Quotient intellectuel et tests de QI

Comment définir la précocité intellectuelle ? Comment discerner les enfants concernés des autres ? C’est bien souvent la 1ère question qui vient à l’esprit de toute personne qui s’intéresse au sujet. Bien sûr, les signes distinctifs ou autres inventaires d’identification apportent un début de réponse, notamment pour une détection intuitive. Mais dès lors que l’on veut précisément cerner le problème et mesurer distinctement les aptitudes, il devient nécessaire d’utiliser des intruments de mesure efficaces. C’est le rôle que jouent actuellement les tests de quotient intellectuel (QI). Comme le reconnaît maintenant l’Education Nationale, « le seul outil communément admis pour délimiter ce groupe d’enfants est le quotient intellectuel… ». Mais d’où vient cette notion, qu’exprime-t-elle et comment est-elle mesurée dans les faits.

C’est dès la fin du XIXème siècle et le début du XXème que les premiers scientifiques se penchent sur la question de la mesure de « l’intelligence ». Nous employerons ici ce terme, tout en précisant bien qu’aucune définition exacte et définitive de ce qu’il recouvre n’est aujourd’hui validée. En 1905, les français Binet et Simon sont les premiers à utiliser un test fiable permettant d’exprimer en âge mental le développement intellectuel d’un enfant. L’expression « Quotient intellectuel » fait son apparition en 1912 lorsque l’allemand STERN propose de diviser le résultat obtenu en âge mental par l’âge réel de l’enfant et de le multiplier par 100.

C’est seulement en 1939 que l’américain Wechsler introduit une modification statistique qui permet d’exprimer les résultats en rang dans la population de son âge et non plus en QI. Cela est particulièrement utile pour les adultes, qu’il n’était pas possible d’évaluer en âge mental, comme les enfants. Aujourd’hui, on continue cependant à utiliser le terme de QI. La passation de tests psychométriques donne un résultat exprimé en chiffres qui permet aussi de se situer en rang. La répartition de la population se fait de manière quasi homogène des deux côtés d’une moyenne située à 100. On parle généralement d’enfant précoce lorsque le « score » obtenu s’élève à 130 (cela est à nuancer par les conditions de passation du test, ce qui relève du travail du psychologue).

Les tests existants peuvent être triés de diverses manières :

  • QI en répartition et QI en rang : inutile de revenir sur l’explication. Sachez seulement que les résultats peuvent être comparés à l’aide de tableaux de conversion.
  • Tests culturels ou aculturels : selon qu’ils tiennent compte ou non des connaissances de la personne testée. Les tests culturels
    comportent tous, en effet, une partie verbale. Le test aculturel le plus utilisé est celui des matrices progressives de Raven, qui ne fait
    appel qu’aux facultés de raisonnement du sujet.

Les tests le plus fréquemment passés sont aujourd’hui ceux mis au point par David Wechsler. Le WPPSI-R concerne les enfants de 2 ans et 11 mois à 7 ans et 3 mois. Le WISC est utilisé entre 6 ans et 16 ans et 9 mois. Le WAIS s’adresse aux adultes. Il s’agit de tests culturels avec répartition en rang. Ces tests sont divisés en 2 groupes de subtests, permettant d’obtenir une mesure de QI verbal (culturel) et de QI de performance (aculturel). Le chiffre de QI total ne correspond pas à la moyenne des deux résultats obtenus, mais découle d’une lecture directe. La passation d’un tel test permet une analyse beaucoup plus fine du type d’intelligence de la personne évaluée. En effet, l’interprètation des résultats peut se faire pour chaque subtest facilitant ainsi la compréhension du fonctionnement intellectuel du sujet. Par exemple, il est important dans le cas d’un enfant précoce de connaître l’écart obtenu pour les parties verbale et performance du test. C’est souvent l’occasion de constater ou d’expliquer les phénomènes de dyssynchronie éventuels. Plus l’écart sera grand au profit du verbal, plus le risque de problèmes de motricité seront importants. On considère généralement qu’au dessus d’un écart de 15 points au détriment du QI de performance des problèmes surviennent.

Les tests de QI n’ont pas toujours bonne presse. Comme toutes les mesures qui servent à classer les populations, ils font souvent l’objet de critiques. En vrac, on peut citer, parmi les plus fréquentes :

  • Leur caractère réducteur : l’expression, à l’aide d’un résultat chiffré de l’intelligence d’une personne ne permet en effet pas d’en
    appréhender de manière détaillée les différents aspects. Cela est particulièrement vrai pour les individus étant très doués dans un domaine particulier, mais tout juste moyens dans d’autres. Prendre en compte les dimensions multiples de l’intelligence semble être une voie de progrès pour l’établissement des futurs tests.
  • Leur manque de fiabilité dans les zones extrêmes : il apparaît très difficile d’estimer le réel potentiel des personnes manifestant
    un QI très élevé. La méthode statistique retenue a en effet le désavantage de tasser les très hauts QI. La principale raison réside bien entendu dans la faiblesse de l’échantillon disponible à ce niveau. Quand un enfant sur 3000 environ obtient un QI supérieur à 150 au WISC, il devient très difficile d’établir un nouveau test pour ceux-ci (il faudrait d’abord constituer un échantillon valable, ce qui est très délicat).
  • La mesure du QI n’est pas indépendante du contexte socio-culturel: c’est notamment ce que pensent certains chercheurs proches du
    milieu associatif. S’il est indéniable que les résultats obtenus lors de la passation de tests culturels sont influencés par ce type de facteurs, il n’en va pas de même pour d’autres tests. C’est pourquoi certains psychologues continuent d’utiliser, par exemple, les matrices progressives de Raven. Celles-ci, qui consistent en une successions d’items du style « complètement d’image » ne font aucunement appel aux connaissances ou au vocabulaire de l’enfant. Cela permet de tester de la même manière un enfant issu d’un milieu particulièrement favorisé et un jeune étranger fraîchement arrivé en France.

Comme on peut le constater, QI et tests de QI ont encore leurs détracteurs, même s’ils sont considérés comme les éléments les plus aboutis pour mesurer "l’intelligence". Il est vrai que la psychologie n’est pas une science exacte et encore moins figée. C’est un domaine encore jeune et sur de nombreux points les désaccords sont importants, même entre les spécialistes. Là aussi, il s’avère nécessaire de faire progresser la recherche. Lorsqu’on aura réussi à dépassionner le débat à force de rationnalité, les critiques auront vocation à s’atténuer. La mesure du QI n’est peut-être pas idéale, mais on n’a pas encore trouvé mieux. Il sera indispensable de parvenir d’abord à une définition reconnue par tous de l’intelligence. Ce n’est pas une mince affaire.

