Et si votre enfant était surdoué ?

JE FAIS LE TEST

L’enfant provocateur

Je ne sais plus comment aider mon fils…

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22 réponses et 11 participants
Dernière mise à jour par Françoise il y a il y a 1 semaine et 2 jours.

23 sujets de 1 à 23 (sur un total de 23)
  • Auteur
    Messages

  • Tj27
    Participant

    Bonjour,

    Mon fils à 9 ans, il y a 2 ans il a était diagnostiqué à haut potentiel.
    Sa scolarité à toujours était un peu difficile mais cela empire, il travail très bien mais à un comportement difficile. Il est régulièrement violent avec ses camarades. Il à un très gros soucis d’écriture, qui lui porte fortement préjudice. Il répond à sa maitresse. Il est toujours dans la lune, prend un retard important sur son travail. Trouve tout injuste, inutile, sans intérêt…
    Nous avons consulter des psychologues mais cela ne l’a pas vraiment aider.
    La maitresse nous demande régulièrement de trouver une solution quand à tout cela mais honnêtement, je n’ai plus de solutions.
    Je ne sais plus quoi faire, ni comment l’aider.

    Si vous aviez des conseils.
    Merci


    Oyka
    Participant

    Bonjour Tj27,

    Je réagis à ton mail, car, à peu de choses près, j’ai l’impression que tu décris mon fils.

    Toutefois, l’année dernière, sa maîtresse m’avait dit qu’il serait peut-être bien de lui faire sauter une classe, et celle de cette année a confirmé et l’a envoyé en CM2, car il s’ennuyait.
    Je me demandais si tu avais fait savoir aux maîtresses, la situation de ton fils. Peut-être qu’avec des enfants plus grands et des « défis plus difficiles » à réaliser, il se sentirait mieux… dans une classe supérieure.
    Il trouvait ses camarades sans intérêts et il avait les mêmes ou presque depuis la Maternelle!
    En CM2, il les trouve plus intéressants.

    Moi, j’ai la chance de travailler à la maison et de m’occuper des enfants en même temps. Cela leur évite de manger à la cantine, de rester au centre de loisirs etc…
    Par conséquent, mon fils est à l’école juste « pour travailler »! Il faut dire qu’il était seul à la récré jusqu’à ce que sa petite sœur arrive en Elementaire cette année! Sinon, il ne voulait pas aller en récré.
    Bref, grâce à tout ça, il n’est pas obligé de passer du temps avec des enfants qui l’énervent, et finalement, que lui aussi, il énerve !!

    Je dois reconnaître que certains(aines) maîtres(esses) ne connaissent pas les « problèmes » des enfants précoces et les voient juste comme des perturbateurs. Il serait bien que les instits soient informés sur les côtés « néfastes » des enfants précoces…. et qu’ils soient un peu plus nombreux à pouvoir les détecter!!

    J’en ai parlé à notre Médecin traitant qui m’a communiqué les coordonnées de psychomotriciens (qu’il connaît) pour évaluer le cas de mon fils. Je dois prendre rendez-vous.
    Es-tu sur l’Ile-de-France? Si ça se passe bien pour mon fils avec ces psy, je pourrai te communiquer leur contact.
    La maîtresse connaît-elle le potentiel de ton fils?


    Tom
    Participant

    Bonjour,
    J’ai aussi l’impression de lire la description de mon fils de 10 ans qui est en CM2. Perturbateur en classe, parfois violent, avec de gros problème d’écriture ( en cours d’amélioration malgré tout). Nous avons dit à sa maîtresse qu’il était HP, ce qui a été bien accueilli. Donc c’est sûrement la 1ere étape. Mais c’est difficile pour l’enseignant d’admettre qu’une partie du problème vient de la. Nous ne lâchons rien et il fait malgré tout des efforts qui portent leurs fruits sur l’écriture. L’aide d’un spécialiste peut aider sur cet aspect. Gardez courage, ce sont des enfants hyper exigeants et intenses mais ils ont surtout besoin d’être constamment rassurés sur leur capacité j’ai l’impression. Peut être une partie de la solution. Je cherche aussi !


    Françoise
    Admin bbPress

    Oui, et pour l’écriture, des séances auprès d’un graphotherapeuthe pourraient lui faire du bien.


