Et si votre enfant était surdoué ?

JE FAIS LE TEST

Le dépistage systématique des enfants précoces

Je parcourais ce matin un article d’un auteur américain traduit en français qui, pour résoudre le problème de la faible détection des enfants surdoués, préconisait entre autres la mise en place d’un système de dépistage systématique des enfants précoces au niveau scolaire.

Je ne commenterai pas cet article qui, envisageant la question d’un point de vue spécifique et quelque peu réducteur, me semble souffrir d’un biais que je vous laisse découvrir par vous-même, mais cette suggestion m’a donné envie d’écrire un mot sur le point précis de la détection universelle des enfants précoces.

Autant le dire tout de suite, personne, ni les associations ni les professionnels de santé ne préconise la mise en place d’une solution de ce type en France. A ma connaissance, Israël est le seul pays au monde où un système de ce genre est utilisé à grande échelle, comme le présente cette courte vidéo.

L’URSS, du temps de sa splendeur avait également mis en place un programme de détection très avancé, basé sur les mathématiques.

L’avantage principal d’une évaluation généralisée des enfants est évident. Celle-ci permettrait en effet de détecter un nombre très important des petits surdoués qui ne le sont pas actuellement, mais aussi de prendre en charge plus précocement ceux qui sont aujourd’hui identifiés trop tard, lorsque les problèmes surviennent.

Un système universel de détection instaurerait par ailleurs une véritable égalité des chances entre tous les jeunes précoces, quel que soit leur milieu d’origine et le niveau socio-culturel de la famille. Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que les enfants surdoués issus de milieux populaires sont moins souvent identifiés et moins bien suivis que les autres.

Peut-être, dans cette perspective, faudrait-il inventer des méthodes d’évaluation plus souples et moins contraignantes que le test de QI traditionnel. En procédant par étapes successives de sélection pour ne pas alourdir les coûts et l’organisation de la procédure. On pourrait sans doute s’appuyer utilement sur l’expertise de l’état hébreu en la matière.

La décision de procéder à un dépistage systématique des enfants précoces devrait évidemment s’accompagner de la mise en place de structures d’accompagnement et de cursus adaptés au très large public ainsi identifié. Statistiquement cela devrait concerner plus de 15.000 enfants par an, 150.000 enfants d’âge scolaire au total. Quel gâchis évité !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Faut-il demander l’instauration d’un système de détection universel des enfants surdoués ? Répondez à notre sondage ci-dessous pour donner votre avis et utilisez les commentaires pour débattre du sujet ou proposer vos idées personnelles sur la question.

21 Comments

  1. Sarah sur 11 février 2016 à 22 h 30 min

    Bonjour, quand j’ai vu le titre et commencé à lire l’article, je me suis dit c’est une vrai chance de pouvoir détecter tous les enfants précoces, moi même je pense être Eip, mais j’ai des doutes parce que j’ai commencé à m’intéresser au cas de mon fils, 5 ans. Par contre quand j’ai vu le reportage à Israël, je me suis dit, ils ne font pas ça dans l’intérêt des enfants mais dans l’intérêt de l’état. Et je n’ai pas envie que mon fils soit une marionnette pour l’état. Oui, à une détection précoce mais non au fichage des Eip.



  2. Elodie sur 12 février 2016 à 10 h 14 min

    Je serais plutôt pour, mais uniquement dans le but que tous les enfants puissent s’épanouir pleinement à l’école. Je pense aussi que le problème français se situe au niveau de l’enseignement. Tout est encore très fermé, cloisonné!! Cela dépend vraiment de l’enseignant qui souhaite s’investir dans cette prise en charge ou pas !