44 réponses à Quotient intellectuel et tests de QI

  • Joseph dit :

    Bonjour,j’ai lu qu’un écart supérieur à 15 (voire 12) ne permet en principe pas de dégager un Q.I. global. Cette règle n’est-elle valable que lorsque l’un des deux Q.I. est sous la limite de 130 ? Je pose cette question car ma petite fille (un peu plus de 6 ans) a passé les tests auprès d’une psychologue faisant partie de l’ANPEIP et a obtenu un Q.I. performance de 130 (déjà élevé) contre un Q.I verbal de 149. Malgré l’écart de 19, la psychologue évalue le Q.I global à 141 (selon elle, le Q.I. verbal plus faible serait essentiellement dû à une petite déficience du champ de vision). Existe-t-il donc des cas où l’on s’autorise à calculer un Q.I. global malgré un écart supérieur à 15 ?

  • Olivier dit :

    Bonsoir Joseph. Je crois que ça dépend surtout des psychologues et je ne pourrais pas donner de réponse tranchée sur la question. En tous cas, ce qui est certain , c’est qu’avec des chiffres tels que ceux-ci, la question du surdouement ne se pose pas pour votre petite fille, le résultat global important peu finalement.

  • Ktougue dit :

    Bonjour,
    J’ai fait passer un test QI à mon fils de 6 ans (Cp) suite à des difficultés rencontrées à l’école. Pour moi il était évident qu’il avait un trouble de l’apprentissage dys…. Mais à grand étonnement et à celui de sa maîtresse, de son médecin.. mon fils est dit « précoce » il obtient à l’épreuve du WISC IV la valeur total de 141, ICV est de 155, IVT est de 115, mémoire de travail 100, et raisonnement perceptif 130.
    je ne perçois pas chez mon fils de différence liée à cette éventuelle « précocité », il a dû mal à retenir ses leçons, à appris à lire au Cp, donc rien d’extraordinaire.
    Comment dois-je comprendre ces résultats? ses tests sont-ils fiables? Cette précocité est-elle éphémère?
    Merci pour vos réponses.

  • Olivier dit :

    Tous les enfants précoces n’apprennent pas non plus à lire seuls à 3 ans. Mon petit dernier a du mal à se concentrer sur le travail scolaire et passe plus de temps à rêver qu’à travailler. C’est parfois usant;

    A priori les tests sont fiables si les conditions de passation sont correctes et le professionnel compétent. Avec un tel résultat global et à déjà 6 ans, il y a peu de chances qu’il s’agisse d’une erreur même si l’on nous dit qu’un gros écart entre les deux indices limite la portée du résultat global. Il faut sans doute creuser un peu plus la question, chercher pourquoi cet écart existe, comment il se manifeste et si l’on peut y remédier.

    Pouvez-vous nous dire de quel genre de difficultés scolaires il s’agit ?

  • Ktougue dit :

    Merci pour votre réponse,
    Ses difficultés sont les suivantes : graphisme, comportement « n’écoute pas ses camarades », « manque de souplesse » « pas d’harmonie entre le corps et le mental » (d’après la maîtresse), ne soigne pas son travail, rêve.
    Il aime aller à l’école que pour jouer avec ses camarades.
    Il a dû mal à retenir l’enseignement appris à l’école mais quand il s’agit d’un thème qu’il aime, sa mémoire est flagrante (par ex il pouvait détailler une trentaine d’espèce de dinosaures, leur milieu etc.. par contre quand je lui demande de me réciter sa leçon comme les mois de l’année et bien il n’y a plus personne). A force c’est déconcertant. La psychologue m’a dit qu’il était très inhibé, et qu’il fallait entreprendre un suivi clinique.

    Par ailleurs j’ai donné les résultats à la maîtresse début de semaine par le biais du cahier de liaison, mais depuis je n’ai pas eu de nouvelles, c’est pourquoi je me suis retourné vers vous.

    Aussi j’aurai voulu savoir qu’elle était la part génétique pour un enfant précoce ?, (toutefois s’il y en a une)
    Merci

  • Françoise dit :

    Bonsoir Ktougue,

    Les difficultés de votre fils, rêverie…sont tout à fait caractéristiques des enfants précoces. Ils manifestent en général d’énormes capacités pour les sujets qui les intéressent et se réfugient dans la rêverie ou à l’inverse sont très agités lorsque le sujet les ennuie. Il est vrai qu’il devient alors difficile de les stimuler, il faut trouver des parades pour les motiver mais c’est souvent très usant et surtout très long (pour notre part les séances de coloriage furent très pénibles).

    Ce sont souvent des enfants isolés à l’école, le point positif pour le vôtre est qu’il ait des copains et donc quand même un peu de satisfaction.
    Concernant le suivi clinique je ne puis vous répondre, souvent un simple saut de classe peut débloquer une situation car les difficultés scolaires peuvent être paradoxalement une conséquence du surdouement. Il faudrait peut-être en reparler à votre psychologue.

    Enfin pour la part génétique, je serait tentée de dire oui, seulement c’est un sujet controversé dans notre société qui ne fait l’objet d’aucune étude sérieuse pour des raisons idéologiques. Ceci dit notre psychologue nous a dit que souvent la précocité établie pour un enfant se retrouvait dans toute la fratie…

  • ADELINE dit :

    Bonjour à tous,
    Je viens de lire avec intérêt vos derniers échanges…et je me pose beaucoup de questions concernant mon fils qui a 4 ans et qui semble présenter des points communs avec les descriptions de vos propres enfants : mon fils a un certain retard au niveau du graphisme, mais il faut aussi savoir qu’il est hypermétrope et astygmate, il a des difficultés relationnelles à l’école (joue souvent seul), n’aime l’école que pour le jeu. Il est aussi agité à l’école, voire violent « gratuitement ». Il est très précoce pour le langage (reconnu par diverses personnes telles que l’orthophoniste de sa grande soeur). La caractéristique la plus déroutante pour nous, ses parents, mais aussi pour sa maîtresse et notre entourage, concerne son besoin incessant de parler, de s’exprimer, donc d’interrompre les autres, enfants et adultes. Il part alors dans d’interminables descriptions très détaillées et il devient alors impossible de l’arrêter…nous avons la sensation qu’il est alors dans sa bulle et devient hermétique à tout autre sujet de conversation…il est ailleurs et ne prête plus attention à nous! D’autre part, comme le disait Ktougue, il n’aime pas nous raconter ce qu’il fait à l’école et encore moins nous dire ce qu’il apprend, mais lorsqu’un thème l’intéresse, les châteaux forts et les engins de travaux pour mon fils, il est capable de vous décrire avec des termes appropriés parfois très techniques, tout ce qui a un rapport avec ces sujets. iL a alors une mémoire d’éléphant ! Mon fils est un petit garçon très affectueux et attachant mais capable de colères terribles lorsqu’on créé chez lui une frustration, suite à un refus de notre part. C’est aussi un enfant qui a déjà conscience de ce que représentent la mort, la naissance, l’abandon…et cela provoque chez lui de l’angoisse. Bref, son papa et moi nous posons de nombreuses questions et sentons chez notre fils un mal-être qui rejaillit beaucoup sur sa grande soeur (6 ans) et sur notre famille. Nous voulons l’aider et j’aimerais avoir votre opinion : pensez-vous qu’il y ait un lien possible avec la précocité ? Nous cherchons une consultation spécialisée dans notre zone géographique pour en avoir le coeur net…