    Sev
    Participant

    Bonjour à tous,
    Je reconnais également mon fils de 7 ans 1/2 qui a été diagnostiqué hp en février 2017.
    Difficultés à se faire des copains en maternelle et cp, plutôt victime des petits qu’acteur en récréation… alors que ses quelques copains étaient des cm1/cm2. En CP, il s’ennuyait. Cette année, il est en classe double niveau ce1/ce2 cela lui convient beaucoup mieux. Il est suivi depuis décembre 2015 par une psychologue, bilan orthophoniste nickel, bilan avec Ergotherapeute : séances nécessaires car il est trop lent dans l’écriture, ce qui le handicape à l’école et lui crée des angoisses pour ses dictées et évaluations. Sa maîtresse est très à l’écoute des solutions et même force de proposition pour l’aider à progresser avec les autres mais à son rythme.
    L’an Passé son challenge pour le motiver à finir son travail était de pouvoir préparer ensuite en classe un exposé sur un sujet de son choix… travail à la maison pour nous parents pour image, constructions, mais ça avait bien fonctionné. Cette année, davantage d’écrits donc plus de handicap, on attend avec impatience sa 1ère séance Ergotherapeute.


    alexia
    Participant

    Bonsoir,
    mon fils, âgé aujourd’hui de 8 ans, a été diagnostiqué très jeune du fait des alertes émises depuis ses 18 mois que ce soit concernant ses compétences comme sa violence à l’égard des autres.
    J’ai eu la chance d’être orientée très rapidement vers une pédopsychiatre hyper compétente avec laquelle nous avons quasiment TOUT tenté (équithérapie, psychomotricienne, homéopathie, art-thérapie…)
    Le neuropsy qui a effectué le deuxième WISK a travaillé avec mon fils sur la remédiation cognitive mais son impulsivité croissait.
    J’ai du me résoudre à recourir à la médication (Ritaline) pour canaliser son impulsivité et lui permettre de se saisir de la thérapie comportementale et cognitive qu’il a commencé en février 2017.
    Il y a pas mal de pistes à explorer, il faut trouver des praticiens compétents en ce qui concerne les HPI dans votre secteur.
    Bon courage


    Tj27
    Participant

    Bonjour,

    Merci pour vos réponses.

    Effectivement les maitresses sont au courant mais il y a 2 ans lorsque mon fils à était diagnostiquer HP j’ai transmis le compte rendu de la psychologue à sa maitresse, qui était également la directrice et elle a clairement mis en doute le compte rendu, me disant qu’elle ne trouvé pas que mon fils avait des facilités car il était lent, avait une sale écriture ect. J’ai tenté de lui expliqué qu’il se plaignait régulièrement de s’ennuyer en classe mais cela n’a servi à rien… Sa maitresse de cette année et de l’année dernière nous avait dit qu’il avait des grandes connaissances et capacités mais qu’ils ne les utilisaient pas, nous leurs avons expliqués les résultats de la psychologues mais j’ai l’impression que cela n’est pas pris au sérieux.


    Françoise
    Admin bbPress

    Bonjour,

    Oui, le souci est que souvent par méconnaissance du sujet, on attend que l’enfant précoce montre ses capacités, or si le contexte ne le permet pas parce que pour lui il n’y a rien de stimulant, l’image est faussée et donc vous tournez en rond. En quelle classe est votre fils ? Je suppose qu’il n’a jamais bénéficié d’aucun arrangement d’après ce que je peux lire ? Ya t-il une matière qui lui plait plus qu’une autre, dans laquelle il pourrait préparer un travail, un exposé, aller plus loin…
    En fait c’est ça dont il aurait certainement besoin, qu’on lui permette d’exploiter ses connaissances à son niveau. Par le biais d’un sujet intéressant, la maîtresse peut ensuite voir si le problème d’écriture et de lenteur persiste ou si c’est uniquement lié à l’ennui. C’est un cercle vicieux en fait, plus il s’ennuiera plus il sera lent…(sauf problème d’écriture à faire rééduquer si besoin).
    Vous pouvez aussi relire le bilan de votre fils pour faire le point sur ce qu’il disait concrètement : quels atouts, quelles difficultés, voir si c’est vérifié aujourd’hui et surtout réaffirmer que tel est son état de fonctionnement qui nécessite une attention particulière.
    A défaut de pouvoir discuter, vous pouvez faire appel au référent eip de votre académie qui pourra servir d’interface pour expliquer ce qu’il y a lieu de faire.
    Voilà, je pense qu’il est urgent de trouver une solution dès maintenant car sinon ses soucis ne vont faire qu’empirer au collège.


