêt et pour lesquels il a plaisir à apprendre. Il a besoin d’apprendre à son rythme et de manière autodidacte.
    J’essaie ainsi chaque fois que je le peux, de le motiver dans toutes ces voies là, même si les résultats scolaires ne suivront peut-être pas. Mais j’ai bien compris que l’école ne répondrait pas toujours à ses besoins et que ce n’est pas forcément là qu’il apprendrait le plus de choses importantes pour lui. De nature très anxieuse, il nécessite énormément de réassurance, d’écoute et de recadrage pour dépasser ses pensées parasites. Il a également besoin que je le guide mais sans lui dire ce qu’il “doit” faire. Si je ne suis pas d’accord avec une de ses démarches, je lui dis et le conseille, nous négocions éventuellement mais je ne l’oblige jamais à faire quelque chose contre sa volonté. Je l’ai invité à de nombreuses reprises à aller voir un professionnel qui puisse l’écouter et l’aider dans ses difficultés. Il a toujours décliné mes propositions.
    Il a besoin de retrouver le chemin de son cœur et donc de ses envies et d’avoir suffisamment confiance en lui pour pourvoir réaliser ce à quoi il pense. C’est un de mes travaux quotidiens de maman: lâcher-prise, écoute, compassion, propositions et une confiance en la vie que j’essaie de lui partager.

    Il est bon de savoir que nous nous ne sommes pas seuls dans notre difficulté et que différentes possibilités existent.

    Avec tout mon courage et mon soutien pour ce que vous traversez en ce moment.

    Bonsoir Galou, votre témoignage est tellement fort. Vous résumez de façon très vraie ce que ressentent nos enfants et ce que nous devons être pour eux. C’est exactement ce que nous avons traversé il y a de cela 4 ans avec notre fille. Vous avez raison il faut leur faire confiance et accepter de les accompagner dans une voie qui paraît très obscure et angoissante. Même si nous sommes beaucoup jugés et peu compris. J’ai trouvé du réconfort dans ces témoignages de parents. Aujourd’hui je suis toujours le forum même si je peux dire que notre fille est sortie de cette spirale infernale. Nous avons accepté qu’elle finisse ses années de lycée par le Cned sans la juger sur ses choix et ses méthodes de travail. Nous ne pouvions pas nous investir dans une école à la maison. Elle s’est écroulée pendant une année complète et puis elle s’est raccroché aux enseignements du Cned avec beaucoup de liberté et de temps sur des sujets qui l’ont passionnée. Ce sont nos enfants qui s’en sortent seuls et ils s’en sortent tellement grandis. J’ai l’impression d’une nouvelle naissance pour elle. Je souhaite vous adresser à tous beaucoup d’espoir.

    bonjour ! il est important d établir un changement
    de communication totale !
    ce n est pas évident au début mais ça le devient au fur et à mesure
    com empathique et non intrusive .
    éviter de rejeter nos peurs conscientes sur eux
    ne pas juger aux notes aux résultats
    si l enfant fume ou teste des drogues il faut le laisser car plus on aura peur plus il le fera
    nos enfants ont la capacité de comprendre pourquoi ils le font ! ils arrêteront si l on démystifie tout ça .
    les jeux vidéos sont leurs seuls (amis)
    ne surtout pas les priver ça aggraverait la situation
    le plus important c est qu ils comprennent leur mode de fonctionnement
    et surtout nous les parents devont apprendre à les regarder
    s ils se sentent compris ils se sentiront en sécurité et seront ouverts à la guérison !
    même si la communication est rare elle doit être de qualité et sans reproche
    un bon détachement est nécessaire
    car si on les regarde en ne voyant que leurs symptômes cela active nos peurs
    il faut les regarder en traversant toutes ces couches de symptômes
    l école normale ´ n est souvent pas adaptée à ces enfants le fait de les scolariser dans des écoles où ils se retrouvent entre eux peut les aider aussi car les enseignants sont formés à bien communiquer avec eux ils se sentent moins seuls
    le cerveau a une neuro plasticité qui est telle que rien n est jamais définitif surtout à 15 ans
    beaucoup d amour inconditionnel
    pas de jugement
    un beau détachement ( peurs conscientes )
    trouver ce qui peut les nourrir intellectuellement (soif d apprendre )
    et faire confiance !!! a vous même et à vos enfants car nos enfants nous ont aussi choisi pour nous éclairer et nous faire évoluer !
    j espère vous avoir un peu aidé !