  • Florence dit :

    Bonsoir,

    Notre fils a maintenant 10 1/2 ans et il vient d’être reconnu à haut potentiel intellectuel. Il est par contre dyslexique en lecture avec un retard de 2 ans sur la moyenne. Personne n’a détecté cela puisqu’il arrivait par son intelligence à donner le change et cacher cette grosse lacune.
    Nous avons décidé de consulter car sa maîtresse appelait régulièrement pour dire qu’il était agité, très certainement hyperactif et qu’il avait des troubles de l’attention. Il faut dire que nous avons eu ce genre d’informations depuis sa première année d’école enfantine (nous sommes en Suisse), cela veut donc dire qu’il a souffert pendant 6 ans. Nous l’avions fait tester à 6 ans mais si ses grandes capacités intellectuelles ont été reconnues, il n’avait pas vraiment de problème de comportement en classe.
    Ses résultats ont toujours été bons mais pas exceptionnels mis à part ce qui concerne l’environnement et l’histoire. Il n’apprend pas, ne répète pas ses devoirs ou très peu et s’en sort. Je me suis beaucoup énervée pour qu’il se concentre, j’étais convaincue qu’il faisait exprès…. maintenant nous savons qu’il est extrêmement intelligent mais que sa dyslexie l’empêche de travailler correctement. Il a commencé un traitement orthophonique à raison de 2x 45 minutes par semaine. Il porte aussi des lunettes depuis quelques temps et son écriture est, enfin, compréhensible.
    Quant à son frère aîné (14 ans) qui a toujours « surfé » durant toute sa scolarité, il s’est soudain trouvé confronté à des difficultés qu’il ne connaissait pas à part en math où il continue à s’ennuyer pendant les cours. Ses notes ont chuté en allemand, histoire et géographie. Il a suivi 4 cours avec un pédagogue qui lui a appris à apprendre et depuis, la remontée est amorcée. Ses professeurs étaient convaincus qu’il était fainéant et pas intéressé. Ils avaient même songé à nous proposer un déclassement.
    Heureusement que nous avons réagi à temps. Il veut être testé, nous avons donc accepté et cela se fera de mai à juin.
    Les enfants savent que leur surdouance ne fera pas tout car comme dit la prof d’allemand de mon grand « Einstein avait 10% de génie et il a fourni 90% de travail ». Ceci étant dit, ils se sentent mieux car reconnus et épaulés. Enfin ils sont très populaires dans leurs écoles respectives et ont plein de copains. Par contre ils éprouvent des difficultés à trouver des amis car ils ne se sentent pas toujours en phase avec les préoccupations des autres. Pas évident de se faire traiter d’intello même quand on a un physique de surfeur à 14 ans… !

    Pour finir, même si parfois je hurle parce que c’est la 10ème fois que je demande à ce qu’ils aillent se laver les dents ou se doucher…. (et qu’ils détestent la routine), la vie de famille est riche et il y a des moments magiques, ils ont un sens de l’humour et de la répartie extraordinaires.

    Profitez de ces enfants de la « 3ème dimension » comme je dis souvent !

  • NOHANNIC dit :

    Bonsoir,
    Notre fils de 8 ans et 5 mois est précoce. C’est grâce à sa maîtresse de CE1 que nous avons consulté une psychologue qui lui a fait faire un bilan scolaire par le test de WISC IV. Il passé ce test en janvier 2009 et sa note totale est de 130. ICV : 124, IRP : 130, IMT : 118 et IVT : 115. C’est un enfant très affectueux qui souvent se déconcentre quand les sujets ne l’intéressent pas ou qu’il s’ennuie. Du coup il rêve et est un peu dans son monde.Il n’a pas beaucoup d’amis et interfère souvent dans les discussions de grands. Nous avons effectivement constaté de très bonne heure qu’il s’exprimait aisément avec des phrases bien formulées avec des subjonctifs où il fallait…. Il connaissait son alphabet à 2 ans, savait compter. Avec du recul, nous aurions pu consulter plus tôt, mais nous n’étions pas informés. Maintenant, nous savons, mais c’est assez déconcertant. Il a des difficultés de concentration et on nous a conseillé de consulter un neuro-pédiatre. Nous avons enfin obtenu un RDV. Les listes sont longues et les places chères. Nous allons voir ce que cela va donner. En même temps il est difficile de se mettre à la place des enfants en décalage. Nous avons 3 enfants et nous constatons que notre dernière fille de 3 ans a des caractéristiques très similaires. Nous allons la laisser grandir un peu, mais je pense consulter la même psychologue d’ici la fin de la maternelle ou le début du primaire. C’est une chance pour eux mais il ne faut pas pour autant qu’ils se laissent aller. Nous n’avons pas parlé de précocité à notre fils. Nous lui avons simplement dit qu’il avait un potenciel énorme et que s’il mettait les moyens, dans la vie il pourrait faire ce qu’il veut. Jusque là j’étais très exigente vis à vis des devoirs. Maintenant, j’essaie de relativiser. Pour l’instant en CE2, il n’a pas énormément de devoirs. Quand on rentre à la maison, il refait ses devoirs. Cela lui prend 5 à 10 minutes et après il fait ce qu’il veut ! On est souvent sur son dos car il a des difficultés à obéir, mais c’est pareil pour nos 2 autres enfants.

  • DA COSTA dit :

    Bonsoir , j’ ai lu tous les témoignages et mon fils de 8 ans presente presque tous les symptomes de precocité , quand il a fait sa rentrée en CP il avait 5 1/2 il savait deja lire , à son école ils sont decidé de lui faire passé des tests d’ apptitude pour un passage directe en CE1 il les à tous réussi et le voila
    aujourd’ hui à 8 ans en classe de CM1 des resultats scolaires vraiments remarquables , mais ses difficultés à l’ école sont les suivantes , les activités manuelles , la motricité et le manque de souplesse , le graphisme , il ne soigne pas son travail , son besoin incessant de parler , de s’ exprimer au point d’ interrompre les autres , enfants et adultes et pour cela il a des difficultés relationnelles. Il a une mémoire incroyable , il connais tous les pays et les capitales même les plus difficiles , il sait reconnaitre tous les drapeaux , il peux vous detaillé toutes les cartes geographiques , du monde , de France , d’ Europe etc car il est passionné de géo , il n’ a pas vraiment des difficultés dans une matiére ou une autre , sauf pour la géometrie ou étant maladroit il n’ arrive pas à tenir son compas , il est désordonné et pas assez autonome , il a tout le temps besoin qu’ on garde un oeil sur lui a dit la maitresse , car même s’ il arrive très bien à travailler tout seule il à besoin qu’ on s’ occupe de lui.
    Mon fils est très attachant et affectueux , mais capable de coléres terribles lorsqu’ on lui refuse quelque chose , il a du mal à accepter toute forme d’ autorité et ne comprends pas pourquoi ce sont toujours les adultes de prendre des décisions importantes et pas les enfants. J’ ai parlé avec la maitresse car j’ aimerais que la psycologue de son école puisse lui faire éventuellement lui faire passer le test de QI pour que je puisse voir plus clair , pouvez vous m’ aidé on me disant vers qui je dois m’ adresser si dans son école ils décident de ne rien faire ?