    Céléna
    Participant

    Bonjour,

    les enseignants de cette école ne semblent pas à l’écoute du tout. Et méconnaissent visiblement la réalité de la précocité. Je plussois à l’idée de contacter votre référent eip et j’ajouterais qu’il serait intéressant de réfléchir à un changement d’école. Avec une équipe éducative plus à l’écoute, il serait sûrement plus facile pour votre fils de trouver sa place.


    Oyka
    Participant

    Bonjour Tj27, et aux autres,

    Effectivement, les enfants précoces ont souvent des problème psychomoteurs, et surtout…. des problèmes en ECRITURE, et c’est le psychomoteur qui me l’a dit. C’est essentiellement pour cela qu’il est consulté par des parents d’Enfants Précoces.
    Par ailleurs, je trouve ça hallucinant que des maîtresses mettent en doute les analyses des Psy. C’est du n’importe quoi!!
    Lorsqu’un enfant est précoce, le côté « intelligence » de son cerveau avance rapidement et à l’inverse, le côté « motricité » avance parfois plus lentement.
    Mon fils de 9ans écrit mal, c’est vrai, mais ce n’est pas catastrophique! Néanmoins, il est très très très maladroit!
    Il fait constamment tomber de l’eau sur la table s’il se sert tout seul, n’arrive pas à faire ses lacets, ne coupe pas bien sa viande etc…

    Anecdote: Il avait fait un petit stage sur l’espace il y a quelques temps, et la responsable m’avait dit « Votre fils est très intelligent, mais il a beaucoup de difficultés avec ses mains!!! ». Et à l’époque, je savais qu’il était intelligent, mais il n’avait encore sauté de classe ou quoi que ce soit!

    Bref, j’en ai ras-le-bol que l’éducation nationale ne fasse rien pour permettre aux instituteurs(trices) de comprendre le cas de nos enfants!!!
    Je me demande si les Responsables de ce site pourrait faire quelque chose pour informer.
    Je pense que dès l’instant où un enfant est diagnostiqué Haut Potentiel, la Direction de l’École devrait obligatoirement être informé quant aux particularités de cette situation et prendre des mesures pour encadrer l’enfant concerné pour l’aider à aller de l’avant.

    Pour info, DEMAIN 18 NOVEMBRE 2018 à 14h45 SUR TF1, sera diffusé une émission sur les Enfants Précoces.

    Y a-t-il parmi nous, des parents qui ont été eux-mêmes, Enfants Précoces pour nous raconter leur enfance, les solutions apportées par les Médecins, Ecoles etc.. ?


    Oyka
    Participant

    RECTIFICATION de date: Emission « GRANDS REPORTAGES » DEMAIN SAMEDI 18 NOVEMBRE 2017 (pas 18) présentera un sujet sur les Enfants Surdoués.
    Désolée pour l’erreur sur l’année!!
    Oyka


    Tj27
    Participant

    Il est en CM1. Oui il aime beaucoup les maths et l’histoire géo.
    Lorsqu’il était en CE1 avec cette fameuse directrice, j’avais proposer lorsqu’il y a un temps libre de le faire travaillé mais la maitresse m’a fait comprendre qu’elle n’avait pas que ça à faire.


    Tj27
    Participant

    Je suis d’accord avec vous, je pense que ce serait une bonne chose que l’école soit systématiquement informé des mesures à prendre.
    Pour être honnête j’ai l’impression de passer pour une idiote auprès des enseignantes lorsque je propose quoique soit pour l’aider.

    Une chose me revient, mon fils arrive par moment à faire quelques efforts au niveau de son comportement ou de son écriture ou autre et très souvent il me dit que sa maitresse s’en fiche. Je pense qu’il souhaiterais être beaucoup plus soutenu par sa maitresse, il doit penser que personne ne remarque ses efforts et je crois que ça le décourage, ce qui se comprend.


    Tj27
    Participant

    Nous aimerions qu’il change d’école et il en a fait plusieurs fois la demande mais cela n’est pas possible car notre Maire refuse, je ne sais pas s’il est tout de même possible de le changer sans cet accord.


