Rhône-Alpes Enfants Précoces

Recherche psychologue sur l'est lyonnais/ Bourgoin jallieu

Ce sujet a 6 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Rinette, il y a 6 mois.

  • Auteur
    Réponses
  • #21441
    Photo du profil de Sou'n Sou’n 
    Participant
    Points: 29

    Bonjour,

    J’habite Villefontaine en Isère à 40 km de Lyon, je cherche sur les conseils des maitresses de mes fils (4 et 6 ans), un professionnel pouvant effectuer un bilan de précocité.

    L’ecole et la psychologue scolaire nous aide pour une bonne scolarité de nos enfants mais nous aimerions pouvoir mieux les situer et les faire suivre pour leur épanouissement social et affectif.

    Nous espérons pouvoir entrer en contact avec un spécialiste sensible au sujet au plus proche de chez nous.

    Merci pour vos réponses.
    Bonne journée

    Souen

    #21445
    Photo du profil de Françoise Françoise 
    Admin bbPress
    Points: 2751

    Bonjour,

    Je vous recopie la réponse que je viens d’avoir (erreur adresse) de Caroline :

    Bonjour,

    Chloé Persod est psychologue, spécialiste des enfants précoces à Voiron.
    Elle fait faire le test de QI et a en général une idée avant même de faire le test.
    bonne journée
    caroline

    #21668
     coduris 
    Participant
    Points: 208

    Bonjour,

    Je suis également disponible pour ce genre de testing sur Saint Jean de Bournay.

    Bonne journée.

    #21945
    Photo du profil de Sou'n Sou’n 
    Participant
    Points: 29

    Bonjour et merci,
    J’ai fait le test sur Villefontaine et les résultats sont très hétérogènes avec des résultats élevés en compréhension verbale et raisonnement perceptif (140/135) et plus faibles en mémoire de travail et vitesse de traitement ( 106/115) d’après la psychologue ayant réalisé ce test la précocité se confirme et les résultats plus faibles sont liés au manque d’intérêt de Zachary sur ces épreuves dont il ne comprend pas l’intérêt. Cette psychologue n’est pas spécialisée dans le domaine, pensez vous que ces conclusions soit cohérentes. L’école envisage de lui aménager un parcours accéléré je ne voudrais pas me tromper dans mes choix!

    Merci

    #22049
     Rinette 
    Participant
    Points: 186

    Bonjour,

    Aux vues de l’hétérogenéité des tests, il serait peut être intéressant de les soumettre à un psychologue spécialisé dans la précocité, afin de confirmé qu’il ne s’agisse que d’un manque d’intéret. Les test permettent d’évaluer le potentiel intellectuel de l’enfant, mais aussi de mettre à jour d’éventuelles « handicapes » au sens large du terme. On peut découvrir, grace aux items et aux capacités qu’ils mobilisent chacun, des gênes incontournables pour l’enfant, ne serait-ce qu’un problème de vue mineur mais très hadicapant. Il est donc nécessaire avant tout de pouvoir expliquer l’hétérogénéïté afin de palier au « handicape » avant de faire quoi que ce soit d’autre, sinon l’enfant peut être mis en grande difficulté. Effectivement, si l’enfanta un problème de vue par exemple (c’est le cas le plus courant), qu’il soit dans n’importe quelle classe, il donnera tout ce qu’il a et sera malgré tout en échec, puisqu’il ne voit pas correctement.
    Le parcours accéléré est toujours une réponse très favorable aux enfants. Il faut biensure qu’ils y adhère aussi. Mais pour que ce parcours soit réussi, il faut avant tout comprendre l’hétérogénéité et lui apporté des conditions favorables à la poursuite de ce parcours.
    Le cabinet Bak est très prisé, mais peut être pourront ils vous recevoir ou vous indiquer l’adresse d’un psychologue spécialisé.

