Oui, on peut être dys, à haut potentiel et brillant en même temps !

Publié le Catégories L'école et les enfants précocesMots-clés
Dys, à haut potentiel et brillant

C’est la conviction de Valérie Duband, coach, formatrice et consultante à Lyon, animatrice du blog disymoi.fr. Elle nous livre cette semaine deux témoignages pour l’étayer.

Marine est dyslexique et haut potentiel. Sa dyslexie a été diagnostiquée tardivement comme c’est souvent le cas chez les hauts potentiels.

“L’école, c’est une galère” commence-t-elle par me dire. Marine est une élève moyenne. Elle a toujours travaillé, un peu, parfois beaucoup, mais pas forcément énormément et “ça passait” comme elle dit. L’arrivée au lycée est vraiment devenue difficile, plus d’organisation, plus de choses à apprendre, à approfondir, les matières scientifiques qui deviennent vraiment scientifiques… Marine se met donc à travailler vraiment. Elle obtient son passage en première un peu à l’arrachée mais elle passe.

Le verdict tombe après une consultation chez un neuropsychologue, Marine est dyslexique et surdouée. Une prise en charge se met en place : orthophonie, méthodologie, plan d’accompagnement personnalisé… Peu à peu la situation de Marine s’améliore, tout comme ses résultats scolaires.

Valérie Duband nous présente aussi le cas de Maxime, enfant précoce affecté d’un TDAH (Trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité).

Maxime a eu la chance d’être diagnostiqué jeune, vers les 7/8 ans. Le primaire a été compliqué, il bougeait beaucoup mais malgré tout et encadré par une équipe plutôt bienveillance, il a fait comme on pourrait dire son petit bout de chemin sans trop d’embûches. L’entrée au collège était attendue avec une certaine forme d’impatience : enfin des matières nouvelles ! Maxime est déçu, il ne trouve rien de bien nouveau au collège. Certains professeurs remettent en cause son haut potentiel : “vous êtes sûrs ?” demandent-ils aux parents à de nombreuses reprises, “parce que nous, nous ne voyons rien”.

Le jeune garçon rêve de devenir architecte mais, au vu de ses résultats scolaires, ses enseignants lui laissent peu d’espoir d’y parvenir. Pourtant, grâce à des adaptations salutaires et à des professeurs bienveillants, Maxime déjouera tous les pronostics et trouvera la force d’accomplir son rêve.

Ces deux exemples vécus prouvent s’il en était besoin que la fatalité n’existe pas et qu’en prenant les bonnes décisions, accompagné par des professionnels compétents, il est possible d’aider des enfants qui rencontrent de grandes difficultés. Si vous êtes concerné, venez en discuter dans le groupe Haut potentiel et Dys d’enfants Précoces Info.

Lire l’article en entier sur dysmoi.fr

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