    Françoise
    Admin bbPress

    Le travail d’information est fait aujourd’hui par le biais de sites comme le nôtre, d’émissions tv, d’associations, de publications…
    Rien n’empêche donc les professionnels qui ont en charge nos enfants de se documenter et d’être à l’écoute des parents, je crois qu’il y a plutôt un problème de déni et de manque de volonté de faire quoi que ce soit pour certains. Par exemple quand il y a quelques années déjà j’ai remis le compte rendu psy de mon fils à la directrice elle m’a dit : « c’est un document confidentiel, je ne peux pas le regarder ! Je lui ai rétorqué qu’il était à moi et que je l’autorisais à le lire ! »
    Les textes existent aussi, en principe ils devraient s’appliquer, mais cela relève encore trop de la seule autorité et volonté de l’enseignant à la base et le problème est que l’on se retrouve dans une relation personnelle avec un enfant au milieu qu’on ne veut pas voir souffrir inutilement.
    Votre fils TJ gagnerait sans doute à pouvoir faire des incursions en CM2 (là aussi, essayer pour voir ne coûte pas grand chose à sa maîtresse actuelle, sauf discuter 2 min avec l’enseignant de CM2) voire l’intégrer complètement (aurait-il une autre maîtresse dans ce cas?). La meilleure chose à faire dans l’immédiat est de contacter le référent eip de votre académie pour vous aider, voire vous soutenir pour un changement d’école s’il le fallait.


    LostMommy
    Participant

    Bonjour,

    Je rejoins tout juste ce groupe et retrouve mon fils dans tous vos écrits. Il a 7 ans et est actuellement scolarisé en CE1. Depuis l’école maternelle, son comportement est « problématique » : il a beaucoup de mal à accepter les contraintes de vie en groupe, il se montre insolent tant verbalement que non-verbalement ( sourire narquois … ) Il peut se montrer très impulsif voire agressif vis-à-vis de ses camarades et encore plus quand il considère la situation injuste. Il a beaucoup de mal à, admettre qu’il puisse avoir tort ou qu’il se fasse « prendre » quand il fait des bêtises. Par ailleurs il ne supporte pas qu’on lui crie dessus et « ferme ses écoutilles » dès que le niveau sonore de la discussion est trop élevée pour lui, le rendant inaccessible.
    Nous avons entamé un premier travail de psychothérapie auquel il a mis fin, en accord avec la pédopsychiatre. Lors de ce premier travail, il est ressorti son hypersensibilité et quelques éléments de précocité en termes de raisonnement … un premier test réalisé en grande section de Maternelle avait abouti à un profil mixte.
    Je me permets de venir vers vous car les incidents se sont enchaînés à l’école aboutissant à ma convocation par la Directrice pour parler des problèmes récurrents de comportement de mon fils. Cette convocation génère beaucoup de stress pour mon fils et pour moi aussi … Quand on discute calmement, il admet avoir fait des bêtises, reconnaît en quoi ce sont des bêtises mais incrimine les adultes qui l’entourent et qui le reprennent. Son année de CP , dans une autre école, s’était déjà très mal passé.
    J’avais déjà rencontré la maîtresse en début d’année pour évoquer les problèmes de comportement de mon fils. Il semble qu’il soit nécessaire d’y retourner pour entendre ce qu’elles ont à m’en dire. Je suis très angoissée par cette rencontre et par l’impression que j’ai de ne pas réussir à aider mon fils dans la gestion des frustrations et de ses émotions. Pourtant ce début d’année signait une meilleure évolution des choses avec la mise en avant d’amis ( ce qui n’était pas le cas, l’année dernière) et l’envie d’organiser un goûter …
    Avez-vous des trucs et astuces à partager pour aider à la gestion des émotions et des frustrations ?
    Je vous remercie par avance pour le temps que vous aurez consacré à me lire et pour vos réponses, le cas échéant.
    Bonne journée.