  3. Bowlofbeauty sur 13 février 2016 à 12 h 12 min

    Oh que non, je ne suis pas pour. J’aurai le sentiment de devoir afficher comme une étoile jaune en son temps. S’il y avait un avantage pour que chacun sache, d’autres en profiteraient pour le rentrer dans des bases de données. De nouvelles études seraient faites par nos dirigeants et ceux qui veulent voir notre évolution de mutants.
    Car il ne faut pas se leurrer. Si nous sommes des eip, c’est que notre cerveau a reçu un peu trop de métaux lourds et autres cochonneries. L’habitat préféré des métaux lourds : le cerveau. Or, comme les enfants avec troubles dys, c’est dans le cerveau que ca se passe. C’est notre cerveau qui mute tout doucement sous l’effet joyeux des cochonneries si nous entourent et que l’on nous vend comme saines. Je pense aux vaccins, aux ampoules basse consommation pleine de mercure, aux produits cosmétiques (déodorants, crèmes solaires ou de jour qui contiennent de l’aluminium), à l’eau du robinet traitée dans certains endroits au sels d’aluminium, etc.

    Alors non je ne le souhaite pas. Car comme tout ce qui est imposé, c’est nous enlever notre libre arbitre. Avoir le choix est une chance folle et fait de nous des êtres éveillés et autonomes. Nous sommes déjà assez bien assistés comme ca! Il y a des personnes qui vivent très bien sans le savoir et qui n’ont pas besoin de ca.
    Je veux garder ma liberté de choisir, pour les enfants aussi…



  4. Kicoad sur 14 février 2016 à 17 h 36 min

    Je pense qu’avant d’instaurer un système de détection systématique il serait préférable de commencer par le début : former l’ensemble des enseignants à la prise en charge de nos « petites têtes blondes ». Le savoir c’est bien, mais une fois qu’on sait on fait quoi ? De quel accompagnement disposons nous ? La pseudo reconnaissance ou prise en charge est une vraie galère aujourd’hui….



  5. Deniz sur 15 février 2016 à 11 h 05 min

    Comme dans les autres commentaires, je suis d’avis de pouvoir le faire détecter pour tous. Car en effet, les coûts sont élevés. Pour la parité et la chance pour tous ça paraît vraiment nécessaire. Les enseignants ne sont pas toujours à l’écoute de ces problèmes. Mon fils s’intéressait à des choses auxquels les enfants de son âge n’y prêtait pas importance. A l’école, difficulté d’écoute, gesticule, termine pas ses exos, s’ennuie..les maîtresses s’en plaignent. je fais allusion à la précocité ayant déjà fais des recherches. On me dit qu’il n’a pas du tout le profil. Pour moi, c’est aberrant, pourtant j’en suis sûre. Je consulte, et le diagnostic tombe: TDAH précoce. Malgré tout, comme SARAH, j’ ai plus l’impression que ce système a été mis en place par l’état pour l’état. Les détecter, pour les orienter là ou ils veulent et comme ils veulent. De ce fait, s’ils les laissent tranquille après leurs études leurs laissant vraiment le choix pourquoi pas, mais sincérement je n’y crois pas!!!!



  6. Syb sur 15 février 2016 à 12 h 28 min

    Honnêtement, je ne sais que répondre à ce sondage !

    D’un côté, ce serai une bonne chose que les enfants à haut potentiel soient détectés dès le plus jeune âge. Cela pourrait permettre de comprendre leur comportement, qui peut désarçonner les enseignants et de leur proposer un rythme adapté.

    Mais d’un autre côté, ce n’est pas dans un pays où l’école fait tout pour unifier le niveau des élèves que va être mis en place un système pour les EIP. Nous sommes dans l’ère des économies, pas dans la personnalisation des apprentissages. Il n’y a qu’à voir les nombreux témoignages de parents sur le comportement des enseignants vis à vis de leur enfant HQI.

    Et qu’en sera-t-il dans les familles issues de milieux populaires, quand je lis la réaction de certains parents lorsqu’ils apprennent les capacités de leur enfant, je vois souvent de la peur et des parents démunis.

    Et comme l’a dit Sarah, le fichage, ce n’est pas une bonne chose. Personnellement j’ai refusé que ma fille fasse les évaluations en primaire, ça n’a aucun intérêt, les professeurs du collège ne prendront pas en compte les résultats des enfants.