  • Davery dit :

    je félicite Da Costa Nohannic florence adeline Françoise. BrAvO FéLiCiLatIoN moi je suis movèse en touts. lol

  • emmanuel dit :

    bonjour

    g suis content d’entendre vos remarques. Mon fils de 5 ans et demi a été détecté assez tôt (à peine trois ans) un peu grâce à moi qui me posais des questions sur une possible précocité intellectuelle quand j’étais petit.

    Pour répondre à Ktougue, je suis persuadé que la précocité est génétique est transmissible. Mon fils est précoce, je suis précoce et mes parents en ont aussi les caractéristiques.

    Quand g appris pour mon fils la prise de conscience a été telle que g fait une dépression (et oui !) G eu si peur qu’il souffre à l’école comme j’avais souffert.

    C un garçon angoissé, agité et comme vos enfants il supporte très mal la frustration (extrémement colèrique)

    j’essaie de faire un travail sur mes angoisses par rapport à lui. je l’accompagne au mieux avec mon expérience. Il est testé, détecté donc. a lui avec mon aide de faire son bonhomme de chemin !!

  • Yolanda dit :

    bonjour
    je suis une maman espagnole qui habite en France, j’ai deux enfants de 7 et 5 ans bilingues que j’adore. Tous nos problèmes ont commencé en GS, mon grand et maintenant le petit aussi, avait du mal à obéir. La maîtresse m’a conseillé aller voir un orthophoniste et après le CP nous avons arrêté les séances. En CP m’ont conseillé aller voir un psychologue (pour le grand) et après quelques mois d’attente et des nombreuses séances avec lui, il n’obéit pas plus mais le psy nous a rédigé vers une psychomotricienne et nous sommes là…toujours comme au début.
    Les appréciations de la maîtresse en CP sont du type: « il doit apprendre à obéir » « il y a des règles à respecter » « pas de progrès dans l’attitude » « c’est décevant »
    Les appréciations de CE1 n’ont pas trop changé : « il est parfois un peu lent et rêveur » « il n’écoute pas toujours les consignes » « il doit améliorer son comportement dans la cour »
    Et le carnet de liaison, je ne veux pas l’ouvrir le vendredi de peur à trouver une punition ou même l’exclusion de l’école.
    Par contre les résultats en classe sont bons, il adore faire ses devoirs de math et la lecture, pas autant la dictée, la trouvant ennuyeuse; dans la cour, il joue sans hésitation avec les grands; il a une très bonne mémoire (aussi dans l’anglais) et si quelque chose le plaît doit tout savoir à son sujet; il est un gentil garçon qui aime l’école mais n’arrive pas à maîtriser son caractère quand un adulte ne le supervise pas; qui pique de colères terribles quand quelque chose injuste (selon lui) l’arrive;il peut parler jusqu’à l’épuisement…
    Je n’aurai pas envisagé que mon fils soit précoce mais mon frère avait été détecté en Allemagne fin années 70 et une remplaçante de la maîtresse de son petit frère m’avait dit l’année dernier en MS qu’elle le trouvait « trop intelligent, limite…mais pas sage », est-ce que je dois demander à faire un bilan ou chercher autre cause pour son comportement? Merci

  • Olivier dit :

    Bonjour Yolanda. Je pense que si vous avez vu l’ortophoniste, un psy et une psychomotricienne sans résultats (les enseignants cherchent une solution dans leur cadre de réflexion, on nous a aussi fait le coup avec notre aîné), faire effectuer un test de QI par un psychologue compétent ne serait pas inutile. Cela devrait vous permettre soit de valider la précocité intellectuelle de votre fils, soit de l’écarter quasi-définitivement. Il a un âge où il peut comprendre de quoi il retourne, n’hésitez pas à lui expliquer la raison de la visite chez le psy avant d’y aller pour qu’il comprenne bien les enjeux du test et qu’il y participe pleinement.
    Tenez-nous au courant.

  • leslie dit :

    bonjour je viens de lire les differents articles et j’ai l’impression de retrouver mon fils de 5 ans et demi.
    Depuis la maternelle ,on a toujours eu des retours négatifs de l’école au niveau du graphisme;
    De plus ,il est suivie au niveau psychomoteur ,il est angoissé ,parle très bien depuis l’age de 2 ans,manque de concentration à l’école,porte de grands interets au fontionnement des moulins,de l’univers,de l’existence meme de l’homme.
    A l’école,il a longtemps était seul mais depuis qu’il est suivi en psychologie il est plus social;
    Au niveau affectif il est très en demande.
    On pense éventuellement à une précocité ?qu’en pensez vous?

  • HELENE test qi dit :

    Mon petit frere était aussi surdoué/précoce, non seulement il s’isolait de ses camarades mais en plus il devenait hyper actif. Mes parents ont eu bp de problèmes dans l’éducation de mon frère. Aujourd’hui il est en échec scolaire malgré son QI élevé. C’est triste, quel gachis, si seulement l’éducation nationale l’avait pris en charge dans une école spécialisée.
    pour ma part, j’ai un qi classique de 115…

  • SAAD dit :

    bonsoir mon enfant de 7 ans va passer le test admettant qu’il soit precoce que peut on faire pour lui. exemple s’il saute des classes mais ne sais toujours pas lire comment l’ecole va couriger cela ainsi que les autres difficultés je voudrai avoir des reponses concretes s’ il vous plait

  • Françoise dit :

    Il n’y a malheureusement pas de règle. La première chose à faire est d’abord de réaliser le test, et en fonction des résultats et du cas particulier de votre enfant, le psychologue qie effectue l’examen pourra vous donner des préconisations.
    Françoise.

