L’exemple suisse d’une école pour enfants précoces bienveillante

Publié le Catégories L'école et les enfants précoces
Eve-Marie Koehler

Une fois n’est pas coutume, nous faisons aujourd’hui un petit tour en Suisse pour découvrir l’école Germaine de Staël et sa directrice, Eve-Marie Koehler, grâce à un article du site Le temps.ch.

Surdouée elle -même et maman de 5 enfants, Eve-Marie a connu un parcours chaotique avant de s’orienter vers des études de psychologie.

Elle se souvient d’une enfance un peu trop sage, avec un début de scolarité qui n’a pas toujours été facile. «Je vomissais tous les matins avant d’aller à l’école. Je devais coller des gommettes et colorier, des activités que je détestais.»

En 2009, elle ouvre son école en Suisse, à Aubonne, après une rencontre troublante avec un adolescent de 15 ans scolarisé dans une classe de développement, regroupant des enfants à besoins éducatifs particuliers.

Avec une vingtaine d’enseignants, elle tente d’aider une cinquantaine d’élève surdoués à s’épanouir en classe, avec bienveillance, même si elle n’hésite pas à les cadrer lorsque, trop provocateurs ils ont besoin d’être cadrés.

 «Des parents attendent souvent d’être au bord du gouffre avant de venir me voir. Certains HP présentent un caractère explosif et mènent une vie infernale à leur famille», dit-elle, la voie douce.

«Si certains enfants s’intègrent bien dans un système scolaire traditionnel grâce généralement à une famille qui les nourrit intellectuellement, d’autres présentent des troubles ou des signes d’ennuis très marqués, avec parfois des échecs scolaires. D’autres encore se blindent émotionnellement et s’intègrent mais cela laisse des traces. Ils se transforment parfois en adultes aigris et en veulent à la société entière», poursuit-elle.

Aujourd’hui, malgré des frais d’inscription élevés (14.000 à 26 francs suisses, soit 13.000 à 24.000 euros), les demandes d’inscription excèdent largement le nombre de places disponibles. Aussi l’école cherche-t-elle à s’agrandir mais peine à trouver des locaux.

Lire l’article en entier sur le site Le temps.ch 

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