  7. qwerty sur 15 février 2016 à 21 h 37 min

    Oui à une détection précoce, une meilleure prise en charge par les professionnels de l’enfance, des coûts moins élevés avec possibilité de prise en charge des tests en partie par la sécu et par la mutuelle, sois certaines conditions pour que ça ne devienne pas la fête du slip de parents orgeuilleux mais NON à la détection systématique ! Je n’ai pas regardée reportage mais suffit de réfléchir 20 secondes pour avoir une idée de toutes les dérives que cela pourrait avoir et ça serait moche très moche ! Je vois de là les prémisses pour la concrétisation du roman d’Aldous Huxley, le meilleur des mondes et ça fait froid dans le dos !



  8. Louizette sur 21 février 2016 à 20 h 24 min

    Une détection d’office …
    Imaginer la frustration des parents si leur enfant n’ai pas  » intelligent »
    Et la culpabilité de l’enfant?
    Arrêtons de tout vouloir savoir, ou contrôler.
    C’ est mon avis…



  9. Noegwen sur 21 février 2016 à 20 h 56 min

    J’ai répondu que j’y étais favorable, mais c’est plus le côté formation des enseignants et épanouissement de l’enfant qui me plaît dans ce « dépistage » systématique.
    D’un autre côté j’aurais peur que les eip ne deviennent des sortes de rats de labo qu’on étudie, et que l’Etat utilise par la suite.

    J’étais une eip, non détectée lors de mon enfance, je ne l’ai su qu’après la détection de mon aînée, et je le regrette !



  10. Anonyme sur 21 février 2016 à 21 h 37 min

    On ne doit pas laisser sans réponse des enfants en détresse scolaire, il faut tout faire pour les sauver en leur permettant de grandir en s’épanouissant.



  11. tyuip sur 21 février 2016 à 22 h 07 min

    Pour avoir vu le système en place dans le pays même: c est une véritable chance pour tous ces enfants !
    et pour leur familles souvent démunies devant leurs enfants « á part ».
    En Israel, on ne reste pas seul, l enfant est accompagné si la famille le souhaite car tout ce suivi reste un choix. Rien n est jamais parfait mais franchement en France, combien de souffrance et de gâchis !



  12. Chaumont sur 21 février 2016 à 23 h 17 min

    Et si pour commencer les institutions scolaires respectaient les décrets et les directives académiques et formaient leurs professeurs ; ce serait si simple de faire réussir les enfants à haut potentiel !



  13. fabie88 sur 22 février 2016 à 12 h 28 min

    Bonjour à tous,
    en étant graphothérapeute et graphologue, je suis en contact avec de nombreux enfants précoces, qui sont dysgraphiques, et en effet parfois ils ne sont pas détectés, les parents sont un peu désorientés, ne sachant pas quoi faire pour les aider, et bien sûr les faire progresser dans leur graphisme défectueux. (entre autre discipline)
    Je conseille très souvent aux parents d’aller voir un psychologue qui utilise le WISC 4 et qui pourra détecter la précocité : c’est absolument nécessaire de savoir si un enfant est précoce ou non, il en va de toute sa scolarité.
    Nous savons que ces enfants n’aiment pas les apprentissages, ennuyeux et rébarbatifs, mais qu’ils n’aiment pas non plus l’échec et c’est pourquoi ils sont capables de se saborder pour que ce ne soit pas dit !
    Alors surtout pas de lignes d’écriture car ça finira vraiment par la dégoûter et la braquer. Vous devez vous adresser à un spécialiste de l’écriture : un graphothérapeute qui l’aidera et lui redonnera le goût de l’écriture.
    J’espère que mon commentaire vous aidera.