  • ADELINE dit :

    J’ai laissé un premier message au mois de mars. A l’époque, mon fils n’avait pas encore rencontré de psychologue et donc pas passé les tests. Nous nous posions alors beaucoup de questions sur une éventuelle précocité.
    Aujourd’hui, nous avons trouvé une psychologue avec qui notre petit garçon de 4 ans et 7 mois se sent très à l’aise. Elle a confirmé ce que nous pensions. Notre fils a donc été testé et la précocité pressentie a été confirmée( WPPSI-III : QIV : 109, QIP : 138, Vitesse de traitement ns : 14, QIT : 130).
    Aujourd’hui, mon mari et moi réalisons à peine. Nous avons rencontré le psychologue qui a fait passer les tests pour avoir une analyse des résultats et les premiers conseils pour gérer les questions urgentes car première conséquence, nous devons changer notre fils d’école. Nous avons une fille de 6 ans 1/2 et nous voulons elle aussi la préserver et faire en sorte que la précocité de son petit frère ne soit pas un obstacle à son propre épanouissement. Bref, nous prenons conscience que cette nouvelle donnée dans notre vie va bouleverser plusieurs paramètres ! Nous sommes encore un peu « perdus » mais confiants car nous avons le sentiment que les deux psychologues qui ont pris en charge notre fils et également notre fille, vont véritablement nous aider à faire les choix les mieux adaptés pour le bien-être de nos deux enfants…merci à tous ceux qui pourront nous donner quelques conseils « de base » pour entamer ce parcours…

  • SR dit :

    Bonjour,
    J’ai lu attentivement vos commentaires car une similitude comportementale se retrouve chez ma fille de 9 ans : problèmes comportementaux avec sa mère, problèmes scolaires dûs à la concentration, difficulté avec l’effort, soif d’apprendre, brouillonne, vocabulaire développé, passion pour les animaux et les insectes, etc. Sa mère et moi sommes divorcés depuis 7 ans et nous sommes éloignés géographiquement de 170 km environ, ce qui fait que je vois ma fille assez peu. Une fois par mois et la moitié des vacances scolaires.
    J’ai toujours trouvé ce comportement lié au manque de cadre chez sa mère et il m’a toujours pesé lourd. Sa maîtresse d’école vient de dire à sa mère que ma fille ne pensait pas comme les autres et qu’il serait bon d’envisager un test de précocité. Personnellement, non que je veuille dénigrer ma fille -au contraire-, je ne lui ai jamais trouvé de capacités intellectuelles particulières, bien que son cerveau fonctionne très bien visiblement, mais il est également vrai que je manque de repères, n’ayant que peu d’amis avec enfants.
    Je m’interroge sur plusieurs choses :
    - elle a été suivie par une psychologue pendant quelques années, je serais étonné qu’elle n’ait rien suggéré en ce sens
    - si nous lui parlons de ce test, et si elle n’est pas détectée précoce, quelle sera la part de déception ? Comment la gérer ? N’aura-t’elle pas une idée encore moindre d’elle-même ?
    Il y a quand même un certains nombre de facteurs environnementaux qui peuvent être la cause de son comportement mais s’il y a une chose de bonne dans vos commentaires, que notre enfant soit précoce ou non, d’autres savent aussi ce que sont tous ces soucis, on se sent un peu moins seuls. Difficile de résumer en quelques lignes ce que nous avons essayé avec la mère de ma fille pour tenter de tempérer notre gamine : les colères, les punitions, le lot de tous parents je crois. A partir de quel moment faut-il commencer à envisager le test plutôt que se dire que notre enfant a du caractère, est intelligente mais comme beaucoup d’entre nous, rechigne à l’effort ?
    Enfin, j’ai trouvé cet article Wikipédia très intéressant.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9cocit%C3%A9_intellectuelle

  • Françoise dit :

    Bonjour Adeline,

    L’élément essentiel pour la suite est à mon avis une bonne compréhension des spécificités et modes de fonctionnement particuliers de votre enfant. Pour cela je vous conseille quelques lectures comme « L’enfant surdoué » de Jeanne Siaud-Facchin ou « Guide pratique de l’enfant surdoué » de JC Terrassier, voir page bibliographie. Ceci est particulièrement important pour comprendre les différents aspects psychologiques qui influent beaucoup dans le parcours de nos enfants.

  • Françoise dit :

    Bonsoir SR,

    A mon avis, à partir du moment où vous vous posez des questions il est bon de lever le doute, surtout si votre fille a des problèmes de comportement et que la question a été soulevée par la maîtresse. Elle sera peut être aussi soulagée de voir que vous vous préoccupez de son bien-être. Le mieux est sans doute d’en discuter au préalable avec un professionnel compétent et voir comment présenter la chose à votre fille.

  • VALérie dit :

    Bonjour SR,

    Par expérience avec mon fils de 7 ans 3/4. qui a été testé à 6 ans et reconnu précoce. Je pense qu’il serait bon de discuter avec votre fille et de lui demander son sentiment, et de vous expliquer selon elle, pourquoi elle a ces problèmes de comportements. Les enfants précoces ont en général une bonne analyse des situations et peuvent être de bons auto-critiques. Attention toutefois à leur tendance à se dévaloriser et à culpabiliser ‘d’être différent’. Ensuite, il me paraît indispensable pour elle de comprendre ce qui lui arrive et donc d’aller consulter un professionnel qui pourra la tester et avérer la précocité, le cas échéant. Ne lui parler pas tout de suite de précocité, laissez le spécialiste prononcer le fameux « mot » s’il le juge opportun. Dites-lui simplement que le ou la psychologue va l’aider à trouver une solution à ces problèmes de comportement qui doivent immanquablement la faire souffrir.

  • karin dit :

    Bonjour à tous,
    Peut-être vais-je lancer un pavé dans la mare mais en tant que maman d’un enfant précoce et enseignante, je suis assez opposée aux tests de QI car j’ai trop vu et entendu de parents se faire berner par des personnes non compétentes qui faisaient passer ces tests.
    Attention, je ne dis pas que ces tests ne sont pas fiables. Ils le sont certainement et je comprends qu’il soit parfois essentiel de les faire passer pour rassurer les parents et enfin metre des mots sur les différences de leurs enfants. Mais je ne pense pas qu’il soit toujours nécessaire de faire tester les enfants pour voir leur précocité.
    Pour ma part, je me suis battue depuis des années avec l’Education Nationale (pour laquelle je travaille pourtant) pour faire reconnaitre et comprendre la précocité de mon fils.
    Je suis enfin tombée sur une directrice d’école et une institutrice formidables qui ont pris en compte mon avis sans me juger par rapport à mon métier qui, contrairement à ce que l’on peut croire, est très pénalisant dans ce genre de cas. En effet, j’apparaissais comme la prétentieuse de service qui voyait en son fils un surdoué PARCE QU’elle est enseignante.
    Je n’ai pas fait tester mon fils et ne le ferai pas tant que cela ne s’avère pas utile ni nécessaire.
    Mais que les parents ici lecteurs ne se méprennent pas: je comprends aussi leur désarroi et la nécessité pour eux de faire faire ces tests.

  • Audrey dit :

    Bonsoir à tous,

    J’ai un petit garçon de 6 ans qui présente des signes de précocité.
    Ma difficulté porte sur la difficulté à trouver un psychologue compétent qui lui fasse passer des tests afin d’infirmer ou de confirmer cette hypothèse.
    L’institutrice parle de lui faire sauter le CP et cela m’inquiète un peu.

    Pourriez-vous m’aider pour trouver ce psychologue qui pourra lui faire passer les tests?

    Je vous remercie par avance.

