Et si votre enfant était surdoué ?

JE FAIS LE TEST

Enfants précoces, des signes qui doivent alerter

Pour qu’un enfant à haut potentiel puisse bénéficier dès le plus jeune âge d’une éducation en accord avec ses besoins et sa personnalité, encore faut-il qu’il ait été détecté et qu’il soit reconnu en tant que tel. Avant 3 ans, et pour peu que son entourage familial réponde à ses demandes avec bienveillance, la méconnaissance de ses particularités ne pose pas réellement de problème. Il en va tout autrement lors de l’entrée à l’école, comme le prouvent vos témoignages et vos interrogations.

C’est un fait, les enseignants ne sont pas formés à détecter les enfants précoces qui, dans leurs classes, représentent pourtant un peu plus des 2% des effectifs. On ne peut pas réellement leur en tenir rigueur, leur formation initiale n’abordant que peu ou pas du tout le sujet. Pourtant la connaissance de quelques signes simples devrait suffire à les alerter et les pousser à s’interroger. Un article du journal l’Est éclair en présente quelques-uns, qui mériteraient d’être popularisés.

L’enseignante a voulu voir la mère de Martin quand il avait tout juste 4 ans. Elle soupçonnait un retard psychomoteur car son élève était le seul à ne pas connaître les couleurs, disait-elle. « Devant sa maîtresse, mon fils m’a expliqué qu’il avait colorié la banane en vert parce qu’elle n’était pas mûre, et le Père Noël aux couleurs du Secours populaire, parce qu’il trouvait ça ennuyeux de toujours s’exercer sur un sujet qu’il maîtrisait depuis longtemps », explique la mère de ce jeune garçon, qui a été diagnostiqué précoce à Troyes très peu de temps après l’épisode des couleurs.

Valérie Agrafel-Delhaise, de l’association auboise Albatros enfants précoces insiste sur la nécessité de dépister les enfants à haut potentiel avant que leur comportement en classe ne se détériore.

Le problème de ces enfants est qu’ils sont tout contents d’entrer à l’école et qu’ils vivent parfois un vrai désenchantement au bout de quelques semaines, note Valérie Agrafel-Delhaise. Il ne faut pas les laisser se faner, s’éteindre en classe ou devenir ceux qui perturbent les autres parce qu’ils s’ennuient. Ils peuvent s’en rendre malades. Mon fils s’était isolé, il jouait à toutes les récréations avec un nid de fourmis.

Et vous, avez-vous des anecdotes de ce type à raconter ? Quel est l’événement particulier qui vous a mis la puce à l’oreille ? Quand avez-vous compris ou soupçonné que votre enfant était différent des autres ?

 

Lire l’article en entier sur le site du journal l’Est éclair

3 Comments

  1. Dehecq sur 20 octobre 2017 à 16 h 23 min

    J’en ai 4 alors je parlerai du dernier. Avant l’entrée à l’école Rémi parlait correctement et s’intéressait à tout. Il a passé toute l’année en classe ( pas à la maison ou avec les amis) à parler le langage bébé à ne pas écouter la maîtresse, faire comme si il ne comprenait pas les questions. .. bref pendant un an la maîtresse m’a demandé si mon fils n’était pas débile ! !



  2. Huot Véronique sur 25 octobre 2017 à 15 h 24 min

    Bonjour, mon fils Eliott a finalement été détecté en classe de 1ère par une psychologue bienveillante et formée. A la crêche : oh la la il est turbulent madame votre enfant mais sympathique….à la maternelle : oh la la il est turbulent madame cet enfant, il est souvent puni l’après-midi dans le bureau de la directrice….au primaire : il est turbulent cet enfant madame, puni souvent l’après-midi et copie les conjugaisons….au collège : oh la la Madame, Eliott est arrivé au paroxysme de l’agitation ce qui est rassurant, ça ne peut que redescendre (60 mots au 1er trimestre dans le carnet 😉 ….au lycée, ça se calme un peu : votre fils madame est un poète….ah ah….et puis un jour je « tombe sur votre site et fais le test et là tout s’éclaire…..merci !!….J’ai eu de nombreux RDV avec des médecins, instits, profs, psys ….tous sont passés au travers…..



  3. Anonyme sur 13 novembre 2017 à 21 h 19 min

    Au début de sa dernière année de maternelle, l’instit Trouvait que mon fils devrait recommencer son année parce qu’il n’était pas autonome et semblait avoir quelques difficultés dans la motricité. En novembre de la même année, son père et moi avons été très surpris de voir qu’il avait appris à lire tout seul. C’était l’année passée. Maintenant, il est au CP et ronge son frein pendant que les autres ânonnent les lettres



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