  14. BEAUVAIS LOUME Patrice sur 22 février 2016 à 13 h 08 min

    1-Cela éviterait tous ces gâchis d’enfants en échec scolaire, détectés trop tard ou adultes …
    2 – Cela s’est déroulé dans le département des Landes il y a 35/40 ans, j’ai plusieurs témoignages sur Saint Paul lés Dax, mais dans de mauvaises conditions: la classe entière était testée en même temps en remplissant un questionnaire, et les parents devaient faire la démarche de réclamer les résultats à l’Inspection Académique …



  15. Veronique sur 22 février 2016 à 23 h 39 min

    Il ne s’agit pas de comparer des intelligences mais de tenir aussi compte de celles qui sont atypiques. Parce qu’un enfant pense différemment (il ne s’agit pas de parler de plus ou de moins d’intelligence. Mais de forme de pensée différente, car l’intelligence ne se mesure pas…)on lui enleve le droit de pouvoir réussir au sein des institutions scolaires françaises juste parce que les professeurs ne sont pas formés pour pouvoir enseigner différemment. Les dégâts de la pensée unique ! C’est un scandale. Aux États Unis les enfants à haut potentiels représentent 10% de la population et en France on nous parle de 2,5%. Là-bas Ils sont aussi détectés depuis de très nombreuses années et Nombreux sont les établissements qui les accueillent et dispensent des enseignements adaptés. Ici que font nos ministres successifs pour faire avancer les choses, pour enfin rendre obligatoire la prise en compte de la specificité de tous ces enfants différents en donnant les moyens à tous les établissements scolaires pour enseigner différemment. La France est scandaleuse et pendant que l’état dépense nos impôts honteusement des générations d’enfants sont sacrifiés si leurs familles n’ont pas les moyens de palier aux carences de l’éducation nationale. J’ai honte de ce pays.



  16. Anonyme sur 26 février 2016 à 19 h 55 min

    Le dépistage serait en effet une bonne chose à condition d’avoir les structures adéquat pour ces enfants et pour toute leur scolarité. Il y a une telle souffrance chez ces enfants et quel gâchis de matière grise !



  17. nini4145 sur 6 mars 2016 à 15 h 54 min

    Bonjour,

    Oui j’y suis très favorable car mon fils était précoce de le faire tester nous a bien aidé?Très favorable pour éviter à ces enfants de souffrir en classe!!



  18. Marie lys sur 2 juin 2016 à 21 h 48 min

    Bonsoir. Que fait le ministère de l éducation? Nous avons, mon mari et moi même, eu connaissance de la précocité de notre enfant depuis peu. Nous avons été confronté très rapidement à l incompétence et surtout à l ignorance de certain enseignant face ce sujet. Au delà du manque de volonté de suivre une formation pour ces enseignants ce qui est choquant,à mon sens , c est la non volonté de s informer.
    Nous allons changer notre fils d école, l orientant vers une école privé où visiblement les enseignantes ont une autre connaissance et dont la volonté de l’établissement est d apporter un accompagnement adapté à ces enfants. Nous avons des revenus moyens mais nous sommes pret pour son bien être à faire quelques concessions. Nous, nous pouvons!. Qu en est- il de tous ces enfants dont les parents ne peuvent pas financer une école adaptée à leurs besoins. L école publique se doit (par les textes de lois existants) de suivre les enfants eip. Mais la réalité est autre car même les référents eip à l inspection académique ne se déplacent pas dans les écoles quand nous avons eu besoin d eux. Pour répondre à la question, J ai vote contre car je pense que Les test ne doivent être passés que ,si, il y a un signe qui montre que l enfant n est pas épanoui. proposer une sur-stimulation ,oui, mais avec un accord et une compréhension totale de ce qui ce joue, de la part du sujet. Le plus important me semble t il c’est qu il soit libre et non esclave de ce don.