  • Quentin dit :

    Je suis ce que l’on pourrait appeller un haut potentiel du point de vue verbal. D’ailleurs, pire que la majorité, je choisi ici un terme adéquat je pense, j’ai un écart type supérieur à 40 entre mon QI verbal et non Verbal. En effet j’ai un QI verbal de 140 (+/-) les chiffres n’ont pas tellement d’importance. Je pense qu’il est important de réaliser ces tests, SI NECESSAIRE, et j’irai même jusqu’a le recommander fortement.
    Je n’ai seulement réalisé ces tests que a 17 ans (j’en ai 19 ajd) et j’ai beaucoup « souffert » avant, ne sachant pas que ce que je croyais être un problème est une force.
    J’ai des facilités, je comprends toujours tout, même à l’université, je me sens (certes c’est prétentieux) mais disons les choses telles qu’elles le sont vraiment, trop fort, je m’embête, et le pire c’est que je stress quand même.
    J’aimerai que les gens de un arrêtent de toujours vouloir que leur enfant soit un génie, lorsque j’ai reçu les resultats de mes tests, ca n’a pas été facile, les personnes autour, en général ont du mal à l’admettre, ne vous croient pas, voire sont désagréables. Paradoxalement, il faut arrêter de voir les « hauts potentiels » comme des enfants à problèmes! Certes nous en avons, (pour ma part, j’ai un TDH (problème d’attention concentration), je me lasse trés vite, j’ai du mal à garder des amis, je suis TRES TRES TRES anxieux, je prefére le contact avec des professeurs, que avec les autres personnes,…) Mais c’est une chance! une formidable opportunité de faire de grandes choses dans la vie. J’ai dèja pris un chemin différent à l’université, ce que les gens appellent un problème me permet de collaborer avec un professeur, pour un travail et je ne suis que en première année!
    Bref il faut cesser de s’en inquieter. Un « surdoué » je n’aime pas ce mot, bien encadré, est avant tout une personne à l’avenir prometteur. Une écolé pour les surdoués? Pourquoi pas, mais je pense pas que ce soit réellement nécéssaire.
    Bien à vous.

  • cicibulette dit :

    Bonjour,
    Mon fils, suivi depuis 2 ans en CMP pour des petits problèmes de comportement sans gravité, vient de passer des tests de QI suites aux demandes répétées de l’école.
    J’avoue que je n’étais pas très pour.
    Il a passé le WISC IV.
    On a pas eu de chiffre global (mais à la limite, cela m’est égal).
    Simplement quelques notions que je ne comprends pas, et que je n’ai pas pensé ç demander pendant la restitution des tests à savoir :
    profil cognitif dissocié + 1,5ds à compréhension verbales.
    vitesse de traitement un peu lente en revanche, mais semble être dûe à un manque d’interet.
    Sur le verbal : Compréhension NS=14….
    Que représentent ces unités? NS, DS…
    Bon, en conclusion, on nous dit qu’il va bien.

  • kat dit :

    bonjour a tous
    voila mon fils vient d’avoir 7 ans il est en cp . il a d’excelent resultats scolaires mais perturbe sans cesse sa classe et est sans cesse puni ou exclu de sa classe pendant une quinzaine de minute pratiquement tous les jours ! il n’a jamais connu la petite section car trop en avance et l’equipe enseignante l’appel soit l’encyclopedie ou la cocotte minute prete a exploser ! il est tres sociable tout le monde le connait a l’ecole tellement il fait le clown et se fait remarqué . finalement l’année derniere on m’a conseillé de le faire voir par le cmpp mais comme il n’a pas de difficulté scolaire ormis le comportement il est sur liste d’attente ca fait maintenant deux ans il a rencontré la psy scolaire pendant deux mois et dit que tout va bien alors que les instits me repettent que ca ne va pas , que mon fils est en souffrance . quelqu’un peut il m’aider a trouver une solution merci de votre soutient
    kat

  • rox dit :

    Ma fille qui est au ce1 a rencontré la psychologue scolaire en vue d’un saut de classe envisagé par la maîtresse .Il semble qu’elle lui ait fait passer un test de QI sans mon autorisation et pour tout résultat il m’a été dit oralement : moyen fort limite superieur avec homogenité des domaines de compétences!!! et c’est tout! Qu’est ce que cela veut dire? Les psychologuas scolaires ne sont ils pas tenus de nous faire une analyse détaillée des résultats et pourqoui ne nous donne t’on pas les résultas par écrit? Je n’avais pas envisagé de lui faire passer un test mais comme la psychologue l’a fait je pense avoir le droit d’en obtenir copie, non?

  • ludivine dit :

    Bonjour,

    En accord avec la maitresse de petite section de mon fils, nous venons de le faire tester. Depuis tout petit il fait les choses plus vite, plus tôt, et mieux que son frère. Etant le deuxième de la fratrie, nous avons « jeté notre mouchoir » sur tout cela en refusant de comparer nos enfants comme je viens de le faire. Jusqu’à l’entrée à l’école en janvier dernier, où dès le 1er jour la maitresse nous a fait des retours plus qu’elogieux sur ce « petit bout d’homme de 2 ans 1/2″. Il adorait l’école, nous acons encore fait mine de ne pas comprendre … Suite à une morsure en septembre, la situation s’est soudainement détériorée : hurlements, rancœurs, malaises à la maison, violences vis à vis de son frère, peur d’aller à l’école, hurlements dans la classe le matin, et j’en passe. Nous avons donc fini par le faire tester, orienté par la maitresse. Or, j’ai un souci avec les résultats. La psychologue (reconnue et conseillée par l’AEP) le diagnostique précoce mais avec 135 en QI verbal et seulement 110 en QI performance. Elle ne m’a pas caché que cela lui posait un problème et elle pense avoir trouvé un problème de vue qui expliquerait ce grand écart. Nous allons bien sur vérifier cela avec un ophtalmo mais à qui doit-on se fier? A elle, qui pose son diagnostic sans hésiter plus que cela et sans dramatiser? Ou bien à ce que je lis sur ce forum, à savoir qu’au delà d’un écart de 15 entre les 2 QI on ne peut rien affirmer? En tant que parents, nous sommes perdus : je livre le fond de ma pensée : notre enfant est-il vraiment précoce, ou bien est-ce notre égo qui est un peu trop démesuré? Je ne sais plus quoi penser, et plus je lis les témoignages, pire c’est.
    Si quelqu’un peu m’aider sur ces histoires d’écart et surtout sur l’importance à y accorder, et me permettre d’y voir plus clair, je suis preneuse de conseils!
    Car par ailleurs, la situation ne s’est guère arrangée …

  • Olivier dit :

    Il est souvent difficile de poser un diagnostic fiable avant l’âge de 6 ou 7 ans, pour tout un tas de raisons, mais on peut quand même se baser sur les résultats obtenus plus tôt pour prendre au moins des précautions en attendant de confirmer le diagnostic plus tard.

    Ca ne coûte rien d’aller voir l’ophtalmologue mais je pense qu’il est utile de travailler avec la maîtresse d’école dès à présent. Si elle vous a orientée vers un psychologue pour effectuer un test c’est bien qu’elle a des doutes elle aussi. Peut-être peut-elle commencer à faire effectuer à votre enfant du travail de plus grand pour le tester elle-même quant à ses aptitudes et aux bénéfices qu’il pourrait en tirer, surdoué ou pas ?