    Séverine LEPETIT
    Déléguée régionale AEHPI rhone-alpes

    #22056
     coduris 
    Participant
    Points: 208

    Bonjour,

    Effectivement, si la psychologue a constaté un manque d’intérêt sur les épreuves constituant les indices de vitesse de traitement et de mémoire de travail, cela peut expliquer les différences. Il est néanmoins intéressant de regarder les notes obtenues aux épreuves pour s’assurer qu’il n’existe pas une difficulté particulière, même si les notes standard (106 et 115) sont parfaitement dans la moyenne et supérieure. La majorité des jeunes à hauts potentiels présente un profil hétérogène, et pouvoir leur identifier leurs forces et leurs faiblesses est important.
    Quand au parcours accéléré, attention au niveau de maturité et aux capacités psychosociales de votre enfant qui pourrait engendrer des difficultés.

    Sara

    #22058
     Rinette 
    Participant
    Points: 186

    Voici l’extrait d’un article que vous pourrez retrouver sur : http://www.ae-hpi.org/saut%20de%20classe.htm

    Quelques précautions à prendre avant de demander un saut de classe :

    • La motivation de l’enfant, parfois réticent à quitter ses camarades lorsqu’il est bien intégré dans la classe (en général, il est ravi de changer de classe, surtout s’il y a subi des misères)

    • Son autonomie dans le travail (faut-il lui demander de se mettre au travail le soir à la maison?…)

    • Son rythme de travail, ses capacités d’organisation (sont-elles satisfaisantes?…)

    • Sa capacité à fournir des efforts (ce dont il n’a pas eu besoin jusque là!)

    • Sa motivation pour « apprendre à apprendre », pour acquérir une méthodologie (ne pas se contenter de son intelligence intuitive, de son excellente mémoire, de ses capacités exceptionnelles)

    • Son équilibre, sa maturité (a t- il des comportements ou des besoins de « petit »?)

    • Son développement physique (sa taille par exemple).

    Mais il faut prendre en compte également :

    • La motivation des parents.

    • L’avis de la psychologue qui a fait passer le test.

    Si tout le monde est d’accord, la psychologue rédigera un courrier motivé destiné à l’école en même temps que la famille prendra rendez-vous avec l’enseignante, voire la directrice.

    Certains arguments contre le saut de classe:

    • Rêve trop, est distrait, dessine en classe, s’exprime peu à l’oral, reste en retrait, voire s’isole.

    • A l’inverse, son hyperactivité (ne reste pas en place, veut tout le temps participer, n’arrive pas à se concentrer…) est un handicap pour apprendre.

    • La maturité est celle d’un enfant de son âge, donc il/elle aura des difficultés relationnelles ou d’adaptation dans l’autre classe avec des enfants plus âgés.

    • Joue encore beaucoup, a des comportements et des besoins de « petit ».

    • Son développement physique, sa petite taille peuvent poser problème avec des plus grands.

    A cela, on peut répondre point par point :

    • Le rêve est une manifestation de l’ennui en classe, comme l’enfant apprend très vite, la répétition des explications ou des tâches ne l’intéresse pas. L’enfant précoce s’ennuie pendant que les autres apprennent car il va beaucoup plus vite et a soif de connaissances. Il peut se démotiver et cesser de travailler ou s’inhiber pour rester au niveau des autres.

    • A l’inverse, la personnalité de l’enfant hyperactif dérange l’enseignant/e et pose problème en classe, à l’impulsivité, voire hyperactivité motrice, peuvent s’ajouter des troubles de l’attention…C’est un enfant évidemment épuisant, qui sollicite beaucoup les adultes, mais qui peut se calmer quand il doit fournir des efforts intellectuels ou que l’activité intéresse.

    • Comme pour les problèmes d’écriture, il peut y avoir discordance entre le développement intellectuel rapide et le développement affectif (décalage trop important entre le développement intellectuel rapide et le développement psychomoteur normal). La question de la « fameuse » maturité ne doit pas empêcher le saut de classe, d’une part parce que les enfants précoces sont souvent beaucoup plus à l’aise avec des enfants plus âgés pour jouer ou discuter; ensuite parce qu’il acquiert vite, dans la classe supérieure, la maturité qui lui manquerait éventuellement et cesse de jouer au bébé parce qu’on le prend au sérieux.