  19. Thérèse sur 16 octobre 2017 à 21 h 54 min

    Je ne suis pas pour un dépistage automatique. Et surtout s’il est ciblé uniquement sur un type d’enfants, alors que chacun est particulier à sa manière.
    Un test permet de donner un éclairage sur un fonctionnement intellectuel, c’est un outil que l’on utilise lorsqu’un enfant rencontre des difficultés particulières. Il y a, heureusement, beaucoup d’enfants qui vont bien, pour lesquels ce genre de test ne serait pas pertinent.
    Le danger serait d’en arriver à « classer » les enfants en fonction des résultats d’un test alors que chacun, à sa manière, avec ce qu’il est, est unique et a sa place, peut apporter à ce monde. Et pourquoi pas, ensuite, réserver des places, des boulots à ces cerveaux détectés ? Quelle place laisser à la valeur « travail » et « persévérance » ? Réduire une personne à un chiffre indiquant le potentiel du cerveau ne me plaît pas du tout.
    Quid des outils qui permettent aux enseignants, parents, éducateurs d’adapter leur travail à un groupe comportant tous les types d’enfants ? Dans des classes à plus de 25 élèves ?



  20. Elise sur 17 octobre 2017 à 7 h 43 min

    Ça part d’une bonne initiative mais le problème est que les tests fait à l’école souvent n’annonce qu’un chiffre sans prise en charge et explication. Le personnel n’était pas formé pour fonctionner avec seulement peu d’information. Il faut décrypter et savoir lire entre les lignes. Ce n’est pas techniquement possible car il n’y a pas suffisamment de créneaux pour la psy scolaire pour gérer autant de test ça sera forcément bâclé et balancé au institutrice sans compte rendu expliqué. Pour ceux qui ont vraiment des enfants précoces ils savent aucun n’est pareil. Ils ont tous besoin d’une vraie écoute et prise en charge pour les aider à avancer. Mon fils est depuis cette année dans une classe EHP, ils ne sont que 8 mais ils sont tous incroyablement différents et n’ont pas les mêmes besoins. Sincèrement c’est pas facile pour l’institutrice qui est formé et qui a une équipe volontaire et un psy formé qui lui fait des test complet avec prise charge, axe de travail et s’adapte à chaque profil. Alors pour le pauvre psy scolaire qui gère aussi toutes les autres prises en charge et l’équipe enseignante non formé…ça va être une hécatombe. Les parents vont exiger une bonne prise en charge (eux même complément nouveau dans l’apprentissage d’un ZEBRE). Enfin …ceux qui propose une bêtise pareille ne connaissent pas les enfants EHP en difficultés. Rappelons quand même que les élèves EHP rentrent en réelles difficultés scolaires (pas comportementales) au collège. Ma fille parfaite élève au primaire entre en difficultés maintenant en 5eme. Et nous savons depuis qu’elle a trois ans et demi qu’elle est précoce. Nous sommes a l’écoute, attentif, et pourtant. Ils ont surtout besoin de professionnels formés pour leur aider à comprendre leur fonctionnement et le mettre en valeur, pas d’un test général. Je suis d’accord sur le fait qu’il faut mieux mettre cet argent dans la formation des professionnels qui entourent nos enfants. Ils seront tout à fait capable ensuite de détecter les premiers signes de la précocité intellectuelle.



  21. Marc sur 17 octobre 2017 à 10 h 25 min

    Je ne suis pas favorable et pour plein de raisons. Les commentaires des personnes favorables partent du postulat que le fait pour un jeune de savoir qu’il est EIP va régler tous ses problèmes, psychologiques, scolaires etc. Or pour travailler avec des jeunes en difficultés psychologiques, nombre d’entre eux sont déjà testés EIP et l’on ne peut pas dire que cela leur est permis de retrouver la sérénité, loin s’en faut ! Pour certains depuis cette révélation leur état s’est aggravé. D’autre part il faut songer au cas ou le diagnostic est négatif et les dégâts que cela occasionne à l’échelle des espoirs suscités. Enfin et ce n’est pas rien, les conséquences sur la fratrie lorsque tous les frères et sœurs ne sont pas EIP. Je l’ai constaté cela peut être redoutable. Passer ce test ne peut être qu’une démarche volontaire et personnelle, avec une préparation sérieuse et une information sur les conséquence du résultat quel qu’il soit et validée par la famille complète.



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