    Séverine


    Sev
    Participant

    Bonjour lostmommy, je vous invite à lire le livr cité plusieurs fois « petit décodeur illustré d’un enfant en crise » qui donne de vraies pistes.
    Pour son rapport aux adultes, mon fils en ce1 a connu/connaît ces mêmes souffrances. À chaque fois nous lui demandons comment lui a vécu la situation pour comprendre ce qui l’a dérangé et ensuite nous lui expliquons comment l’adulte – ou le copain parfois – a pu interprété la situation ou son comportement. Ensuite nous lui faisons chercher des pistes pour changer ça la fois d’après. Je ne sais pas si c’est très clair, j’espère ! En tout cas ça l’aide à mieux appréhender les situations.
    Bon courage


    Jeanpierre
    Participant

    Bonsoir à tous je viens de poster un message dans la rubrique enfants provocateur car je lis vos messages et je vois que nous avons les mêmes soucis ,nous sommes fatigués sur les nerfs et le corps enseignants l’a pris en grippe et ne l’écoute pas ,Mon fils a 6ans il dors peut malgré les 2 cachets de mélatonine et le concerta pour l’hyperactivité,il perturbe la classe répond à la maîtresse et insulte ou frappe à tour de bras ,renvoyé du centre aéré et bientôt de l’hatletisme nous allons au pédopsychiatre sur Paris 7éme (Dr Vera louis),à la psychométricienne (Dr Poisot Isabelle ,Corbeil-Essonnes)tout les samedi et allons démarrer avec une psychologue (Dr Hornebeck Christine ,Corbeil-Essonnes),ce samedi pour sa provocation mais nous ne sommes pas convaincu car trop de déception l’année dernier (entre 1500€ et 2000€ de psycho et neuropsycho)tout ça pour rien ,aucun n’a pu nous aider, notre fils ne manque de rien en apparence,il va à Disneyland 1 à 2 fois par mois ,en forêt ,en week-end,en vacances,dans des fermes pédagogiques mais n’a pas l’air interrressé ,si des personnes ont des astuces nous sommes à l’écoute car dépourvu de solutions merci par avance à tous. Les médecins sont cités à titre d’information pour ceux qui sont sur la région d’Evry 91


    SeverineGuy
    Participant

    Bonjour,
    Je lis toujours avec effroi les sommes engagées pour tenter de trouver de l’aide et des solutions pour nos enfants à Haut Potentiel… Je vous propose ici de changer de regard. Bien sûr je n’ai pas LA solution miracle qui permet de sortir de cet épuisement parental mais une autre piste à vous proposer. Et si les solutions proposées par les psychologues ou neuropsychologues ne fonctionnaient pas car il ne s’agit en fait pas d’un trouble psychologique, ce pour quoi les psys sont formés. Je pense que les solutions les plus adaptées ne peuvent en fait venir que des parents. Les pistes à explorer sont à mon sens du côté de l’éducation. Attention, je ne dis en aucun cas que les provocations de nos enfants sont le fruit d’une mauvaise éducation ! Je dis tout au contraire que les problème de provocation de nos enfants peuvent trouver dans un autre mode d’éducation. Si on supprime le rapport de force imposé par l’éducation classique, alors on supprime du même coup de nombreuses occasions de provocation. Ceci n’implique pas plus de cadre ou de règles, sûrement pas mais une autre manière de le poser…en s’appuyant sur d’autres modèles d’éducation.


    Jeanpierre
    Participant

    Bonjour Severine et à tout les autres parents ,je suis comptant d’etre Lu,je suis nouveau sur le site et j’aimerai Savoir comment je peut lire les idées d’autres parents je suis tout à fait d’accOrd pour opérer un changement dans la manière de faire mais pouvez-vous me guider sur le site ou je pourrais lire d’autres récits et astuces de parents et même discuter en direct cela peut faire beaucoup de bien au morale parfois dans l’atte De vous lire je vous souhaite à tous une bonne journée


    SeverineGuy
    Participant

    Bonjour Jean-Pierre,

    Je vois que nous sommes matinaux ! Et oui, ici les réveils sont à 6h30 quand mon loulou a fait la grasse matinée !!!
    Je ne sais pas où tu pourrais trouver des idées sur le site. Je tiens un blog à cette adresse http://www.pour-une-education-positive.com tu pourras y trouver des artBicles qui pourront je l’espère t’inspirer ! Bonne journée à toi aussi

    Bonjour Jean-Pierre,
    Maman d’un petit Alexis et 4 ans et demi non diagnostiqué encore car le test n’a pas été fait vu son jeune âge, je compatis.
    Du coup nous avons très tôt chercher des méthodes d’éducations alternatives à celles que nos parents ont pu nous donner car elles ne fonctionnaient pas Alexis.
    Je me suis récemment inscrite à un test de 21 jours d’educarion positive base sur des vidéos montrant un exercice à faire avec son enfant afin de désamorcer une situation conflictuelle.
    Elles sont très bien faites et c’est gratuit!
    Voici le message de la personne à l’initiative de ce défi: Wahou ! Nous sommes déjà plus de 11.000 familles à relever le défi 🙂 Je suis super heureuse !!! Si ce n’est pas encore fait, invite tes amis, les copains d’école de tes enfants, et leurs professeurs à nous rejoindre ! Plus on est de fous… plus on rit 🙂

    Au fait, je ne me suis pas présentée, je suis Tarisayi de Cugnac, formatrice en éducation positive. Pour que tu me connaisses un peu mieux, je vais partager avec toi mon histoire.

