Informez les enseignants de votre enfant sur l'élève à haut potentiel !

Identifier et accompagner l’élève à haut potentiel intellectuel

Au mois de mai, nous allons expédier notre plaquette d'information sur l’élève à haut potentiel intellectuel à  8 000 établissements scolaires

Nous pouvons la faire parvenir à l’établissement ou à l'enseignant de votre choix. Nous pouvons aussi vous l'envoyer pour que vous puissiez le remettre en main propre au professeur de votre enfant si vous le souhaitez.

Ne tardez pas, il ne reste que quelques jours pour bénéficier de cette opportunité unique.

Accueil » L'enfant précoce et l'école » Ecoles pour enfants précoces, l’exemple du lycée Michelet

Ecoles pour enfants précoces, l’exemple du lycée Michelet

Le site du Figaro a publié la semaine dernière un intéressant dossier sur l’enfant précoce qui comportait un entretien avec Jean-Charles Terrassier, psychologue pionnier pour la prise en charge des EIP et fondateur de l’ANPEIP dès les années 70, mais aussi une présentation du travail mené depuis 20 ans par l’équipe du lycée Michelet, à Nice.

Cet établissement fait chaque année, ou presque, la une des médias en plaçant l’un ou l’autre de ses élèves parmi les plus jeunes bacheliers de France, souvent âgés d’à peine 13 ans et beaucoup d’autres ayant cumulé deux ou trois ans d’avance.

Au programme, des enseignants très impliqués et très au fait des particularités de leurs élèves, qui cherchent avant tout à répondre à leur soif de connaissance. Mais également une accélération très forte des programmes.

Les programmes des classes de 6e, 5e, 4e et 3e sont condensés sur deux ans au lieu de quatre habituellement. Les classes de lycée sont quant à elles proposées à raison d’une classe par année, sauf exception. «Ils ont besoin que cela soit difficile, car un mois de révision peut leur suffire pour obtenir le bac avec des mentions. Si on ne les bouge pas, ils peuvent être de nature fainéante», lance Xave Schorter.

La prise en charge des difficultés psychologiques des élèves est maximale

L’équipe accorde beaucoup d’attention aux troubles psychologiques. «Ils ont plus de capacités que la moyenne certes, mais ils ont plus de difficultés aussi», explique Pierre Schorter. «Certains souffrent de troubles psychologiques, d’autres de déficit d’attention, de dyslexie, de dyspraxie, de dysgraphie. En moyenne, il y a dix fois plus de cas de troubles cognitifs ou d’apprentissage chez les précoces», dit-il.

L’objectif est avant tout de redonner confiance à des élèves qui ont souvent connu les aléas d’une scolarisation dans le système classique. Pour ce faire, l’établissement mise beaucoup sur la qualité et l’expérience du personnel enseignant.

Reste que tout cela a un coût, 9.000 euros pas année scolaire et reste donc largement inabordable aux familles modestes. On rêve de voir généralisé un tel système dans l’enseignement public.

Lire l’article en entier

Le dossier du figaro propose également le témoignage d’Armand, jeune lycéen du lycée Michelet qui nous permet de mieux comprendre le fonctionnement de celui-ci côté élève.

Lire le témoignage d’Armand

Je m'occupe d'Enfants Précoces Info depuis 2002. Je publie des articles et j'interviens sur la partie technique du site. J'essaye aussi de le faire évoluer pour qu'il soit le plus utile possible et qu'il vous rende les meilleurs services dans l'accompagnement de vos enfants. Je suis le papa de quatre enfants précoces nés entre 1997 et 2012 et, à ce titre, j'essaye de vous faire partager mon expérience.

4 commentaires

  1. Pidoux anne sur 1 juin 2016 à 21 h 38 min

    Ma fille dde vaut entrer au lycée Michelet apres entretien avec Mr Pinder.
    Hélas cela n’a pas été réalisable étant sur Bordeaux.
    Elle est allée au lycée Acadis de Birdeaux pour ces enfants également et à très bien reussi.
    Ne pas aller à Michelet à ete son plus grand regret.

  2. BABETH HY sur 5 juin 2016 à 15 h 21 min

    Bonjour;
    Juste pour savoir,si il existe d autres établissements qui ne coûtent pas 9000 euros par ans.!!!!!!
    Est ce que d être enfant surdoué voudrait forcément dire de parents aisés.
    IL y aurait il un rapport entre le QI et le coefficient multiplicateur de l argent?
    Doit on faire de ces enfants une classe d’ élites?
    J avoue que tout cela m’échappe,nous parlons d enfants avec une forme de pensée et d apprentissage différents,et nous voici à parler d’argent……et du prix à payer parce qu il où elle est différent!!
    Bizzard bizzard ……..
    Babeth de Normandie

  3. Hélène sur 11 juin 2016 à 21 h 38 min

    Bonjour, je suis dans le même état d’esprit que Babeth ! En effet toutes ses écoles si chères !! que faire pour tous les autres ! C’est la mission d’un gouvernement de comprendre les problématiques et de former les enseignants et surtout l’éducation nationale doit se moderniser et accepter différentes pédagogies avec une pluridisciplinarité éducative au sein de l’école . Déjà dès la maternelle, certains instituteurs et ATSM ne sont pas à leur place car méthode inadaptée, peu de bienveillance ! ET surtout d’apporter une aide aux instituteurs qui ne comprennent pas les comportements des enfants TDAH. C’est comme quand deux personnes de langues différentes se rencontrent !! on ne dit pas à l’autre d’aller apprendre la langue !! On propose un interprète !

  4. Lottie sur 17 avril 2018 à 18 h 08 min

    Le prix est un frein mais le pire reste le nombre d’établissements prêts à accueillir nos enfants EIP. Sur Aix en Provence il y a 1 classe spéciale CM1/CM2 (établissement privé) et 1 collège qui a adhéré au programme Prekoss. Bref c’est dérisoire. Quand on appelle le collège la secrétaire nous dit qu’elle a 2 à 3 appels par jour de parents d’EIP !
    Je commence à me demander si je ne vais pas créer moi même une école, certes grosse galère en perspective surtout pour trouver les fonds, mais au moins on aura une solution pour des enfants qui sont laissés sur la touche.
    Vu que l’éducation nationale ne fait rien et ne veut rien faire, on est bien obligé de trouver des solutions !

Laissez un commentaire