Les conseils d’un étudiant surdoué et d’un professeur engagé

Publié le Catégories L'école et les enfants précoces, L'enfant précoce, Méthodes pédagogiques, Témoignages
Les conseils d'un étudiant surdoué et d'un professeur engagé

Une fois n’est pas coutume, l’information nous vient du Canada et, plus précisément, de la province du Nouveau-Brunswick, par l’intermédiaire du site Acadie nouvelle. J’en profite pour saluer nos membres et visiteurs canadiens, notamment ceux qui sont inscrits au sein du groupe Québec Enfants précoces.

Au détour de deux courts articles, un jeune étudiant surdoué, Guillaume Deschênes-Thériault, et un professeur d’université, Viktor Freiman, nous livrent quelques pistes intéressantes concernant l’épanouissement des jeunes précoces, dans leur vie scolaire ou familiale.

Guillaume, qui a obtenu son bac en sciences politiques avec une moyenne de 4,29 sur 4,3 insiste sur l’importance d’avoir une vie sociale et des activités en dehors des études.

«Il y a des gens qui me disaient “ah, tu dois passer tout ton temps dans tes livres”. Mais non. Ma méthode de travail est que j’organise mon temps et j’essaie de garder un équilibre entre ma vie sociale et mes études», dit-il en entrevue téléphonique.
Guillaume Deschênes-Thériault croit qu’il n’aurait pas eu le même succès s’il n’avait pas pris le temps de passer du temps avec ses amis et de s’impliquer dans des causes qu’il avait à coeur.

Pour le jeune surdoué, le fait d’avoir été reconnu et pris en compte par ses professeurs tout au long de son cursus a également joué un grand rôle dans sa réussite. La mise en place de projets de recherche, l’adaptation des programmes et de leur tempo ont été primordiaux dans son accomplissement.

Ces méthodes, justement, Viktor Freiman les enseigne à un public de professeurs au sein de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Moncton. Là, il aide les éducateurs à reconnaître les talents et à les développer.

«On doit observer l’enfant en train de faire une tâche et voir son engagement, son intérêt, sa créativité, ses accomplissements. Est-il autonome ? Est-il curieux ? En se posant ces questions-là, on peut aussi se regarder dans le miroir. Est-ce qu’on propose des tâches aux élèves leur permettant d’avoir cet intérêt, d’avoir cette manifestation de curiosité, d’avoir cette persévérance, cet engagement ?»

Pour l’enseignant, il est vital de proposer des défis à l’enfant surdoué, tout en respectant ses besoins particuliers, si possible en mettant en place des parcours individuels ou des plans personnalisés.

Les parents, eux aussi, doivent prendre la mesure des attentes et des possibilités de leur enfant, en cherchant à les stimuler d’une manière équilibrée, pas uniquement scolairement, et sans négliger leurs limites.

«Il faut un développement harmonieux. Il faut aussi sensibiliser tous les jeunes aux besoins de la société. (…) Oui, il faut leur donner des défis, mais pas seulement des défis académiques. Il y a des défis de s’intégrer dans la société, de mettre ses talents au service de tout le monde.»

Lire l’article sur Guillaume Deschênes-Thériault

Lire l’article sur Viktor Freiman

2 réflexions au sujet de « Les conseils d’un étudiant surdoué et d’un professeur engagé »

  1. Bonjour,
    J ai fait tester ma fille il s’avéré que c est une enfant précoce Auriez vous des bouquins à me conseiller des émissions afin que je puisse l accompagner au mieux
    Merci pour votre aide
    Celine

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