    Je me permets de te tutoyer car ainsi je me sens plus proche de toi, et j’ai remarqué que j’accompagne mieux les personnes dont je me sens proche, alors hop, je te mets dans mon cœur 🙂 J’espère que cela te conviendra, et je t’invite à en faire de même avec moi si cela te convient.

    L’obéissance des enfants

    Souvent, il m’est arrivé de vouloir que mon fils obéisse tout de suite à ce que je lui demandais et il refusait pour des raisons qui lui appartenaient. Je me disais qu’il était important que mon fils comprenne que c’était moi l’adulte, et qu’il devait m’obéir. Que c’était important qu’il comprenne cela car dans la vie, pour être intégré en société, et donc heureux, il devait pouvoir s’adapter. Que ça lui servirait avec les autres membres de la famille, à l’école quand sa maitresse lui demanderait de faire quelque chose et plus tard dans son travail, quand son patron lui demanderait de faire quelque chose.

    Pour qu’il apprenne à obéir tout de suite, j’ai utilisé tout un tas de stratégies : des longues explications, des cris, des tons secs et fermes, des punitions, des menaces de le priver de quelque chose et même parfois des fessées (dont l’Assemblée Nationale a depuis peu voté l’interdiction en France). Et parfois il obéissait, parfois il refusait quand même et se mettait en colère.

    Mais à ce moment-là, quand je lui demandais d’obéir tout de suite à ma demande, finalement, qui est-ce qui se comportait le plus comme un enfant qui veut tout de suite un jouet dans un supermarché ? Etait-ce lui ? Ou était-ce moi ?

    Je me disais que j’avais des raisons qu’il ne comprenait pas et que c’était bon pour lui d’apprendre à obéir tout de suite pour toutes les raisons que j’ai évoqué plus haut. Que ces raisons justifiaient l’utilisation des cris, menaces, punitions, fessées.

    Mais si je prends en tout authenticité du recul sur la situation, qui est-ce qui se comportait le plus en enfant gâté ? Etait-ce lui ? Ou était-ce moi ? Aujourd’hui je ne sais plus qui se comportait le plus en enfant gâté. Oui j’avais mes raisons, des raisons qui dépassaient son entendement d’enfant. Et lui aussi avait ses raisons, des raisons qui dépassaient mon entendement d’adulte car nous n’avions pas les mêmes objectifs.

    Je me disais que mes raisons étaient plus valables que les siennes car c’était bon pour son intégration dans la société à long terme. Et lui se disait que ses raisons étaient plus valables que les miennes car ça allait lui permettre de développer une compétence dont il sentait le besoin de la développer à ce moment-là, ou de remplir un besoin qu’il avait besoin de satisfaire à ce moment-là.

    Si je prends vraiment du recul sur la situation, qui avait raison ? Etait-ce lui ou était-ce moi ? Avec beaucoup d’humilité, je pense que ses raisons étaient tout aussi valables que les miennes.

    Lorsque je voulais que mon enfant m’obéisse tout de suite, je voulais que mon enfant soit aimé par les autres. Et ce que je ne voyais pas, c’est qu’au fond de moi, ce que je voulais c’est que la petite Tarisayi soit aimée. Ce que je ne voyais pas, c’est que j’avais simplement, durant mon enfance, intégré la croyance que si je n’obéissais pas tout de suite, ce n’était pas bien, et que je ne méritais pas d’être aimée.

    Aujourd’hui, j’ai décidé de changer cette croyance, et de croire que la petite Tarisayi mérite d’être aimée dans son entièreté, même les fois où elle désobéissait. J’ai décidé d’aimer cette petite Tarisayi qui désobéissait parce qu’en désobéissant, elle a appris à dire non à ce qui ne lui plaisait pas. En désobéissant, elle a appris à s’écouter, écouter ses besoins, son guide intérieur. En désobéissant elle a appris à s’affirmer, à dire qu’elle existe et que sa vision des choses est tout aussi valable que celle de quelqu’un qui est en désaccord avec elle. C’est juste une perception différente, avec des filtres différents.