    • De même pour le jeu : heureusement que ce sont des enfants qui aiment jouer comme tous les enfants du monde! C’est le contraire qui serait alarmant! Par contre, si l’enfant continue de jouer au « petit », voire a des comportements régressifs ou manque d’autonomie dans son travail ou son quotidien, a encore beaucoup besoin de l’aide ou de la présence de ses parents, mieux vaut attendre un an pour envisager à nouveau un saut de classe.

    • Si l’enfant a un retard de croissance (ce qui est rare) mieux vaut différer d’une année le saut de classe, sinon un an d’avance ne se remarque pas physiquement à l’école primaire.

    • Pourquoi est-il nécessaire de faire « sauter » une, voire deux classes dès l’école primaire?

    • Parce que ce ne sera plus possible au collège.

    • L’EIP ignore l’effort pour comprendre et apprendre, il n’a pas appris à travailler comme les autres élèves qui sont obligés d’apprendre pour savoir. En passant dans une classe d’âge supérieure, plus proche de son âge mental, le décalage et l’isolement avec les autres élèves sera réduit et sa stimulation au travail plus visible.

    • L’EIP a une intelligence plutôt globale ou séquentielle (ce qu’indiquent les résultats au test psychométrique), instinctive, possède une remarquable mémoire, mais n’a pas de méthode de travail. Cela risque de devenir un handicap dès la classe de sixième.

    • L’EIP peut connaître l’effet « Pygmalion négatif », c’est à dire que pour s’identifier aux autres, (l’identification à ses pairs est structurant à l’adolescence) il renonce à son questionnement intellectuel et inconsciemment à ses compétences, pour ne pas sentir l’angoisse d’être différent, pour ne pas être exclu du groupe, de la « bande ».

    * L’effet du « saut de classe » accordé par l’école peut être thérapeuthique : les symptômes dépressifs peuvent disparaître presque immédiatement (sommeil, alimentation, humeur…redeviennent « normaux ») parce que l’enfant est soulagé, n’est plus inquiet ou angoissé.

    L’école est le lieu des apprentissages par excellence, elle a des devoirs envers l’élève, entre autre, celui « d’écouter son rythme » et de respecter ce rythme. Le rythme de l’enfant intellectuellement précoce est d’être rapide, très rapide, mais très riche aussi, il serait regrettable et préjudiciable de perdre cette richesse que cet enfant ne demande qu’à offrir.

    et, issu d’un document de l’inspection de l’académie a retrouver sur :http://ekladata.com/_reuc7HTsYSCRtWfQPEWx3O2eng/Les_eleves_intellectuellement_precoces_guide_974.pdf

    « Les EIP se caractérisent par un fonctionnement spécifique (…)

    Les émotions interviennent toujours, dans chaque tâche, et sont exacerbées.
    D’où le fait, par exemple, qu’on les qualifie souvent d’immatures : or il n’est pas là question d’immaturité réelle mais du fait que l’enfant se trouve obligé de gérer une somme considérable d’émotions, d’informations sur l’état émotionnel de ceux qui l’entourent. Si son cerveau l’oblige à traiter ces informations, son affectif, qui est celui d’un enfant de son âge, ne peut les assimiler aussi facilement. On observe ainsi souvent des enfants qui ont un grand besoin de réassurance, avec par exemple des enfants qui sucent leur pouce plus tard, gardent leur doudou, recherchent le contact physique… Mais cela ne doit pas conduire à refuser une prise d’avance, sachant que cette hypersensibilité émotionnelle les caractérisera toute leur vie.

    Par ailleurs, s’ils ne se sentent pas en sécurité affective, ou appréciés, ou s’ils n’aiment pas la matière, ils n’arriveront pas à s’investir intellectuellement (d’où des résultats en dents de scie selon les années, les matières, les rapports avec les enseignants…)

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