  • Christine dit :

    Bonjour à tous,

    Mon fils de 12 ans a passé un test WISC IV en septembre dernier. Son QIT s’élève à 127 avec des résultats aux différents subtests très hétérogènes: QIV: 146, IRP 111, IMT 118 et IVT 96. La psychologue a diagnostiqué une dyspraxie. Le bilan visuel passé auprès de l’orthoptiste fait état de quelques « légères difficultés » mais « pas de véritable dyspraxie visuo-spatiale ». Le bilan avec la psychomotricienne aboutit à une conclusion similaire (absence de dyspraxie) tout en relevant une « fatigabilité de l’attention », une « lenteur d’écriture », des « fragilités au niveau visuo-constructif ».
    Peut on parler de précocité avec un profil aussi hétérogène? Dois-je me mettre en rapport avec des associations d’enfants surdoués?
    Les difficultés rencontrées par mon fils relèvent-elles de ce que JC Terrassier nomme la dyssynchronie interne? ou mon fils est-il dyspraxique?
    Je remercie d’avance ceux et celles qui pourront m’apporter leurs témoignages et leurs conseils précieux.

  • Françoise dit :

    Bonjour,

    Je ne puis dire si votre fils est atteint de dyspraxie ou de dussynchronie, cela relève de compétences de professionnels.
    Par contre :
    - la dyspraxie est un dysfonctionnement neuropsychologique qui intervient dès le plus jeune âge, sous différentes formes, quel que soit le contexte (exp: impossibilité de reproduire convenablement un dessin) et se révèle souvent très handicapant.
    - la dyssynchronie interne est un fort décalage entre les compétences intellectuelles, très développées, et le développement psycho-moteur et psycho affectif de l’enfant surdoué qui lui est normal voire en retard.
    Pour essayer de vous faire une idée, dans le cas de la dyssynchronie, la même activité posant problème à l’enfant dans un cadre scolaire peut être exécutée de façon toute naturelle et rapide lors d’un jeu qui le passionne. Exp : mon fils est très lent pour les dictées mais adore écrire sur un traitement de texte et la vitesse d’exécution est alors normale.
    Tout-petit mon fils avait aussi consulté la psycho-motricienne car il ne participait pas aux activités motrices en maternelle, et celle-ci avait conclu qu’il n’avait pas de problème psycho-moteur mais que c’était la motivation qui lui manquait !
    Voilà, je ne peux vous en dire plus mais seulement vous donner ces quelques pistes de réflexion.

  • claus dit :

    Bonjour,

    Je suis la mère d’un petit garçon de bientôt 7 ans qui est au CP et qui présente de nombreux signes de précocité tels déjà décrits dans vos différents messages (soif de connaissances, vocabulaire riche et technique,… mais dérange le fonctionnement normal de la classe : pitreries, cris qui l’amènent à être systématiquement exclu du cours, refus de faire des travaux en groupe entre autres…) et cette situation dure depuis sa scolarisation en PS. Il est décrit comme turbulent, ne respectant pas les règles,…

    Il a été vu par un neuro-psychiatre, un psychologue, un ophtamologiste, un orthoptiste…. pour poser un éventuel diagnostic ! Hyperactivité, précocité ou autre ? A priori rien de tout ça ! Je dis « à priori » car c’est là que mon questionnement se pose :

    Son QI a été évalué à 109, classé dans la « Normalité mais fort ». Il avait moins de 6 ans à son évaluation. C’est donc ce paradoxe qui me laisse perplexe d’autant que mon fils, en m’informant sur le sujet de la précocité, présente effectivement beaucoup de ces signes !

    A la demande de l’école, avec menace de « faire un signalement d’enfant en danger », nous avons démarré un suivi par un pédopsychiatre depuis octobre 2011. Pas d’évolution si ce n’est que mon fils est de plus en plus marginalisé !

    A la dernière réunion scolaire, en présence du médecin scolaire aussi il a été dit : « Des progrès ont été notés en décembre, il n’est plus violent (il avait été effectivement dépeint de la sorte : avait bousculé un enfant, avait lancé un caillou dans la cour de récré…) mais depuis le retour des vacances de Noël, votre fils refuse de travailler et surtout dérange la classe ! »… »il fait son travail, d’ailleurs TB quand il est encadré par un adulte mais, ce même travail, il refuse de le faire en groupe, alors qu’il connaît parfaitement les réponses… »… « Nous pensons qu’il est angoissé dans le groupe et nous souhaitons un suivi en CMP… »

    Je me sens oppressée et contrainte de faire cette démarche alors que je crains la médicalisation de mon fils et surtout la stigmatisation (déjà bien entamée d’ailleurs,je pense) ! J’écris « je » mais mon mari est tout autant présent que moi…

    C’est pourquoi, je me demandais si faire réévaluer mon fils par un autre psychologue était pertinent ! Qu’en pensez-vous ? Suis-je dans la fuite de la réalité (dans le déni, préférant savoir mon fils précoce), ou ai-je raison de demander un 2ème avis ? Le QI peut-il évoluer, est-il fiable dans le sens où mon enfant exprime malgré tout, je me répète, des signes de précocité ?

    Merci pour vos avis.

  • Françoise dit :

    Voir réponses données dans le sujet : « refaire tester un enfant », sur le forum, dans la rubrique « mon enfant est-il précoce? »

  • Sabine dit :

    Bonjour,
    Eliott a tout juste 6 ans et vient de passer un test de personnalité et une partie du Wisc IV avec des résultats très hétérogènes: verbal 138, rapidité 126, logique 112 car « trop confiant en lui et voulant aller trop vite. » Son comportement à l’école (GS maternelle), à l’origine du test, est de pire en pire (grande agitation, manque de concentration, fait le chef mais se vexe très vite, syndrome Caliméro car puni plusieurs fois par jour, etc.).
    Après avoir lu avec beaucoup d’intérêt tous vos échanges, je retiens qu’une des clés pour l’aider à se poser et s’épanouir pourrait-être la motivation. Est-ce que parler avec lui de ses capacités « hors norme », des avantages et des inconvéniants qui vont avec, ne pourrait pas lui donner quelques repères pour comprendre lui-même son fonctionnement et moins se sentir dépassé. Puis-je lui lire des témoignages d’enfants (plus âgés) ou de parents qui racontent un peu ce qu’il vit (en les sélectionanant avec soin)? Quelqu’un a-t’il déjà essayé? Qu’en pensez-vous?
    Merci

  • Françoise dit :

    Bonjour,
    Personnellement, nous n’avons jamais hésité à expliquer à nos enfants comment ils fonctionnaient et pourquoi, tout en leur disant qu’il n’y avait pas de mérite à en tirer à priori, et que c’était à eux de faire quelque chose de bien de leur capacités. Je pense qu’il est bon qu’ils se comprennent eux-mêmes et que cela les aide, pour ceci vous pouvez bien sûr, tout en tenant compte de son âge, illustrer par des exemples ses caractéristisques (témoignages, lecture, éventuellement certaines vidéos), en veillant à ce qu’il ne se sente pas marginalisé non plus. En général l’humour fonctionne bien, on trouve en fouillant des anecdotes et histoires plus ou moins drôles relatées dans les livres de spécialistes, témoignages….et à l’occasion, car il faut aussi les laisser vivre comme tout le monde et ne pas les enfermer là-dedans, un histoire amusante fait du bien !