    Balzac nous disait « J’ai des défauts ; mais, si j’étais homme, je les aimerais. »

    Quand tu étais enfant, et que tu désobéissais, t’accordais-tu de l’amour ? Le droit d’être aimé malgré ce qu’en disaient les adultes ? Je ne sais d’où me vient cet amour, mais je suis emplie d’un profond amour pour toi dans ton entièreté, et notamment ton toi, enfant, qui désobéissait car tu avais tes raisons. Peu importe ce que tu as fait ou pas fait, tu mérites d’être aimé, mon cœur le sent et t’aime.

    Une fois que j’ai réalisé cela, je me suis mise à aimer mon fils même quand il désobéissait. C’est très inconfortable pour moi qu’il désobéisse. Mais j’aime le fait qu’il apprenne à s’affirmer, à poser ses limites, à écouter ses besoins, son guide intérieur. Alors pour lui apprendre les règles de la société et le cadre, je passe désormais par d’autres moyens que la force qui avait comme but qu’il se soumette à ma volonté tout de suite.

    La naissance du défi

    C’est de là qu’est né ce défi de 21 jours d’éducation positive. L’enfant est un esprit absorbant, une éponge de son environnement. En me voyant exiger des choses de lui tout de suite, je lui apprenais qu’il était normal d’exiger des choses tout de suite. Et il reproduisait ce comportement sous des formes différentes.

    Depuis que j’ai changé mon mode de fonctionnement, que je le forme aux règles de la société par des moyens dérivés, il est lui aussi beaucoup plus patient. Par exemple lorsqu’il souhaite un objet, il prend de plus en plus régulièrement la précaution de me dire « pour Noël ou mon anniversaire, est-ce que tu pourras m’offrir ce sac superman ? ». Pour jouer avec lui, il prend de plus en plus régulièrement la précaution de me dire « Quand tu auras fini de faire la vaisselle, est-ce que tu pourras venir jouer avec moi ? »

    Je n’utilise plus la force pour le faire obéir, cela n’est ni plus facile, ni plus difficile, juste différent. Ce que ça m’a apporté, c’est plus de sérénité, de joie, d’empathie, d’amour. Ce que ça a apporté à la relation mère-fils, ce sont des liens plus authentiques, plus respectueux, plus forts car il sait qu’il peut se confier à moi quoiqu’il arrive je ne le jugerai pas, et plus de coopération. Ce que ça lui a apporté, c’est plus de confiance en lui, plus d’amour pour les règles et le cadre, plus de responsabilités de sa propre vie, plus de patience, plus de facilité à trouver des solutions à ses problèmes.

    J’ai découvert ce bijou de l’éducation positive, et cet été est né le profond désir de te l’offrir pendant 21 jours. Nous nous sommes réunies avec des amies spécialistes de l’éducation positive et naturelle et nous avons conçu 21 jeux pour que tu puisses également apprendre à tes enfants les règles et le cadre dans la joie. Ce sont des jeux qui vont permettre à tes enfants d’apprendre à trouver des solutions aux conflits, à faire un temps de pause en cas de grosse colère, à aimer faire les tâches ménagères, à dépasser les difficultés de leur vie, à développer leur potentiel d’amour, de gratitude, d’apprentissage.

    Ce défi vient de mon cœur, j’ai passé un mois cet été à le réaliser, je me suis entourée d’une équipe formidable pour pouvoir vous le délivrer : Cécile, Anne-Julie, Roselyne, Céline et Caroline, cinq amies spécialistes en éducation positive et naturelle. Mon frère. Abraham, mon super stagiaire en communication grâce à qui tu as pu avoir connaissance du défi et Justin et Marie une chouettissime équipe de tournage et de montage des vidéos.

    Le défi de 21 jours d’éducation positive

    Je ne te promets rien à la fin de ce défi, mais si tu t’engages à fond, il se peut que dans 21 jours ta vie soit transformée. Ces 21 jours sont l’occasion de tester une façon de faire différente, tu ne risques rien à t’y engager à fond. Le pire qui puisse arriver est que tu aies perdu 10mn par jour (5mn pour regarder la vidéo et 5mn pour pratiquer le jeu avec votre enfant). Le mieux qui puisse t’arriver est de transformer durablement ta relation avec ton enfant.