    bonjour,
    je ne sais pas si cela pourra aider certains d’entre vous mais je viens de regarder le replay d’un webinar proposé par oct-opus qui met en lumière une offre de prise en charge différente pour aider nos HPI à la dérive. Je vous mets le lien du webinar ainsi que celui de “l’école” :
    L’ECOLE DES HEROS : DE L’ADDICTION A LA CREATION DE JEUX VIDEO – Une prise en charge innovante pour jeunes atypiques

    L’école des héros : de l’addiction à la création de jeux vidéo – Une prise en charge innovante pour jeunes atypiques

    Bienvenue

    Bonsoir et merci beaucoup à tous les parents qui écrivent sur ce forum. Ca me permet de ne pas me sentir seule, isolée avec mes problèmes que presque personne ne comprend.
    Pour le moment, je ne peux pas raconter mon histoire mais je voulais simplement vous remercier et vous dire à tous que vous êtes des parents formidables.
    CP.

    Bonsoir à vous toutes (et tous),
    Cela fait maintenant bien 7 ans je pense que je côtoie le forum il me semble (sur 9 ans de difficultés). J’avoue que de savoir qu’on est pas seul à vivre ces situations, cela rassure quelque part.En tout cas cela fait du bien quelque part. L’expérience des uns et des autres rassurent sur nos prises de décisions, sur notre mode de fonctionnement adapté au mode de fonctionnement de notre enfant. Il est vrai qu’il n’est pas facile de parler de tout cela avec les collègues voire même les amis. D’ailleurs on sent vite si on peut le faire ou pas.

    J’ai envie de vous dire à toutes, à VEKA, à BENE, à PRISCILLA, GALOU, GWEN et les autres : Bravo ! Vous êtes fortes et restez fortes! Je sais ô combien c’est dur, ô combien on se sent impuissant parfois…. Combien de fois me suis-je dit “La scolarité aurait du être simple avec un HP … !” Pour certains oui, mais pas pour les profils de nos enfants.

    J’ai échangé il y a quelques jours avec LeganV9 qui a 25 ans. Je le remercie d’ailleurs pour son retour. Sauf erreur de ma part, on a peu de témoignage de HP sur le forum. Suite à cela, j’ai demandé à mon fils (17 ans) s’il pensait qu’il était seul HP a rencontrer autant de difficultés notamment dans le milieu scolaire. Il m’a répondu OUI. Cela m’a fait très mal au coeur, je me suis ô combien lui aussi devait se sentir seul…. C’était une question tout à fait anodine et j’ai été surprise de sa réponse. Je ne sais pas si cela lui a fait du bien, à lui aussi, de savoir qu’il n’est pas seul à éprouver toutes ces difficultés ; je l’espère.
    Avez-vous déjà pensé à poser la question à votre enfant?

    Je vous souhaite une belle soirée à tous,
    Sabine

    Bonjour à tous et toutes,

    Je fais suite au message de Sabine BARBE concernant les témoignages des enfants.
    Ce n’est pas toujours un exercice facile pour eux de mettre des mots sur ce qu’ils ressentant.
    Si certains de vos enfants ont envie de nous faire part de leur témoignage, nous sommes ouverts à les publier afin de mieux comprendre les difficultés qu’ils vivent.

    Bon courage à tout le monde.

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