  • Mende dit :

    Bonjour,
    Je retrouve mon fils dans le témoignage d’Adeline, les mêmes problèmes que ce soit au niveau médical (port de lunette car hypermetrope et astygmate) qu’au niveau comportemental (isolé à l’école, violence gratuite, interrompt sans arrêt les adultes)… et personnes nous aident. J’ai vu un pédopsy dès l’âge de 2 ans car je voyais qu’il y a avait un problème. Visiblement le problème c’était moi parce que j’étais enceinte…. et que je ne supportais rien… mon fils à aujourd’hui 5ans et demi, j’ai vu une psychologue il y a 6 mois qui ne nous a rien dit. On est dans une impasse et on ne sait plus quoi faire… on est convoqué à l’école tous les mois pour mauvais comportement, ça se passe mal à la maison…Que faire ??? Adeline si vous pouvez m’en dire plus. Je me permets de vous laisser mon adresse mail. mende@live.fr

  • Catalina dit :

    Bonjour,

    Je suis la maman de Stefan qui aura 10 ans pour bientôt.
    Il est très sage et très isolé, malgré le fait qu’il aimerait avoir des copains.
    Il a parlé tard, puis il a bégaié, c’est pour cette raison qu’il a passé à l’âge de 4 ans
    un test IQ chez une psy (résultat 136).
    Il a toujours cherché les adultes et les sujets sérieux (la 2eme guère mondiale, le big bang,
    la physiologie du corps humain…
    A l’école il n’est pas brillant qu’en vocabulaire, sciences, histoire et géographie.
    En mathématiques il se débrouille.
    En plus très timide.
    Par contre niveau motricité il n’est pas doué (par exemple il ne fait toujours pas ses lacets) malgré sa taille qui est beaucoup au dessus de la moyenne.
    Mon inquiétude est qu’il n’a pas des amis, ses collègues veulent seulement jouer au foot,
    tandis que Stefan rêve à tout sort d’invention, aux planètes …En plus, il s’ennuie en classe
    car il dit qu’il connait les sujets de sciences depuis qu’il était tout petit. A savoir qu’il
    est toujours en train lire une encyclopédie ou Science &Vie junior.
    Nous, ses parents, nous n’avons pas beaucoup de temps pour lui car nous avons des professions très prenantes mais nous nous inquiétons pour son état moral et nous voulons
    choisir le mieux pour lui.
    Question : est-ce que je dois lui faire sauter une classe, compte tenu que ses aptitudes sont
    inégales (fort en sciences mais moindre en mathématiques) ?
    Merci pour votre avis

  • J’ignore si l’école que j’ai fondée en 1995 en Belgique (Schola Nova) peut donner des réponses satisfaisantes, mais vu que beaucoup d’enfants précoces y ont magnifiquement fleuri, peut-être pourrez-vous y puiser quelques idées… Bonne chance!

  • Maud V dit :

    Bonjour,
    Mon petit garçon a 3 ans et demi, et présente de nombreuses caractéristiques de précocité intellectuelle. Il a parlé tard mais tout de suite très bien. Il compte jusqu’à 80, dénombre jusqu’à environ 50. Il connait l’alphabet et reconnait toutes les lettres. Il a une mémoire très impressionnante. Il a en revanche des difficultés en motricité fine, manque de ténécité face aux difficultés et à des difficultés à s’intégrer socialement. Il est très affectueux, mais nerveux et colérique. Il s’évade par la pensée dès qu’un sujet l’ennuie et a des amis imaginaires.
    Je voudrais lui faire passer un test de QI, mais je ne sais pas si on peut faire passer des tests à des enfants si jeunes, d’autant plus que mon fils ne voulant faire que ce qu’il veut, pourrait ne pas vouloir le passer ou faire n’importe quoi…
    J’ai besoin de conseils et de réponses sur l’âge auquel on peut faire passer des tests de QI à des enfants. Merci d’avance !

  • Françoise dit :

    Bonjour Maud,

    Pour les tests, les plus complets sont pratiqués à partir de l’âge de 6 ans (Wisc…). Il est cependant possible d’en faire
    pour des enfants plus jeunes, par exemple celui des matrices de Raven qui est plus un test de raisonnement et de logique
    mais donne quand même de fortes indications. Nous l’avions fait faire à 3 ans et 8 mois. Tout dépend après pourquoi vous voulez le
    faire : acquisition d’une certitude, enfant en décalage lui posant des difficultés…Il vous revient de choisir le bon moment, et
    un psychologue spécialisé devrait pouvoir vous conseiller sans vous pousser à consulter forcément tout de suite.
    Nous avons bien connu les problèmes de motricité fine, de ténacité qui paradoxalement disparaissent lorsque la motivation est là !
    Pour l’intégration sociale, c’est la même chose, elles se fait mieux lorsque l’enfant peut « discuter » à travers une activité qui
    lui plaît, mais cela n’est pas toujours facile à mettre en oeuvre d’où l’ami imaginaire (chez nous il s’appelait  » mon bonhomme »).
    Les seuls contacts occasionnels que notre fiston avait à cet âge étaient des enfants bien plus âgés (7-8 ans) avec qui il se sentait à l’aise
    et qu’eux trouvaient amusant et bizarre !

  • Maud V dit :

    Merci beaucoup, Françoise !
    J’ai pris contact avec une psychologue, qui le rencontrera dans un premier temps. Si je souhaite le faire tester, c’est à cause de soucis à l’école, où il est en refus face à tout ce qui est scolaire et donc où cela pose problème. Son maître dit qu’il n’arrive pas à le cerner. De plus, il ne se sent plus à l’aire à l’école, tous les matins, il dit qu’il ne veut pas y aller et il ne sait pas expliquer le pourquoi de cette aversion. La précocité intellectuelle expliquerait tous les soucis qu’il rencontre actuellement.

  • Françoise dit :

    Bonsoir Maud,

    Je comprends fort bien, et je dirais que les difficultés d’adaptation sont très grandes chez les tout-petits précoces qui sont à cet âge en fort décalage avec les enfants de leur âge, tant sur le plan de la parole, de la compréhension, des attentes scolaires… et vu leur jeune âge ils ne comprennent pas ce qui leur arrive et ne peuvent l’expliquer ! Dans ce cas il vaut mieux effectivement voir un spécialiste qui pourra le tester pour savoir d’où viennent les problèmes, sinon vous risquez l’infernal parcours de spécialistes divers : psychomotricien, orthophoniste…et j’en passe , alors que les soucis, paradoxalement, viennent de la précocité.
    Bonne chance !

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