    Pendant ces 21 jours de défi, si tu prends la décision de t’engager à fond, je t’invite à mettre de côté les punitions, cris, menaces pour faire obéir ton enfant. A l’échelle de ta vie, ce n’est que 21 jours. Ça peut faire peur, mais je t’assure que ça en vaut la peine. Préviens tes enfants que c’est un test, que ça ne durera que 21 jours, que tu auras besoin de leur aide pour que tout se passe bien.

    En cas de colère parce que quelque chose ne se passe pas comme tu le souhaites, je t’invite à prendre un temps de pause, le temps de souffler et de te ressourcer avant de retourner vers ton enfant.

    Pour certaines personnes, en début de mise en place de l’éducation positive, il y a plus de chao qu’avant. Si c’est ton cas, sache que c’est normal, c’est comme quand tu as appris à faire du vélo, au début c’était compliqué de trouver le juste équilibre, ça te paraissait complètement chaotique. Et puis après quelques jours d’entraînement, c’est devenu tellement naturel que tu n’avais même plus besoin d’y penser. Et au final, ça t’a permis d’avoir un moyen de locomotion plus rapide que tes pieds, et cela pour toute ta vie.

    Mes amies spécialistes en éducation positive et naturelle et moi-même serons pour toi cette main qui tient le vélo jusqu’à ce que tu trouves ton équilibre et puisses avancer en toute indépendance. Là notre mission sera accomplie.

    A très vite,

    Tarisayi

    Si vous vous y retrouvez aller voir son site pour aller plus loin:


    Françoise
    Admin bbPress

    Bonjour Jean Pierre,

    Pour moi la provocation, surtout chez un enfant si jeune, est toujours une réaction à un problème, un manque. Il reste alors à trouver à quoi.
    Pour votre fils il y a 2 plans sur lesquels inetrvenir :
    – le scolaire : a priori il n’a pas l’air beaucoup aidé. S’il est hyperactif et (précoce?), ce sont 2 aspects de sa personnalité qui doivent être reconnus et pris en charge sur le plan scolaire afin de l’aider à se calmer et à travailler sereinement. Pour ce faire il faut aussi qu’il soit nourri intellectuellemment, même si son hyperactivité masque ses capacités, il ya lieu de trouver avec l’aide des enseignants des méthodes qui lui permettent de fournir un effort, se concentrer et aboutir à un résultat. S’il n’a ni l’un ni l’autre vous allez tourner en rond et accentuer les problèmes d’agitation… Pour ce faire, s’il voit une psy, qu’elle fasse un bilan si ce n’est déjà fait et surtout des préconisations pour une adaptation scolaire.
    – le familial ou extérieur : j’ai l’impression que souvent on cherche à calmer les enfants hyperactifs par encore plus d’activités physiques, sorties distrayantes…. au détriment des activités qui nécessitent un effort intellectuel ou une réflexion. Si votre fils est précoce c’est peut être de ça dont il a besoin, pouvoir s’investir dans une activité « intellectuelle » qui le stimule, le sollicite… Pour certains la musique est un bon échappatoire, ou les activités comme les échecs, les sports de concentration : tirà l’arc, escrime… Il faut essayer et voir comment il réagit.
    Nous avons fait des articles sur l’éducation, la bienveilance et la discipline positive ici : http://www.enfantsprecoces.info/les-apprentissages-du-jeune-enfant-vus-a-travers-les-neurosciences-affectives/
    et là : http://www.enfantsprecoces.info/discipline-positive-enfant-precoce/
    Il s’agit surtout en fait de se centrer sur les vrais besoins de l’enfant (pour cela il faut pouvoir les connaître à la base, le test de qi pour les enfants précoces est révélateur) et de l’accompagner avec bienveillance et dans la confiance afin que malgré ses différences il se sente épanoui.
    Ici vous trouverez aussi une idée de livre qui pourra vous aider à gérer son côté provocateur : http://www.enfantsprecoces.info/un-livre-pour-aider-les-enfants-provocateurs-ou-en-colere-a-se-calmer/

    Voilà, beaucoup d’écoute pour vous mettre à sa place et trouver quels sont ses besoins à lui, ses centres d’intérêts à enrichir.

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